Le Blog de Donald87

Le Blog de Donald87

Par Donald87 Blog créé le 26/07/12 Mis à jour le 18/08/17 à 17h55

"Vieux" joueur passionné d'insolite et d'artistes étonnants, j'aime bien l'humour. Je suis multi-collectionneur et j'accumule jeux, objets divers, Bandes Dessinées pour le plaisir de mes 3 enfants et le désarroi de mon épouse.
Un blog qui n'a pour "prétention" que faire passer un bon moment.

Ajouter aux favoris

Catégorie : Ciné Archives

Signaler
Ciné Archives (Cinéma)

¸¸¸¸¸¸¸¸

Les Tontons Flingueurs

¸¸¸¸¸¸¸¸

 

 


D'après le roman Grisbi or not grisbi d'Albert Simonin

 

Réalisation : Georges Lautner

Scénario : Albert Simonin, Georges Lautner

Dialogues : Michel Audiard

Musique originale : Michel Magne

 

DISTRIBUTION

 

Fernand Naudin (Lino Ventura)

Maître Folage (Francis Blanche)

Raoul Volfoni (Bernard Blier)

Paul Volfoni (Jean Lefebvre)

Louis, dit le Mexicain (Jacques Dumesnil)

Jean (Robert Dalban)

mais encore

Claude RICH (Antoine)

Pierre BERTIN (Père d’Antoine)

Horst FRANCK

Charles REGNIER

Mac RONAY

Venantino VENANTINI

Sabine SINJEN (Patricia / fille du "Mexicain")

 


 

Les Tontons flingueurs est un film franco italo allemand sorti sur les écrans de cinéma en 1963.

Il est le troisième volet d'une trilogie consacrée au truand Max le Menteur, qui comprend aussi "Touchez pas au grisbi" et "Le cave se rebiffe", également adaptés à l'écran.

 

Dans le film, Max le Menteur devient Fernand Naudin, un ex-truand reconverti dans le négoce de machines agricoles, à Montauban. Son ami d'enfance, le Mexicain, un gangster notoire, de retour à Paris, l'appelle à son chevet pour lui confier à Fernand, avant de s'éteindre, la gestion de ses « affaires » ainsi que l'éducation de sa petite Patricia.

 

Ses troupes dont les Volfoni sont assez mécontentes d'être placées sous le fait accompli, maître Folace, le notaire du mexicain va aider Fernand Naudin.

 


La célèbre scène de la cuisine

 

Ce dernier devra affronter les frères Volfoni, Raoul et Paul qui ont des visées sur les affaires du Mexicain et composer avec Patricia et son ami Antoine.

Raoul et Paul vont finir par se révéler des alliés précieux et tout finira par le mariage de Patricia et Antoine.

Un film devenu culte au fils des années.

 


Encore à l’affût d’un mauvais coup.

 

Mes impressions

 

Ce film est servi par une kyrielle de bons artistes. Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche, Jean Lefebvre, Robert Dalban et tous les autres donnent leur pleine mesure.

 

 

 

Le plus plus : Les dialogues de Michel Audiard

Un film à voir et/ou à revoir.

 

 

BONUS 1

 

Lino VENTURA

 

Nom Ventura

Prénom Angelo

Né le 14 juillet 1919 A Parme, Italie

Marié le 8 janvier 1942

Décédé 22 octobre 1987 Saint Cloud

 


 

Ses parents sont exportateurs et quittent l'Italie pour s'installer à Paris en 1927. Un fils, Laurent en 1953, trois filles (Linda, handicapée) en 1959, Mylène en 1949 (devenue belle-fille de Lasserre) et Clélia en 1961.

 

Ancien catcheur, il est devenu un grand acteur du cinéma français, où son physique solide et son naturel faisait de lui l'interprète idéal du film noir ou policier.

 

1927 Borrini Angelo débarque en France pour retrouver son père Giovanni.

 

1942 il épouse Odette Lecomte un amour de jeunesse.

 

1950 Lutteur professionnel des poids moyens, lino devient champion d'Europe, malheureusement, un accident au cours d'un combat l'oblige à abandonner.

 

1953 il débute au cinéma dans "Touchez pas au Grisbi" de Jacques Becker, embauché pour son physique, convient au personnage du film, celui qui donne la réplique à Jean Gabin.

 

1957 Lino Ventura devient populaire grâce au long métrage de Bernard Borderie "Le gorille vous salue bien ".

 

1966 lino père d'une enfant handicapée mentale, fonde l'association Perce-Neige.

 

1987: 22 octobre Lino Ventura décède à l'âge de 68 ans d'une crise cardiaque, mais laisse 34 ans de magnifique carrière cinématographique.

 

 

BONUS 2

Répliques "culte"

 

Est-ce que ce film aurait toute sa saveur sans les dialogues d'Audiard ?

Sans doute non...en voici quelques exemples.

 

Paul Volfoni

- Écoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches... des migraines... des "nervous breakdown", comme on dit de nos jours.

 

Raoul Volfoni

- Non mais t'as déjà vu ça ? en pleine paix, y chante et pis crac, un bourre-pif, mais il est complètement fou ce mec ! Mais moi les dingues j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Au 4 coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... j'disperse... et j'ventile...

 

Maître Folace

- C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases !

 

Raoul Volfoni

- Mais y connaît pas Raoul ce mec. Y va avoir un reveil pénible. J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter qu'le sang coule mais maint'nant c'est fini ! Je vais l'travailler en férocité ! l'faire marcher à coup d'latte, à ma pogne je veux l'voir ! et j'vous promets qui demandera pardon ! et au garde-à-vous !

 

Fernand Naudin

- Patricia, mon petit... Je voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier. L'homme de la Pampa parfois rude reste toujours courtois mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !

 

Fernand Naudin

- Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.

 

Raoul Volfoni

- Alors, y dors le gros con ? Ben y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule. Il entendra chanter les anges, le gugusse de Montauban. J'vais l'renvoyer tout droit à la maison mère, au terminus des prétentieux.

 

 

BONUS 3

 

Extraits vidéo

 

A la votre …

 

 

 

Qui c’est Raoul ?

 

 

 

C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases

 

 

La suite de cette catégorie avec un quatrième film.

Ajouter à mes favoris Commenter (8)

Signaler
Ciné Archives (Cinéma)

,,,,,,,,

Les 7 Samouraïs

,,,,,,,,

 

Hop, création d'une nouvelle catégorie où j'inclus cet ARTICLE qui entre parfaitement dans le genre. Et pour ce qui est donc ce deuxième opus, je vais vous parler du film "Les 7 Samouraïs".

 


 

Dans le Japon troublé de la fin du 16° siècle, après la fin de la guerre civile, des paysans sont harcelés par des bandits féroces.

 


 

Les villageois décident d'engager des samouraïs pour leur venir en aide. Quatre villageois se mettent en quête pour recruter des samouraïs. Il faut beaucoup de persuasion aux villageois pour convaincre des samouraïs de les aider.

 


 

Ce sont donc 7 samouraïs qui vont prendre les choses en main et organiser la défense du village.

Après une dure bataille, les bandits sont mis en déroute

 


 

De nombreux paysans sont tués et seuls 3 samouraïs survivent. Un seul reste au village pour y vivre avec une villageoise. Le village retrouve rapidement ses occupations dans le travail des champs.

 

Mes impressions

 


Sigle de la Toho à la production

 

Film qui a connu un succès international, succès moindre d'ailleurs dans son pays car jugé trop "occidental".

Le film sonne juste, l'étude des samouraïs est bien rendue et les scènes d'affrontement sont particulièrement soignées.

En matière de montage, Kurosawa employa souvent la technique du "jump-cut" (c'est à dire passage brusque d'une scène à l'autre) pour accélérer l'action.

Il en résulte un film où le mouvement prime.

 


Kurosawa

 

BONUS 1

 

 

 

BONUS 2

 

Il y a eu un remake de ce film, "Les 7 mercenaires" :

Au Mexique, un village s'attend à être massacré par des bandits. Terrorisés, les villageois partent pour la frontière américaine afin d'acheter des armes. En chemin, ils font la connaissance d'un groupe de sept mercenaires venant de l'Ouest. Les sept hommes décident d'accompagner les villageois chez eux et de les aider à se débarrasser des bandits.

L'histoire est similaire mais employée à la sauce western.

 


 

BONUS 3

 

Qui dit samouraï dit sabre et qui dit sabre dit Iaïdo.

 


 

Technique de combat au sabre destinée à sortir le sabre de son fourreau (Saya) à une vitesse éclair et à frapper l'adversaire avant que celui-ci ait eu le temps de dégainer complètement son arme. Complément nécessaire du ken-jutsu le iai-jutsu fut créé en 1560 par Hayashizaki Jinnosuke Shigenobu.

Eishin perfectionna sa technique au XVIIIe siècle.

Cette discipline, issue de l'ancien ken-jutsu, est devenue une technique de concentration, de précision et de rapidité du mouvement. L'art de dégainer le sabre est devenu un art martial à part entière, il fait partie de l'enseignement du kendo.

Il comprend, outre des saluts cérémoniels, toute une série de kata (combats imaginaires) et de gestes symboliques (comme celui de secouer le sang tachant la lame du sabre après un duel, et qui risquerait de coller la lame au fourreau).

Tous ces mouvements et kata sont exécutés debout, à genoux, assis ou même couché. Il existe vingt mouvements pour "tirer le sabre" et cinquante pour couper ou trancher. En effet, il ne s'agit pas simplement de tirer rapidement le sabre hors du fourreau, mais de frapper l'adversaire dans le même mouvement

 

 

That's all. Si cela plait, il y aura d'autres articles du genre.

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Ciné Archives (Cinéma)

¹¹¹¹¹¹¹¹¹

THE WANDERERS

¹¹¹¹¹¹¹¹¹

 

Je me propose dans ce genre d'articles de vous faire (re)découvrir des films oubliés ou peu connues (même si certains connaissent) qui méritent, d'après moi, le détour.

Je commence par "Les Seigneurs" (Titre original "The Wanderers"), un film américain de Philip Kaufman sorti en 1979.

 


 

On trouve comme acteurs, entre autres, Ken Wahl, John Friedrich, Karen Allen, Toni Kalem, Erland van Lidth de Jeude ...

 


 

L'histoire décrit la vie de différentes bandes dans les années 1960 dont, en particulier, une bande ("The Wanderers") composée d'italiens avec pour meneur Richie Gennaro.

 


 

Chaque groupe a ses codes vestimentaires ou physiques et l'action se passe dans le lycée mais aussi bien souvent dans les rues.

 


 

Le film décrit les rivalités entre bandes qui sont, mis à part "Les Seigneurs" ("The Wanderers"), "The Baldies", "The Wongs", "The Ducky Boys". Ces rivalités amènent à des bagarres assez épiques.

 


 

Je n'en dis pas plus pour ne pas "spoiler" mais sachez que ce film bénéficie d'une bande musicale excellente très "sixties".

Un film "culte" que je conseille, vous ne serez pas déçus.

 

Finissons en Vidéo avec un extrait (court) du film.

 

Puis quelques clips des titres à écouter figurant dans le film.

 

The Four Seasons - Walk Like A Man (1963)

 

 

Ben E. King - Stand By Me (1961)

 

 

The Angels - My Boyfriend's Back

 

 

The Four Seasons - Big Girls Don't Cry (1964)

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Édito

 

Voiture Donald

Hormis la découverte de mes collections, vous divertir, vous étonner, vous faire découvrir des personnages originaux, des artistes hors du commun, des endroits insolites et bien d'autres choses ... voilà le but de ce blog.


 

Archives

Favoris