Eyrio

Par Eyrio_ Blog créé le 13/01/18 Mis à jour le 24/10/19 à 20h44

Un petit blog perso ou je parle avec plus ou moins de qualité de jeux vidéo un média qui me fascine !

Ajouter aux favoris
Signaler
(Cinéma)

Il est souvent intéressant de regarder le film lauréat de la sélection d’un certain regard à Cannes. Même si on est sur une sélection ou on retrouve du tout et n’importe quoi, le lauréat est souvent un film intéressant comme celui de l’année 2018 : Border

Comme Un regard de chien

Border est une expérience particulière, une expérience unique qui sera surement l’expérience cinématographique de l’année, même si je ne l’ai pas vu au cinéma. On suivra Tina (Eva Lemander) une douanière ayant la particularité de flairer les gens par son odorat. Sauf qu’elle rencontrera Vore (Eero Milonoff) pour qui elle a des soupçons, mais elle n’arrive pas à le cerner et va même avoir une attirance.

Le sujet de Border est de parler de l’étrangeté et au début on n’arrive pas forcément à comprendre les choix de réalisation qui au début du film on va mettre en avant une certaine laideur de Tina, ses traits de visage assez différents. Il y a eu un énorme travail de maquillage pour Tina et Vore pour montrer qu’ils ne nous ressemblent pas, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas Homos Sapiens, mais des hommes de Neandertal qui comme on le voit dans Border n’ont pas les mêmes traits de visage.

On commence vraiment à avoir des doutes sur le de percevoir de Tina ou même Vore c’est son reniflement qui aura tendance à nous agacer, car il y a une sorte d’exagération de la part de Ali Abbasi réalisateur du film, mais cela nous permet de comprendre ce qu’il veut nous faire raconter. Quand on voit ces reniflements, j’avais l’impression de voir les chiens qu’on voit à la douane qu’on appelle plutôt des chiens de détection et ce qui m’a le plus frappé c’est de voir ses « collègues » l’utiliser comme un chien et cela m’a amené à une réflexion pendant le film, car quand on voit son quotidien utilisé avec une caméra à épaule et cette caméra illustre cette ennuie de sa vie qui grâce à son « don » est rentré dans la société, tout en restant éloigné, car dans son boulot elle s’ennuie. En dehors elle va voir certes son père, mais je n’ai pas l’impression qu’il y a un coup de froid entre les deux et il y a aussi sa vie de couple qui ne la passionne pas trop avec quelqu’un qui est plus préoccupé par ses chiens et les concours de chiens. Heureusement que pour Tina il y la nature.

Suis-je un homme/une femme ou pas ?

Border c’est aussi un moyen pour Ali Abbasi qui réalise son deuxième long métrage de parler de la nature. Cette nature sera au centre du récit avec parfois des moments pour mettre en avant la beauté,ce qu’elle peut nous offrir avec un certain calme dans cette réalisation montrant cette harmonie entre Tina et la nature. Quand elle est seule au milieu de cette végétation elle est apaisée, elle se sent dans son mode et elle est surtout libre. On change complètement de registre quand Tina veut en savoir plus sur Vore, sur elle-même avec un style de réalisation assez agressif, on pourrait même employer le mot sauvage pour montrer en quelques sortes que la nature peut être sauvage et c’est ce que va devenir Tina quand elle se rendra compte de ses origines, qu’elle connaîtra un certain bonheur. Je dirais même un bonheur sauvage.

Une bonne partie du film se repose sur cette réflexion autour de Tina qui se demande si elle est « humaine » ou pas. Réflexion qui va commencer après sa deuxième rencontre avec Vore où elle va rapidement comprendre qu’il est comme elle et cela va amener une attirance entre les deux personnages qui sera très bien amené par les deux acteurs qui seront très convaincants surtout dans les moments ou Tina sera elle-même. Cette partie de réflexion est très intéressante, car elle a une portée philosophique. Tina hésite entre cette nouvelle vie qui l’a libère ou elle a un sentiment de bonheur, mais d’un autre côté c’est rejeter toute sa vie, l’éducation qu’elle a reçue. Il est très intéressant de voir le choix qu’elle va faire pour savoir la personne qu’elle va être et ce qu’elle veut être.

La particularité de Border c’est d’être un film de genre qui joue sur plusieurs genres. On est sur un drame social, un petit côté fantastique quand on évoque l’étrange et enfin un thriller et c’est sur le dernier genre que repose les problèmes d’intrigue du film. Généralement j’ai tendance à féliciter le fait de mélanger plusieurs genres pour en faire un film unique, mais il faut que ce soit maîtrisé, hors le côté thriller ne l’est pas du tout, cette histoire de pédophile, selon moi n’était pas nécessaire et elle n’apporte pas grand-chose au film, à part de nous faire sortir du film, j’avais même cette impression que cela apportait une longueur inutile pour le film.

On retiendra tout de même que Border est un film fascinant quand on est cinéphile ou grand amoureuxdu cinéma qui justifiant l’existence de festivals, car Border en plus d’être une expérience unique est un film de festival et ce n’est pas pour rien qu’il est le prix du festival de cannes : Un certain regard en 2018.

 

Passionnant, Malaisant, angoissant, intriguant ? Difficile de trouver un mot juste pour caractériser le film de Ali Abbasi qui ne sera pas forcément le meilleur film de l’année avec les défauts liées à l’intrigue, mais Border est une expérience particulière qui vaut le coup pour le côté sauvage et la beauté unique de la nature.


Border est sortie le 9 janvier 2019, si l’article t’a plu, n’hésite pas à me soutenir en regardant une pub sur mon Utip : 
https://utip.io/eyrio

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
(Séries TV)

C’est toujours un événement une nouvelle saison de Stranger Things surtout quand la saison 2 c’était il y a deux ans. Depuis l’annonce de sa date de sortie, les gens faisaient le décompte, refaisait les deux premières saison histoire de bien préparer la saison avant le 4 Juillet 2019 date de la sortie de la saison 3 et quand on arrive à ce fameux jour, les gens et internet prononçaient un seul mot : Stranger Things

Finalement c’était pas si cool les années 80

Comme pour la saison 2, il y a un plaisir à revoir la bande de la saison 1 composé de Mike (Finn Wolfhard), Dustin (Gaten Matarazzo), Lucas (Caleb McLauhlin) et Will (Noah Schnapp). Cette bande qu’on a vue s’agrandir dans la saison 2 avec Elfe (Millie Bobby Brown) et Max (Sadie Sink). Cette joie des retrouvailles est aussi présente sur l’écran, Dustin a fini son camp de vacances et revoit ses potes, mais cette joie sera de courtes durées, car les personnages ont grandit et ont d’autres préoccupations. Ce ne sont plus des enfants qui jouent à donjons et dragons, mais des ados avec des histoires de couple ce qui fera perdre le charme de la série sur la saison 3 ou on va s’étendre énormément sur la relation Mike-Elfe avec parfois des « punchline » ridicule et je n’ai pas forcément l’impression que cela apporte au récit.

J’ai envie de parler d’un charme qui est perdu par rapport aux problématiques liées à des adolescents et surtout à cet esprit de groupe qui se sépare et qui va chacun dans son coin. Autant Lucas et Mike ils sont reloues et n’arrive pas à faire l’avancerl »intrigue avec un Will qui sert de décoration, mais on apprécie énormément les autres dynamiques de groupe, comme par exemple ce début d’amitié entre Elfe et Max ou le rapprochement entre les deux filles et naturelles et qui en ont un peu marre des garçons et veulent profiter des vacances. J’apprécie toujours ce duo remplis de sincérité entre Nancy (Natalia Dyer) et Jonathan (Charlie Heaton) qui sera un moyen pour la série d’arrêter d’idéaliser les années 80 pour parler un peu du monde du travail qui est difficile surtout pour les femmes ou elles se feront sans cesse moquer par les hommes, mais ce discours disparaît très vite quand on voit ce qu’est devenu Jim Hopper (David Harbour) dans cette saison plus particulièrement des trois premiers épisodes ou tout ce qu’il pense, c’est d’empêcher d’Eleven de voir Mike, pour passer plus de temps avec sa fille adoptif et pécho Joyce (Winona Ryder), qui par l’occasion nous offrira des discussions bien lourdes avec une Winona Ryder qui surjouera de plus en plus pour devenir parfois insupportable.

Mention spéciale au meilleur duo : Steve (Joe Keery) et Robin (Maya Hawke) qui seront des moments très touchantmarrant surtout quand Robin donne de petites piques à Steve sans être non plus trop lourd et c’est un duo qui a une progression très intéressante, surtout le personnage de Robin qui sera la nouveauté la saison 3 et son personnage apportera quelque chose dans cette saison et on s’attache rapidement à elle. Ce Duo qui deviendra rapidement un trio avec Dustin qui fera avancer l’intrigue va nous faire passer d’excellents moments, heureusement, car sinon on tournerait en rond dans cette série, avec des pas mal de personnage bien saoulant. Ce trio qui très rapidement sera un quatuor avec Erica (Priah Ferguson) qu’on avait aperçu rapidement dans la saison 2 et qui aura un temps d’écran plus intéressant dans la saison 3. Erica c’est mon personnage préféré, à chaque fois ou elle prendra la parole, elle nous fera rire avec des petites mimiques propre à elle. Je retiendrais énormément les lignes de dialogue avec Dustin ou elle n’arrivera jamais à être trop lourde, elle le dit toujours d’une façon très subtil et c’est très agréable d’avoir un personnage marrant, mais qui ne sera jamais lourd.

Les gentils américain vs les méchants russes

Vous l’avez compris, toute cette saison 3 se repose sur différents groupes, sur différentes intrigues. Ils ont repris ce qu’ils ont tenté de faire dans la saison 2, mais en plus maîtrisé avec cette fois-ci des épisodes qui ne sont pas inutiles, même si on remarque que chaque épisode à son passage à vide liée à un groupe qui reste bloqué sur la même intrigue, je vous laisse deviner lequel. D’un côté je trouve que c’est cool d’avoir plusieurs groupes, d’avoir des personnages qui ont un peu leurs moments solo, de voir qu’on repose moins sur le côté bande, mais en même temps le côté bande faisait partie du charme de la série. Je ne sais pas pour vous, mais j’ai tout de suite accroché à la série, quand j’ai vu ces quatre enfants insouciant de la vie à faire une partie de donjon et dragon dans une cave, ce petit moment, cet esprit de bande a disparu et je n’ai jamais trouvé l’étincelle de la saison 1.

Avec toutes ces intrigues et ces problématiques qu’évoquait la série j’étais perdue, je n’arrivais pas à savoir ce que la série voulait raconter, pourquoi elle nous racontait cette histoire et je me répète, mais il y avait un gros soucis de rythme liée aux amourettes et cela crée un faux rythme pendant toute la première moitié de la saison. Heureusement que les trois derniers épisodes sont plutôt intenses et m’ont donné ce petit plaisir que j’avais lors de la saison 1. En revoyant ces derniers épisodes, j’avais l’impression de voir le Stranger Things que j’aimais.

On a tendance à associer Stranger Things a un cahier de référence des années 80 à parfois à idéaliser les années 80. C’est encore le cas dans cette saison 3 avec le centre commercial qui sera un endroit qu’on va voir pas mal de fois, avec ce cinéma ou les gens vont découvrir des films sortis en 1985 comme par exemple retour vers le futur. La différence entre les deux premières saisons et la saison 3 c’est qu’ils forcent moins sur les références. Quand on a pas la référence, la série ne force pas, même si on a un terminator avec aucune personnalité. Le plus important selon moi c’est qu’ils montrent que ce n’était pas forcément de belles années qu’il y avait des difficultés que ce soit pour les femmes quand elles travaillent dans un milieu encore très masculin à l’époque ou encore la difficulté quand on a une orientation sexuelle différente. Ce sont des thématiques que j’aurais aimés voir un peu plus dans le début de la saison 3 au-lieu de s’attarder sur des trucs inutiles.

Le fait de moins s’attarder sur des références visuelles à permit de se concentrer sur tout un travail technique autour de la série Stranger Things avec une esthétique qui fait très années 80 quand on voit les différentes couleurs qui offrent un côté rétro qu’on apprécie tout en ayant une âme Stranger Things, j’ai tendance à dire que ce n’est pas une photographie des années 80, mais une photographie pour Stranger Things. D’un point de vue réalisation on voit cet amour des frères Duffers pour d’horreur et cet amour va se transformer en des plans offrant quelque chose de très intéressante avec des moments bien flippant. J’ai trouvé en général qu’il y a une certaine maîtrise entre raconter une bonne histoire et faire de petites références pouvant nous faire sourire, mais sans forcément prendre plus de place que l’histoire ce qui était problématique surtout dans la saison 2 ou dans les discussions autour de Stranger Things, l’intrigue était secondaire.

 

Que retenir de cette saison 3, car aussi vite arrivé, aussi vite oublié. Bon c’était du troll ,car c’est plutôt le soucis de Netflix de tout balancer d’un coup ce qui fait qu’on a des événements quand une série sort, mais ce sont des événements sur le cours terme, mais ce n’est pas le sujet. La vraie question c’est comment parler de cette saison 3 qui démarre difficilement, mais qui arrive à bien conclure avec trois épisodes intenses et une fin qui arrive à nous toucher quand on voit ou en sont les personnages, même s’ils sont détestables dans cette saison. Il y a de bonnes choses comme une réalisation qui a un amour pour l’horreur et nous offre des moments très flippant, cette esthétique année 80 qui est propre à la série et le fait de moins idéaliser les années 80, mais il y aussi des points noirs comme le rythme de la série plutôt étrange, des thématiques liées à l’adolescence pouvant être traité d’une autre façon, certains personnages beaucoup trop lourd voir agaçant ou on ne comprends pas trop la volonté des frères Duffers comme pour le personnage Hooper qui passe du gentil shérif attachant à un mec lourd. Le gros point noir reste cette séparation du groupe pendant toute la saison qui enlève un peu le charme de la série, même si certains groupes ont une bonne dynamique et vont bien ensemble.


 

La saison 3 de Stranger Things est sortie le 4 Juillet 2019 sur Netflix. Si l’article t’a plu n’hésite pas à regarder une pub sur mon Utip :https://utip.io/eyrio

 

Pour la partie Spoilers : https://eyriolapassiongaming.wordpress.com/2019/07/15/stranger-things-3-aussi-sympathique-soit-telle-cette-saison-3-ne-ma-pas-donne-cette-petite-etincelle-que-javais-trouve-dans-la-saison-1/2/

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
(Jeu vidéo)

Condition du Test : Version acheté sur Steam

My Friend Pedro est un jeu développé tout seul par Victor Ågren (Level Design pour Little Big Planet 2) on sent qu’à travers My Friend Pedro il voulait rendre hommage aux films d’actions des années 90, un peu aux jeux d’actions des années 2000 comme par exemple Max Payne. Cet amour on le ressent lors des premières heures de jeux, mais on remarque assez facilement que c’est imparfait et cela nous empêche d’aimer la banane.

 

Pedro essaye d’être cool

 

Il y a un petit plaisir quand on débute My Friend Pedro, un plaisir à découvrir le gameplay, à découvrir toutes les possibilités et elles sont nombreuses, que ce soit d’utiliser un Slow Motion pour faire des pirouettes, d’utiliser une poêle à frire, de descendre en rappel grâce à la corde. Il faut savoir que chaque zone à sa micro idée de Game Design nous permet vraiment de trouver comment tuer cette personne de façon cool. Toujours dans le principe d’être cool, il y a la feature intéressante qui est qu’on nous montrer un GIF et de le partager sur les réseaux sociaux.

Tout le principe de My Friend Pedro c’est de faire un bon score, ces bons scores on les obtient en enchaînant les ennemies ou en faisant des trucs stylés. à la fin de chaque niveau on a une note. Je ne sais pas comment ils calculent les points, mais c’est extrêmement mal foutue. Il y a des moments ou j’étais content de moi, j’ai bien utilisé le Slow Motion, j’ai fait des trucs plutôt stylés mais j’ai eu un C. Alors qu’il y a un niveau ou t’affronte des « geeks » avec leurs épées, j’ai donné que des coups de pieds c’était un A.

Les idées de Game Design ne manquent pas, on a du Wall Jump, on peut utiliser le décors comme un tonneau pour écraser. Ce ne sont pas les possibilités qui manquent. Si l’on consomme ce jeu comme un jeu d’arcade c’est-à-dire faire un niveau de temps en temps ce qui s’adapte bien au jeu vu qu’on a des niveaux qui font au max 7 minutes si on galère un peu et encore en normal le challenge n’est pas présent on est sur une moyenne de cinq minutes, en jouant de cette manière il y a moyen de s’amuser.

 

Une banane qui n’a pas eu le temps de mûrir

C’est en jouant vraiment à fond à My Friend Pedro qu’on remarque les problèmes majeurs dont celui qu’il est développé par une seule personne et ça se ressent très facilement dans son level design. Je parlais au début que chaque zone à sa propre idée de Game Design, sauf que cette idée de Game Design elle est surexploitée et cela donne des niveaux qui se ressemblent tous. J’exagère pas, j’avais l’impression pendant la demi-heure ou j’enchaînais les niveaux de voir la même chose et il y a énormément de maladresse comme de placer une caisse au mauvais endroit. Quand on joue à My Friend on se dit pourquoi, pourquoi casser le rythme avec cette caisse, alors que le jeu nous oblige à aller vite.

 

 

La lourdeur d’être dans un hangar

En dehors de l’échec du gameplay, c’est un peu l’ambiance générale qui est ratée. Comme par exemple, cette direction artistique très cheloue, on a pas de jolis niveaux qui en plus se ressemble tous. On est dans un hangar, encore dans un hangar et par exemple quand on est dans internet, bah c’est un hangar. Au bout d’un moment c’est lassant. Musicalement c’est un gros problème ou pendant 4h c’est un boum boum boum boum très lourd à supporter. J’avais l’impression d’écouter une musique qu’on entend avant d’entrerdans une boite de nuit mélangé à de l’électro. Je ne sais pas pourquoi ils n’ont pas gardé la musique classique qu’on avait dans le trailer qui avait un bon rendu avec le côté délirant du gameplay.

 

C’est sans compter sur l’histoire qui normalement est censée être secondaire, mais que c’est lourd. On dirait le pote qui essaye de faire du second degré, mais qui ne sait pas le faire. On sent une immaturité des personnages, quand on entend le boucher dire « tu vas payer l’addition » Quand je repense à l’histoire, j’ai l’impression de voir une compilation de clichés des jeux d’actions édité par Devolver et il serait vraiment intéressant de voir l’impact de Devolver si cet impact existe dans le développement. En plus d’essayer d’être marrant, le jeu force énormément et ça ne va pas du tout, car on emprunte ce genre de terrain, on peut très vite être dans la limite.

 

 

On sent que Victor Agren avait une volonté de faire un très bon Run and Game et quand on y pense, quand on revoit nos différentes sessions de jeu il y avait de très bonnes idées, mais cette volonté, cette ambition de faire un bon jeu, était trop lourde pour une seule personne. On pourrait dire que le projet n’est pas encore mûre, sauf que ce n’est pas le seul soucis entre cette direction artistique, entre la musique qui n’a pas forcément d’âme, qui a sûrement quelques inspirations, mais qu’on ne voit pas. C’est une énorme déception quand on revoit le trailer. Quand on me dit My Friend Pedro, je pense à dommage.

 

 

Note : 5/10

Les +

  • Différentes façon de tuer un ennemie
  • L’envie d’avoir la note parfaite à la fin d’un niveau
  • Parfaite pour des petites sessions

 

Les –

  • Un sentiment de lourdeur pas super agréable dans la prise en main
  • Level Design répétitif en plus de ne pas trop inspiré
  • Une Soundtrack nous donnant envie de jouer sans la musique
  • Une Direction artistique cheum
  • Des effets visuels comme l’explosion en Jpeg
  • Une complexité du gameplay rendant le jeu beaucoup trop brouillon
  • Un cliché des jeux d’actions édité par Devolver
  • On a envie de faire des facepalm quand on voit l’écriture

 

My Friend Pedro est sortie le 20 juin 2019 sur PC et Switch. C’est développé par Dead Toast Entertainment et édité par Devolver Digital (Observation) Si l’article t’a plu, tu peux me soutenir en regardant une pub sur mon UTip : https://utip.io/eyrio

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Jeux vidéo (Jeu vidéo)

On commence par la catégorie des jeux qui vont arriver sur le Game Pass, mais qu’on n’a pas de date, commençons par les deux jeux qui sortiront sur le Game Pass PC et Xbox. On a du My Time At Portia et duBad North.

Sur l’autre partie ou on parle encore des jeux qui arriveront bientôt sur le Game Pass, mais pas encore de date, sur le catalogue PC . On retrouve du Undertale, du TimespinnerMachinarium, Ou encore Unovowed qui est un point and click en pixel art dans New-York, l’histoire est qu’on a été possédé par un démon il y a un an et on a rejoint les Unavowed pour lutter contre les ténèbres. On aura trois histoires avec un système de branchement. C’est développé par Wadjet Eye Games.

L’ID Xbox Game Pass c’est aussi des entretiens avec les développeurs notamment Blair Witch qui sera disponible Day One sur le Game Pass Console et PC. On apprend qu’on va incarner Ellis un ancien officier policier qui s’est retiré de son boulot à cause de son passé plutôt mouvementé. Il se retrouve dans la forêt, car un garçon a disparu et il doit le retrouver. Sauf que comme on le voit dans le trailer de l’E3, c’est loin d’être calme et il faudra survivre. Le studio Bloober Team veut montrer qu’il y a différentes frayeurs dans les jeux vidéo, qu’il y a pas seulement que des Jump Scare, comme ils le faisaient très bien sûr les précédents jeux comme Observer, comme Layers of Fear. On sera aussi accompagné par un chien qui a le nom de Bullet et selon Bloober Team il sera important dans l’histoire et nous permet d’un point de vue gameplay de nous faciliter la vie dans la forêt et on pourra aussi le caresser. C’est développé par Bloober Team et on le verra 30 août sur le game pass.

Après Blair Witch on passe chez Tiny Build, pour nous présenter deux jeux dont le premier c’est Pathologic 2qui est une sorte de narrative suvival thriller dans une ville infecté par la peste. Pathologic 2 est déjà sortie sur steam le 23 mai 2019 et on attend une date de sortie pour le Game Pass quand il sortira cette année.

Le second jeu c’est Secret Neighbor qui est un jeu d’horreur multijoueur ou 6 joueurs doivent rentrer dans la base, sauf qu’un des joueurs est déguisé et il doit empêcher les autres de rentrer. C’est sûrement un jeu qui sera sympa à faire pour plusieurs soirées, d’autant plus qu’à chaque partie on ne sait pas qui sera le traître. Secret Neighbor sort cette année en Day Onesur le Game Pass PC et One.

Devolver est très important chez les indépendant et ils sont déjà installés dans le catalogue du Game Pass PC,que ce soit Hotline MiamiThe MessengerBroforcequi est un shooter faisant référence aux années 80, c’est développé par Free LivesRuiner qui est un shooter isométrique dans une ambiance cyberpunk, c’est développé par Reikon Games. Enfin le dernier jeu devolver sur ce Game Pass c’est Hatoful Boyfriend qui est un visual novel avec une histoire d’oiseau, je n’ai pas grand chose à dire à part que ça peut être une histoire particulière, c’est développé par Mediatonic.

Comme vous le voyez c’est annonces de Devolver ne sont pas importantes, car les jeux étaient déjà présents sur le Game Pass PC, mais selon moi, c’était un moyen de dire que Devolver est présent et je ne serais pas surpris que d’autres très bons jeux Devolver soient disponibles prochainement sur le Game Pass.

Le segment le plus intéressant de cette vidéo c’était sur les jeux indépendant présent dans le Xbox Showcase de l’E3, il y a un certain plaisir de revoir certains jeux dont la confirmation qu’ils seront dans le Game Pass Console et PC en Day One. On retrouve Way to the Woods qui a l’air d’être une expérience très agréable, on incarne un Faon et son bébé avec lequel on va se promener pendant un jeu très court de 2-3hSpirit Farer jeu très reposant, très zenCreature in the Wellc’est un hack n’slash dans lequel on va incarner un robot, il y a 8 donjons avec un côté paintball, ça sortcette année, c’est développé par Flight School Studio . Undermine est un jeu d’action aventure rogue like fortement influencé par Biding of Isaac, c’est développé par Thorium Entertainment. Enfin le dernier jeu c’est Star Renegades.

Ce Indi Game Pass ce conclut par un segment on retiendra des jeux comme Tabs (Day OnePC et console) , Unto the End (day oneConsole et PC) qui a un système de jeu combat en 2D, c’est développé par 2 ton Studios et édité par Digital Uppercut ProductionsNight Call (Day One, Console et PCDead Static Drive(Day One, Console et PC) on traverse les USA pour tenter de survivre dans un monde de plus en plus oppressif, c’est développé par fanclubIkenfell (Day one et PC) qui est un tactical RPG ou on va explorer les couloirs tortueux de l’école de magie, c’est développé par Happy Ray Games et édité par Humble BundleBanner Saga 3 (Console et PC) et Yoku’s Islande Express (Console et PC)

 

Comme on le voit, le game pass est déjà bien fournis d’un point de vue indépendant que ce soit pour la formule PC ou la formule console. À travers ce format, microsoft veut donner la parole aux indépendant tout en montrant ce qu’il y a dans le game pass et nous dire qu’il faut qu’on s’abonne et ça marche car quand on voit les prochains jeux indépendants qui vont arriver dont certains c’est du Day One comme Night Call, comme Blair Witch, la première chose qu’on a envie de faire c’est juste de sorte la carte bleue. Dans cette guerre de console/service Microsoft utilise très bien l’arme des jeux indépendants pour qu’on aille vers leurs eco système et on aura surement de plus en plus de jeux indépendants dans les catalogues Game Pass PC ou Console.


Si cet article t’a plus, n’hésite pas à regardé une pub sur mon Utip: https://utip.io/eyrio

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
(Jeu vidéo)

Vous vous rendez compte, Nintendo prête l’une de ces licences mythiques à un studio indépendant, mais il ne s’agit pas d’une petite licence, c’est l’une des plus grandes licences de Nintendo : Zelda confié par un studio indépendant Brace Yourself Game qui ont fait Crypt of The Necro Dancer. Ce partenariat assez emballant entre le constructeur japonais et le studio nous a permis d’avoir Cadence of Hyrule : Crypt of the Necrodancer Feat. The Legend of Zelda. Promis on vous le dira qu’une seule fois, le titre du jeu est assez long.

 

Condition du test : Version acheté sur l’Eshop

 

Nintendo est dans le rythme

Comme son nom l’indique, on est sur un mariage, entre le jeu rythmique/Rogue-Like d’un Crypt of the NecroDancer dans un univers 2D de Zelda façon Link To The Past. Pour aller plus loin, je dirais même que c’est loin d’être un skin Zelda. C’est plutôt Crypt of The Necrodancer qui s’invite et s’adapte dans Zelda. Cadence of Hyrule, met moins en avant la difficulté et le côté rogue-like extrêmement frustrant du jeu. On est vraiment sur un jeu Zelda à part entière, un jeu d’aventure avec toutes les caractéristiques d’un Zelda avec les différents petits clins d’oeil dans l’interface, dans la conception de la map ou dans cette map on retrouvera des zones importantes dans les différents jeux zelda. On retrouvera aussi des monstres qui sont dans le bestiaire de la licence Zelda, même si on remarque à la fin, que ce bestiaire est assez limité. Comme tout bon Zelda, on retrouve des donjons, qui je ne dirais pas ce ressemble tous, même si ils reprennent la même idée de Game Design qui est de trouver des clefs pour continuer à explorer les donjons, cela peut être un point négatif, mais par moments, je trouve qu’il y a quelques petites idées dans les énigmes.

On est clairement dans le jeu aventure Zelda, dans lequel il y aura quelques features de Crypt of The Necrodancer dont son concept qui est un jeu de rythme. Si vous n’avez pas fait Crypt, le principe est d’avancer en rythme et d’affronter des ennemies toujours en suivant le rythme de la musique. Games for Yourself a gardé son principe de connaître par coeur le jeu, connaître les différents ennemis, savoir comment ils se déplacent et comment ils attaquent, mais contrairement à Crypt qui est un jeu extrêmement difficile, sur lequel on va énormément mourir. C’est assez différents pour Cadence of Hyrule qui efface ce côté Rogue-Like. La Map sera la même, on garde nos armes et la difficulté est modérée. On mourra certes pas mal de fois au début, surtout pour les gens découvrant le concept d’un Crypt, mais une fois qu’on connait le chemin, qu’on a assez coeur, qu’on a la bonne arme, c’est comme envoyer une lettre à la poste. Le soucis avec cette difficulté modéré vient plus sur les gens ayant déjà joué à Crypt of The NecroDancer, on peut ressentir une certaine lassitude, surtout si on a aucune affection avec la licence Zelda, car même si le dernier donjon fait très Crypt of Necrodancer avec sa difficulté, on est surtout sur énormément de fan-service. Avec Cadence of Hyrule, c’est une sorte de porte d’entrée pour essayer par la suite Cryp of NecroDancer.

 

 

Prendre le rythme à deux

 

 La musique exprime très bien le fan-service de Cadence of Hyrule. Si on devait résumer la soundtrack composé par Danny Baranowsky(compositeur de Crypt of The Necro Danceren 2015) c’est une sorte de Medley des plus grands morceaux de cette licence. On retrouve des grands morceaux comme Overworld, Hyrule Castle, le Thème du village Cocorico ou en encore la vallée Gerudo. Ce qui fait le charme de la Soundtrack de Cadence of Hyrule par rapports à tous les remix c’est qu’il y a eu un énorme travail de Danny Baranowsky pour adapter ces musiques à un jeu de rythme et cela nous permet d’avoir des morceaux magnifiques qu’on a envie d’écouter toute la journée. Parfois on a cette envie d’allumer le jeu uniquement pour profiter de cette OST et vivement qu’elles sortent sur les différentes plateforme de stream histoire d’en profiter pleinement. Il est amusant de constater que Danny Baranowsky a fait deux morceaux pour le même thème, c’est ce qui nous permet de faire la différence entre Cadence et Crypt. Dans Crypt on doit toujours être en rythme, c’est une grosse cadence du début à la fin, alors que pour Cadence la récompense de clean une zone c’est qu’on est plus dans ce besoin d’avancer dans le rythme et ça nous permet d’avoir une musique beaucoup plus calme.

Cadence of Hyrule a une aventure relativement sympa et ce finit en environ 10h, derrière ces 10h de jeu, il y a une très grosse rejouabilité avec la map qui se régénère à chaque début de partie et si on est créatif on peut se donner des petits défis en se disant de finir cette run avec cette arme. de toute façon ce n’est pas la quantité qui va manquer sur ce jeu. Beaucoup de gens choisirons de prendre link par habitude, mais Zelda est jouable et ce qui est plaisant avec Cadence of Hyrule c’est que c’est relativement différent de jouer Zelda ou Link qui est un perso assez facile à jouer pour débuter, alors que Zelda est assez complexe et il faudra faire attention à ce qu’on fait, comme la protection de Zelda qui ne sera pas illimité comme le bouclier de Link.

 

On peut même décider de faire nos propres parties, comme par exemple jouer avec un personnage unique. Toujours dans la personnalisation on peut décider de jouer sans nous inquiéter du rythme ce qui est un peu le mode facile du jeu, c’est toujours bon dans ce style de jeu de proposer ce genre de mode, il y aussi la possibilité d’accélérer le rythme pour augmenter la difficulté. Il y a un mode défi du jour qui nous permet de jouer Sans pitié, c’est-à-dire qu’il y a un game over quand on meurt et on ne pourra plus faire ce défi hebdomadaire.. Enfin il y a le mode co-op histoire de prendre le rythme à deux.

 

8/10

Cadence of Hyrule est plus qu’une réussite, c’est un mariage réussi. On sent un certain respect de la part de Brace Yourself Games envers la licence Zelda. C’est un immanquable pour les fans de zelda qui vont pouvoir en quelque sorte traverser les grandes heures de la saga. Maintenant, il sera intéressant de voir, si Nintendo va laisser d’autres grandes licences à des studios indépendant

Les +

  • Un très bon mélange entre Crypt et Zelda
  • Un respect de la licence de Zelda
  • Le medley des plus grands morceaux de Zelda réadapté pour faire cadence
  • des petites idées pour rendre les donjons sympathique
  • 10 très belles heures de jeu pour un premier run
  • Une très bonne rejouabilité avec possibilité de speedrun ou avoir un meilleure score
  • Le mode co-op
  • Très bonne porte d’entrée pour essayer par la suite Crypt

Les –

  • Peut être un peu trop facile pour les joueurs de Crypt
  • Un bestiaire vite répétitif

 

Cadence of Hyrule est sorti 13 juin 2019 sur Switch. C’est développé par Brace Yourself Game et édité par Nintendo. Si cet article t’a plu et que tu veux me soutenir, n’hésite pas à regarder une pub sur mon Utip : https://utip.io/eyrio

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Test (Jeu vidéo)

Testé pour PC et PS4

Condition du test : Version commercial sur l’Epic Games Store

Journey faisait partie de ces « jeux indépendants » qui proposait autre chose que soit du pan-pan boum-boum. C’était l’un des premiers jeux à proposer un jeu sous forme de poésie, très calme, très joli. Journey c’était une sensation à sa sortie sur PS3 qui s’est confirmé avec son portage en PS4. Sept ans plus tard, il sort enfin sur PC grâce à Annapurna Interactive, l’occasion parfaite pour découvrir ce grand jeu qui a marqué énormément de gens.

 

 

 

La belle balade

Le premier mot qu’on ressort après avoir terminé cette aventure de 2h, c’est qu’elle est magnifique. C’est 2h proche d’une certaine forme de bonheur, d’autant plus que la version PC profite des améliorations de la version PS4. C’est-à-dire du 1080P et du 60 FPS. On reprochera les quelques rares baisse de framerate sur la version PC, mais rien de grave pour entacher l’expérience. Visuellement Journey est un grand jeu quand on voit le très joli ciel nous accompagnant pendant tout le jeu, quand on voit le sable, quand on voit la neige, quand on est sous une grotte. C’est trois ambiances différentes, avec trois styles différents qui sont bien travaillés. En dehors de l’aspect visuelle, j’avais l’impression de me prendre des minis claques techniquement, quand je voyais le vent soufflant fort et permet d’avoir des tempêtes de sables, des tempêtes de neige, très bien aidé par le gros travail du sound design qui en quelque sorte arrivera à accentuer les tempêtes .

Journey c’est le genre de jeu qui entretiennent très bien le mystère d’un jeu, qui nous amène une réflexion sur ce qu’on voit, à en parler avec d’autres gens et les différentes discussions s’enrichissent, car on ne perçoit pas l’expérience de la même façon et c’est toute la force de Journey. Les autres points forts de Journey c’est sur comment il raconte l’histoire. Quand on commence Journey, on est tout de suite au coeur de l’aventure, on ne connaît pas le mystérieux personnage qu’on incarne, on ne comprend pas forcément le monde qui nous entoure et on ne sait pas ou aller. Beaucoup de jeu se casse la figure sur cet exercice comme Vane cette année qui s’est complètement foiré sur sa narration et qui n’a pas réussi à reprendre le modèle de Journey, qui lui arrive à nous faire comprendre ou aller. Toute la conception du monde est très intelligente, nous donnant quelques indices dans la direction ou aller et ce qu’il faut faire.

Pour ce qui est de la narration, on est sur une narration environnementale qui est sous forme de fresque dans Journey. je trouve que c’est une sorte de narration environnementale assez créative, même si j’avais l’impression que ça n’allait pas au bout, qu’il manquait quelque chose, ce quelque chose qu’avait gris dans ses tableaux, pour que l’histoire arrive à me toucher personnellement. La musique est essentielle dans la compréhension de l’histoire, c’est elle qui nous raconte l’histoire, c’est elle qui nous permet d’avoir des émotions, des émotions complexes. Que ce soit le calme dans le désert, la difficulté avec la neige ou le stress dans une caverne, ce n’est pas les images qui nous le font comprendre, c’est la musique de Austin Wintory, qui après une OST très charmante sur Flower, continue de nous charmer avec l’OST de Journey, même si je trouve qu’il manque ce morceau marquant, qu’on voudrait écouter tous les matins.

À deux c’est mieux 

En jouant à Journey, il y a un sentiment de liberté, même si on a de plus en plus de jeu du même style que Journey, il est toujours agréable de se lancer dans ce genre de jeu, d’être livré à nous-mêmes, sans avoir un tutoriel envahissant, sans un HUD qui pour moi est un frein à l’immersion, sans penser à la mécanique de la mort ou sans être bloqué bêtement à une énigme. C’est vraiment ce qui caractérise Journey, c’est un jeu simple, c’est un jeu rafraîchissant, c’est un jeu qui a l’époque ou il était sorti proposait une autre expérience, une autre façon voir le jeu vidéo, de voir que les jeux vidéo pouvaient être aussi beaux qu’une belle poésie écrit avec amour. Cette liberté s’exprime aussi par la caméra, il est si agréable de déplacer quelque chose de léger, de tourner la caméra comme on l’entends et d’une certaine façon cette liberté de caméra nous permet de profiter ce que nous offre Thatgamecompany.

L’une des particularités de Journey c’était son mode multijoueur, un mode qu’on est très content de retrouver sur PC et qui fait partie du charme de ce jeu quand on rencontre une personne sans possibilité de parler avec un micro-casque, pas de tchat, juste un bouton qui émet un petit bruit sera le seul moyen de communication. À travers ce mode, Il est très agréable de rencontrer un autre joueur, avec qui on va résoudre une petite énigme, faire un bout de chemin. Faire le jeu tout seul ou le faire avec une autre personne qu’on rencontre sur le chemin offrent deux façons complètement différentes de voir l’aventure et c’est pourquoi on a envie de refaire ce jeu, qui est magnifique.

Note : 8/10

 

 

Maintenant qu’il est sorti sur PC, Journey est un jeu à faire, Journey est une expérience qui a son charme, qui vaut largement son prix. Plus d’excuse pour ne pas faire Journey, c’est un jeu à faire pour son ambiance, pour son multijoueur et si vous aimez ce genre de jeu vous ne serez pas déçu de jouer à l’un des plus grands jeux de la génération PS3 qu’on peut enfin profiter sur PC

 

Les +

  • Visuellement c’est magnifique
  • Une très bonne OST
  • 2h extrêmement agréable
  • Le multijoueur qui propose une autre façon de consommer l’expérience

Les –

  • Des rares baisses de framerate sur PC
  • Une narration environnementale pas assez appuyé

Voir aussi

Jeux : 
Journey
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
(Jeu vidéo)

Cela fait depuis plus de quatre ans que EA a décidé de ne plus faire l’E3 pour créer L’EA Play qui d’année en année devient un véritable fanfest ou les fans et la presse peuvent essayer les nouveaux titres de l’éditeur américain. Faire l’EA Play c’est l’assurance de voir un Fifa, de voir le prochain jeu de Dice et d’autres jeux des studios avec qui EA bosse. D’habitude pour ouvrir l’EA Play on a des conférences qui sont tous oubliables et arrive même à nous « déhyper » d’un jeu comme Anthem l’an dernier, même si on a eu raison de se méfier de la qualité finale du jeu. Cette année ce n’est pas une conférence, mais un stream avec du gameplay des différents jeux et des interviews des développeurs. De base j’étais satisfait qu’EA arrêtent des conférences qui sont des exercices de style qu’ils ne maîtrisent pas du tout pour des streams avec du concret, sauf que l’éditeur américain arrive à faire l’exploit de nous endormir.

Les jeux EA Originals grands absent de l’EA Play

C’est très embêtant pour un stream qui est censé nous donner plus infos que l’annonce que je retiendrais le plus de l’EA Play, c’est les annonces du label indépendant D’EA : EA Originals. On sait que c’est un label qui offre des petits très sympa, parfois trop anecdotique pour les 3/4 des jeux. Qui se souvient de Fe ou de Unravel, heureusement qu’il y a eu A Way Out qui est apprécié par pas mal de gens, même si j’ai du mal à comprendre l’engouement autour du jeu, mais cela montre qu’il y a une demande sur des jeux co-op narratif. On sait même depuis un petit moment que le prochain jeu du Label sera Sea of Solitude que la presse et les joueurs ont pu voir l’année dernière, mais on en parlera dans quelques semaines, quand il sortira le 9 Juillet. Comme je le disais tout à l’heure, les annonces pour EA Originals ont été faites hors stream, avec une conférence de presse. ce qu’on peut retenir c’est que trois nouveaux projets sont annoncés, dont deux avec des studios qui ont déjà fait un jeu EA Originals. Je pense à Zoink Games (FE) qui ont annoncé Lost In Random et Hazelight Studios ( A Way Out) qui ont annoncé un jeu co-op sans plus de précisions, mais on sent que Joseph Fares veut continuer à répondre à la demande des gens qui ont aimé A Way Out et qui veulent d’autres expériences de ce style. Le troisième projet c’est RustHeat, on serait sur un RPG Co-op développé par Glowmade. Il n’y a pas grand-chose à dire sur ces jeux, à part qu’on sent que EA a besoin de ces jeux pour avoir cette image positive, pour être dans cette hype des jeux indés en poulpe, on sent qu’ils veulent investir de plus en plus chez les créateurs indépendants, ils ont même publié une vidéo avec comme titre « Small Studio-Great Games » une vidéo qui aurait pu permettre d’avoir une belle note positive pour l’EA Play et qui aurait pu donner un peu de bonheur aux joueurs avec des petits jeux sympathiques.

S’il y a un mot qu’on ressort sur les 3/4 des annonces c’est osef, mais un gros osef. À certains moments je me demandais si ça valait le coup de dépenser de l’énergie, de l’argent, de déplacer les développeurs, même si ça doit être intéressant pour eux de faire l’EA Play pour être proche des joueursde voir les premiers avis à chaud. Mais les faire venir pour un stream avec des annonces qui ont autant d’impact en lisant en lisant un communiqué de presse cela ne vaut pas du tout le coup, limite je me dis de ne pas du tout faire un stream et juste balancer la vidéo sur Youtube à 16h, car c’est une perte de temps pour les développeurs qui ont sûrement autre chose à faire qu’un stream osef.

Je me mets dedans et je suis le premier à le faire, mais c’est presque une erreur de présenter ce stream comme une conférence, de suivre L’EA Play comme un gros événement alors que c’est plutôt un fanfest, je dirais même que EA assume que c’est un fanfest avec une communication très orientées autour des fans. Ils font même venir de gros influenceurs.

Des annonces osef

Venant en aux annonces en commençant par Apex Legends qui était assez attendus en Dehors de Star Wars Jedi Fallen Order qui est le jeu le plus attendu de cette quatrième édition de l’EA Play. Plus besoin de présenter Apex Legends, énorme buzz lors de sortie immédiate après le reveal. Un buzz ayant eu une bonne durée d’un voir peut être deux mois ayant même éclipsé Fortnite au second rang. Un buzz qui n’aura pas permis de construire un succès à la Fortnite, suite à une saison 1 ayant pas mal déçules gens qui sont repartis sur Fortnite. L’EA Play était un moyen pour Respawn de relancer la hype autour du jeu, avec la saison 2. Cette saison 2 qui annonce le mode classé qui ne révolutionne pas avec les rangs et lesfameuses récompense de fin de saison. La nouvelle arme annoncée c’est la L-Star qui est une arme qu’on récupère dans certains coffres. Enfin la dernière annonce est un nouveau personnage se nommant Natalie Paquette plus connue sous le nom de Wattson qui est la créatrice de l’arène avec son père et elle connaît parfaitement bien les autres « combattants de l’arène. On a aussi plus de précision sur son gameplay, qui est orienté sur la défense. Son ulti est un pylone générant un champd’énergie capable de bloquer les bombardements et recharge les ultis des alliés présents dans cette zone. Sur ce que je lis c’est un perso ayant de grosses capacités, qui sera essentiel dans des parties avec son ulti, mais il faut voir comment sera le rééquilibrage.

Quand je vois ces annonces je ne pense pas que Apex va revenir au niveau de la popularité de Fortnite. Je ne pense pas que les joueurs de Fortnite vont revenir sur Apex, car sur Fortnite il y a énormément de contenus, du contenu toutes les semaines, même si d’un point de vue éthique je ne peux utiliser cet argument quand on repense aux conditions de travailchez Epic Games pour Fortnite, je dirais même que c’est scandaleux de faire des louanges à Epic Games sur le fait d’ajouter régulièrement du contenu, mais pour revenir à Apex je pense que les gens qui continuent à doser le jeu, ils sont encore nombreux et seront plutôt contents des annonces pour la saison 2 qui commence le 2 juillet sur Console et PC.

Si vous aimez les cartes sur Battlefield, vous allez être servis avec la date de sortie de Al Sudan qui ont rappelle se passe en Afrique du nord et sort le 27 juin . Dans les autres cartes ils ont refait la carte Metro qui est une carte que j’adore dans BF3 et qu’ils ont totalement refait pour recoller à l’ambiance de la seconde guerre mondiale. Je n’ai pas fait BF5, mais je pense que je vais y jouer prochainement quand je reprendrais un jour l’EA Acces pour voir ce qu’ils vont faire de métro. Metro n’était pas la dernière carte puisqu’il y a eu l’annonce de New Marita ou on sera dans desvillages montagneux composés de petites maisons et chemin escarpé en Grèce. De ce qu’on nous a dit pendant le stream c’est que le placement et prise de position seront importantes pour la victoire. Les cartes n’étaient pas la seule nouveauté, on aura une nouvelle aventure solo qui se passe pendant la confrontation entre les japonais et américains. Enfin fini le niveau 50, car à partir du mois d’aout on pourra aller jusqu’au niveau 500. Je trouve que c’est une bonne chose, mais Dice le fait beaucoup tard, il aurait fallu le faire petit à petit pour arriver progressivement à l’ajout du niveau 500 et faire rester les joueurs sur le jeu. Dice le sait que la nouvelle génération de joueurs multi veut être récompensé pour rester sur un jeu, veulent un challenge et quand il y a plus d’objectif, ils switchent rapidement le jeu et c’est en partie pour cela qu’on ne parle pas d’un énorme succès pour BF V, même si, selon moi le chiffre de vente est très bon, mais il faut voir si les serveurs sont encore pleins. Après, je ne pense pas que ce soit la seule raison. Le jeu a l’air assez proche de BF 1 et peut-être que les fans tournent un peu en rond sur la licence.

La partie EA Sport c’est un peu le moment ou on fait une pause pour aller aux toilettes, car on n’a pas forcément envie d’entendre tous les ans les mêmes arguments en nous expliquant des nouveautés qui parlent aux gros fans de Fifa ou de Madden, mais quand on voit ces deux jeux de loin et sans être des fans hardcore de ce genre de jeux, on a cette impression de payer une mise à jour pour 70 euros. On va s’attarder sur fifa qui a eu un segment que j’ai trouvé assez étrange, car on n’a pas vu grand-chose et cela rejoint ce que je disais au début, sur le fait de faire des annonces en stream qui ont le même impact que si on lisait un communiqué de pressemême s’il y a eu l’annonce de Volta Football qui est une sorte de Fifa Street même si on a aussi du Futsal. On n’a pas vraiment eu du gameplay sur ce mode de jeu. Comme chaque année, le jeu sortira fin septembre et on aura probablement des infos pendant la gamescom. En dehors de ce que va proposer fia 20. J’espère pour les fans de Fifa et de foot que le prochain PES sera au niveau voir même va dépasser Fifa et quand je vois les premiers retours sur PES 20, je me dis que c’est possible. Un petit mot pour la version Switch qui sera un vulgaire update des effectifs avec la base de fifa 19, on est toujours dans une version bas de gamme histoire de bien arnaquer les joueurs switch.

Beaucoup de gens attendent une annonce des Sims 5 ce n’est pas pour cette année et je ne pense pas qu’on verra un jour les sims 5, car les sims 4 ont eu du mal au lancement à cause de ce manque de contenu, mais au fur et à mesure des extensions, le jeu s’est amélioré et maintenant les sims 4 ont une très bonne base et je ne serais pas surpris que Eletronic Arts annonce que les Sims 4 sera l’épisode ultime de la licence. Pour cette annonce de l’EA Play, Maxis veut nous emmener en vacances dans une îletropicale, on pourra faire du canoë, du Jet Ski ou encore nager avec les dauphins. Cette extension c’est Island Living et elle sort le 21 juin sur PCet le 16 juillet sur console.

Un Star Wars qui répond aux cahiers des charges

Qui dit Star Wars, dit jeux important et encore plus important quand il s’agit d’un jeu solo. Star Wars et les jeux solos c’est extrêmement important, surtout dans les années 90 et 2000 avec de très grands comme jeux comme les Kotor ou les Jedi Knight. La tâche n’était pas facile pour Respawn d’autant plus qu’on a eu une flopée d’annulation des projets Star Wars ces dernières années, on pense à Star Wars 13-13 ou le Star Wars de Ammy Henning la créatrice d’Uncharted.

Il fallait être présent dès le début du stream EA Play pour voir le segment Star Wars qui sera le segment ou on aura du gampelay et surtout du concret avec une quinzaine minutes, ou on a pu voir quelques phases de plateformes, du Wall-run, des combats en sabre lasers et un joli aperçu des pouvoirs de la force. Sur ce qu’on voit on est sur un titre extrêmement classique ce qui a pas mal déçus les gens. Ce n’est pas un Star Wars qui a l’air transcendant dans son level-design sur les 15 minutes qu’on a vu, même si on a eu la confirmation de la presse qui parle d’un jeu pas très fou dans pas mal de domaines notamment sur les combats ou c’était un peu mou, pas vraiment emballant, même si j’aurais aimé voir un combat très intense pendant le stream. Pour ma part, je suis satisfait de ce que j’ai vu même si j’ai quelques petits doutes sur les combats, mais ce n’est pas trop grave. Je suis plutôt client d’avoir un jeu d’action-aventure sympathique que je vais grignoter petit à petit quand je voudrais jouer à un jeu sans prise de tête. Ce que j’ai bien aussi aimé dans le stream c’est toute l’utilisation de la force, qu’on peut combiner et cela peut offrir une bonne variation dans le gameplay. Enfin on ne peut pas en parler, car on ne peut pas en parler sur une vidéo de 15 minutes, mais ce qui m’intéresse dans un Star Wars solo c’est sa narration et je suis curieux de voir le travail qu’ils ont fait avec Lucas Film pour une question de cohérence, car le jeu est canon.

Pour finir sur Star Wars : Jedi Fallen, Game Informer a pu se rendre avant l’EA Play pour jouer à cette séquence que la presse a pu essayer pendant l’EA Play et a pu discuter avec les responsable des jeux. Ce qu’on peut retenir c’est qu’il y a deux grosses inspirations lors de la conception des jeux c’est Dark Soul et les Metroidvania. Pour Dark Souls cela s’explique sur les combats et la stratégie à adopté. Pour le côté Dark Souls on espère avoir du gameplay avec une difficulté normal et des boss histoire de voir s’il y a une véritable inspiration de dark souls.

Pour les Metroidvania c’est sur le fait qu’avec les zones qu’on va découvrir on va devoir y retourner quand on aura les pouvoirs nécessaires pour continuer la zone. Pour Respawn c’est un moyen d’encourager l’exploration d’autant plus qu’on n’aura pas de Waypointpour nous indiquer ou on doit aller. Sur le côté Metroidvania je suis extrêmement sceptique, j’ai peur que ce soit rebandant et pour un jeu qui doit avoir une durée de vie de 8-10 on se retrouve avec un jeu de 20-25h.

On a quelques infos pour l’histoire. On incarne Cal Kestis un padawan qui fait de son mieux pour se cacher et se fondre dans la société. Cal Kestis est un personnage crée uniquement pour ce jeu, mais on sait qu’avant les événements de l’ordre 66 et surtout pendant la guerre des Clones, c’était un padawan qui apprenait la force. Stig Asmussen (réalisateur de God of War III) le réalisateur du jeu nous dit qu’il a fait quelques missions mineures pour la république. On sera amené dans l’aventure à connaître le passé de Cal, qui ne sera pas fait sous forme de flashback, on aura pas mal de révélations quand on contrôlera Cal. Reste à savoir, si on part sur un bout de narration environnemental ou si ce sera des dialogues quand on incarnera Cal. Pour les moments les plus importants ce sera une cinématique. Pour ce qui est du début de l’histoire elle se passera à Bracca dans la région de Mid-Rim, Une planète occupée par l’empire qui utilise cette planète pour détruire des vaisseaux de la république afin de récupérer des pièces détachées.

Le vaisseau se nomme le Stinger Mantis crée par l’artiste Doug Chiangqui a pas mal bossé sur les différents Star Wars. Ce vaisseau est long et mince, on le compare à un avion en ligne. D’un point de vue design général du vaisseau, l’extérieur est bleu et argenté (on nous précise qu’on pourra personnaliser le vaisseau) L’intérieur est sombre avec des teintes orange et noir sur les sièges et le mur. On va rester à l’intérieur du vaisseau avec les quartiers d’habitations qui sont à l’arrière et on a aussi un salon ou on trouve une carte galactique qui va nous permettre de choisir notre destination. Ce vaisseau ce n’est pas Cal qui le conduit, mais le Capitaine Greez Dritus qui fait partie d’une espèce extraterrestre robuste. Comme dans l’ensemble des personnages de ce jeu, c’est une création de Respawn, ils expliquent aussi dans l’article que le capitaine est un mélange de John C. Reilly et Mr. Furley de Threes Company Grees. Quand le vaisseau se pose sur une planète on peut y retourner à n’importe quels moments pour sauvegarder, appliquer ses points de compétence ou même discuter avec les gens.

La musique est extrêmement importante dans Star Wars et Respawn ont voulu vraiment rendre hommage au travail de John Williams. Cette bande son sera composé par Nick Laviers (Score Producter pour TitanFall 2),Stephen Barton (compositeur pour Apex Legends et Gordy Haab(compositeur pour Star Wars Battlefront 2) en dehors de l’OST c’est les bruitages bien mis en avant sur l’EA Play avec le bruit du sabre laser et les blasters. Quand on est fan de Star Wars c’est quelque chose qu’on apprécie grandement, même si on sent que ce Jedi Fallen Order remplis le cahier des charges pour faire plaisirs aux fans qui ne sont pas forcément tous des hardcore gamer et seront automatiquement moins gênés par un jeu très classique.

Pour finir niveau gameplay, on a vu qu’on peut freeze des ennemies ou des tirs de blasters, on peut même déplacer un stormtrooper qui par la suite va recevoir le coup de blaster. On a aussi vu du Wall Run et des doubles saut sans grosse surprise. Par contre, ce qu’on apprend dans l’article, c’est qu’on ne va pas se guérir tout seul, il faudra récupérer des bidons ou demander à notre robot de nous donner un bidon. Après comme on l’a vu dans le gameplay on est sur un gameplay qui fait très bien le boulot sans être étincelant, mais pour tout vous dire, c’est ce que j’attendais d’un jeu Star Wars, surtout édité par EA.

 

EA a réussi à faire l’exploit de faire pire qu’une conférence, même si le segment Star Wars a divisé énormément de gens, on a vu des choses intéressantes, on a vue du gameplay, on a vue du concret, on a vue le jeu tourné. Je comprends que dans une conférence on se concentre sur des trailers en CG par manque de temps, mais ceci n’était pas une conférence c’était un stream et selon moi, quand tu décides de faire un stream c’est que tu avais des choses à montrer. Quel est l’intérêt de mobiliser des gens à faire un stream pour annoncer des cartes sur BF V, un nouveau personnage sur Apex ou une extension des sims 4 sympa mais qu’on ne voit pas vraiment tourner. Il doit y avoir une remise en question de la part de EA sur EA Play, je pense que cela ne sert à rien d’avoir une couverture sur cet événement, car il n’y a rien de spécial à montrer, si on avait lu un communiqué de presse sur les nouvelles cartes de Battlefield, cela n’aurait rien changé. La seule solution que je donne à EA c’est que ce soit juste un fanfest. Faire des streams, faire une conférence c’est pour moi une perte d’argent aux vues des annonces. Alors, oui une conférence a un impact, un stream E3 peut avoir un impact, mais si t’a rien d’emballant à montrer, autant juste garder le côté fanfest qui a l’air de bien fonctionner

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
(Jeu vidéo)

Un petit mot sur l’accès anticipé : L’accès anticipé représente le premier chapitre de l’histoire de Sunny et Guu-Ma. Selon les développeurs, cette version donne le ton du road trip et permet de nous familiariser avec la vieille voiture familiale. Le jeu sera encore en accès anticipé pendant 2-3 mois.

 

C’est dans la province de Guangdong (sud est de la Chine) que Sunny et Gun Ma vont entamer un road trip à bord de la voiture familiale . Un road trip assez crucial puisque le restaurant familial que vient d’hériter Sunny. Au programme beaucoup de route, beaucoup de vérification de notre voiture et des retrouvailles familiales.

 Tout ce que nous propose Just Add Oil Games est bien joli, c’est sympathique quand on regarde le trailer avec cette direction artistique avec couleurs vives est très agréable. Il y a un petit côté planche de bandes dessinées, surtout quand on voit les chara-design des personnages. Sauf que dans les faits, Road to GuangDong c’est un peu Road to l’ennuie. Pour résumer le jeu en une phrase c’est de prendre la route, vérifier qu’on a assez d’essence et une fois arrivé communiquer avec quelqu’un de notre famille. Autant vous dire que l’intérêt est proche du néant. Avec ce gameplay aussi monotone, on peut se dire que l’histoire va nous pousser à continuer à jouer, à oublier ces ennuis sur la conception du gameplay, sauf que très vite on se rend compte que l’histoire ne tiens pas la route à cause de pas mal de maladresse et renforce l’ennuie in game. Très vite on ressent un réel désintérêt à l’histoire, on est pas attaché à cette famille. Puis l’histoire qui se met en place dans ce premier chapitre. Je parlais de maladresse tout à l’heure, je repensais à ce moment on doit cuire un poulet, mais la petite fille qui nous accompagne dans ce passage ne veut pas qu’on le fasse, car elle a un gros attachement envers cet animal. Ce passage prend énormément de temps, on se demande ou cela va nous mener et la conclusion de cette histoire est décevante et c’est pourquoi je parlais d’une certaine maladresse dans l’écriture.

En dehors de l’histoire, le principal intérêt du jeu c’est de conduire cette vieille voiture familiale, pour qui on devra faire très attention et c’est la que ce pose un gros soucis de rythme, car on devra remettre très souvent de l’essence et donc voir le même mécano qu’on voit à la station d’essence. Encore un élément qui renforce cette lassitude. En plus de refaire le plein toutes les dix minutes, la particularité de notre voiture c’est qu’il faut faire extrêmement attention et donc remplacer certaines pièces. Ces pièces qu’on devra acheter et les placer, sans grosse difficulté vu que tout est indiqué. Niveau conduite, il y a pas de challenge qu’on recherche, car c’est limite si on conduit sur une autoroute. Bon de temps on tourne légèrement à droite, parfois légèrement à gauche. Bon le côté autoroute peut pas être gênant si à la manière d’un Euro Truck Simulator t’a une circulation dense. Là on est Chine, quand on pense à la Chine c’est énormément de gens et donc on était en droit de penser qu’on serait dans une circulation dense, mais c’est très vide. Il arrive de temps en temps de croiser deux voitures qui avance à deux à l’heure, mais c’est tout.

 Il est compliqué de mettre beaucoup de mots, on peut même les compter sur les doigts d’une main. On pourrait retenir qu’il y a une ambiance visuelle très agréable, avec des paysages différents tout au long de la route, une ambiance sonore qui respire bien la Chine, mais on fait vite le tour avec ces deux-trois musiques et au final on a envie de couper le son, tellement que ce sont des musiques fatigantes nous plongeant facilement dans l’ennuie.

 

 

La tâche sera donc très compliquée pour Just Add Oil Games pour la suite du développement du jeu. Dans cet état, ce sera un jeu qui sera laissé dans l’abandon, qui aura très peu de critiques positives. Dans les choses à régler, il faut un challenge au jeu, il faut un intérêt. Cet intérêt doit être visible dès les premières minutes à travers l’histoire. L’histoire qui semble lourde, qui te parle de plein de trucs, mais tu t’en fiches totalement, car on n’est pas impacté. On n’est pas plongé dans l’histoire, on subit l’histoire. Je peux aussi évoquer cette conduite mode autoroute fatiguante, mais ce n’est même pas un truc qu’on doit évoquer quand tu fais un jeu narratif. Le jeu narratif selon moi, c’est le jeu qui nous faisant oublier le gameplay, qui quand il a un gameplay sert à l’histoire et Road to Guangdon est très loin du compte.

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
(Jeu vidéo)

Le 19 mars en marge de la GDC, google annonçait son entrée dans le gaming et même dans le cloud gaming avec google stadia. Le fait de le faire à la GDC n’est pas pour rien puisqu’on était sur des annonces pour séduire des développeurs histoire de les faire ramener sur le projet Stadia.

l’E3 approche, c’est la hype et google est plutôt intelligent de prendre parole dans un moment très important de l’année. Cette fois-ci la communication n’est pas centrée sur les développeurs, mais plus pour des joueurs, je dirais même que c’est une communication pour parler de stadia auprès des hardcore gamer, mais de la façon dont ils ont communiqué c’est assez étrange, ils ont même été plutôt floue sur énormément de points alors que c’était le moment de tout balancer pour mettre la pression au Xcloud de Microsoft, mais on en reparlera plus tard dans l’article.

Ce qu’on retiendra de ce Stadia Connect (qui sera la forme de communication de google concernant Stadia) c’est qu’il y a eu des annonces de jeux et au début du connect, c’était des nouveaux. Le début de ce connect est même très réussi avec la confirmation que Larian bosse bien, sur Baldur’s Gate 3, les fans de C-RPG dont je fais partie sont bien contents et ce qui me rend encore plus heureux c’est de voir que Larian qui a pondu les meilleurs C-RPG récent avec les deux Divinity Original Sin. On en saura plus à l’E3, car il sortira aussi sur PC par l’intermédiaire de Steam et Gog.

Le second nouveau jeu annoncés et cette fois-ci c’est une exclusivité Stadia développé par Tequilla Works qu’on avait vu sur le petit jeu bien agréable (quand on y joue pas sur Switch) c’était rime. Ce jeu se nomme Gylt et on est dans une autre ambiance, loin de l’ambiance chill de Rime. On est dans quelque chose de plus sombre, proche de l’horreur avec des puzzle games bien stressant à la little nightmare quand je revois le trailer. Pas de date pour l’instant, mais sachant que stadia sort en novembre, je le vois bien dans la line up de lancement et quand on revoit les infos de ce connect et qu’on est dans le floue niveau exclusivité, qu’on est surement pas prêt à voir le jeu du studio interne de google géré par Jade Raymond. Il faut une exclu pour vendre un service et par défaut, car même s’il a l’air bien sympathique, ce n’est pas le jeu qui va nous donner avis d’essayer Stadia. Je veux juste revenir sur le fait que Tequilla Works développe une exclusivité pour Stadia n’a rien de surprenant, ils étaient présents lors de l’annonce de stadia pour la GDC et je ne serais pas surpris de voir d’autres jeux Tequilla en exclu Stadia voir pourquoi pas un rachat, car l’objectif pour google c’est d’avoir des studios, ils ne peuvent pas rester sur les éditeurs tiers disponible partout, car ils seraient perdant de cette bataille.

Enfin la troisième nouvelle annonce c’est un party game, un overcooked du déménagement qui est prévu pour 2020 qui se nomme Get Packed. Compliqué de savoir si c’est une exclu, mais pour ce genre de jeu je ne vois pas trop l’intérêt de dépenser de l’argent pour qu’elle soit en exclusivité pour cette plateforme, ce n’est pas du tout intéressant pour les développeurs, à la limite sur Switch je peux comprendre, car il y a un public. Je vois bien ultérieurement une annonce pour les autres plateformes et s’il y a une exclu, ce serait pour moi une exclu temporaire.

Pour finir sur la partie jeu, des jeux déjà sortis ou qui vont bientôt sortir. Stadia en a même profité pour nous montrer que tous les éditeurs seront présents ce qui lui permet d’avoir un catalogue bien vaste, reste à savoir si les éditeurs mettront tout le catalogue ou juste les jeux récents. Google a décidé de s’attarder sur deux jeux ubisoft, qui montre bien que l’éditeur français veut jouer le jeu et crois au projet, ce qui est tout sauf surprenant quand on repense aux propos d’Yves Guillemot qui évoquait la disparition du hardware, pour l’arrivée du cloud. J’ai trouvé que c’était très intéressant de montrer The Division 2 et Ghost Recon Breakpoint qui sont des gros jeux, qui ont un monde vaste comme Breakpoint et cela permettre aux gens à partir du mois de novembre de voir si Stadia tient la route. Sinon, en dehors d’ubisoft on a eu du Destiny 2 qui confirme qu’il sera Free To Play et qu’on aura du cross save entre les différentes plateforme, mais on y reviendra plus tard sur la nouvelle approche de Bungie sur Destiny 2.

En dehors des annonces de jeux, on a eu la réponse de quelles types de connexion peuvent profiter de la proposition du cloud gaming de google. On supposait qu’il faudrait la fibre et cela c’est confirmé. Google est même aller plus loin avec une description détaillé. avec 10 MBPS on aura du 720P/60 FPS et du stereo. Avec 20 MBPS c’est du 1080P/60 FPS et 5.1 Surround enfin avec 35 MBPS c’est de la 4K/HDR/60 FPS et 5.1 Surround. Ces chiffres confirment donc que quand on n’a pas la fibre on peut oublier Stadia. Ils ont d’ailleurs précisé que Stadia sera disponible dans 14 pays dont la France, mais cela me surprend qu’aucun pays asiatique, n’ont pas accès à Stadia je pense particulièrement à la Corée du Sud et le Japon qui sont bien extrêmement bien fournis en terme de connexion très haut débit.

Enfin google a répondu à la plus grosse questions des joueurs qui est le système économique de Stadia et c’est dans cette partie que google a raté sa communication, n’a pas réussi à trouver les bons mots pour qu’on se passionne sur le sujet. On a tendance à associer le cloud à un abonnement. Pour Stadia c’est différent, car il faudra acheter des jeux, même si on a un abonnement mensuel à 10 euros par moispour avoir accès à la 4K et comme autre fonctionnalité un système proche du PS+ ou du Xbox Live gold avec des jeux offerts et des réductions de jeux. On peut très bien ne pas payer, mais niveau service c’est beaucoup moins intéressant, les jeux ne seront pas offerts, les réductions on peut oublier puis on sera sur 1080P. À travers son offre, google veut vendre beaucoup d’abonnement. Comme dirait la pub SFR « et ce n’est pas fini » car Stadia annonce la Stadia Founder’s Edition pour 129 euros. Dans ce pack on a un controller Stadia, un Chromecast Ultra nous permettant de jouer sur télé, 3 mois offerts de Stadia ProDestiny 2 et toutes ses extensions (sauf la dernière qui est payante) et le fait de dire first sur un pseudo. Je ne pense pas que cela puisse intéresser un hardcore gamer pour plein de raisons qu’on a évoqué sur le service, mais un casu ou un nouveau joueur qui n’a pas le matériel pourrait être intéressé, mais encore faut-t-il que les prix soient attractifs, ce que google n’a pas trop communiqué

Quand je repense à toute les infos de ce Stadia Connect, je me dis que Google qui en ayant annoncé que certaines annonce ne peuvent pas attendre n’a pas réussi à être convaincant. Ils sont limite floue sur certaines annonces quand ils disent que les jeux nous appartiennent. On ne sait pas s’ils parlent des jeux qu’on achète ou des jeux qu’on nous offre grâce à Stadia Pro. J’ai du mal à comprendre à qui s’adressait google, à des joueurs oui, mais quels types de joueurs? C’est sympa Gylt, mais ça fait pas vendre des abonnements, c’est pas le jeu qui va t’attirer sur un service comme Stadia. D’autant plus qu’un hardcore gamer ne va rien gagner au change à part peut être jouer en 4K, mais encore la 4K streamé c’est une autre histoire et cela peut être du bullshit totale, mais dans tout ce qu’annonce google avec les jeux offerts, les remises de prix, bah c’est un peu le principe du PS+ et du Xbox Live Gold qui sont aux même prix. Après faut voir si cela peut attirer cette nouvelle clientèle, bah c’est compliqué à dire, car on a cette impression que google se base sur sur les prix de marché et j’ai cette impression que google que google a peur de communiquer en large sur le sujet.

Stadia avait vraiment les moyens de mettre la pression sur ses concurrents dont le Xcloud, mais il s’est tiré lui même une balle dans le pied et on verra pour microsoft dimanche, mais le constructeur américain à tous les éléments pour éclipser Stadia et gagner la bataille médiatique du cloud.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Jeux vidéo

Le dernier Pokémon Direct a fait beaucoup parler de lui entre les déceptions, l’excitation de voir un Pokémon sur Switch etc etc. Ce Pokémon Direct c’était l’occasion d’en voir plus et on a cette impression d’être dans un plus grand monde, c’est plus vaste. J’ai plus cette impression de voir un jeu qui va en ligne droite. Je dirais même qu’on pourrait avoir la sensation d’être libre, car on contrôle la caméra et on a la confirmation que dans la région de Galar il y a énormément de relief, il y a une variété dans le paysage, une direction artistique très prononcée dans ce pokémon. Quand je vois les images, j’ai qu’une seule envie c’est de jouer au jeu.

J’ai tendance à me moquer des jeux pokémon en disant que c’est toujours la même chose depuis le premier opus sur gameboy. Bien sûr c’est à moitié un troll, il y a bien sûr des nouveautés au fur et à mesure qu’on avance dans les opus, mais je trouve que cela n’est pas suffisant. Ce Pokémon sur Switch a des nouveautés. Ce n’est pas de grosses nouveautés qui vont faire plaisir aux gens qui s’attendaient à un Breath of The Wild pour pokémon qui sont d’ailleurs déçus, depuis l’annonce de pokémon épée et bouclier, mais ce sont des nouveautés qui vont faire plaisir aux gens comme moi voulant se remettre dans pokémon ou les joueurs actuelles de pokémon. La grosse nouveauté c’est le mode dynamax. Le dynamax c’est quand notre pokémon devient très grand et aussi très gros. C’est-à-dire que notre pokémon sera puissant et ce n’est pas quelque chose qu’on pourra en abuser, car on pourra le faire une seule fois par combat et cela a une durée de trois tours. Compliqué de dire si ce sera bien équilibré ou pas du tout, mais cela pourrait donner un aspect stratégie fort intéressant, mais la balle est dans le camp de Game Freak et Pokémon Company pour rendre cette feature intéressante. L’autre nouveauté c’est les raids qu’on pourra faire à plusieurs. Le principe et de combattre jusqu’à quatre un pokémon étant en dynamax jusqu’à la fin du combat. Je trouve que ça permet de rajouter du contenu, un intérêt collectif à jouer ensemble et si c’est bien géré niveau difficulté, ça permettra d’avoir des moments très intenses et agréable entre pote. Pour ceux qui ne payent pas le Nintendo Online pourront le faire tout seul. J’ai tendance à le dire souvent sur twitter, mais c’est une très bonne chose que Nintendo pensent à tout le monde.

On nous a présentés quelques pokémons avec des noms ridicules comme Moumouton ou Tournicoton. On sent une certaine créativité dans les noms. Pour le design je reste sur la même position que le premier trailer, je ne suis pas fan, on est bloqué entre le jeu DS et le jeu console ce qui rend le rendu pas tip top, mais je pardonne, car j’ai envie de visiter cet univers, il y a une direction artistique qui m’attire et puis c’est bientôt, c’est le 15 novembre. Je connais un jeu japonais qui a eu l’idée de reporter son jeu en novembre qui doit bien flipper, car sinon, son jeu n’aura pas du tout d’impact médiatique.

 

Voir aussi

Jeux : 
Pokémon Epée / Bouclier
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Archives

Favoris