Eyrio

Par Eyrio_ Blog créé le 13/01/18 Mis à jour le 24/10/19 à 20h44

Un petit blog perso ou je parle avec plus ou moins de qualité de jeux vidéo un média qui me fascine !

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(Cinéma)

 

 

Edmond c’était un projet très important pour le réalisateur Alexis Machalik pour qui c’était son premier long métrage. L’envie de faire ce film c’était quand il avait vu Shakespare in Love et il a voulu faire la même chose. Ce qui l’a motivé à faire Edmond c’est aussi que Cyrano de Bergerac est une oeuvre théâtrale culte, on connait tous Cyrano de Bergerac, mais personne ne sait qui l’a écrit ni même ce que faisait cette personne. À travers ce film Alexis Machalik voulait raconter les origines de la création de cette pièce de théâtre. Ce projet a mis énormément du temps à arriver, Alexis Machalik ne trouvait pas de réalisateur, il décide de l’adapter en pièce de théâtre et c’est un joli succès puisque sa pièce avait remporté cinq molières dont trois personnels. Après ce succès il décide d’adapter sa pièce de théâtre et de faire son projet de base qui est d’en faire un film.

Edmond Rostand est un metteur en scène, il a 29 ans, une femme et des enfants. Sur la forme on peut dire qu’il a une belle vie et qu’il avance sur le chemin de la gloire. Fort a constater que sur le fond ce n’est pas trop le cas. Il enchaîne les fours et ses pièces ne font pas l’immunité. La panne d’écriture arrive et dure, dure très longtemps. Au bord du désespoir, il propose d’écrire une pièce pour un célèbre comédien Costant Coquelin qui n’a pas encore écrite, mais juste le titre : Cyrano de Bergerac.

On sent une certaine passion dans ce premier long-métrage. On sent qu’il est passionné par Edmond et par ce Paris du XIXeme siècle. Pour montrer Paris ils ont décidé comme pas mal de film français de tourner dans des pays d’Europe de l’est,pour Edmond c’est la capitale de la République Tchéque : Prague qu’ils ont redécoré pour avoir un maximum de ressemblance avec l’époque. À travers ce Paris, il voulant montrer une très belle villeloin de l’horreur, loin de la misère et s’attarder sur le début de l‘électricité, sur un Paris qui est beau la nuit. Les premiers plans s’attarde beaucoup sur la ville et cela nous permet de voir une ville chaleureuse grâce à l’électricité et un charme sur la vie parisienne.

Quand on voit Edmond, on ne le remarque pas forcément que c’est le premier long métrage pour Alexis Machalik, en dehors de sa fascination pour Edmond, on sent quelqu’un pleinement investis dans son film, surtout au niveau de l’écriture des dialogues qui sont d’une ponctualité qui est cohérente avec le contexte et une fluidité dans sa narration qui ne permettent pas de s’ennuyer. L’ennuie c’était la préoccupation principale du jeune réalisateur, on sent quelqu’un qui a fait du théâtre, qui au niveau du cinéma est baigné dans les films populaires qui sont facilement compréhensibles pour tout le monde et font plaisir aux jeunes spectateurs.

Il y a une sorte d’investissement dans la réalisation, on a une caméra qui change de plan extrêmement rapidement, on peut faire le parallèle avec la vie d’Edmond qui est tendu avec tous les enjeux qui l’attendent. C c’est aussi une caméra très libre de ses mouvements, qui nous emmène dans ce Paris et l’image d’un guide touristique. Dans les passages sur la répétition de la pièce, on voit une caméra très libre qui en quelque sorte film l’intérieur d’une répétition, on est très proche des comédiens, on arrive à comprendre ce qu’ils font. Il serait ridicule de ne pas en parler, mais quand on connait la pièce, vous voyez de quoi je parle (attention tu peux arrêter l’article si tu ne connais pas la pièce et que vous voulez absolument la voir sans savoir l’histoire) Cette scène c’est la mort de Cyrano de Bergerac qui a une saveur assez particulière. On ne s’attend pas à cette mise en scène, car beaucoup gens auront choisi l’option de facilité et de réaliser la scène la plus importante dans le théâtre, car cela demande moins de budget à mettre dans le décors. Alexis Machalik est dans une autre optique. Pour lui cette scène est d’une importance cruciale, on doit être portée par cette séquence, on doit être touché sur le plan motif. Pour cela il décide de le tourner sur un décors réel, cela crée un effet d’illusion, on a complètement oublié qu’on était dans une pièce de théâtre que c’était drôle. On laisse place au drame, d’où le choix du décors. Cet effet d’optique marche complètement pour nous. Pendant le film j’avais oublié que c’était une pièce de théâtre, pour moi j’étais en train de voir un moment de vie, car il y a un naturel dans le jeu des acteurs.

Il n’y a pas que sur les scènes de théâtres qui ont des moments marquants, voire intéressant à regarder. Edmond est intéressant, car ce n’est pas un metteur en scène populaire, c’est un looser, un looser qui rate tout ce qu’il entreprend. À travers Edmond, on voit un Paris difficile quand on ne réussit pas. Toujours à travers Edmond c’est au niveau du stress qui est permanent et dans ce milieu il faut s’adapter à tout sinon on t’oublie. Il faut gérer le caprice des acteurs comme le personnage de Mathilde Seigner qui a complètement compris le but de son personnage, l’exigence des producteurs qui peuvent tout te demander, car c’est eux qui finance et le fait d’être très peu soutenu pour ce projet n’aide pas beaucoup. Je vois le film Edmond comme un moyen de nous faire comprendre qu’être un petit metteur en scène est est difficile par rapport au degré de popularité des comédiens, aux gens qui ont de l’argent qui te prennent limite en otage. Le film qu’il faut toujours te plier aux exigences pour ne pas avoir un couac et s’adapter toujours à la situation adéquate.

Edmond c’est donc l’histoire d’un homme qui écrit la pièce de sa vie, ce sont des comédiens qui pour certains cette pièce est importante. C’est la vie de d’Edmond Rostand qui avec les soucis de son meilleur ami, trouvera l’inspiration. Edmond c’est le projet d’un réalisateur ayant mis beaucoup de coeur à faire ce premier long métrage, mais c’est surtout d’excellents acteurs, qui ont compris comment jouer des comédiens, comment vivre à cette époque quand on voit Olivier GourmetMathilde SeignerTom LeebLucie Bounjenah. On retiendra surtout la performance de Thomas Solivérès (Edmond Rostand) lui qui est habitué à des comédies populaire pas trop intéressante comme les aventures de Spirou et Fantasio a montré que c’était un acteur talentueux et il est très probable qu’on le revoit dans d’autres projets très intéressant.

Titre : Edmond

Réalisateur : Alexis Michalik

Scénariste : Alexis Michalik

Casting : Thomas SolivérèsOlivier Gourmet, Mathilde Seigner, Tom Leeb

Date de sortie : 9 Janvier 2019

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(Cinéma)

Il y a toujours un réel plaisir de voir un film de Pablo Almodovar, surtout à Cannes ou il est de retour après Julieta il y a 3 ans et on espère qu’il décrochera enfin la palme, même si la tâche sera difficile avec cette grosse sélection, mais sait t’on jamais. On va suivre Salvador, un réalisateur qui est en dépression et qui a l’occasion de la projection d’un de ses anciens films va retracer son passé alors qu’il souffre pas mal.

Douleur et Gloire est son film le plus personnel on sent un certain investissement à nous montrer et raconter cette histoire. Il le dit lui même que dans douleur et Gloire c’est un film qui parle de lui, comme pas du tout. Ce côté personnel on le voit dès le premier plan avec Salvador sous l’eau en train de faire de l’apnée, cette première scène évoque énormément de choses, mais quand j’y pense cela me fait penser à une certaine sorte de dépression.

Comme je le disais en introduction, notre Salvador qui représente ce qu’a vécu Pablo Almodovar. Un début de film consacré à cette dépression ou on voit le réalisateur pas en grande forme, en grosse panne d’inspiration. Cette dépression pour moi, elle vient de la peur qu’on pourrait traduire par peur de la nouveauté ou plutôt peur la peur de décevoir. À travers cette peur c’est le moyen pour Pablo Almodovar de montrer que Salvador n’a pas eu une enfance facile, ou il faisait au maximum pour faire plaisir à sa mère ou à l’école. C’est très intéressant quand le film nous explique que la Géographie il l’a apprise avec les différents voyages qu’il a pu faire grâce à son métier de réalisateur ou la science c’est avec les différentes souffrances qu’il a pu en apprendre plus sur son corps. Malgré cette première partie intéressante on a du mal à saisir ce que le réalisateur espagnol veut nous parler. On est conscient que le film parle de Pablo Almodovar, mais on a du mal à rentrer.

Fort heureusement, il y a une deuxième partie du film, cette deuxième partie commencera avec un monologue au théâtre qui évoque énormément de choses. Il y a une symbolique dans cette scène en parlant du décors. Le décors c’est tout simplement un mur blanc. Ce mur c’est le mur ou Salvador regardait des films, c’est le mur avec qui il voyageait. C’était en quelques sortes son témoin. Ce passage du monologue qui dure un petit moment est un moment hyper touchant, touchant grâce à la musique composée par Alberto Iglesias qui nous emmène, qui nous touche au bon moment. Il y a un timing impeccable dans la sonorité qui se combine parfaitement bien avec la prestation de Asier Etxeandia qui joue un acteur qui fait ce monologue. Comme pour la musique qui nous emporte dans ce que Almodovar nous raconte, dans son passé. C’est même plus fort que des Flashbacks. Ce Monologue marquera surtout la fin de la première partie du film et le début de la seconde ou il sera question d’addiction. Ce n’est pas qu’une addiction qui est évoque, mais plusieurs. Que ce soit de l’addiction à la drogue qu’il va utiliser en espérant se soigner des douleurs, son addiction liée à l’amour et son addiction au travail. Tous ces moments sont bien écris. Je vous ne le cache pas que j’ai envie d’aller plus loin, mais ce serait vous gâcher l’histoire d’un très beau film, car oui ce ne sera pas forcément son meilleur film, mais pour les gens qui aiment le réalisateur espagnol, qui s’intéresse à ce qu’il fait, à la personne qu’il est, ce sera un film particulier pour vous.

Le titre évoque la Douleur et la Gloire, c’est en regardant le titre qu’on comprend le film. Quand je vois le titre, je repense à l’appartement de Salvador qui est pas mal contrasté par le clair obscur. Ce clair obscur montre la souffrance de Salvador, l’isolement de plus en plus fort du personnage, mais il n’y a pas que la douleur, car avant la douleur il y a la gloire. La gloire qui est évoquée par des objets, des objets qui ne seront pas au second plan, mais qui accompagne le personnage en montrant que même s’il n’a pas eu une enfance facile quand on repense aux différents flashback, il avait un talent, il était destiné à ça, on l’a même poussé à développer ses qualités et ces objets montrent qu’il a eu du succès. Le titre prend tout son sens et on peut même la traduire par la douleur de la gloire.

Il y a tant de choses à dire sur ce grand film de Pablo Almodóvar qui mériterait vraiment une palme d’or sur ce film même si c’est loin d’être le meilleur, car il faut vraiment s‘intéresser à la personne pour apprécier à sa juste valeur le film, car il y a des moments de longueurs, des passages moins intéressants et un film ou on peut se demander dans quel sens il va . Dans mon visionnage je sentais tellement que le réalisateur espagnol a mis tout son coeur pour faire ce film, pour raconter son auto-fiction. Les acteurs ont mis beaucoup de coeur à jouer les personnages en particulier à Antonio Banderas ou j’avais pas l’impression qu’il jouait Salvador, mais qu’il était Pablo Almodovar. En général tout le choix du casting en plus d’être cohérent est excellent, Que ce soit Antonio Banderas et Pénélopé Cruz qui maîtrisent leurs sujets, il n’y a pas de mauvaises notes dans leurs prestations. Douleur et Gloire c’est un film qui nous touche d’une façon naturelle dans son propos englobé par la bonne musique à chaque fois. Je me disais même que ce serait triste si c’était son dernier film, mais ce serait pas déconnant. Sauf que ce n’est pas un film triste, mais plutôt optimiste, on le voit avec Salvador qui sur la seconde partie du film est prêt à repartir de l’avantet ça l’amène à ce plan final qui est porteur d’espoir et qui nous fait dire que la douleur peut se finir pour partir sur autre chose.

Titre : Douleur et gloire (Dolor y Gloria en VO)

Réalisateur : Pedro Almodovar

Scénariste : Pedro Almodovar

Casting : Penélope CruzAntonio BanderasLeonardo Sbaraglia

Sortie : 22 Mars en Espagne et le 17 Mai en France

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(Cinéma)

 

 

Généralement, le cinéma de survie et moi c’est pas une très belle histoire d’amour. J’ai l’impression de voir tout le temps la même chose. C’est avec reculons que je décide, de donner sa chance parce que le fait de savoir que c’est tourné en Islande me donnait de perspectives de paysages sympa à regarder et Mads Mikkelsen qui à lui tout seul peut me faire regarde n’importe quelle film.

N’ayons pas peur des mots c’est une très grande performance de l’acteur danois qui n’a pas beaucoup l’occasion de parler dans le film, à part pour crier quand il souffre. Mads Mikkelsen est le point fort du film, il n’a pas besoin de parler dans Artic, car ses expressions faciales nous permettent de voir ce qu’il ressent. Il n’y a pas que ses expressions faciales qui sont de hautes qualités, Mads Mikkelsen est Overgård . Dans ses gestes, on a l’impression d’être dans quelque chose qu’il a vécu et c’est limite vrai, car les conditions de tournage en Islande étaient compliqués avec les tempêtes de neiges à 30-40 noeudsdes routes bloquées ou une météo qui peut atteindre facilement les -70 degrés. Sa performance est encore plus remarquable quand on est au courant des conditions. En regardant Artic il a vraiment donné de sa personne et il est très marquant avec une réalisation qui le met toujours au centre.

Avec Artic on a tendance à dire que c’est une personne contre la nature . Il ne faut pas oublier le rôle important de la musique composé par Joseph Trapanese (The Greatest Showman) accompagne Mads Mikkelsen, en alternant les musiques calmes du début de film et des musiques un peu plus stressante et intense quand ça ce complique.

Quand on voit Artic, il y a comme cette sensation de voir un documentaire. Du moins, il y a cette démarche. Cette démarche elle est au niveau de la photographie. Ce n’est pas surprenant sachant que c’est Tomas Orn Tomasson qui a toujours eu cette volonté de produire et de faire des documentaires. Il nous explique même qu’il a choisi de tourner le film avec une ArriMini et des lentilles anamorphiques cookes ce qui nous permet d’avoir de très belles images. Malheureusement Joe Penna utilise très peu ces belles images en ce concentrant uniquement sur Mads Mikkelsen ou toutes les cinq secondes il sera au centre des plans. L’acteur en impose tellement pendant 1h30 qu’on comprend malgré tout ce choix.

C’est le premier long métrage pour le réalisateur Brésilien et c’est plutôt prometteur. Avant Artic on peut dire que Joe Penna était une petite star sur youtube qui faisait de la musique et des courts métrages sur Youtube. Il a 400 millions de vues et 3 millions d’abonnés sur sa chaine. Il ne gérait pas cette chaîne tout seul puisqu’il bossait avec Ryan Morison qui est aussi co-scénariste du film.

On a tendance à avoir des films de survie qui ont le même schéma, j’ai limite envie de dire que seul l’environnement est différent. Dans Artic, on ne voit pas l’accident. Il n’y a pas de narration sur le personnage qu’on va suivre. C’est-à-dire qu’on n’a pas la fameuse photo de famille avec sa femme et ses enfants (un classique dans ce genre de film) ou des fameux flashback bien utilisé dans ce genre de film pour essayer qu’on s’attache au personnage. Toujours sur la narration du personnage, on n’a pas un personnage qui a des réflexions sur le sens de la vie ou s’il est sur un chemin de la rédemption. On est loin de tout ça, l’essentiel pour John Penna c’est de montrer un homme qui survit.

L’innovation vient du récit, de comment il raconte l’histoire d’un homme qui survit. Le parti pris de John Pena et de Ryan Morison est plutôt surprenant. Tout d’abord, on n’a pas de gros éléments spatio-temporel nous permettant de voir depuis combien de temps, il est seul face à la nature en attendant des secours. Néanmoins, le fait de voir qu’il a déjà sa routine, qu’il a déjà son habitat de survie c’est-à-dire dormir dans l’avion et qu’il a déjà conçu un mécanisme pour pêcher ou manger nous fait dire que le plus dur est passé.

Ce qui est atypique dans ce film, c’est que généralement le personnage qu’on suit va tout de suite bouger en attendant de trouver quelqu’un ou espérer croiser en chemin des secours. Ici, on a limite un personnage qui a beaucoup de logique et qu’il est conscient qu’il faudrait un miracle même si dans ses yeux on voit qu’il a de l’espoir. Pour qu’il sorte de cet endroit remplis de danger.

Le film prendra un tournant intéressant, quand il va rencontrer une autre personne qui est gravement blessé. C’est à ce moment qu’on comprend ou en veut en venir le film. À travers la difficulté de survivre, on peut toujours être altruiste et sauver une personne pour x ou y raison. Cela devient même touchant de voir Mads Mikkelsen risquer sa vie pour sauver cette personne, car il a vu qu’elle avait une famille. Alors qu’au début on voyait un personnage sûr de lui, qui semblait avoir fait le plus difficile, et vers la moitié du film c’est une personne touchante qui au et à mesure que le film avance va être en grande difficulté physique, mais il a tellement cette envie de sauver cette personne qu’il dépasse ses limites. En voyant ce courage, on aimerait bien avoir le même courage que lui et on espère qu’il arrivera ce que le film ne nous révélera pas avec une fin plutôt ouverte qui est bien pensé.

Réalisateur : Joe Penna

Scénaristes : Joe Penna et Ryan Morrison

Casting : Mads Mikkelsen (récemment dans Polar et prochainement dans Chaos Walking en 2020) Marie Thelma Smáradóttir (récemment dans la série Fangar) et Tintrinai Thikhasuk

Compositeur : Joseph Trapanese (récemment dans Robin des bois,version 2018)

Date : 6 Février 2019

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(Cinéma)

Je suppose que cela ne sert à rien de dire ce qu’est God of War, que les médias et les joueurs ont tant aimé. Un jeu qui a permis à la Playstation d’être au centre du monde pendant plusieurs mois en plus d’avoir eu pas mal de Game of The Year dont celui des Games Awards que les gens adorent comparer avec les oscars, mais ce n’est pas le sujet de la critique.

Avant de commencer je tenais à dire qu’on arrive dans une tendance sur les reportages/documentaires dans les jeux vidéo. Sur Netflix récemment il y avait Playing Hard de Jean Simon Chartier qui retrace le développement du jeu Ubisoft For Honor à travers le directeur créative : Jason Vandenberghe et le producteur Stéphane Cardin. On suivra d’autres personnes dans le documentaire, mais ce n’est pas le but visée, on veut surtout mettre en avant les personnes en tête d’un projet et la force de ce documentaire. Autre documentaire que vous pouvez cette fois-ci retrouver sur le Youtube de Game Spectrum, qui a pu interviewer les personnes qui bossent à Motion Twin, si vous suivez l’actu, vous êtes surement au courant que Dead Cells est un jeu ayant connu un gros succès. Ce qui est intéressant dans le travail de Game Spectrum, c’est de voir un studio pas comme les autres dans son fonctionnement, de voir les galères pour faire un jeu quand on est un petit studio et toute l’évolution d’un développement de jeu qui peut changer à tout moment.

Revenons sur Raising Kratos, il est important de savoir dans quoi on s’embarque avant de commencer le visionnage. Ce qu’a voulue montrer Akiaten qu’on connaît dans le jeux vidéo pour avoir réalisé NBA ’08 Featuring the Life : Vol 3 et NBA’09 : The Inside. Pour son premier documentaire, il ne voulait pas s’attarder sur le côté technique d’un jeu, parler de certains choix d’un point de vue technique. À l’image de Kratos qui dans le dernier opus de God of War c’est un peu humanisé et pour rendre hommage à l’humanisation de Kratos on met l’humain au premier plan, c’est la grande force du documentaire.

C’est ce qu’on pourrait reprocher au documentaire, qu’il peut être un poil trop long et parce que God of War est un grand jeu dans sa conception qu’on aurait aimé savoir les partis pris artistique, pourquoi avoir décidé de faire God of War en plan séquence. Cela n’aurait pas gêné la grande qualité du documentaire et on aurait eu de la profondeur. J’exagère un peu, mais dire pendant moins 2h, il faut changer Kratos cela peut devenir vite lassant.

Comme je le disais tout à l’heure, le manque de profondeur d’un point de vue technique ne gâche pas grand-chose quand on est moins un mordu du jeu vidéo. On voit l’énorme sacrifice humain pour faire un jeu de cette envergure. Même si le réalisateur du jeu Cory Balrog est très mis en avant tout le monde à son temps de parole. C’est un reproche que je faisais à Playing Hard ou je me sentais pas impliqué personnellement dans le documentaire, car on parle surtout de gens qui sont au centre un projet et les gens qui font le gros travail dans l’ombre on les oublient complètement dans Playing Hard. Dans Raising Kratos tout le monde à son petit temps de parole et cela nous permet de voir les visages, de voir le boulot monstrueux qui doit faire et on s’attache à eux.

Raising Kratos ce sont des moments très touchant, ce sont des moments qui vont surement rester graver dans ma mémoire. Je manque encore de recul quand je repense au boulot que le studio de Santa Monica a dû faire. Je me souviendrais des quelques passages ou on voit la Head of Studio de Sony Interactive Santa Monica : Shannon Studstill à bout à cause du stress, pour savoir comment renouveler God of War. On découvre vraiment Cory Barlog dans ce documentaire avec ces moments uniques avec sa famille, avec les deux acteurs. Quand je le vois, on a limite envie de lui faire un gros câlin. On parle souvent des deux doubleurs de God of War, cette alchimie entre les deux, on la retrouve dans les moments ou on voit les acteurs en dehors des séquences de motions captures.

Difficile de savoir si ce documentaire aura un impact, surtout dans cette période ou on parle de crunch et de conditions de développement. Brandon Akiaten en parle très peu, même si le passage, ou il faut faire une démo pour l’E3 peut être très stressante pour l’équipe de développement et nous permet de voir que l’E3 en tant que joueur c’est quelque chose de formidable, mais pour les développeurs, c’est limite un cauchemar et une énorme période de stress. Ce qui me fait dire que le documentaire n’aura pas forcément un impact c’est malgré le développement difficile, on aura tendance à mettre en avant la réussite du projet et oublier tout les problèmes. Ce qui est sûr c’est que c’est un documentaire très intéressant à regarder, de suivre cette famille comme c’est souvent évoqué par le studio. Que vous soyez gros fans de jeux vidéo, de God of War ou que vous êtes curieux, il faut le regarder. Après avoir regardé le documentaire, je vous recommande de revoir le passage du Game of the year lors des Games Awards, on ressent des émotions et ces émotions sont présentes, car Brandon Akiaten a laissé des hommes et des femmes qui humainement ont tout donné pour ce jeu, pour faire God of War.

  • Titre : Raising Kratos
  • Réalisateur : Brandon Akiaten

 

  • Date de sortie : le 10 mai 2019 sur Youtube
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(Cinéma)

Quand je vois les Etats-Unis, je me dis souvent que c’est un pays très connus pour son injustice pour son système, depuis l’élection de Trump, j’ai cette impression de la ou je suis c’est-à-dire loin des États-Unis cela s’est renforcé et divise la population entre les gens aisées et les moins aisées.

Dans le documentaire, on va suivre quatre femmes, ces quatre femmes ont connus des injustices à cause d’un système horrible et qui met le pays dans le K.O. Le documentaire arrive à être intéressant, car on est dans quelque chose d’assez personnel de ce qu’a voulu montrer Rachel Lears. On comprend très rapidement pourquoi elles décident de se lancer dans la quête du Congrès, ce qu’elle espère changer grâce à cette campagne malgré une expérience proche du zéro en politique, mais le but montré par le documentaire veut surtout montrer qu’avoir zéro expérience en politique ne veut rien dire quand on est conscient des problèmes que traverse un pays quand on est confronté dans la vie de tous les jours.

Rachel Lears a voulu nous montrer ce qu’elles ont vécus. Alexandria Ocasio-Cortez qui est la plus en vue dans le documentaire a connu la pauvreté. Après la mort de son père elle a dû multiplier les jobs pour aider sa mère à ne pas perdre la maison. Amy Vilela a perdu sa fille car elle n’avait pas d’assurance maladie et elle se bat pour que la santé soit un droit. Cori Bush qui par le fait d’être une personne de couleur est victime de discrimination, de plus elle a connu les violences policières dont la mort de Michael Brown un jeune afro-américain tué par un policier alors qu’il n’était pas armé, enfin Paula Jean Swearengin vit dans un état ou l’industrie du charbon détruit l’environnement et la santé des habitants. On voit qu’elles sont en colère et cette colère c’est leurs force pendant leurs campagnes et évoquer les vrais problèmes de la société et la présentation des quatre portraits, au fur et à mesure du documentaire on voit ce qui ne va pas du tout dans ce pays.

Au-delà de suivre le parcours de ces quatre candidates, c’est un moyen d’en savoir plus sur ces élections qu’on appelle les élections de mi-mandat. On voit aussi les enjeux pour les démocrates et les républicains. C’est une élection dont on parle très peu en France et qu’on peut avoir du mal à comprendre, mais c’est bien expliqué. Ce documentaire c’est une sorte de coulisses, on voit les difficultés quand on veut s’éloigner des lobbys qui sont très présents, qui soutiennent les gros candidats et cela montre pourquoi les gens élus ne font pas grand-chose, ne parlent pas de vrais problèmes. Tant qu’on sera dans une société ou l’argent est important, ou les lobbys continue de financer la campagne des gros candidats on foncera dans le mur et c’est un constat qu’on peut faire pour plein de pays comme le nôtre.

Pour finir je dirais que Cap sur le Congrès (Knock Down the House en VO) est un documentaire qu’il faut voir. En plus d’être très intéressant il donne beaucoup d’espoir à travers les quatre femmes que l’on suit pendant 1h20. En voyant ces quatre femmes j’ai vu de l’espoir, de l’espoir que le monde changera en bien et il faut aller dans ce sens.

La petite fiche

  • Réalisatrice : Rachel Lears
  • Date de Sortie : 1er Mai 2019 sur Netflix
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(Jeu vidéo)

Le développeur Clifftop Games revient aux affaires après leurs derniers jeux Kathy Rain il y a trois ans. Toujours dans le genre du jeu d’aventure à la LucasArt. Les point’n’click c’est un genre qu’on voit plus trop, mais on espère que Clifftop Games continue de faire du bon boulot.

 

On vera bien

 

Whisper of a Machine nous plonge en Suède dans une ville qui a visiblement connu le K.O et toute technologie est interdite. On incarne Vera une enquêtrice prometteuse qui a subi un traitement à l’Azur qui a la manière d’un Adam Jensen dans Deus Ex voit ses capacités augmenter. Elle peut activer une super force pour ouvrir une porte, un scanner multifonctions ou encore . C’est un peu kit parfait pour enquêter.

On est loin d’une révolution du jeu d’enquête et Point’n’click, le jeu est classique quand on observe bien les propositions du jeu. On retrouve des phases l’observation, d’interactions et de dialogues. Néanmoins, en avançant dans le jeu il y a des petits ajouts bien sympathique grâce au concept de L’Azur qui ajoute quelques ajouts intéressant. Par exemple, quand on interroge quelqu’un, on active un scanner qui détecte le stress et quand la personne qu’on interroge stress, on réagit dessus et ça dynamise la discussion. La poussée de force est aussi intéressante, car on peut décider d’utiliser la manière forte. Au fur et à mesure que les jours avance, on aura de nouvelles capacités qui vont enrichir le gameplay. Dans Whisper of a Machine, on ne parle pas forcément d’embranchement mais d’une enquête qui peut prendre un nouveau tournant de la façon qu’on l’aborde. Les possibilités pour obtenir une info ne manque pas. Selon que notre enquête avance, Vera peut être Emphatique, Analytique ou autoritaire.

Lors de notre enquête on va devoir faire le classique de l’enquêteur entre phase d’observation, d’interaction et de dialogue. Ces 3 phases nous permettront de progresser dans l’histoire. On appréciera aussi le rythme de l’histoire qui prend le temps de nous raconter ce qu’on voit, mais avec peu de décors on tourne assez vite en rond et les aller-retours peuvent être lassant. Heureusement que l’enquête est plutôt intéressante à suivre et le fait que le jeu a une durée de vie de 4-6h évite tout décrochage.

 

L’Azur ne fais pas tout

On est tous d’accord, pour dire qu’on a affaire à un jeu d’aventure très sympa que vaut le coup qu’on s’y penche pour y passer un après-midi, mais le jeu n’est pas exempte de tout reproche notamment au surtout au niveau de l’écriture. Certes les personnages sont intéressants avec un scénario convenu, je ne reproche pas le fait que le scénario soit convenue c’est pas trop grave pour un jeu de ce standard, mais on devine beaucoup trop facilement ce qui va arriver, la fin de l’enquête. On n’a pas d’éléments surprise et pour ce genre de jeu c’est bien dommage.

 

Autre point négatif par rapport à l’écriture c’est l’univers et son contexte. L’univers comme je le disais tout à l’heure c’est qu’on est dans un univers cyberpunk, le contexte c’est que la ville ou on fait l’enquête a visiblement connu la guerre, proche du K.O quand je vois certains coins. Toujours dans le contexte, comme je le disais tout à l’heure, toute intelligence artificielle est interdite et quelques personnes ont des capacités améliorées grâce au traitement de l’Azur, voila dans quoi on évolue au cours du jeu. Whispers of a Machine peut être intéressant avec le potentiel de son univers, mais qu’il n’exploitera très peu, voir quasiment pas. Ne vous attendez pas à une réflexion sur une technologie très peu présente, sur ces personnes comme Vera qui peuvent être surpuissante. On en parle très peu et cela aurait pu permettre au studio de faire un très bon jeu. Pour finir sur les défauts, on parlera de défaut mineur c’est que le jeu fonctionnera sur une base de sauvegarde automatique, les sauvegardes manuelles ne seront pas présentes et si on veut refaire un passage, tenter d’autres expérimentations dans l’enquête ou encore faire une autre fin, car le jeu en propose plusieurs, bah il faudra refaire le jeu et au vu du rythme, d’une enquête qui ne sera pas forcément intéressante à refaire, cela peut être fatigante, surtout pour voir cinq minutes d’une autre fin.

Si vous êtes à la recherche d’un bon jeu d’aventure, d’une petite enquête sympa, je vous propose de vous pencher sur ce Whispers of A Machine qui ne révolutionne rien, qui a un scénario qui manque de surprise, mais il a quelques qualités qui nous permettra de nous occuper le temps d’un après-midi.

 

6/10

 

Les +

 

  • Un univers séduisant
  • des petites idées qui arrivent à enrichir le gameplay
  • Un bon casting
  • Une enquête plaisante à faire

Les –

  • On devine assez facilement la suite de l’histoire
  • la répétition d’aller-retour
  • On aurait aimé en savoir plus sur l’univers
  • Un manque de réflexion par rapport au contexte
  • Pas de sauvegarde manuelle

 

 

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Comme vous le savez, nous sommes dans un monde stressant par le climat politique actuelle, par le boulot ou quand on est étudiant, les fameux examens qui nous peut nous assurer d’un très bon avenir. Difficile de trouver un moyen de nous détendre pendant 5,10 ou encore 15 minutes. La plupart des produits culturelles divertissant peuvent nous prendre du temps, on le voit avec les blockbusters qui font la plupart 2h30, dans les jeux vidéo on a de plus en plus de jeu qui ont une durée de vie très longue donc quand on a pas trop le temps c’est difficile. Islanders est probablement le candidat parfait.

Seul sur une île comme Robinson Crusoé

Islanders est de base un projet de quatre étudiants allemands, qui ont voulu faire un petit City Builders sympathique. C’est ce qu’ils ont réussi, car c’est le point fort du jeu. On est dans un jeu très simple avec sa prise en main. Pas besoin de comprendre comment faire obtenir telle ressource. Tout est donné histoire qu’on ne s’embête pas.

Le principe est très simple, il faut remplir la jauge afin de passer à la prochaine île. Le Game over arrivera quand on ne peut plus construire. À chaque fois on nous propose deux kits de construction. Quand on réussit l’objectif de point, on nous proposera deux nouveaux kits de construction, c’est-à-dire le kit qu’on n’avait pas choisi et un nouveau kit de construction.

Au-delà de son principe très simple qui nous permet de jouer en tenir notre café en même temps. Islanders est un jeu très agréable par sa bande-son. On a cette impression d’être Robinson Crusoé, seul sur son île déserte. On peut profiter d’entendre le bruit doux du vent en train de bronzer. L’ambiance sonore participe au fait qu’Islanders est un jeu agréable. Le côté agréable l’est aussi au niveau visuel, Grizzly Games a opté pour une palette de couleurs plates façon Bad North et cela nous donne envie de revenir.

En accompagnement d’un café je prends Islanders

Cela tombe bien, car l’avantage de Islanders et c’est même précisé par Grizzly Games c’est qu’on n’est pas dans un jeu avec une grosse production avec une forte histoire ou un jeu multijoueur. Le studio allemand a vraiment opté tablé pour un jeu qu’on joue pendant nos pauses de midi. On le voit dans le gameplay puisqu’on conclut une île en une quinzaine de minutes, pas besoin de s’embrouiller avec notre esprit pour prendre une ressource. Tout ce qu’on a besoin de faire c’est de poser nos ressources tout en faisant attention à notre espace, car plus de place c’est impossible de construire.

 

Avec le concept on ne peut penser qu’au bout d’un moment on peut en a marre, mais sachant qu’on est sur un jeu adapté pour de petites sessions, il est très rare qu’on soit lassé. De plus, chaque île que ce soit au niveau de la grandeur ou de ce qu’elle compose. On retrouve des îles avec des champs verts, du sable ou encore de la montagne. Quand on perd notre score est remis à zéro, mais on est tellement dégouté d’avoir eu un game over qu’on veut comprendre ce qui n’a pas marché et limite battre notre score.

 

Note : 6/10

Islanders vaut largement le coup d’être essayé avec son faible prix (5 euros sur Steam) si vous voulez faire une petite pause dans votre bingwatching de série, vous en avez marre de Red Dead Redemption 2 ou d’un autre triple A ou vous voulez juste vous détendre, n’hésitez pas ce jeu est fait pour vous. Il y a juste besoin d’un PC et de déconnecter son cerveau histoire de se détendre pendant une trentaine de minutes.

Les +

  • Le jeu parfait quand on a déjà un café sous la main
  • Parfait pour des petites sessions
  • Un jeu agréable au niveau sonore et visuelle
  • le jeu qui pose les bases du city builders
  • Très accessible que ce soit par son gameplay ou son prix

 

Les –

  • Peut-être lassant pour de grosses sessions
  • Quand on enchaîne les parties ça peut-être répétitif

 

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Testé pour PS4, One, PC et Switch

Degress of Separation c’était un jeu qu’on avait entendu parler par le fait que Chris Avelonne est au scénario. Jouable en solo ou en co-op, il est sorti le jour de la Saint-Valentin, on a envie que ce soit le jeu à faire en couple histoire de faire une bonne Saint-Valentin .

Test réalisé grâce à une version PC acheté sur Steam

 

Roméo et Juliette

Quand on voit Degress of Separation, on se dit automatiquement que ce sera le petit jeu indépendant avec un univers et une histoire sympa à suivre. Cela se confirme quand on commence le jeu du studio moondrop, on remarque qu’il a tous les éléments du jeu indé agréable. Que ce soit par le design de son univers avec le côté glace et le côté feu ou encore son OST. L’OST de Degress of Separation amène ce côté reposant et nous faire dire que ce sera une très belle balade.

Malheureusement ce côté très agréable par son ambiance est gâchée par le système de progression. Ce système de progression force le jeu qui de base ressemblais à une poésie devient, un vulgaire jeu de collectionneur puisque pour atteindre les différents mondes, il faut avoir un certains nombres de foulards et ces foulards et on ne les obtient qu’en réussissant des énigmes.

 

Une séparation douloureuse

 

Ces énigmes pouvaient être un moyen d’oublier ce système de progression qui peut nous dérange quand on n’est pas du genre à faire un jeu à 100% et donc de ramasser tout le comestible d’un jeu afin de gagner quelques pièces. C’est même une très bonne chose d’avoir des énigmes, car si elles sont réussies les gens oublieront qu’il y a un système de progression qui peut totalement nous faire décrocher d’un jeu.

On pouvait penser que certaines énigmes seraient une échappatoire très vite on voit ce qu’il ne va pas dans le jeu. Chaque monde nous offre une compétence. Cette compétence va nous servir à ramasser les 3/4 des foulards. Il est possible de galérer sur des énigmes quand on ne voit pas le potentiel de la compétence donnée et de ce que propose le game design du jeu, mais une fois que c’est compris, le challenge est moins intéressant et on remarque que les énigmes ont tendance à se ressembler. C’est souvent le même mécanisme, sachant que pour avancer il faut ramasser les foulards, on risque d’avoir un sacré moment de solitude, d’autant plus que le jeu n’est pas fait pour être jouable tout seul.

L’IA est complètement à la ramasse et à tendance à ne pas nous suivre, à oublier de sauter ce qui nous oblige à switcher toutes les cinq secondes de personnage et ce n’est pas du tout naturel et très vite on peut ressentir une certaine forme de lassitude entre les énigmes répétitives et le fait de devoir changer tout le temps de perso, car l’IA est complètement foiré.

L’un des arguments de vente de ce jeu c’est que c’est un jeu de Chris Avelonne très réputé dans le milieu, on a pu voir sa patte dans l’écriture des jeux comme Prey, Pillars of Eternity ou encore Fallout New Vegas. On le ressent dans cette narration qui décrit très bien les sentiments des deux protagonistes qu’on incarne : Amber et Rime. On ne parle pas seulement de leurs sentiments, mais aussi de ce qu’ils représentent. Amber c’est le froid, la glace et la neige, alors que Rime c’est la chaleur, le soleil, le beau temps et la végétation. Cette narration a beau être agréable au début du jeu, mais s’éclipse trop rapidement et ne permet pas d’effacer les nombreux défauts du jeu.

 

5/10

Desgress of Separation c’était un jeu que j’avais envie d’aimer, mais il y a tellement d’éléments agaçant qui m’ont empêché d’apprécié la beauté de l’univers et la poésie écris par Chris Avelonne. Après une dizaine d’heure de jeu on ressent une énorme frustration. À éviter en solo !

 

Les +

 

  • Chris Avelonne à l’écriture
  • Un univers reposant
  • Une ost reposante

Les –

  • Une IA illogique
  • Très vite ennuyant en solo
  • Un système de progression rendant le jeu pas du tout fun à cause du principe de collectionner des foulards pour avancer
  • des énigmes trop répétitif
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Au sommaire de ce QDN (Quoi de neuf) on parlera de l’arrivée de Danger Ganzers en accès anticipé, des configs PC pour A Plague Tale Innocence et d’une première fenêtre de sortie pour Raji : An Ancient Epic.

Les sorties de la semaine dernière

Heaven’s Vault (de Inkle Studios) sur PC et PS4

Whispers of a Machine ( de Clifftop Games et Raw Fury) sur PC

Katana Zero ( Askiisoft et Devolver Digital) sur PC et Switch

The Padre (de Shotgun with Glitters et Feardemic) sur PC (Steam), PS4, Xbox One et Switch

Forager (de Hopfrog et Humble Bundle) sur PC

 

Accord de distribution entre King Art Games et Deep Silver pour Iron Harvest

Le studio de développement King Art Games et l’éditeur Deep Silver ont signé un accord d’édition pour Iron Harvest qui est en cours de développement et doit sortir sur PS4Xbox One et PC.

Iron Harvest est un RTS qui se passe à la fin de la grande guerre, plus précisément à l’aube du XXe siècle. On est dans un monde remplis de mystère et de défis avec l’arrivée du progrès scientifique et technologique et l’Europe se remet à peine de lagrande guerre.

Danger Gazers s’annonce en accès anticipé

ShotX Studio a annoncé l’arrivée de Danger Gazers en accès anticipé sur steam le 26 avril

Danger Gazers c’est un jeu de tir post-apo roguelite ou tout sera généré aléatoirement et le co-op sera très présent afin que le plaisir soit plus grand. Au niveau des personnages on aura le choix entre sept héros qui ont leurs propres capacitéspouvoirs et faiblesses.

Sur la page Steam du jeu, ShotX veut se servir du retour de la communauté pour équilibrer le système aléatoire qui est considéré pour eux comme difficile. Pour la durée de l’accès anticipé il sera d’une durée d’un ou deux mois, mais il ne s’interdit pas un retard si cela en vaut la peine. Au niveau du contenu quand l’Accès Anticipé commencera il y aura deux zones uniques avec des événements aléatoire et le modeco-op. Pendant l’accès anticipé, ils prévoient de rajouter pas mal de contenus comme de nouveaux fusils, objets, nouveaux ennemiesboss et héros. Pour ce qui est du prix il augmentera en rapport avec l’ajouts de nouvelles fonctionnalités.

A Plague Tale Innoncence dévoile les configurations PC nécessaire pour tourner le jeu

Ah moins de vivre dans une grotte, on a surement entendu parler du prochain titre du studio bordelais Asobo Studio qui nous plonge en France, plus précisément au Moyen-âge. La bonne nouvelle c’est qu’une machine de milieu gamme pourra profiter pleinement de ce que nous offres le jeu qui sort le 14 mai, sur PCPS4 et One.

Configuration Minimale

Os : Windows 7 x64

CPU : Intel Core i-2120 ou AMD FX-4100 x4

RAM : 8 Go

GPU : Nvidia GeForce GTX 660 ou AMD Radeon HD 7870

VRAM : 2 GO

Configuration recommandée

OS : Windows 10 x64

CPU : Intel COre i5-4690 ou AMD FX-8300

RAM : 8 GO

GPU : Nvidia GeForce GTX 970 ou AMD Radeon RX 490

VRAM : 4 GO

Vers une sortie en 2020 pour Raji : An Ancien Epic

Raji : An Ancient Epic n’avait pas fait énormément de bruit sur son kickstarter en 2017 avec 76 000 euros récoltés alors que l’objectif était de 139 000 euros. Depuis ce Kickstarter, Super.Com a apporté son soutien et on a enfin une date de sortie.

Il faudra attendre début 2020 pour voyager dans les contes et légendes indiennesavec Raji une jeune femme armée d’une lance magique à la recherche de son frère qui sera capturé par des démons. Pour ce qui est des mécaniques on retrouvera une mécanique de Prince of Persia : Les Sables du temps qui est de courir sur les murs.

Raji : An Ancien Epic sortira sur Playstation 4, Xbox One, PC et Nintendo Switch

Un nouveau trailer pour Box Boy + Boy Girl

Le studio Hal Laboratory nous fait une pique de rappel pour nous rappeler l’arrivée de Box Boy + Box Girl, le troisième opus de la franchise le 26 Avril sur l’eshop de la Switch.

On en profite pour rappeler qu’après deux opus sur 3DS, il débarque sur Switch avec ce nouvel épisode qui sera toujours jouable en solo, mais la co-op arrivent pour tous les stages (270 au final)

 

 
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Ce sera votre nouveau programme toutes les semaines (normalement le lundi) Je parlerais de News sur les indépendants et le double A. Afin de privilégier les news importantes, je ne parlerais pas de portages qui sont très présents. Cette semaine, on parlera de Close To the Sun une nouvelle exclu pour l’EGS et du gros programme qui attend Focus.

Les sorties de la semaine dernière

  • Staxel ( de Plukit et Humble Bundle)
  • Weedcraft INC ( de Vite Monarch et Devolver Digital)
  • Pathway (de Robotality et Chucklefish)

 

l’EGS ne s’arrête pas avec une nouvelle exclusivité avec Close to the sun

Le studio de développement Italien Storm in Teacup et l’éditeur Wired Production ont annoncé une date de sortie pour Close to the Sun. Il sortira le 2 mai 2019 et ce sera une exclusivité Epic Game Store qu’on peut hors et déjà précommandé au prix de 29,99 euros. Les personnes qui auront précommandé le jeu auront le droit à un artbook digital exclusif. Pour la sortie sur console il sortira plus tard sur PS4 et Xbox One.

https://www.epicgames.com/store/fr/product/close-to-the-sun/home

Ce n’est pas la seule annonce puisqu’il y aura des version françaisesitalienneallemande et espagnole. Pour la france on retrouvera des voix comme Marital le Minoux (VF de Ted Faro dans Horizon Zero Dawn) et Caroline Pascal (VF de Anya Oliwa dans Wolfenstein II : The New Colossus)

Close To The Sun c’est un jeu d’horreur à la première personne prenant place dans un 19eme siècle alternatif ou Nikola Tesla a changé le monde pour toujours. On montera à bord de l’Helios, un vaisseau colossal qui a pour but de faire des recherches scientifiques, mais à l’intérieur l’horreursera présente.

Focus nous montre son carnet de route pour les prochaines années

C’est pendant le What’s Next, que l’éditeur présente les nouveaux projets sur les prochains mois voir prochaines années et c’est beaucoup de boulot qui attendent le leader européen du double A.

Parmi ces futurs projets on retrouve en tête de liste Dontnod qui continue son partenariat après les belles ventes de Vampyr. On s’imaginait à une suite de Vampyr, mais quand on voit l’artwork on part sur autre chose pour le studio parisien. Sinon pour parler rapidement des autres studios, Deck 13 qui prépare déjà The Surge 2, prépare une nouvelle IPAsobo Studio qu’on entend énormément avec la sortie proche de A Plague Tale : Innocence va prolonger son travail avec Focus. Pour Sumo Digital c’est pour une expérience multijoueur, on retrouvera l’équipe derrière Eve : Valkyrie et on sait que son univers sera sombre et violent. Je précise pour dire que Focus a annoncé qu’ils ont prolongé les d’adaptation de Call of Cthulhu pour une bonne dizaine d’année.

  • Dontnod
  • Deck 13
  • Games Workshop
  • Saber Interactive
  • Asobo Studio
  • Passtech Games
  • Sumo Digital
  • Gasket Games
  • Lightbulb Crew
  • Limestone Games

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