A 23 ans j'ai gagné le concours du meilleur cuisinier asiatique en leur préparant un méchoui !
L'endroit idéal pour manger des Chips, tu m'entends, des CHIPS !!
Sega nous tease ici : http://blogs.sega.com/2012/02/23/guess-whos-back/
Y'a comme une odeur de peinture en bombe...
La politique, c'est d'habitude pas mon truc. Je n'arrive pas à comprendre cette guéguèrre que se livre chaque partie pour prouver que c'est lui le meilleur du monde, au lieu de tous se réunir autour d'une table et de travailler main dans la main. (oui je vis dans un monde de Bisounours parfois).
Mais à quelques mois de la prochaine élection présidentielle, on en entend parler toutes les 4 aurores boréales, la preuve ce matin encore, avec un article concernant le "projet économique" proposé par l'UMP, publié sur lemonde.fr ici
Petit BestOf :
"Financer [le pays] par les richesses que nous créons et non plus par les dettes que nous contractons"
Ils se sont mis à combien pour trouver cette idée aussi géniale que le contrôle de la caméra dans Mario 64 ??
"un FBI de la lutte contre les fraudes fiscales et sociales"
Les fraudes (générées à 90% par les entreprises) sont donc plus importantes que les menaces terroristes, ou la criminalité en générale (genre viol, agression, meurtres...) (hein ? quoi ? au oui c'est vrai que de juger/enfermer des coupables de meurtre, ça ne rapporte pas d'argent, alors que de condamner des méchants fraudeurs et/ou des "pirates" de l'internet mondial web 2.0 qui font du streaming, c'est Jackpot !) Allez expliquer ça au parents d'Agnès... (non mais pour les criminels on fait des lois, c'est mieux !)
"le cumul de revenus sociaux issus notamment des droits connexes et tarifs mis en place par les collectivités locales ne dépasse pas 75% du smic"
Bah oui, au lieu d'augmenter le niveau du smic, on va baisser le niveau des aides sociales, comme ça on fait d'une pierre 2 coups : on réduit le niveau des dettes sociales, et on renfloue les caisses à coup d'amende à 38€ pour les glaneurs de poubelles derrière les hypermarchés (qui balancent des kilotonnes de denrées alimentaires au lieu d'en faire don. Tiens, si on taxait chaque kilos de bouffe gaspillés ? Non ? Ah oui c'est vrai, on ne touche pas aux entreprises de peur qu'elles quittent le pays, au temps pour moi...)
Heureusement que la rédaction de ce "projet économique" a été suivie de près par Nicolas Sarkozy, sinon il pourrait être remplie d'idées à la con. A moins que... :)
Attention SCOOP : j’habite en Suisse !
J’y ai posé mes valises il y a bientôt 4 ans, et pourtant j’aurais tendance à préférer me délecter d’un bon breuvage alsacien (genre jus de raisin fermenté) que de me goinfrer de chocolat. Je ne collectionne pas les montres (et j’aurais donc raté ma vie à 50 ans puisque mon poignet gauche sera vierge de toute Rolex), et mon portefeuille n’est pas populé de plusieurs cartes de couleurs variées, voir transparente. Simplement, après des mois de recherches acharnées agrémentées de l’envoi d’une bonne centaine de CV, toujours sans réponse à ce jour, au sein de l’hexagone tricolore, un seul mail du côté des helvètes m’aura suffi à décrocher un job. J’ai donc franchi la frontière voisine, et à ce jour, tout aillait plutôt bien.
Profitant d’une période professionnelle plutôt calme (oui parce que chômage ça fait tout de suite péjoratif, d’ailleurs je n’y suis toujours pas inscrit, j’suis quoi alors, en vacances ?), l’idée de faire quelques news du type vidéo ludique me traversa l’esprit.
Armé de mon PC portable, dont le clavier rétro-éclairé me permet de travailler dans l’obscurité naissante d’une fin de journée qui fut pourtant bien ensoleillé, et accompagné de Frank Sinatra qui s’époumone au sujet d’un jour apparemment bien brumeux sur Londres, me voilà partie pour suivre un réflexe ancré presque aussi profondément dans nos subconscients qu’il en est presque devenu instinctif : www.google.fr : rechercher « video games news » .
1er résultat : IGN.com. La renommée de ce site n’étant plus à faire, c’est d’un clic-droit habile que je décide de l’ouvrir dans un nouvel onglet. Enfin, c’est ce que je croyais, naïvement…
« Die Top 10 der gruseligsten Videospiel-Gegner »
…voilà le 1er titre d’article auquel je me retrouve confronté. Bon OK, la Game Convention de Leipzig fut un temps le plus gros salon de jeux vidéo européen, et l’économie européenne se prosterne devant les chiffres Germaniques, mais quand même, de là à ce qu’IGN se mette à la mode des saucisses et de la bière, il y a un fossé que même un Nathan Drake sous amphèt’ ne pourrait franchir indemne.
C’est d’un coup d’œil dans la barre d’adresse que je me rends compte du problème, car celle-ci indique de.ign.com (.de étant le suffixe utilisé par les noms de domaines allemands, signifiant « DEutschland », ou littéralement « pays allemand »). Pourtant, j’ai bien cliqué sur ign.com comme lien donné par le moteur de recherche préféré des français ! Bon, je retente l’expérience en tapant moi-même l’adresse désirée : www.ign.com
…click… (je fais super bien le bruit de la touche « Entrée » (ou « retour chariot » comme on me l’apprenait en cours de comm’, mais qui a inventé ce terme ??) hein ?)
« Überhaupt nicht angry: Rovio sieht Angry-Birds-Kopien in China gelassen »
Bon ben c’est toujours du charabia qui m’aura valu certaines des plus mauvaises notes de mon parcours scolaire. Essayons de ruser : Si de.ign.com me renvoi sur le pendant germanique, quelle pourrait-être l’adresse me permettant d’accéder au contenu anglais ?
Uk.ign.com bien sûr (toutes ces heures à me torturer les méninges en compagnie d’un pirate au prénom improbable n’auront donc pas été veines) !
Ah, enfin, à moi les joies des dernières infos vidéo ludiques ! Dans un élan de folie et d’insouciance, j’essaie us.ign.com, sait-on jamais… ah ben si, on sait que ça ne marche pas ! Bon allé, tous ces efforts ne resteront pas vains, je me lance dans la section news ! 2-3 coups de molette plus tard, le constat et sans appel : rien de plus croustillant que des Chocapics qui auraient flottés dans le lait plus de 10 minutes. Retour à la home page… et au contenu allemand ?!?
Bon les gars, c’est bien gentil d’avoir pensé à faire du contenu localisé pour les allemands (et les français alors ??), mais de là à l’imposer à n’importe qui…
Bref, je hais la localisation sur l'internet mondial !
Oyé ! Oyé !
Je vais vous révéler un secret presque inavouable (mais vous promettez de le garder pour vous hein ?) : j'aime écrire ! Et pour le peu que j'ai osé faire lire, ça a plutôt plu (et pas qu'à la famille/amis/chiens et chats tout ça...)
Mais voila mon dilemne : niveau imagination, je suis aussi bien loti que la musculature de Screech Powers est impressionnante (comprenne qui pourra, ça c'est d'la référence !).
Alors je vous propose un p'tit truc, on verra bien si ça marche (ou pas...). Vous me donnez un thème, ainsi qu'un style (humour, critique, roman à l'eau de rose, ...), et une fois le soleil levé (et avant l'arrivé de l'ami Ricoré), j'épeluche minitieusement toutes les propositions pour trouver celle qui m'apportera enfin l'inspiration (ou aura le plus de résultat sur Google) / tire au sort un thème + un style, pour au final vous pondre un truc avant la fin de la journée (promis j'essaierais de faire plus de 4 mots).
Allez-y lâchez-vous (mais toujours dans le respect, la joie et l'alégresse tout ça...)
Merci ! :)
Ramon
Hello bande de gens !
Le titre est assez énonciateur, devant malheureuseusement annuler ma venue à Paris pour la PGW, je cède mes 3 places gratos !
Seule contrainte : si vous assistez à une conférence de Nagoshi, le harceler de questions sur la sortie de Shenmue 3 !! (et faire un bisou à Florent au passage) plus d'infos sur les conférences ici
Voilou, si intéressé, me contacter par MP.
En vous r'merkiant ;)
Ramon
Kids, I’m gonna tell you an incredible story, the story of How I became an IT technician… and did not meet your mother…
Oui parce que c’est pas en passant sa journée sous la lumière éblouissante et « migrainante » de 3 écrans qu’on va avoir le teint hâlé permettant de rencontrer l’éventuelle future-mère de nos enfants.
Au fil des ans, j’ai dû me résoudre à un constat bien triste, mais malheureusement vrai : l’informatique, c’est pas très vendeur auprès de la gente féminine. Un conseil, si vous voulez emballer à tour de bras, orienté-vous vers le cinéma, la musique, le sport, ou à la rigueur le café (depuis Georges C., ça a dû en créer des vocations). Et pourtant, nous sommes une race presque civilisée (du moins tout autant qu’un supporteur de foot), capable de parler de bien d’autres choses que de DNS, adresse ip, boot, disque dur, carte-graphique, et autre accès internet.
L’informaticien : après le chien, le renouveau du meilleur-ami de l’homme ?
Avoir des connaissances en informatique est devenu presque indispensable dans la vie de tous les jours, que ce soit d’un point de vu professionnel, pour trouver des informations pratiques, ou pour tout simplement mettre en marche ce « foutu machin sur le bureau qui fait que de planter ». Mais il faut bien constater, et cela sans aucune vantardise ni prétention que, et comme pour tout corps de métiers, il faut suivre un minimum de cours et de formation pour rentrer dans la catégorie des bons informaticiens (parce que le mauvais informaticien, y’a un truc qui marche pas, il réinstalle ; alors que le bon informaticien, y’a un truc qui marche pas, … ben il réinstalle, mais c’est un bon informaticien…).
Pour ceux qui ne voient en une souris qu’un rongeur amateur de fromage, ou en un bus qu’un moyen de transport en commun, la société de l’homme moderne et assisté à créer l’informaticien. Tout comme votre chien, il vous sera totalement impossible de le comprendre lorsque ses discours se perdront dans les méandres du jargon technique qui lui est si cher, ou les bus ont des fréquences, les souris des boutons, les disques sont apparemment tous excités puisque tous durs, et où il est possible de faire vivre des processeurs avec un et même plusieurs cœurs.
Il sait aussi, tel votre compagnon quadrupède, vous guider lorsque perdu dans les tréfonds de différents lecteurs logiques et physiques, vous ne savez plus retrouver le chemin menant à vos photos de vacances.
Propre (si on omet les tâches de sauce tomate sur la cravate), préférant rester enfermé des heures devant son écran aux sorties à travers champ, et ne nécessitant pas un budget important sur la nourriture (car grand amateur de plat réchauffé, boite de conserve et autres pizzas), il ne faudra par contre pas compter sur lui pour monter quelque garde que ce soit. Si l’informaticien dort en général peu, l’abus de la position assise (voir allongée) combiné au manque total d’exercice physique ne lui permettent pas d’acquérir une carrure capable de mettre en fuite un hypothétique cambrioleur. Tout au mieux sera-t-il capable de lancer un message d’alerte à travers les réseaux sociaux.
e-mail, facebook, twitter, site d’information, jeux, pornographie, contacts, traitement de texte, achats, vacances, réservations, météo, …, l’informatique a aujourd’hui pris une place prépondérante dans la vie de tous. Si tout le monde sait plus ou moins se servir du duo clavier/souris, il est une catégorie de personnes qui se doit de maitriser et de connaitre plus que les autres tous ces outils et services, c’est celui que l’on appelle l’Informaticien. Ahhhh l’informaticien, un mystère à lui tout seul. Il y a encore quelques années, il ne pouvait porter que des lunettes à verres pare-balle, et ne supportait la lumière du soleil qu’il ne voyait que très peu, restant enfermé dans les méandres de ce qui fut jadis une chambre ou un bureau, ou les différents composants d’un PC côtoyaient de bien trop nombreux restes de « nourriture » et autres magasines titrés « dans les méandres de la base de registre », ou « comment booster mon Windows 7 ? »
Aujourd’hui, tout le monde a dans son entourage quelqu’un qui « s’y connait », et qu’on invite à manger le dimanche midi pour qu’il nous sauve de messages d’erreurs et autres écrans bleus. Tout le monde a également déjà fait appel au service informatique de sa boite, pour bien souvent se retrouver ridicule, le dit problème ayant disparu à l’arrivée du technicien.
Si l’apparence physique de l’informaticien peut avoir changée, son instinct « de survie » sauvage est lui gravé dans ses gènes à jamais. Pas toujours sociable, pensant tout connaitre, les moments non aimables ou souriants se comptant plus rapidement que ceux ou il l’est. Ce comportement animal peut parfois mener à de vifs débats, et la possible impossibilité de résoudre un problème, ou de retrouver/sauver des documents d’une extrême importance (l’initiation de tante Gilberte au ski-nautique) fait parfois naitre en l’utilisateur un sentiment de frustration et d’incompréhension, qu’il ne pourra s ‘empêcher de communiquer au technicien. Au rayon des sentiments utilisateurs, il y a aussi la gêne, très souvent provoquée par une seule interrogation « Vous avez fait quoi ? », trouvant régulièrement comme réponse « ah non, mais rien… », pouvant justifier aussi bien une simple panne, qu’une explosion pure et simple d’un écran, ou la perte d’un bout de châssis.
Il est facile d’imaginer que la cohabitation entre humains « normaux » et informaticiens n’est pas toujours aisée. Mais si en plus, vous mêlez ce déjà joyeux bordel au monde étudiant, vous obtenez un cocktail plus explosif que ce qu’aurait pu concocter un Tom Cruise sous acide. Ajoutez-y un zeste de manque d’organisation total, entrainant débandade et démotivation de toutes parts, un soupçon de mauvaise volonté, et une bonne dose d’hypocrisie, et vous obtenez LE cocktail duquel je suis obligé de me délecter depuis bien trop longtemps, et qui finira par me siroser l’esprit, et m’enivrera de désespoir.
Dans ce qui sera (à priori) le dernier épisode de la trilogie des Studios Pendulos initiée en 2003, notre ami Brian se trouve plongé dans une amnésie totale, laquelle sera prétexte à bons nombres de flash-back, nous révélant enfin les quelques mystères restés jusque là mystérieux, depuis la "fin" du 2è épisode, et son cliffhanger "à suivre" qui aura fait s'exclamer un bon nombre de "QUOI !???!"
Entre un faux enterrement, un séjour en psychiatrie, une cabane au fond des bois et un petit passage par L.A, c'est l'aventure avec un grand A qui vous attend. Un point n’n click dans la plus grande tradition, digne de ce que pouvaient nous livrer les studios LucasArts dans les années 90. Le principe est simple, le genre portant très bien son nom, car comme à la pétanque, il suffit de pointer, et de clicker. Les déplacements des personnages ainsi que toutes les actions possibles se gèrent aussi simplement que l’ouverture d’un fichier sous Windows. Si le principe peut paraitre simple, il s’avère ultra efficace, et devrait permettre à tous d’aborder cette expérience vidéo-ludique sans trop de difficulté, même pour ceux qui ne seraient pas des habitués du mulot à molette.
Graphiquement, ça reste très bon, les p'tits gars de chez Pendulos nous prouvant encore une fois qu'ils maitrisent à la perfection leurs palettes graphiques. Les décors sont somptueux, détaillés au possible, et regorgent d'animations discrètes, mais insufflant de la vie à ce monde virtuelle. La 100aine de tableaux se délectent presque la bave aux lèvres, et les plus curieux d'entrevous y trouveront quelques références à des jeux cultes du genre.
Les personnages eux, sont toujours aussi réussis, que ce soit pour le plaisir des yeux et des oreilles, grâce à un casting voix toujours aussi réussi, ou au niveau du character design. Sans vouloir vous gâcher la surprise du scénario, la trame d'un chapitre étant plantée dans un hôpital psychiatrique, je vous laisse imaginer les personnages qui ont pu sortir de ce qui semble être un esprit plus ou moins torturé, et la joyeuse cacophonie que tout ce beau monde réuni peut provoquer. Au détour d'un chemin, ou en demandant de l'aide, vous pourrez même retrouver quelques têtes familières à ceux qui ont déjà parcouru les aventures précédentes du couple Brian/Gina.
La jouabilité a eu le bon goût de rester fidèle à elle-même, et c'est tant mieux. Souris en main, on se retrouve devant une interface quasi-inexistante, permettant d'admirer sans entrave le talent des graphistes espagnoles, le pointeur de votre rongeur numérique étant la seule chose différenciant un tableau de jeu d'un dessins-animés. D'un click-droit on choisit son action, d'un click-gauche on l'exécute. L'inventaire et diverses options sont quant à eux accessibles en pointant le haut de l'écran, ou via des raccourcis claviers.
Quelques améliorations sont tout de même à noter, comme un système de déplacement rapide, qui d'un double-click vous permettra de téléporter le personnage d'un bout à l'autre de l'écran, dans un effet très Star-Trekien. Bien utile, tellement certains tableaux peuvent se montrer généreux en pas, et donc en click, nécessaires pour les traverser. Toujours dans l'idée de moins vous usez le poignet, et les yeux, à scruter chaque pixel pour être sûr de n'avoir rien raté, une option permet d'afficher toutes les zones interactives d'un tableau. Enfin, pour ceux qui n'auraient pas encore acquis la "logique" bien particulière des jeux du genre, il sera toujours possible de demander de l'aide à une vieille connaissance, directement depuis les studios de Pendulos. Si la mise en scène est plutôt réussie, il faudra vraiment savoir faire preuve de parcimonie quant à l'utilisation de cette option. Car même si la solution n'est jamais directement donnée, certains indices seront tellement évidents qu'ils gâcheront le plaisir que peut procurer la résolution d'une énigme, qui peut certes parfois se révéler être légèrement capilo-tractée.
Ce système d'aide, ainsi qu'une revue à la baisse de la difficulté générale, permettra à ceux qui ne connaitraient pas encore l'aventure, de commencer par cet épisode, et à ceux qui ont déjà visité l'île de la tortue, d'enfin en voir le bout. Alors oui, commencer par le dernier opus, c'est un concept en soi mais, tout comme l'épisode 3 de Star Wars, en connaitre le dénouement final n'empêche en aucun cas d'apprécier le déroulement de l'histoire. Et dans le cas de Runaway, il serait vraiment dommage de se priver de la narration ainsi que de la de la mise en scène quasi-cinématographique, des dialogues toujours plein d'humour et d'auto-dérision, et des personnages rencontrés lors des 2 précédents opus.
A 35€ en solo, ou dans les 60€ pour la trilogie complète, il serait presque impardonnable de ne pas se jeter sur l'un des derniers dignes représentants d'un genre de jeux qui faisaient l'unanimité le siècle dernier, mais qui depuis a peu à peu été abandonné, et c’est bien regrettable.
Aujourd’hui commence la vraie vie, car oui, aujourd’hui est mon 1er jour de vacances à durée indéterminée (oui parce que chômage ça fait tout de suite péjoratif).
Quel bonheur de se lever à 10h un lundi matin, alors que quelques jours auparavant je m’infligeais encore le difficile exercice de me réveiller vers 7h, pour aller m’enfermer dans un bureau toute la journée.
Autant se l’avouer tout de suite : même si des milliards de projet peuplent mes cellules grises, pendant quelques jours au moins, je vais me transformer en une sorte d’ermite (rien à voir avec Bernard), et mettre à profit un temps réellement libre pour profiter de ce bel été indien, tout en faisant chauffer le Pad sur quelques livraisons made in Amazon.fr
Point de recherche d’un nouvel emploi en vue, j’me suis pas cassé de l’ancien pour rien ! Grasses mat’, p’tit déj’ tardif, jeux vidéo et films, tout ça flanqué d’un short vieillissant et d’un t-shirt ayant survécu à la fin du Club Dorothée, voilà le programme des prochains jours.
Alors, envieux ?
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A 23 ans j'ai gagné le concours du meilleur cuisinier asiatique en leur préparant un méchoui !



