Le Blog de WIN

Par Win Blog créé le 28/05/14 Mis à jour le 08/06/16 à 01h03

J'y présente ce qui m’intéresse et que je souhaite partager tout simplement.

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Le jeu solo pour une simulation auto c'est aussi  utile que sur un FPS...dans tous les cas ça sert à rendre interessant les butineurs et autres zappeurs vidéo ludique...du moins est ce mon opinion (nulle intention de critiquer qui que ce soit, les choix de chacuns étant indiscutables de faits)

Ceci étant précisé,  il faut vous rendre à l'évidence que GT Sport va être une bombe pour le jeu online aussi bien en terme de sensations de conduite que de mise en place originale des règles de la FIA....

 

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 Pourquoi le rachat de SoftKinetic par Sony est une belle réussite, mais pas une surprise

© Capture d'écran YouTube

 

Pourquoi le rachat de SoftKinetic par Sony est une belle réussite, mais pas une surprise

 

Le géant japonais vient d'annoncer la reprise de la belle start-up belge SoftKinetic, spécialisée dans la 3D et la reconnaissance de mouvements. Une acquisition qui témoigne de la réussite technologique de la pépite made in Belgium. Un rachat qui n'a, finalement, rien d'étonnant.

Pas très connue du grand public, SoftKinetic est pourtant l'une des nouvelles pépites technologiques belges. La start-up, fondée en 2007, est spécialisée dans les senseurs, les caméras 3D et les logiciels de reconnaissance de mouvements. C'est même devenu un leader mondial sur plusieurs segments de son business, au point d'être incontournable et de collaborer avec bon nombre de géants mondiaux (Google, Sony, Qualcomm, Foxxconn, Texas Instrument...).

Relativement discrète et ciblant essentiellement le B2B (ses technologies s'embarquent dans des produits d'autres entreprises), SoftKinetic s'est rapidement fait connaître au niveau international séduisant les plus grands noms comme Intel, Texas Instrument, Sony ou même Google dans le cadre d'un projet "Tango" dont l'objet est d'intégrer des caméras 3D dans des smartphones.

Mais l'un des plus gros contrats remportés par SoftKinetic était justement celui avec Sony. La start-up belge a réussi à faire embarquer ses logiciels de reconnaissance 3D dans la fameuse console de jeu PlayStation 4 et dans une série de jeux qui y sont liés. Aujourd'hui, selon VGChartz.com, il se serait écoulé pas moins de 24,7 millions de consoles. Une aubaine pour SoftKinetic qui touche des royalties sur chaque produit vendu qui intègre ses puces et ses logiciels. Cette source de revenus est de loin la plus importante pour la PME bruxelloise de 77 personnes qui compte aussi toucher des royalties du monde automobile dans les années à venir. Elle a, en effet, annoncé plus tôt cette année un deal avec BMW qui intégrera à terme le senseur et le logiciel de reconnaissance de mouvements de SoftKinetic dans l'habitacle de nouveaux modèles de voiture... en vue de permettre de contrôler sa musique, son GPS ou son téléphone. La start-up vend aussi des licences à des partenaires et propose, dans une moindre mesure, des services de consultance.

Jusqu'ici cavalier seul

Le rachat de la firme par le géant japonais Sony n'est pas totalement une surprise. Jusqu'ici, SoftKinetic était restée une start-up indépendante de tout géant mondial, une exception sur un marché mondial en pleine concentration. La société belge faisait, en effet, face à des géants comme Microsoft et son Kinect, Intel et RealSense et... Apple, qui n'a pas encore commercialisé de produit, mais s'est offerte la société Prime Sense.

Rester indépendant était un choix de son patron Michel Tombroff. Mais ce dernier n'excluait toutefois pas un rapprochement ou un "partenariat stratégique" avec un grand de la technologie. SoftKinetic avait d'ailleurs levé 5,25 millions d'euros via l'émission d'obligations. En vue de préparer la mariée ? Ce qui est sûr, c'est que la perle belgo-belge se devait de générer plus de chiffres d'affaires. Elle n'avait dépassé les 10 millions d'euros de revenus qu'en 2013 (12 millions d'euros pour un bénéfice de 1,64 million d'euros).

Que Sony se montre intéressé par les technologies de SoftKinetic n'a rien de très étonnant. Les deux entreprises collaboraient déjà depuis quelque temps. Et il semble naturel que le géant japonais s'approprie une technologie de reconnaissance 3D... Tout comme les autres géants. Reste qu'à ce jour, le montant de la transaction demeure un mystère. Mais dans le milieu de la tech belge, on pointe déjà le rachat de SoftKinetic comme une belle réussite d'une start-up belge.

Chez Sony, SoftKinetic intégrera la division "Imaging" qui conçoit les capteurs pour caméras et appareils photo. Elle pourrait aussi déployer ses technologies dans d'autres divisions comme la réalité augmentée, un secteur très convoité pour le moment et où SoftKinetic se dit "sans conteste leader dans ce domaine émergent avec des produits déjà sur le marché...".

Article copier/coller sauf le titre

 

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Voilà...et il y en à plein d'autres

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Une mise à jour de Gran Turismo 6 vient d'arriver. Voici une liste des principales fonctionnalités proposées :

Éditeur de circuit GT6
Des données de circuits peuvent maintenant être créées grâce à une application spéciale pour tablettes sur Android™ (4.1 ou plus récent) ou iOS (7.0 ou plus récent). Ces circuits peuvent être enregistrés et importés dans "Gran Turismo 6" afin d'être utilisés dans le jeu.

L'application "GT6 Track Path Editor" est maintenant disponible gratuitement sur "Google Play" et "App Store". L'option "Importateur de circuits" a été ajoutée à la section [OUTILS] de l'écran d'accueil de "Gran Turismo 6". Une fois que la mise à jour a été installée, cette option vous permet d'importer les données de circuits sauvegardées de votre application pour tablette.

Veuillez noter que la fenêtre de lancement de l'application pourra varier en fonction de votre pays/région de résidence.

"GT6 Track Path Editor" vous permet de créer un circuit à partir de 4 thèmes différents. Ce circuit pourra être utilisé en Course libre, en mode Arcade, en Salon ouvert et dans l'espace communautaire.

Un aperçu de cette fonctionnalité est disponible sur la page d'informations "Produits". Le manuel en ligne comporte également des instructions détaillées. Vous trouverez les liens correspondants en bas de cette page.

Autres améliorations et réglages
- Les pénalités ont été désactivées en mode "Course libre".
- Avec l'ajout de "GT6 Track Path Editor", la longueur maximale des rediffusions des meilleurs tours pouvant être chargées dans l'enregistreur de données a été ajustée à 20 minutes.
- Le bruit des moteurs de certaines voitures a été amélioré.
- La "GT Academy 2015" a été enlevée de la section [Épreuves spéciales] conformément à la fin de la période de qualifications en ligne.

EDIT

Le nombre de créations de nouveaux circuits augmente d'heure en heure, certains joueurs utilisent google maps pour redesigner des circuits comme Estoril non présents dans le jeu. l'originalité est aussi de mise avec des circuits en forme de guitare par exemple. Cet éditeur est excellent et annonce que du bon pour le prochain GRANTURISMO.

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Le fanorona, jeu de dames malgache au fonctionnement très spécifique, est l'un des premiers produits culturels de l'île à s'exporter par le biais du jeu vidéo.
Le fanorona, jeu de dames malgache au fonctionnement très spécifique, est l'un des premiers produits culturels de l'île à s'exporter par le biais du jeu vidéo.
 

La scène se déroule à Antananarivo, sur les collines ocre et pastel de la capitale malgache. Le héros, un intrépide aventurier, fonce à travers une foule dense de piétons affolés, pistolet au poing, avant de rejoindre une jeep et de dévaler les routes pentues, jusqu’à rejoindre l’arrière-pays et sa terre rouge caractéristique.

Pour toute une génération de jeunes créateurs malgaches, recréer Madagascar et ses paysages en jeu vidéo est encore un rêve inaccessible. La scène en question est en effet tirée d’Uncharted 4 : A Thief’s End, l’une des superproductions développées actuellement aux Etats-Unis et présentée par Sony au Salon du jeu vidéo de Los Angeles, en juin. Budget estimé : plusieurs dizaines de millions d’euros. Cela n’empêche pas des micro-studios locaux de vouloir faire connaître l’île, avec leurs moyens.

Depuis la rue Pasteur Rabary Ankadivato, à Antananarivo, une petite équipe de quelques personnes a lancé, en mai 2014, E-fanorona, adaptation sur smartphones d’un jeu de plateau traditionnel malgache. Ici, point de modélisation en trois dimensions complexe, d’animations sophistiquées ou de prouesses graphiques dignes d’un blockbuster occidental, mais une simple image en 2D fixe avec des pions en mouvement. L’industrie malgache, encore embryonnaire, reste pour l’instant spécialisée dans les jeux à faibles coûts.

Manque de financements

Pourtant, cette variante locale du jeu de dames et des échecs a posé des problèmes aux développeurs. « L’intelligence artificielle du fanorona est assez complexe à réaliser », souligne Ny Andry Andriamanjato, ancien conseiller technique auprès du ministère de la jeunesse et des loisirs et chef de projet sur le jeu.

Le fanorona possède en effet une particularité rare dans les jeux de tableau : la prise d’un pion adverse est possible aussi bien en avançant qu’en reculant. Tout un symbole pour la jeune industrie malgache, qui multiplie les projets et les sociétés depuis le début des années 2010, mais a dû, jusqu’à présent, annuler la plupart. A l’image de Faithful World, le premier grand studio de l’île, fondé par M. Andriamanjato en février 2011, et dont l’unique projet abouti sera un sympathique jeu de réflexion conçu pour un concours de développement international.

 

E-fanorona est basé sur un jeu de plateau traditionnel malgache. Ses règles sont déjà fixées, et la technique nécessaire modeste, deux arguments de poids pour une industrie balbutiante.
 
E-fanorona est basé sur un jeu de plateau traditionnel malgache. Ses règles sont déjà fixées, et la technique nécessaire modeste, deux arguments de poids pour une industrie balbutiante.

Manque de financements, déficit d’expérience manageuriale, système de distribution immature ou encore infrastructures réseau sous-développées… Les jeunes créateurs malgaches doivent relever de nombreux défis pour exister, et la plupart vivent de la sous-traitance, soit pour des services Web, soit pour des petits jeux de commande distribués sur iPhone et Android par des labels étrangers, français le plus souvent, sous des noms génériques.Ils s’appellent My Planet My Territory, Fantasy Air Battle, ou encore Pumpky’s Halloween et Pumpky’s Christmas, tous sur smartphones.

« Marque blanche »

« On fait tous de la marque blanche, et de temps en temps on se permet des folies. E-fanorona était une folie du patron », résume Ny Andry Andriamanjato. La folie en question, c’est celle de créer une carte postale vidéoludique, un jeu vidéo qui véhiculerait un peu de la culture et de l’imaginaire malgache, et aiderait à faire connaître l’Ile rouge dans le monde.

En pratique, l’idée n’est pas si simple. Parce que la culture malgache est orale plus que visuelle, elle se prête moins aisément que d’autres à une mise en graphismes. La bande dessinée malgache est peu développée, et le cinéma national repose sur un humour local difficilement exportable.

Alors, les créateurs rusent. Certains recourent à une imagerie touristique, comme l’arbre du voyageur et les singes maki, d’autres à des personnages aborigènes fictifs, comme Wamiti Sha Kid, lancé en 2014, tandis que les plus ambitieux espèrent recréer des bouts de réalité.

Discret tour du monde

Le studio Lonay travaille ainsi sur un projet intitulé GazKar, un jeu de courses de voitures qui met en scène essentiellement la ville d’Antananarivo, les paysages ruraux et les sites touristiques de Madagascar. « Le projet est né de la perception que rares sont les jeux vidéo qui mettent en scène le paysage malgache », explique Tsilavina Razafinirina, cofondateur du studio.

Il en est encore à un stade trop peu avancé pour être commercialisé, tout comme la plupart des projets à la couleur locale. « Les titres bien malgaches et bien aux couleurs de Madagascar sont encore en cours, car faire un jeu nécessite du temps et c’est récemment que nous avons décidé de ne plus faire que ça », synthétise Tolotra Andriamiharintsoa, développeur au sein de Nelli Studio.

En attendant, E-fanorona a entamé son discret tour du monde. Créé à Madagascar, il a été présenté, en février, au Festival international des jeux de Cannes, puis au 16e Salon culture & jeux mathématiques de Paris, en mai, et enfin au championnat d’Ile-de-France d’échecs en juin. En attendant la relève de jeux plus ambitieux, il est l’un des premiers ambassadeurs de la culture de l’Ile rouge en jeu vidéo ou, comme le suggère Ny Andry Andriamanjato, de la « Malagasy Pride », la « fierté malgache ».

Prochain article : Age of Bayinnaung

Changer le monde : tel est le thème de l’édition 2015 du Monde Festival qui se tiendra les 25, 26 et 27 septembre à Paris. Retrouvez le programme sur Lemonde.fr/festival.

Par William Audureau


 

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Spéciale dédicace à ceux qui m'ont lu, merci à gameblog, aux Juliens et compagnie.

Un seul bémol, la subjectivité de certains modos que je ne nommerais pas.

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(Jeu vidéo)

Sage décision de la part de Microsoft qui par la voix de Phil Spencer déclare ne plus vouloir payer pour des exclusivités temporaires. Pour Phil Spencer, qui à pourtant sorti le chéquier pour faire de Rise of the Tomb Raider une exclusivité temporaire sur Xbox One, cette stratégie n'était pas celle qu'il souhaitait appliquer sur le long terme. "Mon plan d'attaque repose plus sur nos propres licences et le fait d'investir sur celles-ci, tout en concluant moins d'accords pour avoir du contenu exclusif provenant d'un tiers, à expliqué le patron de la division Xbox, dans le cadre de la ChinaJoy 2015. Je tiens à avoir des liens forts avec les éditeurs tiers, mais les payer pour obtenir des exclusivités n'est pas notre stratégie sur le long terme. Cette année, nous sortons Halo 5 Guardians, Gears of War Ultimate Edition, Forza Motorsport 6, Fable Legends ; nous sommes en mesure de constituer le meilleur line-up uniquement à partir des licences que nous détenons".

Je pense que c'est une stratégie payante aussi bien en matière de qualité du contenu, qu'en terme d'image auprès du grand public. Il est temps que Xbox se débarasse de cette image liée à ses réserves de cash soit disant inépuisables !

Win

 

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(Divers)

Le sens de la communication est donné par la réponse qu'on en obtient, quels que soient ses intentions et ses sentiments.

Il ne suffit pas d'avoir de bonnes intentions, il est important d'évaluer comment le message est compris et, le cas échéant, comment le changer pour viser davantage d'efficacité. Il est donc important d’être réceptif à l’impact de ses messages (feed-back) et d’en tenir compte pour ajuster sa communication au modèle du monde de son interlocuteur, nécessité illustrée par une citation du cybernéticien Norbert Wiener : « Je ne comprends ce que j’ai dit que lorsqu’on m’a répondu ».

Cette reflexion est la pierre angulaire de la création dans le monde du jeux vidéo et dans une trouzaine d'autres domaines dont les rapports humains.

Je suis formé à la PNL et pourtant il arrive que j'oublie des préceptes aussi simples que celui ci et me laisse entrainer dans des discussions aussi puériles qu'inutiles, aboutissant au néant.

Pourtant, je sais que...le comportement d’une personne n’est pas cette personne. Il est indispensable de faire une claire séparation entre l’identité d’une personne et ses comportements. Il est plus acceptable de parler du comportement en le dissociant de la personne elle-même, afin que celle-ci ne se sente pas jugée. S’il est relativement facile d’aider une personne à changer son comportement, il est très difficile, voire impossible, de changer sa nature. Lorsqu’un comportement est problématique, le problème réside dans ce comportement et seulement en lui-même, et la personne se doit d’être respectée. Il sera alors plus facile, non pas de supprimer ce comportement, mais de rajouter d’autres choix de comportements.

Ce petit article pour vous souhaiter à tous Amour, Joie et Paix et surtout pour que ceux que j'ai pu blesser par mes écrits parfois singlants puissent comprendre que ce que je peux être amener à dire n'est jamais personnel, il ne faut jamais le prendre comme tel.

 

 

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(High Tech)

 

 

Face aux vides numériques google et facebook souhaitent apporter des solutions "gratuites" et originales.

C'est un projet un peu fou qui avance à grands pas. Facebook a présenté hier Aquila, son drone de très grande envergure dont l'objectif est de connecter à l'Internet les zones les moins peuplées du monde. Si Google parie sur des ballons positionnés à haute altitude et les satellites, Facebook développe depuis plus d'une année dans son Connectivity Lab un drone, dont le premier prototype vient de voir le jour. Les tests en vol doivent débuter de manière imminente.

 Depuis le lancement d'Internet.org, notre mission a été de connecter à l'Internet à plus de 4 milliards de personnes qui ne sont pas encore en ligne. Beaucoup de ces personnes vivent dans des zones couvertes par la 3G au moins, et notre travail l'an passé avec les opérateurs de téléphonie mobile dans 17 pays a permis de fournir à plus d'un milliard de personnes des services Internet basiques, mais efficaces » explique Jay Parikh, le vice président ingéniérie infrastructure de Facebook dans un billet de blog.

« Mais 10% de la population mondiale vit dans des zones reculées sans infrastructure Internet, et déploiement du type d'infrastructure utilisé partout ailleurs – des choses comme la fibre optique, les amplificateurs d'ondes et les antennes relais – restent un défi économique dans ces régions ».

Escadrilles de drones

D'où l'idée de mettre en place des escadrilles de drones pour toucher ces zones encore épargnées par Internet. Le drone réalisé en fibre de carbone pèse 400 kg environ, dont 25 kg d’équipements de communication embarqué. Son envergure est de 42 mètres, soit celle d'un avion moyen courrier. Son fonctionnement à l'énergie solaire lui assure de pouvoir rester 3 mois en l'air avant de réaliser une étape de maintenance sur Terre. A termes, des escadrilles de drones Aquila voleront à une altitude oscillant entre 18 et 27 kilomètres, chaque unité connectant à l'Internet une zone d'un diamètre de 160 kilomètres. Le débit disponible n'est en revanche pas connu à l'heure actuelle.

En plus du projet Aquila, Facebook annonce que son équipe 'communication laser' vient de réaliser de nouvelles performances. Ils ont testé en laboratoire un laser qui permet de transmettre de la donnée à la vitesse à des dizaines de Go par seconde, approximativement 10 fois plus rapide que le standard de performance actuel de l'industrie, et ce pour cibler une pièce de monnaie d'une distance de plus de 15 kilomètres. C'est ce système de communication qui pourrait être utilisé entre les drones et le sol, pour créer un « réseau stratosphérique ».

Concurrence vive avec Google sur ce secteur

Si Facebook est incontestablement un innovateur dans le secteur, la société souhaite jouer le rôle d'évangéliste, et pas plus. Les responsables de Facebook affirment en effet ne pas vouloir devenir fournisseur d'accès sur les réseaux créés par les drones, voire même fournisseurs de drones. Le fruit des recherches menées par les ingénieurs du réseau social doivent être susceptibles d'intéresser des organisations spécialisées qui pourraient trouver des marchés sur ce terrain, s'ils existent !

A noter que parallèlement au projet Aquila, Facebook travaille également sur une flotte de mini-satellites pour créer de la connexion Internet sur l'ensemble de la surface du globe.

La veille de l'annonce du premier prototype d'Aquila, Google annonçait un partenariat avec le Sri Lanka pour connecter ce pays situé dans l'Océan Pacifique à Internet avec des ballons situés en haute altitude, et gonflés à l'helium. Ce projet se nomme Loon. Et Google mise également sur les flottes de satellites. L'entreprise a pris des parts au capital de la société SpaceX, fondée par l’entrepreneur Elon Musk, afin de créer un maillage satellitaire reliant tous les points du globe à Internet.

 

Source zdnet.fr

 

 

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