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Parallaxe : Humeurs et réflexions

Parallaxe : Humeurs et réflexions

Par Dopamine Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 02/01/19 à 16h26

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Catégorie : Réflexions... ou pas

  
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Réflexions... ou pas

Avertissement / disclameur : Ce billet a été rédigé après une garde de nuit dans un état de fatigue proche de l'effondrement. Il ne s'agit QUE d'humour et il n'est question de froisser aucun sensibilité. C'est un délire. Merci.

La mode est aux mélanges en tous genres et nous voici en présence du plus grand mashup vidéoludique de tous les temps.

 

On imaginait mal il y a encore quelques années que des frères ennemis aussi historiques que Sonic et Mario puissent se retrouver dans le même jeu. Aujourd'hui, c'est un peu la même chose avec des licences qu'on pouvait penser totalement incompatibles.

Qu'est ce qui pourrait bien réunir l'éditeur pornographique Marc Dorcel, les jeux Call of Duty et GTA et la française des jeux ? Vous ne rêvez pas il s'agit bien du dernier projet de jeu de l'alliance entre Activision, Rockstar et ces deux entreprises françaises. A noter que les accords peuvent varier selon les pays, puisque le développeur et l'éditeur de jeux se sont mis d'accord avec d'autres sociétés en fonction des pays concernés par la distribution. Ainsi, ce sont des pornographes américains et des loteries américaines qui seront concernées au pays de l'oncle Sam.

 

Un vrai GTA

Mais qu'en est-il du jeu lui même ? Il s'agit à ce jour du plus grand projet de système open world que l'on connaisse. L'espace de jeu devrait couvrir cinq fois celui de GTA 5 (le chiffre n'est certainement pas anodin), avec des activités aussi variées que de la plongée, du base jumping, du surf, du ski nautique, de la planche à voile, de la trottinette et bien sûr du très attendu tricycle.

Évidement on ne parle pas des très classiques hélicos, voitures et autre véhicules à moteur. La base du jeu reste celle d'un Gran Theft Auto puisqu'il faudra naviguer dans les eaux troubles des activités illégales. Vous aurez toujours une façade tout à fait honorable puisque pour ce qui est de la filière pornographique, vous serez commandité par Marc Dorcel pour trouver des filles à transformer en star pour les prochains films. Bien entendu pour maximiser les profits et le plaisir dans le jeu, vous ferez aussi bien office de mac que d'essayeur pour que les filles soient au top de leur forme.

La partie « amusante » du jeu, c'est que vous pourrez avoir le résultat de ces castings avec de véritables films X à afficher dans les nombreux bars à hôtesses et autres cabines privatives du jeu. Le jeu est évidement interdit aux moins de 18 ans, mais pour être certain qu'une personne non autorisée ne puisse pas accéder à ce contenu, il sera payant et nécessitera d'entrer son numéro de carte de crédit. On assure ici qu'il s'agit réellement d'un moyen de protéger nos enfants et pas de soutirer de l'argent en exploitant le genre humain. C'est bien évidement Dorcel, qui gère toute cette partie du contenu ce qui explique aisément son association au jeu. Maintenant vous saurez pourquoi vous aimez toutes les filles de GTA ;) .

 

Avec du FPS dedans !

Revenons un peu au jeu et à la licence Call of Duty qui s'invite dans cet open world. Les phases de gunfight basculent automatiquement le jeu en mode FPS. Vous bénéficiez ainsi de toute l'expertise de Treyarch en la matière avec un panel d'armes personnalisables. Même si ici encore il faudra faire appel à vos réseaux sous marins pour vous approvisionner ou carrément vous mettre à la tête d'un trafic. C'est tout de même plus pratique de pouvoir se servir à la source.

Même si le FPS apporte beaucoup en solo, c'est en multi qu'il va être le plus intéressant, puisqu'il en constituera la majeur partie. Les joueurs mettront leurs ressources financières au bénéfice de leur équipe pour tenter de contrôler une ville en proie à une véritable guerre civile. Comme en solo, la ville modélisée et ses alentours sont le théâtre de ces joutes. Il s'agira de prendre le contrôle de divers quartiers en s'appropriant des points clefs. Commissariats, hôpitaux, stations de radio ou de TV... Ce sont les flics et les voyous qui se disputent la ville. Ce système est tellement riche qu'il fait penser à Planetside. Vous croiserez des équipages sur des camions, de gens en hélico d'autres en ambulances pour placer des points de respawn proches des lignes de front.

A noter que la trottinette sera mise à profit pour les approche furtives des snipers, puisqu'en utilisant des poppers (une sorte de buff) vous pourrez carrément grimper sur les immeubles avec. Un sacré avantage pour les fourbes que sont les snipers.

 

Devenez millionaire !

Avant de clore cette preview il ne faudrait surtout pas oublier la participation de la française des jeux. A l'image de Dorcel, Euromillions s'invite dans GTA 6 justement sous titré « The Real Life ». Dans les bureaux de tabac (que vous pourrez braquer, cela va sans dire), seront disponibles tous les résultats de l'Euromillions et même des moyens de tricher. Là où le jeu fait très fort, c'est que même si le code triche ne fonctionne pas dans ce mode, vous pouvez parfaitement contracter un véritable abonnement pour jouer régulièrement les chiffres que vous souhaitez. En un seul clic, une seule option, puisque vous aurez déjà donné vos numéros de CB pour Dorcel.

Bref, l'univers d'un Gran Theft Auto, le fun d'un Call of Duty, la maestria cinématographique de Dorcel et la possibilité de gagner des millions grâce à l'euromillions, GTA 6 sera certainement LE jeu qui fera vendre des palettes de consoles next gen. Car oui, ce GTA sera aussi le premier à sortir sur toutes les machines Next Gen ET sur les anciennes, moyennant évidement une légère perte de qualité graphique.

 

GTA 6 sera disponible en trois packs spéciaux :

Pack « Hardened » avec les options Dorcel pour 99€ (pay per view au delà d'un certain nombre de films)

Pack « Gambler » avec un abonnement d'un an à la FdJ 99€

Pack « Hole in One » Avec Dorcel et FdJ 149€

L'édition de base est proposée à 69€ hors promos

 

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Réflexions... ou pas

Pour que la journée soit pleinement éducative et puisque nous avons appris à manger une banane grâce à ipiip, je voudrais, s'il vous plaît aborder un autre point non moins important.

Si la banane passe d'un côté il faut parfois se soigner par l'autre. Cette voie d'administration est très rapide et très efficace (si si). Il faut cependant procéder à l'insertion en toute connaissance de cause. Je sais que vous êtes plus habitués à jouer à Call Off qu'à thème hospital et je vous vois venir avec vos considérations balistiques. Vous pensez mettre la pointe en premier... Et bien non, c'est l'inverse qu'il faut faire pour que l'engin n'ait pas la fâcheuse tendance à ressortir.

Encore une belle journée sur Gameblog

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J'ai vu Skyfall la semaine dernière, et c'est tout simplement le meillr Bond que j'ai vu à ce jour. Ce film a tout pour me plaire et je vais vous expliquer pourquoi.


Il faut tout d'abord replacer la chose dans son contexte. Alors que Casino Royale était pour beaucoup le meilleur des Bond, je l'avais trouvé très moyen. Tout d'abord parce qu'il me présentait un héros très loin de l'agent secret qui s'était formé depuis des années dans mon esprit. Pour moi, Bond, c'était du flegme britannique, des trucs incroyables et décalés (on ne va certainement pas chercher le réalisme). J'ai donc été choqué de voir une grosse baraque passer à travers les murs et tout péter pour atteindre son but.

C'était avant de creuser un peu la chose et de réaliser qu'il s'agissait enfin de l'incarnation cinématographique des toutes premières aventures de l'espion. L'ayant revu et en visionnant tous les à côtés du Blue Ray, je suis entré dans le rang et c'est bien un des meilleurs films de la série. Heureusement, car si Casino Royale est un début, Skyfall est au moins un tournant majeur des aventures de 007.

 

Toujours incarné par Daniel Craig, James accuse le coup dans son dernier film. Il subit comme tous les mortels les affres du temps et malgré toutes les avancées de la médecine, il apparaît fatigué dans Skyfall. Un état qui est très loin de son image mythique quasi indestructible et toujours maîtrisée. Cette vulnérabilité donne de l'épaisseur à son personnage. Déclencher des émotions autrement que par des pirouettes romantiques (la mort d'une future épouse) ou sexuelles dans un James Bond, n'est pas une chose habituelle.

On entre ainsi un peu dans le tabernacle du passé de l'agent secret. De mémoire, il me semble qu'aucun autre film n'en avait fait mention, en dehors peut être, de la petite séance d'analyse de Vesper dans la séquence ferroviaire de Casino Royale.

Mais, ce n'est pas simplement autour de James que ce retour dans le passé imprègne Skyfall. C'est la fin de toute une époque, qui tente de mettre en perspective les lieux communs de 007 et de tous les films de la saga. Ainsi, « M » sera également confrontée à l'inéluctable évolution des choses. Tout comme l'ensemble du MI6 en fait, qui se doit de bouger avec son temps.

L'ensemble est mis en scène de fort belle manière avec les ingrédients qui scellent l'identité d'un long métrage au smoking. Des poursuites endiablées, des retournements de situation, de l'élégance, de la séduction et de magnifiques tableaux qui flattent la rétine avec une photographie juste énorme. L'effet carte postale est bien là, sans le kitsch qui s'invitait parfois.

Seules fausses notes à mon sens, le méchant de ce film, encore trop barré pour être crédible et la James Bond Girl qu'on oublie aussi vite qu'on l'a vue. Je sais que c'est probablement lié au ressenti de chacun, mais j'ai toujours trouvé les méchants plutôt mauvais dans ces films. Celui-ci ne fait pas exception. Encore une fois, on ne cherche pas le réalisme en allant voir un James Bond, mais tout de même, on reste dans de gros clichés. Le fait que notre petite française soit transparente laisse plus de place au personnage de "M" et c'est tant mieux, car il est bien plus intéressant.

Si je rejoins un Caribou sur une bonne partie de son analyse sur ce film, je ne le considère pas comme une fin, en tout cas pas comme un son de cloche final. Non, je le vois plutôt comme une belle ellipse. Elle était partie d'un Bond brut de fonderie dans Casino Royal et elle emprunte ici un grand virage, celui du 21ème siècle. 

 

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Vous avez certainement déjà croisé ce logo pendant la séquence de démarrage d'un jeu. Il est peut être passé à la trappe avec les autres marques qui défilent et auxquelles on ne prête pas forcément attention. Mais Scaleform n'est ni un développeur, ni un éditeur, alors quid ?

 

Lorsqu'un joueur a envie de se faire une session, il essaie souvent de gagner du temps et d'aller droit au but. On va se chercher un café pendant que la machine démarre, on appuie comme un fou sur les touches pour passer les messages de lancement du jeu. De ce fait, on passe souvent devant un logo Scaleform sans le voir.

Pourtant, tout au long du jeu, ce système sera omniprésent, en particulier si vous jouez à un RPG et allez souvent dans l'inventaire. De la même manière, il y a de grandes chances pour que les informations que vous voyez à l'écran soient relatives à un outil Scaleform.

Car Scaleform est ce qu'on appelle un middleware ou plutôt, ce sont des middleware, puisque Scaleform Corporation propose plusieurs modules dans son logiciel Scaleform GFx. Scaleform GFx, c'est le logiciel qui va servir à créer toutes les interfaces graphiques du jeu.

Le moteur de Scaleform utilise un système de rendu vectoriel en Flash (il paraît que ça en fait hurler certains) pour élaborer des interfaces interactives et/ou animées. Cela peut être de la vidéo, de la 3D ou encore de simples menus tout bêtes. Scaleform GFx propose également un analyseur qui va rendre compte de la consommation en ressources du programme en train de tourner.

Bref, c'est grâce à cela que vous savez combien de balles il reste dans votre flingue, combien de potions vous avez dans votre besace et dans quelle direction vous êtes en train de vous diriger. C'est aussi grâce à cela que vous pouvez voir une map en transparence, voir à travers un mur ou encore afficher des infos relatives à une cible. Plus prosaïquement, c'est aussi ce qui vous permet tout simplement de naviguer dans un menu pour sauvegarder ou charger une sauvegarde...

Scaleform possède deux atouts majeurs

  • Une intégration à un grand nombre d'outils utilisés dans le monde du jeu vidéo. Ainsi le logiciel est-il intégré dans des moteurs comme l'Unreal Engine, le Cry Engine 3 ou Havok pour citer les plus connus.

  • Le logiciel est également capable d'adapter son rendu sur toutes les systèmes actuels du marché : X360, PS3, Wii, Mac, 3DS, Linux, iOS, Androïd et bien sûr Windows.

Ces avantages en font un outil quasi incontournable dans l'industrie du jeu vidéo.

N'étant pas du métier, je ne vais pas m'étaler sur des considération techniques dans lesquelles je me perdrai (et vous aussi sans doute). Évidement toute précision par un professionnel sera la bienvenue pour éclairer nos lanternes. Vous pouvez toujours faire un tour sur le site d'Autodesk pour vous documenter sur le sujet.

Il me semblait intéressant de savoir ce qui se cachait derrière cette « marque » si souvent présente sur les screens de lancement. Mass Effect, Dragon Age, Bordelands, Super Street Fighter, The Witcher, Batman... Autant de grands noms qui seraient vierges de tout menu sans Scaleform.

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La fin de l'année approche, dans deux mois, ce sera Noël et nous aurons une nouvelle machine sur le marché (la Wii U). Avant que tout s'accélère et que nous soyons submergés par les sélections de fin d'année, il est temps de se retourner et de faire le bilan de l'année écoulée.


C'est une année bien remplie que j'ai découvert en faisant un petit tour dans les archives du blog et mes diverses activités. Pour parler chiffres, il y a eu à ce jour un peu plus de 330 billets sur Parallaxe et 220 000 vues sur un total de 574 000. Merci à vous de passer de temps en temps et de lire ces lignes.

Ailleurs aussi, cela fonctionne correctement avec 126 000 vues sur Rue89 avec Game Over. Le record de vues qui m'impressionne toujours autant est tenu par Game of Thrones qui a suscité près de 25 000 visites à lui tout seul.

Enfin la chaine Youtube, qui n'est utilisée sur Parallaxe que pour proposer une alternative à Dailymotion, a tout de même touché 190 000 personnes cette année.

J'y ajoute les 16 tests rédigés pour le quotidien régional des dernières nouvelles d'Alsace et les extras comme GamingTV et Gameradio qui se seront éteints cette année. En parlant d'extras, je vous réserve une petite surprise pour très bientôt ;) .

Mais ici, nous sommes sur Parallaxe et je vous propose de revenir un peu sur ce qui a agité le blog cette année. Commençons par les articles dits « transversaux » ou de réflexion (c'est un bien grand mot).


L'escroquerie.com ?

J'ai commencé par une déconvenue en voulant renouveler la batterie de mon Netbook. Un passage par labatterie.com m'a échaudé et j'ai été trompé sur la marchandise commandée. Croyant acheter une batterie originale, je me suis retrouvé avec une copie. Malgré mes efforts, impossible de négocier autre chose.

Heureusement, un petit bonheur était venu égayer ma journée. Élu vidéomaker de l'année sur Gameblog, ça fait toujours plaisir. D'ailleurs les Anfawards de cette année sont en cours et j'ai décidé de ne pas poser acte de candidature. On verra l'année prochaine ;) .

Prochainement, je vais parler de Skylanders Giants puisque mon fils est devenu totalement acccro comme des milliers d'autres enfants. J'avais donc dû réparer le portail qui avait souffert d'une chute intempestive. L'opération fût décrite dans un billet très Mac Gyver. Depuis, j'ai sécurisé la chose, puisqu'il manifestait à nouveau des signes de fatigue. L'antenne est maintenant fixée et ne bouge plus grâce à un morceau d'allumette habilement coincé.

2012, c'est aussi l'année de la Vita et de ses premiers chiffres de vente. Chiffres qui m'ont valu une belle polémique et une volée de bois assez vert. Tout d'abord très excité par la belle, je me suis vite calmé en apprenant les prix de la machine. Sony nous refesait un trip élitiste façon PS3 avec un tarif exorbitant. J'ai donc été catégorisé en acharné contre la Vita, en contestant des chiffres jugés bons sur une news de Trazom. Le titre trollesque utilisé y était évidement pour quelque chose : « La PS Vita fait un bide et reste dans les cartons », par opposition à une PS Vita qui était sensée faire un carton. Aujourd'hui, force est malheureusement de constater que la console n'a effectivement pas décollé et que les ventes sont très décevantes. Je voulais me l'acheter en fin d'année, mais la Wii U vient semer le trouble.

Pendant ce temps, mon fils grandit et est entraîné à reconnaître la grande musique. Il suffit qu'il entende les premières notes de Kid Icarus pour accourir alors qu'il est sensé faire une sieste réparatrice. Peut être qu'il passera un jour Pro Gamer en E Sport pour se faire 250 000$ par an ? Ce sera après tes études mon fils...

Pendant que je cherche à acheter une nouvelle TV et que je me renseigne pendant un moment pour trouver la bestiole idéale, j'essaie de lancer une opération amicale en faisant tourner des jeux entre Gameblogers. Certains pensent que cela ne sera pas viable, mais je veux croire que la communauté sera sérieuse. Sur ce coup, et j'en suis assez déçu, c'est raté. Je n'ai toujours pas revu les deux jeux mis en circulation. J'ai déjà relancé, mais je n'ai pas non plus envie de jouer au flic.

En revanche, mes recherches ont accouchées d'un dossier sur les éléments importants pour choisir sa TV de gamer. Un dossier qui a plu et qui est d'ailleurs passé en home. Si cela peut servir à de futurs acheteurs, j'en serais très heureux.

En parallèle, je ne me suis pas ennuyé car le championnat Forza Motorsport 4 battait son plein. Des courses toutes les deux semaines avec des vidéos d'introduction et de compte rendu des courses. Ce championnat devient pérenne et cristallise toute une communauté autour de la simulation désormais référence sur consoles. Cela me vaudra d'ailleurs l'honneur de passer faire un coucou à toute l'équipe de Gameblog lors d'un podcast dédié à la série. Des très bons moments !

Mon activité devenant croissante, il fallait que je m'aménage un espace de travail adapté. La réorganisation du mon bureau et les quelques travaux y étant relatifs, m'ont bien aidé. Je suis maintenant dans un joli petit cocon de gamer propice au travail et au jeu. Et je continue à le ranger toujours aussi bien que sur les images que je vous avais présentées. Cela m'a inspiré pour rédiger un billet mettant en parallèle les arts et le jeu vidéo à défaut de vouloir prouver que le jeu vidéo en était forcément un. Cela a également été utile pour voue rendre compte de la Gamescom de cette année qui, malgré l'absence de grands acteurs du secteur fut dense et marquée par la montée en puissance des coréens. 

Et puis, pendant que je profitai de ma nouvelle TV pour me refaire l'animé complet de Cow-Boy Bebop, mon fils commençait à économiser pour s'acheter des Skylanders. Sa tirelire spéciale s'est malheureusement brisée une nouvelle fois et elle a été remplacée. Il va d'ailleurs falloir que je fasse un petit post pour vous présenter la nouvelle version.

Je détourne aussi mini moi de ses préoccupations pécuniaires avec Rayman qui fait mon bonheur sur iPad. Le jeu est juste un must (si vous avez la tablette Apple, c'est juste indispensable) et à ma grande surprise, même un enfant de 5 ans peut faire un perfect comme en témoigne cette petite vidéo.

Les nouveaux vidéastes sont arrivés sur Gameblog. DiabloX9 me laisse indifférent, et une mini polémique se développe entre AHL et Twister qui semblent se marcher sur les pieds. Un malentendu rapidement dissipé comme on pouvait s'en douter. Nous pouvons maintenant toujours profiter des vidéos d'AHL qui garde ma préférence. Respectez les vieux bordel !:)

Je termine (presque) l'année avec un cambriolage qui me rends fumasse, à tel point que je décide de mener l'enquête moi même. Le coupable est retrouvé et arrêté, le procès aura lien mi novembre. Je vous raconterai peut être la suite.

Voilà pour cette première partie déjà bien longue. Il y aura encore beaucoup de choses avant la fin de l'année et les deux derniers mois seront probablement bien chargés. Quelques vidéos en perspective, et Skylanders Giants qui vient de débarquer. C'est la lutte entre mon fils et moi pour la manette. Le mode combat va servir maintenant !

Si vous avez juste envie de cliquer au gré des titres, voici une petite sélection des liens utilisés dans ce résumé et d'autres non mentionnés. A bientôt pour le résumé des tests 2012 !

 

Évitez labatterie.com

Vidéomaker de l'année par la communauté

Réparation d'un socle Skylanders

Pourquoi la Vita est trop chère

Le premier appeau à enfant

250 000$ en jouant

La PS Vita fait un bide et reste dans les cartons

La tournante

Achat TV

Le suivi de Forza 4

Sombrer dans l'alcool ?

La quête des mille likes

L'écran idéal pour le gamer

Retour sur image, vidéos de l'INA

Je réaménage mon bureau

Quelques parallèles entre art et jeu vidéo

Une borne d'arcade SNES

Retour sur un mythe : Dune

Mon fils prépare sa tirelire

Fondants au chocolat

La journée de la répétition

Cow Boy Bebop

Doublage en français de quatre documentaires de Kirby Ferguson sur le plagiat dans notre industrie moderne

Mon fils, un perfect sur Rayman

AHL versus Twister

Le jeu vidéo à l'aube d'une crise majeure ?

Cambriolage

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Blog Game Over

Ce billet est la transcription d'un article publié sur le blog game Over de Rue89. Vous pouvez le retrouver dans son contexte original ici.

Première industrie culturelle en France, les métiers du jeu vidéo et leurs salaires restent souvent opaques pour le commun des mortels. Pour mieux présenter ces métiers et mieux les comprendre, le Syndicat national du jeu vidéo a publié avec l'aide de l'Opcalia, une étude détaillant ces métiers et leurs rémunérations.

Le jeu vidéo est un média très jeune. Alors qu'il n'a pas atteint le demi-siècle d'existence, il a déjà subi de nombreuses transformations et révolutions. Il y a quelques années, on pouvait encore développer un jeu avec une poignée d'euros (ou de francs!), beaucoup de nuits blanches et une petite chambre.

Aujourd'hui, ce secteur s'est transformé en véritable industrie. Les jeux développés en équipe réduites sont généralement l'apanage de studios indépendants sur des projets dits grand public (par opposition aux joueurs pure souche ou « core gamers »). Des nouveaux métiers on fait leur apparition.

Cinq grandes familles de métiers

L'étude utilise des données recueillies auprès de 250 entreprises françaises ce qui représente environ 5 000 emplois directs et 10 000 emplois indirects. Afin de mieux structurer le propos, elle a divisé les métiers du jeu vidéo en cinq grandes familles :

  • management ;
  • design ;
  • image ;
  • technologie ;
  • transverses.

En tout, ce sont 28 métiers spécifiques qui sont identifiés et décrits.

Le lecteur peut ainsi découvrir ce qu'est réellement un directeur de production, et saisir les différences entre un chef de projet et un chef de produit par exemple. La très intéressante lecture du chapitre du design, montre que derrière ce mot fourre-tout, se cachent aussi bien des qualités artistiques graphiques, que sonores.

Michel Ancel, créateur emblématique du jeu vidéo français (Gia To/Wikimedia Commons/CC)

Mais attention, on touche ici à des métiers plus éloignés de l'art au sens traditionnel du terme. Les game et level designers sont par exemple chargés de concevoir et d'élaborer l'environnement dans lequel le joueur va évoluer.

Le designer sonore devra faire en sorte de soutenir l'action et de coller à l'ambiance graphique du titre. C'est peut être lui d'ailleurs, qui sera le plus proche des artistes des métiers de l'image

Ces derniers peuvent être spécialisés en 3D, en 2D ou être chargés principalement des animations. Le tout sous la direction du directeur artistique et de ses adjoints, le lead graphiste et le concept artist.

Dans les deux dernières catégories, on retrouvera les spécialistes en programmation, et les métiers transverses qui consistent à localiser les jeux, à en tester la qualité ou en faire la promotion. Outre ces descriptions, dont le but est de permettre à de futurs diplômés de se frayer un chemin vers leur avenir, l'étude détaille également les fourchettes de salaires de ces métiers.

Des salaires attractifs

Sans surprise, ce sont les métiers de management qui tiennent le haut du pavé, avec des moyennes annuelles brutes oscillant entre 27 et 60 000 euros pour un chef de projet. Le niveau général correspondant à ces rémunérations est à bac+ 4 et au-delà.

En moyenne, il semble que les métiers ayant directement attrait à la fabrication d'un jeu vidéo soient assez bien rémunérés. Si on excepte les métiers transverses, la moyenne des salaires se situe entre 29 000 et 39 000 euros par an. Le métier le moins bien payé étant celui de testeur qualité avec un traitement minimum de 22 000 euros en fourchette basse.

La plupart des salariés du secteur bénéficient de primes, mais très peu sont intéressés aux résultats de leur production. Les conditions de travail semblent plutôt intéressantes avec des congés dans la norme nationale et des CDI majoritaires dans les grandes entreprises.

La France, troisième pays de production

La France est le troisième pays de production de jeu vidéo en Europe et le septième sur le plan mondial. Le chiffre d'affaires national de 3 milliards d'euros devrait s'élever à quatre milliards en 2015. Son savoir-faire connaît un rayonnement très positif, notamment avec des éditeurs comme Ubisoft (Rayman, Assassins Creed...) et des développeurs comme Arkane Studios (Dishonored).

Même s'il ne faut pas oublier que cette étude vise principalement des objectifs promotionnels (la vie dans le jeu vidéo n'est sans doute pas plus rose qu'ailleurs), il est heureux de bénéficier de nouvelles données sur un secteur finalement peu reconnu et très méconnu sur le marché du travail. Cette étude est donc un beau moyen pour ceux qui voudraient se lancer, de se faire une idée plus précise de l'orientation qu'ils souhaitent choisir.

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Entre divertissement sympathique et simple produit ludique à marketer. Entre produit culturel et amusement populaire. Entre journaliste et ménestrel. Le jeu vidéo se cherche. Où est le jeu vidéo ?



Vous prendrez bien un ou deux kilos de lessive, pardon... de jeu vidéo ?

Cette image tirée d'une émission animée par Geoff Keighley en dit long sur l'évolution de nos bonnes vieilles cartouches NES. Aujourd'hui, nous avons un animateur / journaliste qui pose, le regard vide, entre une pub pour Halo des chips et des boissons gazeuses. C'est un agitateur non moins connu d'Eurogamer (Robert Florence) qui a jeté de l'huile sur le feu en stigmatisant les rapports entre les journalistes et les représentants presse.

La bonne vieille rengaine du copinage entre les organes de presse, les éditeurs et les boîtes de communication est remise sur le tapis. On se souvient rapidement des aventures de censures ou de « blacklistages » de certains sites. On note également les trajectoires étrangement croisées entre les journalistes et les diverses entreprises du jeu vidéo.

Si on était en politique, le passage d'un haut responsable de chez Dassaut au ministère de la défense en ferait peut être tiquer plus d'un... Non ? Peut être pas finalement. On finit par se résigner à voir ces conflits d'intérêts démentis avec conviction par des comédiens presque professionnels.

Comment réagir alors, lorsqu'une journaliste qui était consultante pour Square Enix doit ensuite rédiger des papiers sur les jeux de ce même éditeur ? D'autant plus que ces jeux sont bien entendu très bien accueillis.

C'est le résultat d'un système, relaie un très intéressant papier de Martin Lefebvre sur Merlanfrit.net qui reprend à son compte les propos de Robert Florence.

Les journalistes ont besoin des relations presse des éditeurs pour contenter et satisfaire leurs lecteurs. Ces derniers veulent savoir le jour J ou au mieux en avance ce que vaudront les jeux qui mettront à plat leurs portefeuilles. Pour ce faire, il faut bien disposer de matériel en avance, et d'interview exclusives ou non. Si l'analyse de cette matière peut être sujette à différentes approches, la matière première est néanmoins nécessaire et elle est contrôlée exclusivement par les éditeurs et leurs séides.

Faut-il voir le mal partout ? Faut-il se déclarer anti-blasitude par opposition à une attitude faussement sévère ? Probablement ni l'un ni l'autre, puisque la vérité est rarement manichéenne. Il manque à notre industrie un média capable de traiter les jeux vidéos comme des machines à laver. Cette affirmation, qui pourrait être considérée comme réductrice, n'est elle pas celle qui donne de la crédibilité à des magazines comme « Que Choisir » ou « 60 millions de consomateurs » ? Qui pourrait aujourd'hui avoir les reins assez solides pour acheter tous les jeux et le matériel qu'ils testent et ainsi se déclarer totalement indépendants des canaux classiques ?

Dans une certaine mesure, c'est ce que font les blogs. Mais après avoir eu un certain succès, eux aussi sont approchés par les boîtes de communication qui possèdent même des services spécifiques aux bloggeurs. C'est une forme de reconnaissance et aussi un nouveau moyen de pouvoir donner plus d'infos aux lecteurs. C'est d'ailleurs un des points forts de Gameblog. Mettre en avant les avis et les retours d'une communauté qui doit pouvoir s'exprimer de manière passionnée et sans complexe.

Le jeu vidéo se retrouve finalement dans les mains des joueurs. C'est là qu'on doit le trouver et c'est à eux de donner une note finale. Encore-faut il que la demande soit raisonnée et raisonnable. Vous voici prévenus, c'est à vous (à nous) de tenir compte de ces informations et d'en tirer le bon grain de l'ivraie.

 

Ce billet est largement inspiré de l'article de Martin Lefebvre « Les ambianceurs » dont je vous recommande chaudement la lecture.

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Et je m'appelle Ricky Straton dans la série. C'est en pensant à Noiraude et à sa récente acquisition (quand je pense que tu as sacrifié une NEC, boucher) que cette série m'est revenue à l'esprit. Ricky ou la belle vie.


La série s'appelait Silver Spoons en version originale, mais le générique était resté en l'état sous nos latitudes. J'ai eu une bouffé ne nostalgie lorsqu'elle m'est revenue en tête. Nous étions tous envieux devant la vie de ce garçon qui avait notre âge à l'époque. Un train géant, des jouets partout et des bornes d'arcade dans le salon. Ce véritable gosse de riche apprenait des leçons de vie à chaque épisode. Tout le monde voulait le même lit (une voiture de formule un si je me souviens bien).

Mais moi évidement je n'avais d'yeux que pour ces bornes qui trônaient dans le salon. Je crois avoir vu Pac Man passer à un moment d'ailleurs. Alors Noiraude on peut t'appeler Ricky maintenant ?;)

 

Je termine avec cette vague nostalgique sur le générique. C'est très con, mais cette musique niaise à souhait me remue tout plein... Peut être parce que ces années de ma vie étaient insouciantes ?

 


Ricky ou la Belle Vie - Generique par gaucha

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Je me souviens encore de nos hurlements en arrivant en cours le matin. WAZAAAAAAAAAAAAAAA. Le mame de l'époque. Je laisse aux "vieux" le soin de regarder cela avec un sourir nostalgique. Je laisse aux jeunes le soin d'apprécier le délire.

Quelques années plus tard, ce n'est plus vraiment la même musique...

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J'espère qu'on sera tous d'accord pour dire que les originaux sont des merdes. Ce sont des délires amusants, mais ce sont des merdes. Mais comme à certaines choses malheur est bon, on a eu droit à cette petite perle d'interprétation. Classe non ?

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Édito

La parallaxe est l'incidence du changement de position de l'observateur sur l'observation d'un objet. En d'autres termes, la parallaxe est l'impact (ou l'effet) de changement de position de l'observateur sur un objet observé. 

 

Quoi de plus approprié pour vous parler de jeux vidéo que de titrer ce Blog Parallaxe ?

 

Pour ceux qui commencent à être des vieux clous du jeu vidéo (je ne suis pas aussi décrépi qu'AHL tout de même), la parallaxe c'était aussi le fait d'afficher plusieurs scrollings à des vitesses différentes dans le décor de fond d'un jeu. Cela donnait une impression de mouvement, de vitesse et surtout de profondeur. On s'extasiait devant le nombre de scrollings parallaxes qu'il pouvait y avoir (vive Thunderforce et autres shootings mythiques).

 

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