Pocket Collection

Par donwar74 Blog créé le 10/03/11 Mis à jour le 15/03/11 à 22h20

Bienvenue dans mon antre, endroit de tous les délices vidéoludiques que ce soit au niveaux de mes tests ou de mes achats tant oldies que newies
Si vous aussi vous appréciez Pokemon, Assassin's Creed et l'extraordinaire Bayonetta alors vous êtes au bon endroit

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Achats et Collectors

 

Franchement lorsque j'ai vu le déballage de la First Print de Pier Solar sur certains blogs j'étais un peu dégouté car j'aurais bien voulu avoir un objet aussi beau mais aussi avoir un grand jeu car les petits gars de WaterMelon n'ont pas chômé durant les 5 ans de développement. Ils nous livrent ainsi l'un des plus beaux jeux de la Megadrive dont le style graphique rappelle un peu le sublime Chrono Trigger sur SNES.

 

 

 

Heureusement cette bande de passionnés à penser à tous ceux qui n'ont pas pu se procurer la First Print limitée, rappellons-le, à 800 exemplaires de part le monde, d'ailleurs beaucoup de vendeurs jouent sur cette relative rareté en vendant leur exemplaire à des prix honteusement élévés comme celui-ci cependant les acheteurs sont aussi à blamer car c'est eux qui font monter les prix en enchérissant comme des porcs; bref WaterMelon proposa donc fin janvier une version reprint non limitée pour tous ceux souhaitant acquérir le jeu. Il suffit pour cela d'aller sur le site officiel et de commander votre reprint pour 45$ soit 35€ environ ce qui est très abordable pour un fangame et pour un jeu de cette qualité.

 

 

 

 

La reprint nous est livrée dans un package certes moins classe que la first print mais néammoins très sexy et sentant bon la nostalgie.

Ainsi on trouve notre jeu Megadrive protégé par un blister rigide que l'on peut facilement ouvrir et ainsi accéder une boite Genesis comme celle d'antan avec une très jolie cover, cependant le gros logo 64Meg gache un peu l'ensemble.

Contrairement aux autres Kulteurs j'ai bien aimé la cover arrière très rétro avec ses sympathiques screens. Malgré tout j'aurais bien voulu une tranche bleue comme mon Roi Lion car j'avais quand même commandé la version européenne.

A l'intérieur de la boite (assez difficile à ouvrir) on trouve:

- Le jeu Pier Solar and the great architects

- Le manuel d'intructions traduit en anglais, japonais, espagnol, italien, allemand et francais toujours accompagné de magnifiques illustrations

- Un petit poster que j'encadrerais surement pour bien le mettre en valeur

- Quelques autocollants reprenant encore une fois le magnifique doré de pier solar.

 

    

  

 

Le tout était accompagné par une sympathique lettre de remerciement, mais c'est moi qui remercie l'équipe de WaterMelon pour son travail.

 

 

J'en profite pour vous mettre comme d'habitude quelques unes des musiques du jeu

 

 

Alina's Theme

 

 

 

 

Forest Theme

 

 

 

 

Sea of Tears

 

 

 

 

The Flowing Waters

 

 

 

Boss Remix

 

C'est donc un magnifique objet que j'ai recu aujourd'hui, cependant on peut dire qu'il m'a fait courir car La Poste (toujours elle) a été infoutue de m'indiquer le bon bureau de poste, ainsi l'un me dit que c'est à l'autre (qui est à 1/2h de marche) et la bonne femme me sort que le colis est en fait au premier bureau de poste et que c'est une erreur, bordel!! une autre demi-heure de marche ça m'a vraiment gavé mais je suis content d'avoir mon Pier Solar qui trone maintenant dans la partie rareté de ma vitrine au coté de mon blister Pokemon et de mes jeux signés.

Maintenant il va falloir que je trouve une télé pour brancher ma MegaDrive et ça c'est pas gagné, résultat je jouerais peut-être à Pier Solar que dans un an et j'espère que quelqu'un fera un Videotest un de ces jours.

 

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Aujourd'hui je vous propose le test d'Assassin's Creed Brotherhood réalisé par Nicolas un de mes amis. Pourquoi ne pas l'avoir écrit moi-même? Parce que Nico est un véritable fan de la série encore plus que moi qui est allé au fond du titre en le finissant à 100% et rien ne vaut les tests réalisé par les fans.

J'espère que vous prendrait autant de plaisir à lire ce test qu'il en a eu à l'écrire

 

 

 

Encore un test sur Brotherhood? Quel intérêt? Le net pullule de tests complets et objectifs sur le dernier né de la célèbre franchise d'Ubisoft qui réalise la majorité de son chiffre d'affaire sur les consoles de salon et le PC. En effet il serait inutile de proposer un énième et redondant test sur Assassin's Creed Brotherhood. Le but de cet article est donc un peu différent. Il s'agit de rapporter le vécu d'un fan. Contrairement à un test classique où l'on juge un jeu occupant une place sur le très vaste et concurrentiel marché du jeu vidéo, Assassin's Creed Brotherhood sera jugé ici parmi les deux autres épisodes qui l'ont précédé dans la franchise. Qu'apporte t-il à la série? Est-il crédible? Est-ce que les améliorations sont notables? L'ambiance est elle à la hauteur de nos attentes?

 


Par ailleurs, si tous les testeurs s'arrachent pour faire en gros le tour d'un jeu afin d'écrire le plus rapidement leur article dès la sortie du jeu, celui-ci se veut être rédigé en totale connaissance de cause. L'auteur a ratissé chaque brin d'herbe de Rome au moins trois fois avec chacune des lames secrètes d'Ezio. (cette illustration était nullissime je sais) D'un point de vue plus «gamer» ça signifie la synchronisation à 100%. (toutes les mémoires à 100%, contrats, agents des templiers, lieux secrets, machines de guerre, défis de guilde...) Pour le mode multijoueur on peut presque en dire de même. (niveau 50, défis de capacités presque terminés, okay il reste des défis m'enfin ça viendra...) Et comme tout fan qui se respecte, l'auteur rédige son expérience vécue sur une édition limitée Codex de Brotherhood.

 

 

  • Premier contact

 

 

On extrait le DVD de sa boîte. On appuie joyeusement sur le bouton «Power» de sa console. On lui demande d'ouvrir grand la bouche afin de poser délicatement le DVD du jeu (Mea Culpa, je suis possesseur d'une Xbox 360) qu'on attendait tous depuis cinq mois. La console gronde, l'écran s'assombrit, puis quelques logos plus tard le menu principal du jeu nous libère une première impression de l'expérience Brotherhood. Nous le savions tous en théorie mais quand on le voit enfin en vrai, ça fait bizarre et bien plaisir ce petit onglet «Multijoueur» qui prends place juste après «Scénario». Fan de la franchise avant tout pour son background et son style, je n'hésite pas à cliquer sur l'onglet «Scénario». Très similaire à celui d'Assassin's Creed II, le menu de Brotherhood est le premier de la franchise à être accompagné d'une musique très entrainante à la différence de celles des deux premiers opus qui aspiraient plutôt au mystère ou à l'intrigue. Pour ma part j'y vois un premier signe d'une dynamisation de la série. Nous en reparlerons un peu plus tard lorsque je traiterai du nouveau système de combat.

 

 

  • Que l'aventure commence...

 

 

Ca y est c'est parti! Même en tant que fan connaissant par coeur les deux premiers opus, on se refuse pas de regarder l'introduction destinée surtout aux nouveaux dans la série. Juste après, on retrouve Ezio exactement à la fin d'Assassin's Creed II. Ca fait vraiment plaisir de voir que la transition entre les deux jeux se fait en douceur (de la même manière qu'AC1 vers AC2), la continuité du scénario n'est absolument pas brisée. La séquence 1 pose le contexte aux nouveaux joueurs sans trop agacer les fans aguerris et c'est encore un bon point. Par contre les petites missions pour initier les concepts du jeu ennuient un peu ceux qui partent déjà en connaissance de cause. Heureusement, seule la première séquence souffre de ce problème difficilement évitable.

 

 

  • Le sujet 17 prends de l'importance

Et c'est tant mieux! Vous vous rappellez sans doutes des étroits et oppressants locaux d'Abstergo dans lesquels Desmond reste enfermé durant tout le premier Assassin's Creed. Pourtant bon nombre d'éléments importants de l'histoire se dévoilent durant ces scènes qui finissent malgrès tout par être agaçante. Qui n'a jamais pesté lorsque Desmond est éjecté de l'Animus à la fin d'une séquence du premier Assassin's Creed? (oui on sait qu'il est fatigué m'enfin...) Le second opus a apporté plus de variété en faisant suivre un véritable scénario en 2012 notamment à travers la fuite d'Abstergo et de sa vision d'Altair. Dans Brotherhood, la barre a été placée encore plus haut et c'est vraiment très agréable. Beaucoup de fans s'étaient attachés à Desmond, je n'en faisais pas partie mais le premier Spin-Off de la franchise a changé ma sensibilité envers ce personnage. C'est une expérience très plaisante que d'explorer en détail Monterriggioni en 2012 et surtout admirer la crypte des Assassins 500 ans après Ezio. Vraiment un grand moment que les fans apprécieront!

 

 

 

 

 

  • Mille occupations dans la ville éternelle

 

 

Parce que ce qu'on apprécie d'autant plus à chaque nouvel épisode, c'est la diversifications toujours grandissante et la multiplication des activités. C'est tout simplement synonyme de durée de vie allongée et plus longtemps on peut dévorer le contenu d'Assassin's Creed, mieux on se porte comme chacun sait. (d'ailleurs Jean-François, quand est-ce que tu nous finis Brotherhood?) On constate ainsi que les développeurs ont poussé plus loin des concepts d'Assassin's Creed II. Pas une révolution certes, une évolution... mais sacrément bien embellie. Ainsi la restauration de Rome, les contrats d'assassinats, les courses, les lieux secrets et la collecte de drapeaux/trésors utilisent des éléments déjà connus dans Assassin's Creed II. Le nouveau ce sont les machines de guerre de Léonardo qui ont remporté l'adhésion d'un public plus large que celui des fans et les Tours Borgia. J'ai personnellement regretté la disparition des actions punitives et des missions courrier. Si les dernières étaient très similaires aux courses, les actions punitives quant à elles étaient vraiment très funs. Ubisoft a sans doute eu une bonne raison de la supprimer, mon regret est donc sûrement très personnel.

 

Je tiens enfin à signaler quelque chose qui m'a énormément plu: les mémoires Cristina. Dans ces cinq courtes séquences débloquées selon la synchronisation totale d'Ezio, on en apprends long sur la vie passée d'Ezio notamment à une époque qui précède Assassin's Creed II. Sa relation avec Cristina Vespucci y est racontée de manière amusante malgrès une fin tragique qui explique pas mal de choses sur le comportement d'Ezio.

 

 

  • L'ambiance

Aux premiers abords, Brotherhood ne surprends pas par une ambiance drastiquement différente du précédent volet. Et pour cause, le jeu racontant la seconde partie de la vie d'Ezio, les personnages mis en scènes sont les mêmes à l'exception des protagonistes templiers. En se limitant à Cesare et Lucrezia Borgia, c'est le jour et la nuit. Assassin's Creed II avait su nous mettre face à un adversaire de grande taille: Rodrigo Borgia. Cruel, mesuré, imprévisible, patient, calculateur voire visionnaire, Rodrigo Borgia fut un enemi redoutable pour Ezio qui rendait sa traque extrêmement captivante et passionnante. Dans Brotherhood, Rodrigo perds complètement de sa superbe. Relégué au rang de second rôle, les rares passages où il s'exprime, notamment voulant nuancer son impulsif fils Cesare, conservent son image intacte mais laissent un sentiment qu'il est devenu un personnage sous exploité. Et c'est bien dommage car Cesare n'a rien d'un personnage intriguant. Banalement impulsif, ambitieux, brutal et enragé le fils ne partage avec son père que sa cruauté.

 

 

 

On peut difficilement en vouloir à Ubisoft pour avoir ainsi mis en scène ce personnage car ce serait nier les faits historiques. La firme s'est plusieurs fois exprimé disant qu'elle exploitait «les failles de l'histoire pour établir des scénarios alternatifs». Sans ambiguité sur Cesare, pas d'alternative. Lucrezia est très différente, on sait peu de choses sur cette femme et Ubisoft s'en est servi pour en faire une femme blessée et en manque d'amour. On découvre avec plaisir la personnalité de la jeune femme tout en restant déçu qu'elle ne joue pas un rôle plus grand. Tout est pour Cesare dans Brotherhood...

 

D'un point de vue moins scénaristique et plus «gameplay», les développeurs et les artistiques de Montréal ont réussi un tour de force. Assassin's Creed Brotherhood est le premier épisode à ne tourner qu'autour d'une seule ville. Avec l'expérience des précédents volets, on sait que chaque ville présente un style particulier qui est étendu à son intégralité. Suivant cette recette Brotherhood aurait pu être «monostyle» mais il n'en est rien. Bien au contraire, la diversité est presque plus large. Ainsi des quartiers comme le Centro proposent un style différent de ceux comme le Vatican ou encore la Campagna et l'Antico qui n'ont rien à voir. On apprécie de passer de quartiers en quartiers de manière très fluide. Les nombreux monuments participent (à la manière d'Assassin's Creed II) également à élargir encore plus la diversité des paysages. Et justement en terme de monuments chacun sait que Rome n'est pas en reste. Ainsi les reconstitutions du Château Saint-Ange, du Colisée ou encore du Panthéon laissent rêveur. Je ne me lasse pas d'escalader l'antique amphithéatre romain pour finalement sauter en parachute dans la campagne romaine. Alors oui Brotherhood offre une véritable ambiance visuelle digne successeur d'Assassin's Creed II malgrès un contexte et une époque similaire.

 

 

 

Pour finir en beauté sur l'ambiance, il reste la bande sonore. Assassin's Creed II avait lui aussi placé la barre très haut, Brotherhood succède bien à son grand frère. Beaucoup disent qu'on a le droit qu'à des musiques réorchestrées du second opus mais ceux ci ne savent pas faire un pourcentage. En effet on les reconnait assez vite mais les nouveaux thèmes occupent de loin la majeure partie du jeu. Parmi les perles musciales je cite notamment Echoes Of The Roman Ruins, Villa Under Attack ou encore Desmond Miles. Jesper Kyd ne s'est pas contenté de composer de belles musiques. Il les a aussi répartie très intelligemment. L'objectif du compositeur était de proposer une ambiance inquiétante et sombre au début du jeu pour avancer vers quelque chose de plus jovial au fur et à mesure que les Borgia perdent leur influence sur Rome. Pari réussi! On sent très clairement ce changement d'ambiance sans en identifier la source tant les musiques sont variées avec habilité et c'est en recommençant le jeu que tout saute aux yeux. (ou aux oreilles plutôt)

 

 

  • Système de combat

Version finale. C'est en ces deux mots que je pourrais décrire le système de combat de Brotherhood. Combien de fois avons-nous entendu ces remarques? «Pourquoi ils ne t'attaquent pas?» «Pourquoi ils attendent?» Historiquement basé sur des tactiques défensives, le système de combat d'Assassin's Creed manquait curellement de dynamisme. (oui je sais, à nous de l'apporter) Assassin's Creed II a timidement tenté de changer la donne en ajoutant les indispensables provocations mais c'est avec Brotherhood que le plus grand pas a été franchi avec les exécutions. Et là où Ubisoft fait vraiment très fort c'est qu'on peut tout à fait utiliser les tactiques défensives du précédent volet. (c'est juste se gâcher du plaisir mais passons) Les exécutions sont au coeur de cette évolution. Nombreux sont ceux (comme moi) qui y verront un changement de cap de la franchise vers quelque chose de plus grand public et donc de plus commercial. C'est sûrement un fait mais parfois une volonté commercial peut apporter du bon et c'est typiquement le cas.

 

 

 

 

En fait le grand problème serait que le combat prenne une place plus grande au détriment de la course libre et de l'infiltration qui font l'identité de la franchise Assassin's Creed. Que ceux qui ont cette inquiétude se rassurent et s'efforcent de remplir les objectifs de synchronisation totale souvent portés sur la furtivité. Et c'est bien l'intérêt de la synchronisation totale. Destinée avant tout aux joueurs exigeants et soucieux de l'identité de la franchise, Ubisoft s'en sert pour satisfaire tous les publics en accordant une grande liberté dans la réalisation d'un objectif. La liberté du joueur ne fait pas partie du Credo de la franchise?

 

 

  • L'histoire

Il est évident que ce qui va suivre révèle des moments clés de l'intrigue de Brotherhood. Vous êtes invités à prendre en considération l'éventuel risque de «spoil» que présente les lignes qui vont suivre.

 

Considérée comme peu intéressante par une bonne partie de la presse spécialisée, l'histoire de Brotherhood est en fait constituée d'un scénario sans grande surprise avec des rebondissements néanmoins plaisants. La partie la plus captivante du scénario se passe en 2012 avec Desmond. (d'où le fait qu'on s'attache bien plus au barman américain) On passe la quasi totalité du jeu avec Ezio a suivre un scénario qui ne livre que très peu de secret mais une fois l'intrigue achevée, tout va se découvrir d'un coup. Desmond, Lucy, Rebecca et Shaun enchainent les réflexions et découvertes sur les éléments qu'Ezio leur a livré tout au long de son histoire. Digne d'un thriller, les secrets de l'histoire se livrent, des indices apparaissent... on notera notamment un grand nombre d'allusion à la Révolution française qui fait actuellement rêver de nombreux fans (dont moi) quant au contexte du prochain épisode de la série.

 

 

 

 

Ainsi le petit groupe d'assassins moderne s'aventure dans le Colisée contemporain passant par des ruines inexplorées pour arriver dans la basilique Sainte-Marie d'Aracoeli, une église romaine qui ne tarde pas non plus à livrer ses secrets et l'entrée du sanctuaire. Le tout alimenté par le récit de Junon qui, à l'instar de Minerve dans Assassin's Creed II, nous en apprends plus sur l'humanité, les assassins et l'ancienne civilisation. On peut à la fois en vouloir et à la fois porter de l'admiration à Ubisoft pour la fin qu'ils ont proposé à Assassin's Creed Brotherhood. Une fin amer qui plante le générique cruellement à un moment où l'on a plus que jamais besoin d'explications sur ce que fait Desmond. Peut-être une énième raison commerciale a poussé Ubisoft à nous laisser sur notre faim. Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est réussi. N'importe quel fan est maintenant à l'affu de la moindre information sur le prochain épisode de cette fantastique série dont chacun brûle de connaître la suite...

 

 

  • Quid du multijoueur?

A grands renforts de publicité, Ubisoft a énormément mis en avant le multijoueur d'Assassin's Creed Brotherhood. Du côté des fans il y a deux écoles, banalement ceux qui adorent et ceux qui détestent. Heureusement que je fais partie de la première sinon ce test se serait achevé sur une amère note négative.

 

 

 

 

Fidèle et nerveux sont sûrement les deux adjectifs qui permettent de décrire le plus objectivement le multijoueur d'Assassin's Creed Brotherhood. Il faut dire qu'Ubisoft a énormément travaillé sur le côté fidèle de ce nouveau mode. Etant le premier de la série, il est impossible de le comparer aux opus précédents, je me contenterai donc de dire que je pense que ce mode multijoueur est prometteur et fendard mais qu'il lui reste un bout de chemin à parcourir avant de remporter l'adhésion de toute la communauté Assassin's Creed.

 

 

  • Conclusion

Il était difficile de prendre la succession d'Assassin's Creed II et Brotherhood s'en sort plutôt bien. Le jeu tient ses promesses sans transcender la franchise comme l'avait fait le précédent volet. Après un temps de développement très court, on ne peut qu'être extrêmement satisfait du résultat. Néanmoins il est important de noter que tous ces bons points ont un revers. Ainsi, on sent que la franchise Assassin's Creed devient de plus en plus commerciale. On ne peut que comprendre qu'Ubisoft veuille tirer un maximum d'argent de sa saga la plus populaire. Néanmoins on peut également espèrer que ça ne se fera pas au détriment de l'alchimie de qualité à laquelle nous sommes habitués à chaque fois que l'on joue à un épisode d'Assassin's Creed...

 

 

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Tests

 

Contrairement à internet, il est rare de voir un nouveau magazine en kiosque, d'autant plus un magazine de jeux vidéos, les joueurs délaissant la presse papier au profit de celle numérique bien plus réactive, ainsi dans quelques années les Consoles+ et autres PC Jeux auront disparus laissant la place à des magazines plus underground délaissant l'actualité pour proposer des dossiers complets et des tests oldies comme le fait l'excellant IG Mag.

Mais un nouveau magazine vient de rentrer dans l'arène, certes un peu cher mais néanmoins très classe, Icare Mag à la particularité de traité que d'un seul thème. Et pour ce premier numéro il s'envole vers l'Olympe et, accompagner de l'infernal Kratos il compte bien se faire une place dans le panthéon de la presse écrite.

Il n'est pas facile de lancer un magazine et Icare se rajoute des difficultés en proposant un dossier de 60 pages sur la série God of War, exclue Playstation et appartenant au genre du beat'em all, genre peu pris comparé aux FPS et autres RPG et pourtant malgré tous mes aprioris j'ai été emporté par ce magazine. En effet je ne suis pas un fervent adepte des beat'em all et encore moins de God of War que je n'aime à cause de ses QTE à la con qui ruinent le plaisir de jeu. Malgré tout mon amour pour la mythologie l'a emporté.

Kratos vu par Kratos

 Alors que tous les magazines nous présentent les jeux d'un point de vue externe, Icare raconte l'histoire de God of War avec les yeux de Kratos lui-même. Ainsi on se plonge avec bonheur dans le formidable récit des aventures du spartiate chauve. Celui-ci détaille ainsi tout le storyboard de la série tout en évitant de s'enfermer à jamais dans un effroyable spoil mais en montrant sa haine des Dieux. Ces êtres sadiques et pervers qui ont ruinés sa vie notamment Zeus son père qu'il veut à tout prix étriper et ainsi venger la mort de sa famille.

S'en suit l'histoire de sa naissance dans les studios de Santa Monica. On y voit avec bonheur les errements des concepteurs sur le physique du sparte, tantôt guerrier aux corps rempli de runes, tantôt gros lourdaud à la lourde armure sans âme. Mais aussi sur les errements vis à vis du style soit cartoon, soit horreur, ou encore les monstres ne correspond pas du tout à la mythologie grecque.

 

Jamais trois sans six

Comme faire un dossier sur une série sans parler des différents jeux qui la composent, d'autant que God of War est loin d'être composée de 3 jeux mais en compte  6 en tout. de God of War à Betrayal en passant par Ghost of Sparta tous les épisodes sont passés au crible et pas question d'être tendre avec eux sous prétexte  que l'on est fan. Bien au contraire c'est l'occasion de dénoncer, de pointer toutes les erreurs des jeux, toutes les incohérences et les problèmes.  Et surtout d'évoquer le scénario de la série tantôt complet, tantôt désespérément vide (Ghost of Sparta)

Et là encore on prends son pied en lisant ces tests, que l'on soit fans hardcore, gros noob découvrant la saga ou inconditionnel détracteur, chacun y trouvera son compte et se laissera bercé par l'excellent style d'écriture du rédacteur, style bourré de références tant mythologiques que geek (notamment celle sur Kamini un peu plus loin dans le magazine). Bref du tout bon!

 

GoW c'est trop mytho... logique pour toi

Dernière partie de ce dossier et surement la plus intéressante, celle sur les délires pris par rapport aux véritables récits mythologiques. Et là je vois tous les kikoos se léver et dire "nan mé TG, la mitology c com ds GoW, tout pareil, c fidél à la bible se jeu".  Et bien il s'avère que non, God of War reprends une bonne partie dans mythes grecs pour les remettre à sa sauce. De Kratos atomisant Hercule à ce même Kratos arborant un look tout sauf grec, cette partie est un véritable florilège d'incohérences en tout genre.

J'ai particulièrement apprécié la partie sur les dieux qui, comme le dis si bien le  rédacteur, manquent cruellement de charisme et de cohérence, ainsi le style de ceux-ci changent d'un épisode à l'autre.

Mais restons en là sur God of War en parlant de la partie sur le futur de la série, c'est vraiment tordant, ainsi GoW pourrait continuer jusqu'en 2066 avec un neuvième épisode. Un retour vers le futur vraiment très drôle aux consonances contemporaines et aux piques tant politiques que économiques.  J'avoue j'ai ri tellement c'était bon!

 

Par la divine hybrid-novel

   

Afin je marqué la fin de ce dossier on a le droit à une petite nouvelle d'une douzaine de pages sur la fuite de soldats athénien après la chute de celle-ci. De tout le magazine c'est vriment ce qui m'a le plus marqué car c'est très très raconté mais aussi très violent et poignant notamment la longue partie sur le bateau rapellant mon tableau du Louvre favori "Le radeau de la méduse". J'espère vraiment une nouvelle de cette acabit dans le prochain numéro.

S'en suit une longue analyse de la mythologie grecquo-romaine vu par différents jeux vidéos. Notamment par Rise of the Argonautes sur X360 qui lui aussi propose un véritable récit des aventures de Jason, récit au ton bien plus léger que la chute d'Athènes mais pourtant très instructif et surtout très drôle.

Drôle comme les autres tests du magazine comme les pitoyables Spartan Total Warrior, Gladiator Sword of Vengeance ou encore Shadow of Rome mélangeant allégrement empire Romain, Gladiateur et spartiate dans un bouillon insipide où il ne reste plus qu'à en rire plutôt qu'à en pleurer.

Par contre il ne faut surtout pas zapper le test de Age of Mythology qui abandonne complètement l'humour et redevient beaucoup plus sérieux, peut-être un peu trop justement. Alors que Icare fesait un sans faute jusque là, le pauvre bonhomme s'éloigne un peu de son plan de vol en proposant un test des plus classique détaillant point par point les différents mécaniques du gameplay passant ainsi de l'âge de pierre au multijoueur. Certes c'est toujours aussi bien écrit mais c'est peut-être trop convenu. Surement une volonté d'expliquer ce jeu PC à un public majoritairement console.

 

Icareview, dans les secrets d'Ubisoft

L'autre grosse partie de ce magazine c'est assurément l'Icareview de Xavier Thomas, graphiste chez Ubisoft et participant à l'aventure Assassin' s Creed.

De son parcours professionnel aux petits secrets de la firme de Montréal cette interview est une vraie perle pour tout fan de l'entreprise française, de AC, Prince of Persia ou Splinter Cell. Certes vous ne saurez pas où se passera AC III ni même si Jade Raymond est mariée mais on en apprends plus sur le métier de story designer, et surtout sur la vie au sein d'une boite de JV. Le tout étant accompagné de sublimes artworks justifiant à eux-seuls l'achat du magazine. 

 

Prix modique, contenu mythique

Lorsque j'en ai parlé autour de moi, beaucoup de personnes m'ont rétorqué "Mouais God of War perso j'y connais rien", c'est pas faux cependant il est possible de lire ce magazine sans pour autant connaitre et aimer GoW loin de là, pour ma part je n'apprécie pas la série pllus que ça cependant j'adore l'histoire et la mythologie et donc j'ai pris beaucoup de plaisir en lisant Icare (qui se dévore en 5/6h voir plus, soit pareil que Call of Shit). Malgré tout ceux qui n'aiment pas la mythologie passeront à juste titre leur chemin mais ne resteront pas insensible au prochain numéro consacré à Deus Ex (et dans mon école il y a beaucoup d'intéressés).

Par contre la phrase "Il est trop cher ton truc!" est totalement idiote car Icare ne sort que tous les trois mois se qui fait après un rapide calcul 2.40Eur par mois soit quelques cafés ou des petites merdes sur iPhone c'est loin d'être la mort et c'est un très bon investissement ne serait-ce que pour les nombreux artworks du magazine.

Tout ça pour dire que Icare mag est un superbe magazine très prenant, certes il se consacre qu'à un seul thème mais il vaut clairement le coup et vous fera passer un excellent moment en attendant votre prochain jeux vidéos surtout que les plus fainéants d'entre vous pourront le trouver sur Journaux.fr.

 

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Mon Dieu, un mythique parmi les mythique est arrivé chez moi. Et ce en version blistée, ca peut paraitre bizarre d'acheter un blister rigide mais je pense que lorsqu'on est fan c'est normal. 

Il faut tout de même savoir que en général je n'aime pas les jeux blistés et je ne comprends les collectionneurs de blisters capables de mettre des centaines d'euros dans un blister sachant qu'ils ne l'ouvriront jamais, je pense notamment à ceux qui gardent leur Pier Solar ou le collector de Castlevania sous blister car il est rare et très recherché, pour moi c'est totalement useless et ridicule, je sais pas vous mais pour ma part quand j'achète un jeu c'est pour y joué et pas pour admirer la jaquette . Ceci s'applique d'autant plus aux versions collectors qui proposent un réelle contenu, lorsque je vois un collector je veux aussi voir l'intérieur et les goodies qui en découlent, alors certes il est facile de trouver l'ost ou des photos du goodies en question mais je préfère vraiment avoir l'objet dans les mains que regarder une vulgaire photo. Cependant je comprends parfaitement les gens qui veulent absolument (et à n'importe quel prix) le jeu de leur enfance sous blister rigide, que ce soit Zelda, Mario, Pokemon ou même Final Fantasy, certains sont près à mettre plusieurs centaines d'euros pour posséder le jeu dans son emballage d'époque tel qu'il était présenté en magasin parce que c'est du pur fanboyisme ou de la nostalgie, c'est selon. Cependant je comprends beaucoup moins les gros collectionneurs de blisters qui ne jure que par ça, et je comprends encore moins les collectionneurs de figurines en boite capables de signer des chèques à 4 chiffres pour tel ou tel figurine, pourtant facile à trouver à un euro en brocante (notamment les Myth Cloth ou les figurines Star Wars).

 

Il est intéressant de noter que le blister rigide est une particularité francaise, en effet à par la Belgique aucun pays n'a proposé de jeux sous blister rigide, c'est pour cela que tous les collectionneurs de blisters sont français. En fait le blister fut une volonté des magasins de jeux vidéos qui se plaignaient des boiutes abimées durant le transport, car il faut savair que dans les années 90 les jeux Nintendo étaient dans des boites en carton qui s'abimées facilement, Nintendo eu donc la bonne idée de protéger les jeux Nes, Super Nes, Nintendo 64, Game Boy et Game Boy Color avec une coque de plastique dur. Il existe d'ailleurs deux types de blisters, les jaunes et les blancs. 

Il existe aussi des blisters PSone et Saturn assez coté comme le très prisé FF VII parti dernièrement à presque 1000€.

 

 D'ailleurs ce texte doit vous paraitre très bizarre vu que justement je vais vous présenter un jeu sous blister, mais justement cet achat est justifié par le fait que je possède déjà [blue][b]Pokemon Jaune[/b][/blue](en loose, en boite incomplète, en boite complète, en blister souple et même en loose japonais) et qu'en tant que je jeu favori je me devais d'acheter le blister d'origine, c'est en quelque sorte un devoir de mémoire. Ce blister m'a été vendu par chess de limited-edition qui me l'a proposé à une vingtaine d'euros car il a récupéré un petit stock dans un magasin et il savait que je le cherché, merci à lui. De tous les blisters, il s'agit du plus courant, on le croise assez souvent sur les forums ou même sur ebay pour 40€ environ ce qui est plus que correct, ces homologues rouge et bleu se négocie plus vers 60€ alors que Or et Argent cotent entre 60 et 80; mais en général il faut compter une centaine d'euros pour un blister gameboy et un peu plus pour de la NES (hors Mario et Zelda)

Ce blister représente le jeu de mon enfance et aussi mon premier PG (personnal game), en effet avant je jouais à Tetris et F1 Race sur le Gameboy de ma soeur (GB que je possède encore quasi complète)  ou à la Super Nintendo et la Megadrive chez des copains après l'école. Mais il y a dix ans mes parents m'ont acheté ma première console, le Gameboy Color sorti en 1998,  en bundle avec Pokemon jaune et contrairement à ce que l'on pourrait penser ce n'était pas une GBC collector.

Cependant je connaissais déjà Pokemon depuis presque 1 an puisque mon oncle m'avait ramener quelques goodies comme une peluche de son voyage au Japon ainsi que Pokemon vert que je ne possède plus malheureusement donc en soit la version verte fut mon premier PG mais comme je ne pipais pas un mot de japonais je n'y est pas beaucoup joué.

 

  

 

Enfin! que de souvenir ce Pokemon Jaune, des heures et des heures de jeu, des nuits passées sous la couette à jouer en cachette avec l'horrible loupe rétroéclairée et surtout les combats et les échanges de Pokemons à la récré en CM1/CM2. D'ailleurs c'était à l'époque la folie pendant les intercours, je m'en rappelle comme si c'était hier quand, dés que la cloche sonné, tout les garcons sortaient leur console et les cables links et parlait Pokemon  et où on parlait techniques de captures (genre fallait bourriner A et B en même temps pour faire une Master Ball) ou encore comment capturer Mew (ce secret fut d'ailleurs révélé en 2004) et les petites frappes qui se vantaient d'avoir Mew alors qu'ils avaient utilisé l'Action Replay.

Pokemon Jaune c'est aussi des heures de level-up pour monter ses bestiolles favorites comme ma dream team: Pikachu, Roucarnage, Tortank, Mewtwo et Alakazam; et bien d'autres tous montés au niveau 100.

 

 

Pour beaucoup de jeunes de mon age Pokemon fut leur premier RPG, abordable et facile, il est néanmoins très complet et surtout très prenant vu mon nombre d'heures de jeu, il faut savoir que à l'époque on n'avait pas internet et donc on passait des heures à résoudre une enigme pourtant toute bête et on adoré ça. J'ai d'ailleurs offert à mon neveu de 8 ans Pokemon Jaune (et oui! je m'occupe de sa culture vidéoludique) en n'y croyant pas trop, je me disais qu'il n'allait pas aimé et qu'il voudrait les remakes DS ou les Mario, et en fait non , la magie Pokemon opère toujours autant même sur les plus jeunes, il trouve ça formidable et, chose surprenante, ne désire pas jouer aux nouvelles versions pour le moment. Certes on est bien loin des graphismes de sa Wii et de Mario Galaxy mais il s'en fiche et tout comme moi à son âge il est absorbé par le jeu et cherche les énigmes sans internet préférant attendre ma venue pour me montrer ses progrès ou ses nouvelles cartes à jouer, je trouve ça assez incroyable!!

 

C'est pour cela que je pense que Pokemon est un jeu intemporel qui malgré les années ne vieillera pas et continuera à vivre. On le voit bien avec Pokemon Noir et Blanc qui reboot totalement la série en proposant que 150 Pokemons (car je me suis perdu à partir de la troisiéme génération, Rubis et Saphir, qui proposée beaucoup trop de Pokemon et enlevée toute l'âme du jeu) et l'incapacité d'importer ses anciens Pokemons. 

Et ce Pokemon Jaune est pour moi l'un des meilleurs jeux de tous les temps (oui je rebondis un peu sur le pitoyable classement de jeuvideo.com), prenant, mignon et tactique et même à 20 ans j'y joue encore et je découvre encore des secrets et des glichs, pourtant j'ai du le finir une bonne vingtaine de fois. Le pire c'est que dans ma prépa la moitié de la classe joue à Pokemon que ce soit sur téléphone ou sur Gameboy, c'est le jeu qui rassemblent le plus de joueurs, de 5 à 25 ans, d'ailleurs lorsque j'ai racheté la version or l'année dernière, le vendeur a dis à ma mère, qui me traité de gosse, que la majorité de ses clients été des jeunes de mon âge toujours aussi accro avec des étoiles pleins les yeux au moment du passage en caisse.

 

 

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Jeux : 
Pokémon Jaune
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