Japan Touch

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Par DragonKevin Blog créé le 08/11/10 Mis à jour le 21/11/14 à 12h39

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Catégorie : Fiches et Tests

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Fiches et Tests

 

Maximum the Hormone est un groupe Japonais composé de quatre membres dont le style musical est très difficile à cerner car brassant plusieurs styles tels que le Punk, Métal, ou encore le Rap, mais j'en parlerais plus en détails tout à l'heure.

Le groupe a été principalement popularisé grâce à son interprétation du générique What's up, People? et Zetsubou Billy de la série animée Death Note.

 

 

 

Formé en 1998, ce n'est qu'après de multiples départs, changements de membres, qu'en 2006 le groupe a finalement rencontré le succès au Japon avec la chanson Koi no Megalover, qui atteint la 9ème place à l'Oricon durant l'été.

Autre évènement qui a donné un coup de pouce au groupe afin de se faire connaitre, c'est la possibilité de composer l'opening et l'ending de Death Note, et de la série Akagi. C'est ainsi que vu le jour What's up, people ?! et Zetsubou Billy, respectivement opening et ending de l'anime Death Note, et Akagi, l'ending de la série anime Akagi.

 

 

 

 

 

 

Suite à la promotion grâce à 2 singles et à la télévision, Maximum the Hormone sort son album Buiikikaesu qui commença directement a la 5ème position de l'Oricon, nouveau record pour le groupe.

Le style musical du groupe

Ce qui fait la particularité du groupe, c'est son mélange et sa variété de styles de voix qui le compose. En effet, d'un morceau à un autre on peut facilement trouver des éléments de Punk, de Rock, Métal, Pop, Ska, Rap, Hardcore, ou autres.

Daisuke, le chanteur, possède une voix très hardcore qu'il module assez bien des aigus aux graves et un « flow » très rapide qui pourrait être comparé à celui d'un rappeur.

 

 

 

 

Maximum the Ryo, le guitariste, possède une voix plus rock et assez douce qui fait souvent office de seconde voix voire de lead. Il lui arrive de temps en temps de rapper sur certaine chanson comme Maximum 21st Century ou encore Koi No Megalover.Nawo la batteuse, seule fille du groupe, possède elle une voix aiguë qui se prête très bien au genre pop. Ça ne l'empêche toutefois pas de crier lors de chansons plus agressives.

Ue-Chan, le bassiste du groupe, est fan du bassiste des Red Hot Chili Peppers. Il lui emprunte sa façon de jouer, le slap, et son attitude sur scène, sauter et se déplacer le long de la scène. Il lui arrive aussi de pousser la voix lors de certains morceaux et de faire certains backing vocal.

Maximum the Hormone peut ainsi être comparé à un groupe de Metal Progressif grâce à leur changement de style continu qui fait leur originalité.

 

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The Tower Of Druaga




Année : 2008
Nombre : 12 épisodes d'environ 25 minutes
Type : Série TV
Catégories : Shonen
Genres : Fantastique, Comédie


Au milieu du royaume d'Uruk a été reconstruit la tour de Druaga, le seigneur des ténèbres. Quatre-vingts ans après avoir été détruite par le roi Gilgamesh, ce haut lieu des forces du mal apparait tel un furoncle au milieu de la prospère contrée.

Jil est un Gardien, qui, pour ses premiers pas en tant que mercenaire, fait équipe avec son frère Neeba et les compagnons de celui-ci : Fatina, Kally et Utu. Considéré comme trop tendre, il est renvoyé du groupe après sa première mission. Mais le jeune idéaliste ne s'avoue pas vaincu et compte bien devenir le nouveau héros du pays en détruisant Druaga. Pour ce faire, il part à la recherche de nouveaux partenaires. Il ne tardera pas à se faire remarquer par la charmante Kaaya et la taciturne Ahmey...





Mon avis :

Donc toute d'abord la série débute avec un épisode un peu déconcertant, mais bourré d'humour. On aperçoit Jil, considéré comme un héros, voir un élu des dieux, qui s'en va avec son petit groupe de 4 compagnons à l'assaut de la fameuse tour de Druaga.

C'est du grand n'importe quoi, mais qu'est-ce qu'on s'éclate. Directement un des compagnons de notre cher soit disant héros se fait défoncer par le premier venu (d'une façon où on se croirait dans un RPG, une voie de nul part se manifeste, et on entend : "Machin is dead") que cela ne tienne, ils continuent leurs chemin tranquillement. Un nouvelle ennemis, un nouveau compagnon qui meurt, ils continuent. Un nouvelle ennemis, ils abandonnent un autre de leurs compagnons, ... on a également droit à une transformation de l'amure de Jil, digne d'une série Gundam, ainsi qu'à des trucs insensé du genre les 4 mecs du groupe qui regardent leurs amie qui s'est fait choppée par une bestiole à tentacules (et vous devinez ce qu'ils peuvent bien faire ! ). 'Fin bref, vous l'aurez compris, le premier épisode est tordant, mais pas représentatif de ce que sera le reste de la série, donc faut pas trop en tenir compte, même si jusqu'à l'épisode 8 ou 9, l'humour sera omniprésent.





Donc début de l'épisode 2, on a droit à l'aperçu de ce qu'est en fait Jil. Un gamin plein de bonnes intentions, mais pas très doué au combat (tout le contraire de l'épisode 1, ou on était dans l'un de ces rêves). Du coup, Jil se fait jeter par son groupe une fois arrivé en ville, et il est contraint de se trouver de nouveaux compagnons afin de partir à l'asseau de la tour.

Suite à divers évènements, il se trouve 4 compagnons. Une Oracle, une guerrière maniant une lance, ainsi qu'un mage et son assistante qui fait office de cuisto. C'est ainsi qu'ils se lancent à l'asseau de la tour dans le but de terrasser le démon abritant le sommet, et Jil est également bien déterminé à impressionner son frère et ces trois autres anciens compagnons qui l'ont lâché.

On prend vraiment son pied à voir Jil évoluer, même si ça prend pas mal de temps pour qu'il ne soit plus un boulet, il est toujours plein de bonnes volontés, et cet enthousiasme lui permettra de progresser rapidement.





Jusqu'à la fin, on a droit à pas mal de petits clins d'oeil aux RPGs, que ce soit lorsque suite à un sort ils se retrouvent dans un monde en 2D qui fait penser à l'un des premiers Final Fantasy par exemple, ou bien l'épisode où Jil se retrouve projeté dans un sorte de jeu vidéo, dans lequel il y a quelques éléments qui font notamment penser à Zelda, comme l'ouverture des coffres, etc.

Visuellement, c'est plutôt joli. Le chara design quant à lui est superbe, en même temps on a affaire au studio Gonzo. Le background est également bien travaillé, on y voit tous types de paysages, divers et variés, au fil de l'histoire.

 

Puis un truc qui m'a beaucoup plu, c'est l'opening ! Très dynamique, il met en avant à peu près tout les persos de l'animé, dans une sorte de monde parallèle. De plus, la musique est tout simplement énorme, on ne s'en lasse pas.

Donc voilà, même si l'histoire ne casse pas trois pâtes à un canard, l'humour, l'animation et les personnages rattrapent facilement tout ça, pour en faire un animé vraiment sympathique à regarder et où l'on ne s'ennuie pas une seconde. D'autant plus qu'au vu du nombre d'épisodes (12 je le rappel), il serait dommage de passer à coté.


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Titre français : Fullmetal Alchemist : Brotherhood

Année : 2009 - 2010

Nombre d'épisodes : 64 d'environ 25 minutes

Histoire originale : Hiromu Arakawa

Production : Studio BONES, Mainichi Broadcasting, Aniplex

 

 

Résumé :

L'alchimie est la science qui permet de comprendre, de décomposer et de recomposer la matière. Bien que puissante, l'alchimie a des limites : il est impossible de créer à partir de rien. On ne peut qu'utiliser des matériaux déjà présents à la base.

Ainsi, si l'on veut, par exemple, créer une arbalète en bois, avec des flèches à pointes métalliques, il faut transmuter du bois et du métal. En alchimie, c'est la loi fondamentale de l'échange équivalent. Et la transmutation humaine est un tabou absolu. Nul ne doit enfreindre cet interdit.

 

 

Dans le pays d'Amestris, pays où l'alchimie est élevée au rang de science universelle, deux frères, Edward et Alphonse Elric, parcourent le monde à la recherche de la légendaire pierre philosophale. Leur père les ayant quittés eux et leur mère il y a de cela des années, Trisha Elric, meurt quelques années plus tard d'une maladie, laissant ses deux jeunes enfants derrière elle.

Quelque temps plus tard, les deux frères tentent de la faire revenir grâce à l'alchimie, bravant la loi qui interdit formellement la transmutation humaine. Ils en payeront le prix fort. Edward, l'aîné, perdra sa jambe gauche, son petit frère son corps tout entier. Ed sacrifiera son bras droit en scellant l'âme de son petit frère Alphonse dans une armure. Edward décide de s'engager dans l'armée à l'âge de 12 ans en tant qu'alchimiste d'État, réussit l'examen haut la main et obtient son nom d'alchimiste, le Fullmetal.

Avec les avantages d'alchimiste d'État et leurs recherches, les deux frères chercheront au risque de leur vie la pierre qui leur rendra ce qu'ils ont perdu, mais le secret de la pierre philosophale est bien gardé...

 

 

Les symboliques dans FullMetal Alchemist :

 

Comme on peut s'en douter rien qu'à la vue du nom de la série, l'auteur a prit pour thème l'alchimie, qui fait partie des mythes qui existent vraiment, et dont certains éléments sont reprit, comme la légende de la pierre philosophale par exemple. Dés le premier épisode, l'auteur nous met directement au jus concernant ce qui régit le système de l'alchimie : le système d'échange équivalent. Pour obtenir quelque chose, il faut sacrifier quelque chose de même valeur. Ainsi, il est possible de modeler toutes sortes d'objets ou de matières à sa guise, de réparer des objets, ...

Cependant il y a également quelques interdits. Notamment, il est hors de question de changer une matière en or, ou autres matières précieuses. Mais aussi, et là de toute façon si cette règle ce voit transgressée elle sera lourde de conséquences, il est interdit de tenter de ramener un être humain à la vie. Ce genre de pratiques est appelé une transmutation-humaine. Des transmutations sur les animaux sont également pratiquées, mais tolérées, les créatures qui en sont ainsi le résultat son appelés des chimères.

Pour réaliser une transmutation, un alchimiste doit tout d'abord tracer un cercle de transmutation, puis il dépose l'objet qu'il veut transmuter au milieu du cercle, il impose alors ses mains sur le cercle et, par la force de la pensée, transmute l'objet. Cependant, la transmutation dépend du pentacle dessiné. Ainsi, selon le résultat que l'alchimiste veut obtenir, il doit tracer un cercle différent. Un alchimiste doit donc faire beaucoup de recherche avant d'apprendre une transmutation et comme un savant, il peut en découvrir de nouvelles.

Enfin bref, pas mal d'éléments qui font que l'alchimie pratiquée dans FMA, s'éloigne de plus en plus de l'image qu'a l'alchimie dans nos différents mythes et légendes, il n'a jamais été question de pouvoirs capables de produire des déflagrations, réparation, guérison, métamorphoses de l'environnement, ...

 

 

Mon avis :

Tout d'abord pour ceux qui débarqueraient d'une autre planète, Fullmetal Alchemist est une série nous narrant les aventures d'Alphonse et Edward, deux frères qui ont perdu plusieurs parties de leurs corps, voir même l'intégralité dans le cas d'Alphonse (voir le résumé ci-dessus). En tant que Shonen, on a le droit à bon nombre de combats tout au long de l'animé, mais pas seulement, le tout est agréablement bien rythmé avec très souvent pas mal d'humour, l'entrée en scène de nouveaux personnages toujours plus classes et/ou attachants les uns que les autres, ...

 

 

Puis pour ceux qui auraient déjà vu la première série FMA et qui n'auraient pas accrochés, ou bien qui n'auraient pas envie de se mettre à Brotherhood en pensant qu'à peu chose près, c'est la même chose, voici quelque-chose qui devrait vous rassurer (si vous n'êtes pas déjà au courant) !

Déjà, si vous jetez un coup d'oeil au premier épisode, vous vous rendrez rapidement compte que la série ne débute pas de la même façon. Dans FMA, on commençait directement par un affrontement contre un vieux prêtre possédant d'immenses pouvoirs renfermés dans la pierre précieuse d'une pierre philosophale se trouvant à son doigt. Il pouvait non-seulement faire des transmutations sans cercles, mais également créer des chimères, ... dans Brotherhood, ça débute par l'attaque de Centrale par un Alchimiste aux pouvoirs de glace, ce n'est qu'une sorte d'introduction différente de l'animé, mais quoi qu'il en soit, déjà le début est différent.

Ainsi, à partir du second épisode il sera en effet possible de trouver des similitudes. En fait la première série FMA suivait le manga jusqu'à l'épisode 10 ou 11 (de FMA B), ensuite, c'est devenu une sorte d'histoire parallèle. La ressemblance entre les premiers épisodes des deux séries seront donc énorme, mais en seulement une dizaine d'épisode, on aura atteint le stade ou était arrivé la premier saison de Fullmetal Alchemist à environ sa moitié, autrement dit, Brotherhood ira nettement plus vite que son ainé.

 

 

Au niveau des différences, je ne vais pas trop en dévoilés pour ne pas trop spoiler, mais déjà si les homocullus vous avaient déçu dans la première série, vous serez content car à part le premier trio bien connu constitué de Lust, Gloutony, et Evy (ainsi qu'un quatrième dont je ne dévoilerais pas l'identité), tout les autres sont inédits, et nettement plus classes. Donc pas de sosie de la mère d'Edward et Alphonse comme homocullus par exemple. Énormément de personnages secondaires n'étant jamais apparu dans la première série feront également leurs apparitions, mais je n'en dirais pas plus.

 

Donc au final, on passe d'une série avec un début sympa, mais qui part rapidement en vrille avec une fin et un grand méchant minable et sans charismes car la version papier n'avançait pas assez vite et que soit ils devaient faire une pause et attendre plusieurs mois/années avant de reprendre, soit faire une fin différente de celle qu'aura le manga... à Brotherhood, qui lui suit le déroulement du manga du début à la fin, saute quelques détails mais bon, ce n'est pas grave, et nous propose ainsi un animé enfin digne de la qualité de la version papier. Certains pouvaient déjà dire que FMA était une série Culte, Brotherhood enfonce le clou. Donc à ne pas rater sous aucuns prétextes !

 

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BLACK★ROCK SHOOTER

Titre original : BLACK★ROCK SHOOTER
Année de production : 2010
Studio : Ordet
Genre : Action, Aventure
Auteur : Huke
Type et durée : 1 OAV de 50 minutes

Cette histoire raconte l'aventure de Mato Kuroi, une étudiante qui entre dans sa première année de collège. Lors de son premier jour, elle rencontre une fille du nom de Yomi Takanashi. Très vite, et malgré leur personnalité presque totalement opposées, elle deviennent d'inséparables amies et passent leur paisible vie de collégiennes ensemble. Mais au même moment, dans un monde parallèle au leur, une jeune fille, aux yeux teintés d'un feu bleu nommée Black Rock Shooter, se prépare à livrer bataille contre une autre jeune fille répondant au nom de Dead Master. Quel est le lien entre ces deux mondes ?

 

Mon avis :

Bon, personnellement j'étais super impatient à l'idée de pouvoir me mater cet OAV, car au vu des Trailers vu au cours des mois précédents, de la bande son tout simplement sublime, et du look très classe de l'héroïne, ça s'annonçait comme étant énorme, peut être un futur 'chef d'oeuvre'...

Eh bah finalement, c'est pas vraiment le cas... l'histoire principale est sympa. Une histoire d'amitié entre deux jeunes filles, faut aimer, ça ne m'a pas plus déplu que ça, mais c'était pas trop à un shojo que je m'attendais.


 




Puis étonnement, la part destiné aux combats n'est juste là que pour faire joli. De plus, à part afin de casser l'ambiance en passant à du niant niant, puis de l'action, puis encore une scène d'amitié, etc, d'autant plus que comme je l'ai dis, les scènes de combats c'est vraiment une partie très infime de l'OAV. Puis pour couronner le tout, on est un peu perdu face à ces deux modes parallèles, dont on ne comprends quasiment rien, et ou la fin d'apporte pas nécessairement des réponses...

Donc au final c'est quand même une déception. Il aurait fallu que l'auteur choisisse entre soit l'histoire d'amitié entre les deux gamines, qui plairont au fans de séries sentimentales, soit un OAV d'action plutôt que de rester le cu.l entre deux chaises. Au final on se retrouve face à une sorte d'animé tantôt orienté Shonen, tantôt plutôt Shojo, et on ne cesse de passer de l'un à l'autre.


Mais bon... j'vais arrêter de râler, car au final j'en garde quand même une bonne impression, j'suis juste déçu par un tel 'gachi'. Car comme je l'ai déjà dis, la jeune fille dans sa version baston est super classe, l'autre également, puis de manière générale, la qualité de l'animé en lui même est d'un bon niveau, le studio a fait du bon boulot. Puis les musiques sont également énorme ! Coup de coeur à la musique principale, celle des trailers ! ^^

Donc vu que normalement une série est prévue par la suite, j'espère qu'elle ratrapera le niveau de l'OAV, car il avait quand même du potentiel.


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