Dreamland
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Vous connaissez sûrement le Joueur du Grenier, qui cartonne actuellement sur sa toile avec ses vidéotests de jeux les plus moisis les uns que les autres, avec une grande dose d'humour. Certains d'entre vous connaissent sûrement donc Hall of Shame, une émission irrésistible de la chaine Nolife, ou le principe est identique, ici, que des jeux honteux. On retrouve d'ailleurs dans les vidéos du JDG pas mal de jeux testés dans ces émissions que je vous invite à découvrir aux plus vits, certains moments sont juste à mourir de rire (l'émission se permet parfois de rigoler gentiment des otakus), et certains jeux vraiment ... WTF.

 

Vous pourrez facilement trouver la suite de l'émission sur Youtube, ainsi que les autres épisodes. Enjoy.

 

 

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MonsieurXVII, 21 ans, a fini pour la première fois Donkey Kong en 2011, ce grand classique.

Pour connaitre depuis de nombreuses années ce jeu, son tableau et ses personnages mythiques, je ne m'étais jamais véritablement penché sur le titre en lui même, et m'est alors venu à l'idée de terminer ce titre, pour ma culture vidéoludique. Je n'avais jamais lancé ce jeu, offert "très généreusement dans la mémoire de la Nintendo Wii rouge (oui comme beaucoup j'ai craqué pour sa couleur rouge.)

Et c'est parti, et premier constat ... le jeu est sans pitié. J'ai l'impression que la console est du coté de cet enfoiré de primate, qui jette frénétiquement ses tonneaux, qui empruntent 9 fois sur 10 les échelles que j'emprunte. Sans oublier ces flammes insupportables qui ne font que me traquer, me laissant parfois très peu d'échappatoires possibles. Putain, recommencer les stages 5 ou 6 fois est une habitude que j'avais perdue. Puis j'ai commencé à m'adapter à cette acharnement contre le joueur. J'ai étudié les mouvements des tapis roulants, des jets de tonneaux et autres pièges, pour finalement arriver à faire capituler le macaque au bout de longues séquences de jeu ... C'était bête et méchant, mais ce simple accomplissement m'a vraiment récompensé des quelques efforts pour arriver à terminer les 4 stages de ce jeu, et j'ai retrouvé en l'espace de quelques instants, ces petites émotions disparues aujourd'hui du paysage vidéoludique.

 

Et ce titre à beau être considéré comme une antiquité aujourd'hui, je me suis vraiment amusé à faire parcourir le temps de quelques heures, cette petite bouillie de pixels à moustache à travers les niveaux de Donkey Kong.

Via Senscritique

 

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... n'est d'autre que le concert qui était organisé le 14 juillet sur le Champs de Mars, ne cherchez pas plus loin.

Blague à part, bonjour Gameblog, je rédige en ce moment même un petit dossier sur la saga Phoenix Wright, ainsi qu'un petit zoom sur le très controversé Zelda Twilight Princess. En attendant, mettons une musique sur cette journée pluvieuse,  morceau qui peut d'ailleurs être entendu dans un jeu vidéo bien connu. Trouvé ?

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Chaque été c'est le même rituel, les tubes de l'été, merdes auditives, débarquent en masse pour notre plus grand malheur. Le plus triste dans l'affaire est que la plupart de ces musiques cartonnent, mais heureusement, ils existe quelques jeux musicaux sur console portable qui peuvent le temps de quelques parties, nous détourner de ce massacre. Sinon, essayez vous à mon blindest jeu vidéo, bricolé dans la soirée sur ce même blog.

 

 

Rhythm Paradise : Nintendo DS

Assez méconnu par le grand public, Rhythm Paradise est probablement mon jeu musical préféré. Privilégiant le rythme pur à un quelconque instrument, il vous demandera une précision incroyable et un sens du rythme irréprochable, car ce titre est sans pitié et n'hésitera pas à vous recaler pour une poignée de fautes commises lors d'un morceau. Mais bon sang, une fois dans le rythme, ce titre est tout simplement jouissif, on l'on entre véritablement dans le titre que l'on interprète. Complètement décalé et prenant le parti pris du grand n'importe quoi, attendez vous à passez les quelques heures de jeux en compagnie de canards militaires, statuts Moai avec pour épée de Damocles des fientes de mouettes, fan club de singes et autres bizzareries. On oublie donc les ingrédients connus d'un jeu musical, mais cela ne nuit en rien à la qualité du titre, qui en plus d'être assez long (de par sa difficulté punitive), est doté d'une version française vraiment bonne, c'est à noter. Indispensable si vous êtes un grand amateur des expériences originales.

Patapon - PSP

Et encore une fois ici, le rythme ici est privilégié à la musique à proprement parler. Point de morceau à jouer ici, mais une armée à mener au rythme du tambour. Très répétitif est pas toujours très pratique à jouer, Patapon est malgré tout doté d'une direction artistique absolument superbe, et son prix est maintenant très abordable. Un Ovni vidéoludique auquel il est bon de jouer de temps en temps, même s'il demandera beaucoup d'implication de votre part.

Lumines 2 - PSP

Je ne suis vraiment pas friand des puzzle-game, mais Lumines est une exception. Doté d'un punch incroyable, d'un gameplay efficace, lié à l'ambiance sonore, en effet chaque action, réalisation effectuera un son qui accompagnera le morceau joué, un peu comme Rez. Ici, les stages sont des morceaux qui se succèdent les uns après les autres, avec leur rythme et vitesse différente, qui rendra une partie tantôt suvoltée, pour aussitôt perdre en intensité lors du morceau suivant ... un vrai régal, addictif au possible.

Dance Dance Revolution S - Iphone

L'appstore offre aussi un choix varié de jeux musicaux, mais je n'ai véritablement trouvé mon plaisir que sur DDRS. L'interface moche des Tap Tap Revenge, et la jouabilité catastrophique de la version Iphone de Lumines ont conforté ce choix ... Le principe reste le même, sauf que c'est vos doigts qui danseront, cela tombe sous le sens. Sans prendre trop de risques, DDRS propose de nombreux morceaux tirés d'autres épisodes de la séries, pour retrouver le temps de quelques morceaux, l'ambiance des salles d'arcades. La prise en main est imminente, et le plaisir de jeu immédiat, idéal pour des petites sessions de 10 minutes, c'est tout ce que l'on demande lorsque l'on joue sur son smartphone.

Bonus : Wario Ware : Do It Yourself

Wario Ware DIY n'est en rien un jeu musical, mais son formidable éditeur de mélodies (en plus de pouvoir créer nos propres micros jeux et strip), vous amusera un bon paquet d'heures, tant les possibilités vous étant offertes pour créer ou recréer vos mélodies (au douces sonorités MIDI) étant nombreuses.

D'autres suggestions de jeux musicaux sur portables ?

 

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Salut amis gameblogueurs, 

La musique est un élément essentiel pour chaque jeu vidéo, et contribue grandement à l'appréciation du titre, ou pas. Je vous offre ce soir un blindest relativement facile, rapidement bricolé avec Imovie ce soir. Si le succès est au rendez vous, j'en bricolerai rapidement d'autres, j'ai de nombreux extraits en stock. Bonne écoute !

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Amis Gameblogueurs, lâchez donc nos amis boules de plumes à bec, à savoirs nos Angry Birds et autres Tiny Wings. Cessons de buter du cochon vert pour nous plonger dans le monde merveilleux et coloré du Pixel Art, avec Time Geeks: Find All. Ce titre, est un véritable petit coup de coeur sur Iphone, depuis l'excellent Game Dev Story, que j'avais littéralement retourné. 

 

Quand je regarde de plus près mes habitudes de consommation sur Iphone, je me rends compte que je télécharge environ un ou deux titres par semaines, j'y consacre quelques minutes à certains, pour aussitôt les effacer au bout de quelques parties. Si rien ne me reste après une partie, si l'envie de revenir sur le titre ne se fait pas ressentir, cimetière. Véritable adepte du Snack Gaming sur Iphone, je me régale de temps à autres à faire vibrer la fibre nostalgique en lançant de temps à autre un Sonic, Space Invader ou encore DDR, mais ces derniers temps, c'est sur Time Geeks: Find All, que je tue quotidiennement cinq minutes de ma vie. Et je vais m'efforcer de résumer le principe le plus simplement au monde, il s'agit d'un «Ou est Charlie-Like» à la sauce pixel art. 

 

Une centaine de missions s'offrent donc à vous, ou vous devrez dénichez moults personnages au fil des différents stages que contient le jeu. Relativement facile, le jeu est néanmoins superbe et nous rappelle sans grande difficulté les fabuleuses réalisation de eboy que je vous invite à découvrir au plus vite. La valeur ajoutée de ce titre est le nombre incalculable de références geeks/gamer dissimulées dans ce jeu. La baleine de Twitter, un angry bird, Link et bien plus encore sa cacheront au milieu de décors tout en pixels, fourmillants de détails.

 

La version gratuite vous permettra de jouer à l'intégral du mode Histoire, ce qui est déjà un sacré morceau du titre, ainsi que certains mini-jeux qui présentent peu d'intérêts. Il faudra débourser ensuite 79 centimes pour pouvoir vous amusez à jouer sur les décors en pixel arts que vous aurez créez car oui, il est possible de créer ses propres décors en pixels-art, avec un éditeur relativement simple mais plûtot complet.

 

Time Geeks: Find All est donc un titre vraiment plaisant, beau, gratuit et bourré de références geeks. Si comme moi vous ne décrochez pas au bout d'une dizaine de partie... c'est bon signe, ce titre ne rejoindra pas les dizaines d'autres bouzes de l'appstore aussitôt téléchargée, aussitôt effacée.


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J'entre dans les dernières heures de jeu de L.A Noire, je le sais en partie par cette saloperie de saisie semi-automatique sur Google, qui m'a "très légèrement" gâché le dénouement final. Qu'importe, il est temps de faire le point sur ce jeu que j'attendais énormément, et m'a comblé, de bonnes surprises et en déception.

Ce que j'aime avant tout dans un jeu vidéo, c'est d'être transporté, dépaysé. C'est pour cela que je prends beaucoup plus mon pied sur des titres comme Red Dead Redemption ou Assassin's Creed, à buter du garde florentin au pied de Santa Maria Del Fiore, ou encore des desperados au pied d'une colline, dans l'ouest sauvage, qu'a errer dans les rues de Liberty City à écraser de la prostituée, ou encore à vider mes chargeurs sur un Call of Duty. Jouer dans un environnement moderne, c'est moins mon truc, même si je reste toujours bouche bée devant le travail prodigieux qui à été réalisé avec la ville de GTA IV, mais je m'éloigne du sujet, qui est ici mes impression globales sur L.A Noire.

Premières impressions.

Sans avoir trop lu de previews, tests sur ce titre, je m'attendais globalement à un jeu d'enquête avec cependant quelques ingrédients à la GTA, à savoir une grande liberté d'action en dehors de la trame principale. Et bien non, je m'étais trompé. N'espérez pas entre deux enquêtes, soulager vos pulsions de mafieux des années 40 refoulé en criblant de balles les pauvres passant de Los Angeles, c'est tout bonnement impossible. L.A Noire mise clairement sur ses enquêtes, véritable coeur du jeu. Cela tombe bien, la mise en scène de chaque affaire est véritablement réussie, et j'ai véritablement l'impression de me trouver devant un film. Je vais d'ailleurs aborder la principale réussite de L.A Noire à mon goût, qui poussera ce jeu parmi mes coups de coeur, tous jeux confondus, malgré ses défauts que j'aborderais plus loin dans ce billet.

Quand le jeu vidéo fricote avec le Cinéma.

Quand je lance L.A Noire, j'ai autant le sentiment de lancer un film qu'un jeu vidéo. Je me penche alors moins sur le systèmes de jeu, et dévore alors l'histoire, et qu'importe si certaines enquêtes se ressemblent, je trouve le déroulement de chacune passionnant, grâce à une ambiance fabuleuse, renforcée par une bande son qui pourrait faire pâlir de jalousie certaines productions hollywoodiennes, et pas un Los Angeles des années 40 gigantesque, magnifique, certes il ne servira que très majoritairement comme décor lors des phases de conduite, mais quel décor ! Et comment ne pas parler du procédé de capture faciale, qui rends les personnages plus vivants que jamais. Je joue aux jeux vidéo depuis maintenant un beau paquet d'années, l'évolution et l'ère HD à certes apporté quelquechose au jeu-vidéo, mais ce simple procédé de capture à pour moi été beaucoup plus bluffant que ce passage à la HD ... voilà bien longtemps qu'un jeu ne m'avait pas foutu une telle claque, et ça fait franchement plaisir. Ce rapprochement avec le cinéma est tel que des personnes de mon entourage, n'ayant jamais touché un pad Xbox 360 de leur vit, se sont intéréssés à L.A Noire. Friandes des séries policières que l'on trouve sur les grandes chaines hertzienne, elles se sont prises au jeu dans L.A Noire, à analyser méticuleusement le scènes de crime, à fouiller les cadavres et à mener les interrogatoires. Pas besoin d'avoir de grandes qualités de gamer pour apprécier et jouer à L.A Noire, il suffit simplement de savoir diriger Phelps pour y prendre plaisir (pas pleinement certes, mais cela suffit amplement). Après tout, le jeu s'approche plus d'un point & click à la troisième personne qu'a un jeu d'action pur et dur.

Une attente à la hauteur de ma frustration.

Malheureusement, ce tableau de Los Angeles est terni par deux gros points noirs, qui nuisent grandement à l'appréciation du jeu à mon sens. Parlons des interrogatoires. Des questions au témoin, trois possibilités de conclusion suite à ses dires : La vérité, le doute ou alors le mensonge. Jusqu'à là, rien de bien méchant, sauf que c'est le choix de ces conclusions qui va se révéler véritablement frustrant, et complètement gâcher le moment des interrogatoires. Car certaines affirmations des témoins, n'appellent pas forcément à croire qu'ils disent la vérité, et les suspecter de mentir peut paraître un peu précipité. Je choisi alors le doute, en espérant tirer quelques autres informations au témoin, pour ensuite poursuivre mon interrogatoire en espérant pouvoir tirer les bonnes conclusions, et ainsi faire mon choix avec pertinence. NIET. Doutez des paroles d'un témoin alors que celui ci disait la vérité, et celui-ci s'emportera dans une colère noire, comme si vous le suspectiez directement d'avoir commis le meurtre. L'interrogatoire se poursuivra alors, pour se conclure avec parfois un manque d'information qui vous empêchera par la suite de profiter pleinement de l'enquête. Mais quelle déception, pour un jeu d'enquête policière, d'avoir un système d'interrogatoire si aproximatif ! Même ceux de Phoenix Wright, bien que plus linéaires, me semble beaucoup mieux construits ! Quelle frustration donc ... L'autre point noir, je serais certes plus pointilleux mais ils nuisent quelque peu à l'expérience de jeu, concerne les multiples bugs que j'ai rencontré lors de mon périple dans Los Angeles. Game Over soudains alors que je consultait mon carnet, voitures coincées dans un mur, Cole Phelps marchant dans les airs ... c'est moyen.

Alors ?

Malgré ces quelques ombres au tableau, L.A Noire est un titre loin de tout ce que j'ai pu essayer jusqu'à maintenant, qui à su me passionner pour son ambiance et son scénario, au détriment d'un gameplay pas toujours génial. Il à également su passionner mon entourage, lui qui était d'habitude complètement hermétique au jeu vidéo, grâce à son approche cinématographique, son système de jeu simple et ses personnages plus vivants  que jamais. Et partager ces moments avec son entourage autour d'un jeu vidéo en oubliant qu'on à un pad en main, c'est vraiment quelquechose qui rends L.A Noire si exceptionnel à mes yeux.

 

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Par NicolasA Blog créé le 25/04/11 Mis à jour le 23/07/11 à 18h06

A.K.A MonsieurXVII

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Édito

Parallèlement à mon blog personnel c'est sur Gameblog que j'ai choisi d'assouvir mes pulsions de bloguer. Enchanté, moi c'est NicolasA.

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