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Parallaxe : Humeurs et réflexions

Parallaxe : Humeurs et réflexions

Par Dopamine Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 27/06/17 à 19h32

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Catégorie : Gamescom 2012

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Gamescom 2012

C'est un petit logo bleu tout sympathique avec un cube en guise d'identification graphique. Gree Corp est une société que j'ai découvert à la Gamescom. Elle présentait une bonne douzaine de jeux mobiles. Les jeux mobiles, on les regarde souvent avec un petit air dédaigneux (nous les gamers), mais souvenez vous de ce nom et de ce logo. Vous allez certainement en entendre parler dans les prochaines années.


Une jeune société

Gree Corp a été créée en décembre 2004 par Yoshikazu Tanaka. La société d'origine japonaise monte en puissance en 2011 et débute une série d'acquisitions. Mais commençons par les débuts de cette entreprise. Au tout début, monsieur Tanaka développe une plateforme sociale sur son temps libre. Il ne s'attend pas à ce que son projet remporte un succès tel qu'il va le connaître. Mais, un mois à peine après qu'il l'ait mis en ligne, 10 000 utilisateurs se sont déjà inscrits. C'est à ce moment que le fondateur décide de créer son entreprise et d'y consacrer tout son temps.

Gree veut sublimer internet pour faciliter les échanges grâce au réseau. Son nom est même tiré de ce concept. Pour le comprendre, il faut nous intéresser à l'un des psychologues les plus importants du 20ème siècle : Stanley Milgram. Ce psychologue social américain est très connu pour l'expérience du même nom (Milgram), concernant la soumission à l'autorité. Mais c'est pour son autre trouvaille que Tanaka a choisi le nom de Gree. Monsieur Milgram a également développé la théorie du petit monde.

Le concept est simple. Il part du postulat que chacun puise être relié à un autre individu par une courte chaine de relations. En l'occurrence, il s'agirait d'une chaine à 6 degrés de séparation. En d'autres termes, cela signifie que deux américains choisis au hasard seraient simplement reliés entre eux par une chaine de six relations. Vous avez peut être entendu parler parfois d'une connaissance d'une connaissance qui connaissait quelqu'un de célèbre. C'est le même principe.

Le nom Gree est tout simplement l'utilisation anglophone des Six De « Gree » of separation. On comprend ainsi mieux la dimension sociale qui est donnée à l'entreprise.

Des jeux sur téléphones mobiles

Dès 2005 Gree se lance sur le marché des jeux sur téléphones mobiles (en tournant le dos au PC). A cette époque, elle est (presque) seule et rafle donc le marché. Sa progression est fulgurante et elle doit rapidement déménager (en 2006) pour suivre le rythme. L'année suivante, un accord est passé avec l'opérateur majeur de télécoms japonnais KDDI et une nouvelle plateforme est lancée ; EZ Gree. Cette nouvelle plateforme utilise un système révolutionnaire (pour l'époque) de localisation des publicités en fonction de la position des utilisateurs. Vous êtes en train d'utiliser la plateforme pour jouer via Gree, et c'est une pub pour le magasin qui se trouve à côté de vous qui est affichée...

En 2007 est lancé un jeu qui reste un OVNI pour la plupart des gamers que nous sommes ; Fishing Star. Le jeu est tout simplement devenu le premier jeu social au monde (selon Gree, je n'ai pas les moyens de vérifier comment se situe Angry Birds par rapport à ce dernier par exemple). Si c'est un OVNI, c'est parce que c'est un jeu de pêche...

En 2008, Gree entre en bourse. En 2009, elle est reconnu comme l'entreprise japonaise ayant connu la plus forte croissance. A cette date, cela fera en effet trois ans qu'elle aura été première dans cette catégorie. 2010 sera une année charnière. Gree se place en interface entre les développeurs et les joueurs et propose son application sociale sur les smartphones. C'est le début de l'internationalisation de la firme. Elle s'implante partout dans le monde et compte aujourd'hui onze bureaux répartis sur les cinq continents. Les accords se multiplient avec les développeurs et les éditeurs qui veulent voir leurs jeux arriver sur téléphones portables et en particulier sur les smartphones. Les jeux n'ont désormais plus de cibles nationales, mais mondiales. Depuis quelques années, on trouve des stands sur les plus grands salons pour se faire connaître aussi bien de la population des gamers, que des professionnels à travers le monde.

Aujourd'hui, la plateforme Gree représente 200 millions d'utilisateurs rassemblées autour de 7500 jeux.

Ce que propose Gree

A parcourir les pages de recrutement de Gree, on sent clairement qu'une certaine philosophie déjà existante dans la Silicon Valley s'est exportée. Le design, les tons de couleurs, ainsi que la nature des services proposés, font assez rapidement penser à une firme qui croque des pommes.

Mais en dehors de proposer un réseau unifié de distribution, que propose exactement Gree ?

Tout d'abord, Gree est aussi un développeur. Aujourd'hui, ce sont 17 jeux qui ont été entièrement conçus par la firme nippone. Ensuite, Gree, c'est aussi une plateforme mise à disposition des développeurs tiers afin qu'ils puissent profiter d'un système d'applications sociales facilement intégrables à leurs projets. En outre, il existe également des applications qui permettent de rendre facilement compatibles des développements sur les deux grands OS du moment ; Par exemple, si vous décidez de travailler avec le kit de développement de Gree sur iOS, votre jeu pourra être recompilé pour fonctionner directement sous Androïd et tous les téléphones en étant équipés. Ainsi il sera utilisable sur l'écrasante majorité des smartphones du moment.

Gree propose également tout un système de gestion de publicités ciblées grâce à une gigantesque base de données. Soit en passant par sa propre agence du publicité, soit en offrant tout simplement ses services à d'autres agences. Souvent, dans les jeux Gree, il existe des carottes pour pousser l'utilisateur à essayer d'autres jeux ou applications. Par exemple, lorsqu'un élément intéressant d'un jeu peut être acheté pour avancer plus vite, ou avoir des unités plus puissantes, Gree offre des unités gratuites à ceux qui téléchargent d'autres jeux ou apps. Comme le cheptel de jeux Gree est de plus en plus important, il y a une certaine synergie avec tous ces systèmes. L'utilisateur est invité à découvrir d'autres jeux gratuits en étant récompensé et l'annonceur est content d'attirer plus de monde.

Gree est également devenue une société d'investissement. En sélectionnant des projets étudiés, elle soutient les développements qui ont un intérêt pour toutes les activités qui tournent autour de son business. Cela peut être du domaine du graphisme (UltiZen Games), du développement (Mobicle Co) ou encore de la publicité (istyle). Vous allez voir avec le chapitre suivant que Gree est une société qui a de quoi investir...

Les finances de Gree

Certes, la bourse ne fait pas tout, mais une rapide analyse (je ne suis pas économiste, loin de là) va nous permettre de mieux cerner où se trouve Gree dans le paysage ludique par rapport à quelques repères connus.

Tous les chiffres utilisés ici sont issus des données du Financial Times recoupées avec celles de Boursorama. Les conversions ont été effectuées à l'aide du convertisseur XE.com. Nous allons simplement nous focaliser sur le chiffre d'affaire et les bénéfices nets de quelques entreprises. Tout d'abord Gree qui nous intéresse aujourd'hui. Chiffre d'affaire 1,6 milliard d'euros, bénéfices nets 486 millions. Commençons doucement avec Ubisoft qui propose un CA d'un milliard pour des bénéfices de 37 millions. On constate rapidement que le ratio bénéfices / CA (la marge nette en langage bancaire) est très nettement en faveur de la société japonaise.

Allons maintenant visiter deux poids lourds de l'industrie. Electronic Arts et Activision Blizzard. EA affiche des bénéfices nets s'élevant à 60 millions d'euros pour un CA de 3,2 milliards. Activison est encore un peu plus haut en CA puisque la firme culmine à 3,7 milliards d'euros pour 84 millions de bénéfices. A noter que les chiffres d'Activision sont ceux de 2011, son exercice fiscal se clôturant en fin d'année (décembre). Vous l'aurez compris, en plus de connaître une croissante énorme, Gree engrange des bénéfices monstrueux avec une marge nette colossale. Les bénéfices de Gree sont presque six fois plus importants que le plus gros éditeur de jeux vidéo traditionnel.

Si on veut effectuer une comparaison avec un acteur semblable à savoir Zynga qui propose des jeux « sociaux » plutôt sur PC au départ (avec Facebook en support principal), on trouve un CA de 911 millions d'euros pour des bénéfices nets de 323 millions. De plus, ce chiffres sont ceux de l'année 2011 avant que Zynga ne se trouve dans la passe actuelle, c'est à dire une baisse drastique de bénéfices (son année fiscale se termine en décembre comme pour Activision).

Je pense ici avoir suscité quelque intérêt de votre part. Reste à voir ce qui nous concerne réellement, c'est à dire les jeu que Gree développe, édite ou soutient. C'est ce que je ferai après en avoir essayé la majeure partie dans le second volet de ce dossier (les jeux de Gree).

 

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Gamescom 2012

Plus d'une semaine après sa fermeture, la Gamescom continue de me fournir un matériel à exploiter. Ce sera l'avant dernier billet consacré à la manifestation allemande. Prennons notre envol avec des vieux coucous.


Les bonnes idées se trouvent parfois simultanément. C'est ce qui a du se passer à la fois pour les équipes de World of Warplanes et de War Thunder. Les deux jeux proposent aux pilotes virtuels de s'affronter massivement en ligne avec des zinc de la seconde guerre mondiale. Une préférence se dessine déjà en ce qui me concerne et elle ne va pas à celui qui risque le meilleur succès commercial.

Des tanks dans le ciel

Si l'IL-2 a souvent été affublé de ce surnom de tank du ciel (c'est un avion russe multirôle, mais très adapté à l'attaque au sol), c'est bien parce que World of Warplanes (on va dire WoW pour embrouiller les rôlistes) est issu directement de World of Tanks qui a connu un large succès.

L'année dernière, wargaming.net son éditeur, proposait de s'installer dans des tourelles pour essayer son simulateur de char gratuit. Cette année, c'est dans un stand encore plus ambitieux que wargaming.net a fait danser ses showgirls. Les jeunes filles en mini short tentaient de distraire tous les pilotes qui d'un côté jouaient à WoW et de l'autre à World of Tanks. Vous imaginez bien qu'en grand professionnel du bâton de joie, je suis resté collé au manche et très concentré sur mon vol.

Tout ça pour vous dire qu'en une vingtaine de minutes, j'ai pu apprécier la prise en main immédiate de WoW. Tout comme son homologue à chenilles, le jeu est très intuitif. Il dispose d'ailleurs de nombreuses aides, notamment celle qui vous calcule toute seule la déflexion pour toucher au but en combat.

Soyons clairs, je n'ai pas assez joué pour me faire un avis et malgré mon inscription à la beta ouverte en ce moment, je n'ai pas encore reçu ma clef d'activation. Il me manque donc pas mal d'heures de jeu pour vous rendre un avis définitif. En revanche, j'ai pu passer bien plus temps à jouer à War Thunder qui s'oppose en adversaire frontal de WoW.

Une référence simulation qui s'attaque au MMO

War Thunder popose exactement la même chose : Des affrontements aériens massivement multijoueur sur PC. Avec en plus la belle carotte d'y inclure sous peu (à l'échelle de l'année) des joueurs prenant en charge des navires de guerre et des unités sur la terre ferme. C'est une chose qu'on aurait imaginé possible avec WoW mais qui n'a pas été abordée. Pour ceux qui aiment ce genre d'ambiance massivement multijoueur et multi armes, souvenez vous de WWII Online. Ce dernier proposait carrément de simuler à échelle presque réelle de véritables batailles de la seconde guerre mondiale infanterie incluse ! Une sorte de Planetside historique.

L'autre point fort de War Thunder, c'est qu'il est développé par les équipes de Gaijin Software. Si les jeux d'action comme Blades of Time (testé par mes soins) sont moyens, la société s'est taillée une sacré réputation dans le domaine de la simulation. C'est elle qui est à l'origine de la série IL-2, qui règne sans contestation sur la simulation militaire historique. Une précision historique étonnante, des reproductions d'avions et de cockpits criantes de vérité et surtout, surtout des modèles de vol qui peuvent être extrêmement réalistes. Dans ces simulations, tout est pris en charge. De la richesse du mélange de carburant au pas de l'hélice. Récemment la meilleure simulation de vol sur console (Birds of Steel que j'ai également essayé) a également été de leur fait.

Mais pour ouvrir le jeu au plus grand nombre, il a bien fallu permettre d'activer toutes les aides. C'est ici principalement que War Thunder fait toute la différence. Il saura satisfaire aussi bien les amateurs de réalisme à outrance que ceux qui préfèrent la jouer plutôt arcade. J'ai maintenant quelques heures de vol et grâce aux largesses des concepteurs que j'ai pu rencontrer pendant la Gamescom j'ai bénéficié d'un compte gavé d'expérience et de points d'achats. J'ai ainsi pu essayer la plupart des avions des cinq nations représentées (avec quelques avions français même).

Le jeu ne vous autorisera à débloquer d'un nombre limités d'appareils. Leurs équipages devront évoluer au fur et à mesure des missions pour mieux supporter les effets du voile noir ou être plus précis en tir. Que vous choisissiez de jouer des missions historiques en coopération ou des escarmouches compétitives, la courbe de progression est juste gigantesque. Évidement puisqu'il s'agit d'un free to play, vous pourrez gagner du temps en dépensant des espèces sonnantes et trébuchantes.

Les sensations en combat sont excellentes. Les avions fusent dans tous les sens et malgré cela on peut parvenir à tenter d'appliquer certaines stratégies évidentes. Vous êtes un chasseur ? Restez derrière vos bombardiers pour dissuader l'adversaire d'aller les chatouiller. Vous avez dans les mains un Typhoon ? Utilisez ses performances pour attaquer rapidement en piqué et vous remettre ensuite à l'abri en altitude.

Des deux simulateurs de vol que j'ai donc essayer grâce à la Gamescom vous aurez compris que c'est War Thunder qui m'a le plus enthousiasmé. Même si l'essai de WoW n'était pas assez long, les qualités de WT et son pédigrée, me feront très certainement y jouer à sa sortie officielle.

 

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Gamescom 2012

Visiblement, ils n'ont pas arrêté les expérimentations chez Umbrella Corp. J'ai bien fait d'arrêter les Resident ;)

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Resident Evil
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Gamescom 2012

Ils nous avaient déjà, fait rêver l'année dernière en allant investir un marché de niche prometteur. Il faut décidément aller en Allemagne pour apprécier toute la puissance de cette industrie.

Après l'avoir proposé en version informatique pure

Voici le simulateur ultime

Avec cabine taille réelle

Pour piloter

Un

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TRACTEUR

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Farming Simulator 2013
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Gamescom 2012

L'année dernière, je m'étais attelé à photographier et à filmer quelques babes de la Gamescom. Cette année j'ai presque totalement fait l'impasse. Celles que j'ai shooté en dehors de l'image de ce billet étaient surtout sympa à cause de leur costume.

Alors, je ne fais pas ma "sainte n'y touche". Évidement que la tête tourne lorsqu'on croise des jeunes filles courtes vêtues. Mais, même si c'est moins gras que des nanas vautrées sur des bagnoles, je trouve que ça fait tout de même tuning show de chez mémé. Il n'y a pas non plus ici d'attaque particulière sur la vidéo de Gameblog. D'ailleurs je ne crois pas l'avoir vue dans le fil d'actu, je suis tombé dessus avec l'encadré de droite (et oui, je suis allé voir). Pas de quoi fouetter un chat, à part peut être les plans serrés sur les naissances de fesses... J'ai cliqué, l'assume.

Le truc le plus idiot que j'ai vu s'est passé sur le stand Razer. Souvent, ces filles sont recrutées dans des agences de mannequins (presque exclusivement d'ailleurs). Elles ont des journées assez longues avec des pauses et sont plutôt bien payées (ce sont elles qui me l'ont dit l'année dernière). Mais chez Razor, je suis presque certain que ce sont des danseuses de boîtes bien spéciales et de pole dance qui ont été recrutées. Pour le coup, j'ai trouvé ça plus que moyen tout de même.

 

Mais que peuvent ils bien applaudir ? Pourquoi faut-il plusieurs jeunes hommes en sécurité ? La toute dernière carte graphique NVidia ? Le prochain jeu de Cage en exclu ? La Wii U finalement plus puissante que 10 PS3 ?

 

Ben non, de la fesse bien sûr...

 

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Gamescom 2012

Hop ! Dernière partie du retour vers le futur du jeu vidéo dédié à la Caz' Retro. Un peu quiz dedans, parce que franchement, il y a des OVNIS

 


On commence avec du lourd. Je suis basé sur un clone du Z80, je suis est allemand. Je suis, je suis ?

 


Qui suis-je ?

 


UNe TV-Spiel, l'un des nombreux clones qui faisait du "tennis" avec deux barres et un carré

 


Voici à quoi ressemblaient les premiers jeux domestiques

 


Il y avait aussi du modding avec ce Mario sauce Portal jouable à quatre

 


Ahhh, les Police Quest... Pourquoi, mais pourquoi est ce qu'on ne fait plus de jeux de ce genre avec les technos actuelles ? (je pixellise le premier qui réponds "parce que c'était nul' ;) )

 


Ma bien aimée N64

 


La Megadrive que je cherche encore aujourd'hui (quel regret que de l'avoir vendu il y a des années)

 



Un Virtual Boy. Il fallait bien deux photos !

 


Une série de Commodore dont le 64 qui fut un franc succès (ahhh Archon !)

 

Je vous laisse avec une série de clichés 100% Commodore / Amiga






 


Une machine fabuleuse qui vous permet de vous connecter à un nouveau monde : Internet

 


Je termine en beauté non pas avec cet honorable Atari 7800 (un bide), mais avec cet écran Philips. Ce modèle futuriste en forme de casque était en effet celui utilisé sur l'émission qui occupa une partie de ma jeunesse (Micro Kid's). Petit pincement en revoyant en vrai ce gros morceau de plastique

C'en est terminé des consoles rétro de cette Gamescom, mais il y a encore des choses à vous présenter sur le sujet. Il y avait de très belles choses qui concernent directement la dernière émission de la Caz' Retro de cette saison. Je me fendrais d'un petit post pour vous montrer tout cela ;) .

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Gamescom 2012

On continue la visite de la zone rétro de la Gamescom 2012, toujours pour faire honneur à la Caz' Retro. les photos sont plus ou moins dans le désordre, j'espère que certains d'entre elles feront émerger quelques beaux souvenirs.

 


Un "bête" Pentium 2 tout intégré (lecteur de disquette et de CD-ROM). J'avais le même clavier et un PC de marque identique (Escom). Pour la petite histoire, Escom était une société allemande qui avait eu un énorme succès dans les années 90. C'est même Escom qui racheta Commodore en 1995. Malgré cela, une mauvaise gestion financière précipita l'entreprise vers la faillite un an plus tard.

 

 
Pas si acienne que ça, mais tout de même, cette PSOne en version normade

 


Non, ce n'est pas une calculatrice, mais bien une Texas Instruments

 


Juste légendaire, le MSX n'a palheureusement pas très bien marché sous nos lattitudes

 


Un Atari 800 XL

 


La fabuleuse Super Nintendo (pourquoi j'ai toujours la voix de la pub dans la tête lorsque je pense à elle ?)

 


L'Amiga CD32. Une belle machine malheureusement peu suivie par les développeurs

 


Un truc juste énorme. Messieurs dames, ceci est un MODEM. Oui, l'écouteur reçevait les données, le micro les envoyait.
Triiii douuuuuu liiiiiiiiiiiiiiiii !!!

 


Dreamcast mon amour !

 


La master système dans sa forme d'origine (ils auraient pu virer ces autocollants pourris)

 


Un Atari 2600 dans une forme que je ne connaissait pas. Pour moi c'est la grosse boîte noire qui est dans ma cave

 


La Megadrive 2 (beurk)

 

Terminons ici cette seconde partie avant d'en finir un peu plus tard dans la soirée ;)

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PC, Super NES, Master System, Dreamcast, PlayStation, MSX, Amiga CD32
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Gamescom 2012

J'avais déjà vu ce stand qui m'avait tapé dans l'oeil l'année dernière. Je l'ai retrouvé cette année malheureusement moins bien exposé, mais tout aussi intéressant. Finalement, ce n'était pas plus mal car on était plus tranquille pour essayer divers jeux.

J'espère bien qu'il va faire envie à l'équipe de la Caz' Rétro à laquelle je rends ici un petit hommage. Je vous emmène dans une valise l'année prochaine ? En tout cas, j'ai eu bien du mal à décoller de ce stand qui m'a presque plus émerveillé que ceux des jeux contemporains. En route pour un petit reportage photo.



A divers endroits, il était possible de s'installer confortablement pour jouer à différents titres rétro. Ambiance conviviale et détendue


Un commodore, oui mais lequel selon vous ?



Une de mes consoles préférée et celle sur laquelle j'ai joué à des shoot mémorables


Une Game Cube un peu particulière



J'ai formé les premiers internautes dans une boutique sur ce type de mac !



J'en ai deux comme celui-ci qui attendent que je leur change les condensateurs dans mon garage

 


Une Collecovision qui m'a donné des sueurs froides sur le jeu "Les Schtroumpfs"

 


L'Apple IIe, une révolution !

 


Une brochette d'Atari ST, les frères ennemis de l'Amiga 500

 


Cette bonne vieille NeoGeo dans sa version CD. Moins glamour que l'originale, mais les jeux sont tout aussi bons (après un peu de patience)

Volà, c'était le première épisode d'une petite série consacrée aux jeux rétros de cette Gamescom 2012. Il es reste encore énormément aussi, suis-je bien obligé de vous en faire plusieurs billets.

A bientôt pour la suite de la visite !

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GameCube, NeoGeo, Amiga, Atari ST, Apple II, ColecoVision
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Gamescom 2012

C'est avec étonnement, puis une certaine fierté que je me suis rendu compte que j'avais été bombardé parrain de la Caz' Retro, l'excellente émission dédiée au rétro gaming des amis Anfa, Mikado, Loupign, Subby, Prof OZ et Locutus.

Les gars, merci, ça fait chaud au coeur. Alors pour vous, rien que pour vous (les autres vous ne pourrez pas lire le billet;p ), j'ai fait un reportage photo complet à la Gamescom. Car oui, il y avait du rétrogaming à la Gamescom et pas qu'un peu mes aïeuls ! En voici un bref aperçu avec une véritable salle d'arcade qui avait été recréée pour l'occasion.

En presque croulant du jeu vidéo, je dois vous dire que j'ai eu bien du mal à me séparer de ces bornes pour aller essayer les dernières nouveautés. A bientôt pour un, voir deux posts dédiés à la Caz' sauce Gamescom. Et pour rebondir sur l'émulation (podcast dans lequel j'apprends que je suis parrain), j'en ai aussi trouvé de belles... Faut bien s'occuper du filleul !

     

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Gamescom 2012

Grand amateur de la série, j'étais impatient de m'essayer au spin off beat'em up de Metal Gear. Rising n'a pas grand chose à voir avec l'ambiance classique d'un MGS, mais une fois qu'on est prévenu, l'univers de ce gros bourrin de Raiden tient la route.

Konami présentait bien sûr en grande pompe son dernier PES. Chose qui ne m'a que peu ému, le foot me laissant au mieux indifférent. En revanche, mieux caché sur un stand circulaire en hauteur, se trouvait la démo jouable de Rising. Il s'agit de la démo qu'a déjà pu essayer JulienC pendant l'E3.

J'ai donc pu m'essayer à la découpe de n'importe quoi pendant une vingtaine de minutes. Les contrôles sont assez typiques de ce que Platinium Games nous a déjà fait. Le personnage est léger à la manette, extrêmement réactif et la précision semble être le maître mot dans le maniement du katana. Non pas qu'il ait fallu être précis dans l'exécution des mouvements (même si l'entraînement demande d'éviter de tuer des otages en carton), mais la moindre sollicitation a ses répercussions à l'écran.

J'ai trouvé un jeu qui pourra se lire sur plusieurs niveaux. Un défouloir hyper dynamique pour les amateurs de grand spectacle, ainsi qu'un gameplay qui peut être très technique lorsque c'est la performance en scoring qu'il faut aller chercher.

Metal Gear Rising Revengeance est en tout cas un titre prometteur dans la catégorie action. Je vous invite à voir ou revoir cette vidéo à son sujet, doublé en français afin que vous puissiez découvrir la vérité sur son développement.

INTERVIEW : La vérité Derrière RISING par Dopamine67

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Jeux : 
Metal Gear Rising : Revengeance
Sociétés : 
Konami, PlatinumGames
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Édito

La parallaxe est l'incidence du changement de position de l'observateur sur l'observation d'un objet. En d'autres termes, la parallaxe est l'impact (ou l'effet) de changement de position de l'observateur sur un objet observé. 

 

Quoi de plus approprié pour vous parler de jeux vidéo que de titrer ce Blog Parallaxe ?

 

Pour ceux qui commencent à être des vieux clous du jeu vidéo (je ne suis pas aussi décrépi qu'AHL tout de même), la parallaxe c'était aussi le fait d'afficher plusieurs scrollings à des vitesses différentes dans le décor de fond d'un jeu. Cela donnait une impression de mouvement, de vitesse et surtout de profondeur. On s'extasiait devant le nombre de scrollings parallaxes qu'il pouvait y avoir (vive Thunderforce et autres shootings mythiques).

 

En ce moment

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