Le Blog de DjeeB
     
Signaler
Jeux Vidéos

Lors de l'E3 2010 le trailer de Kid Icarus ainsi que les informations disponibles peu de temps après sur le site de Nintendo m'ont donnés envie d'acquérir le titre le jour J. Même s'il aura fallu attendre un peu, le jeu ne m'aura pas déçu. Beau, fun et profond, il porte bien la marque des titres estampillés Sakurai avec également une ambiance sonore disposant de thèmes assez variés.

En août 2012, via facebook, Florent Gorges poste un lien vers la boutique de Wayô Records pour réserver l'OST accompagnée d'un petit bonus avec toutefois une limitation à 100 exemplaires. Je n'ai pas réfléchi bien longtemps et voici que 2 mois plus tard ma commande arrive.

Avec ses 3 cds pour pas moins de 71 titres, cette oeuvre regroupe 7 compositeurs dont Noriyuki Iwadare (Phoenix Wright, Grandia), Yuzo Koshiro (Actraiser, Street of rage, Shenmue), Masafumi Takada (Killer7, No More Heroes), Motoi Sakuraba (Tales of, Baten Kaitos, Valkyrie Profile), Takahiro Nishi (Super Smash Bros Brawl), Natsumi Kaneoka (Inazuma Eleven) et Yasunori Mitsuda (Chrono Trigger, Xenogears) qui chapeaute tout ce beau monde.

Habillé de très jolis artworks, le coffret renferme les 3 cds plus un booklet ainsi que 2 cartes de Réalité Augmenté. La photo de Mitsuda est une dédicace authentique et non une simple copie, vraiment un plus très sympathique de la part de Wayô Records ;)

Bref pour 40 euros je ne regrette vraiment pas mon achat et je ne peux que vous encourager à vous procurer cette OST si vous êtes fans.

Voir aussi

Jeux : 
Kid Icarus Uprising
Plateformes : 
Nintendo 3DS
Sociétés : 
Project Sora (Sora Ltd.)
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

  
Signaler
Jeux Vidéos

J'ai beau suivre l'actualité vidéoludique au plus près, des fois je n'ai pas le temps ou l'envie de me prendre certains jeux. Et puis arrive le mois de Janvier, un peu creux niveau sortie, qui me permet de me faire plaisir à petit prix (vu que maintenant si un titre ne se cartonne après un mois il est soldé).

Outre Super Puzzle Fighter II X pour ma borne d'arcade, je me suis pris Ghost Trick, Infinite Space et Bangai O Spirits sur DS. Agéablement surpris par ces 3 jeux (même si je connaissait déjà Bangai O pour avoir la version Dreamcast) mais celui qui retient mon attention est sur Xbox 360, à savoir le dernier Suda51 : Shadows of the Damned.

Très fan des jeux Grasshopper depuis que j'ai touché à Killer7, je retrouve avec joie la personnalité déjantée de Suda51 avec en plus l'excellent Akira Yamaoka à la musique. Même s'il dispose de grands noms du jeu vidéo japonais Shadows of the Damned aurait pu être un jeu mal foutu qui aurait valu uniquement pour son univers mais non, les risques pris par EA, Mikami, Yamaoka et Suda ont, pour ma part, donnés naissance à un très grand jeu qui n'a pas à rougir face aux mastodontes de 2011.

Si la technique n'a rien d'extraordinaire on ne peut pas en dire de même pour le reste. Déjà niveau gameplay on se rapproche d'un Resident Evil 4 dans lequel on peut se déplacer en tirant mais avec un petit côté Alan Wake puisque certains ennemis sont protégés par les ténèbres et qu'il faut d'abord les purifier avec de la lumière avant de s'en débarrasser définitivement. Pas d'armes à collectionner ici, seulement 3 flingues avec des propriétés différentes à faire évoluer, pas de système de couverture ou de régénération automatique comme dans les Third Person Shooter actuels. Je ne l'ai pas encore fini mais tout ça pour dire que Shadows of the Damned c'est un jeu qui a des couilles et qui ose le dire (dommage que les sous-titres français aient du mal à faire ressortir les allusions sexuelles car c'est souvent drôle) et où il faut se mettre en danger pour avancer, et ça fait plaisir.

 

 

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Lecture

De retour sur mon blog pour 2012 avec une série qui traite de notre passion, les jeux vidéos.

Tokyo Toy Box raconte l'histoire de Tenkawa Taiyo, directeur et game designer du petit studio indépendant G3. D'apparence négligé, Taiyo est en réalité un perfectionniste dès qu'il s'agit de jeux vidéo, n'hésitant pas (à l'instar d'un Miyamoto), à "retourner la table de thé" ce qui n'arrange pas vraiment ses collègues, ses clients et surtout les finances de l'entreprise. Pour remédier à ce problème l'éditeur envoie une nouvelle gestionnaire chez G3 en la personne de Tsukiyama Hoshino. Peu au fait avec le monde du jeu vidéo (mais un peu otaku quand même ^^) la collaboration s'annonce difficile surtout avec les délais imposés par les différents projets du studio, la différence de vision entre le créatif et la gestionnaire et ce mystérieux passé que cache Taiyo.

Comptant seulement 2 volumes, la série aura une suite Giga Tokyo Toy Box qui reprend l'histoire du studio là où elle s'était arrêtée. On retrouve donc tous les personnages plus quelques nouveaux dont Momoda Momo nouvelle game designer chez G3. Alors que l'on suivait la création d'un jeu dans la première série, cette 2ème partie ouvre un peu plus l'univers puisque on y découvre un peu le Tokyo Game Show, l'arrivée des consoles "next-gen" (PS3, Wii), les problèmes liés à la censure ou encore la collaboration entre deux studios autours d'un projet.

UME fait dans le simple, pas dans le sujet traité mais plutôt dans la partie graphique. Ici tout est découpé de manière classique un peu comme dans les BD franco-belge, il y a bien sur des doubles pages mais elle sont assez rares. Le chara design et les décors sont eux aussi très simples, les amateurs des beaux dessins seront peut être frustrés car on aurait aimé un peu plus de détails pour s'immerger encore plus. Toutefois la lecture reste dynamique, drôle, les personnages sont attachants et chaque volume est un plaisir. Petit bonus sympathique, la première de couverture est une jaquette de jeu dont on parle dans le manga et la quatrième de couverture contient le descriptif du jeu avec des informations comme le nombre de joueur, la taille de la sauvegarde, etc... le tout avec humour.

Si vous aimez les jeux vidéos (ce qui doit être votre cas si vous êtes sur Gameblog ^^), que vous voulez suivre un petit studio japonais sympa dans sa création de jeux et que lire des mangas ne vous rebute pas alors Tokyo Toy Box et Giga Tokyo Toy Box sont des séries à lire.

Tokyo Toy Box, série terminée en 2 volumes chez Doki Doki

 

Giga Tokyo Toy Box, série en cours 6 volumes disponibles chez Doki Doki

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Lecture

Cette BD nous raconte le changement de vie d'Antoine Kraven après un grave accident de voiture. Grand brulé et défiguré, Antoine se coupe du monde et vit reclu chez lui, se nourissant de pizzas surgelées tout en regardant des films. Pourtant quelques personnes tentent de l'aider comme sa femme ou son frère Denis.

Le scénariste ayant décidé d'opter pour un personnage détruit par son accident, on aurait pu craindre un récit très larmoyant dans lequel on prendrait le héros en peine à cause de son handicap. Ce n'est heureusement pas le cas car l'histoire est sombre et Antoine est régulièrement en proie à la folie.

Avec un très faible nombre de dialogue, le récit passe donc par le dessin et la mise en scène. Très expressifs et sensibles, ils servent vraiment cette histoire de personnage torturé. Ce que j'ai particulièrement apprécié c'est l'utilisation des couleurs, elles représentent parfaitement les émotions du protagoniste, très sombres et froides au début elles finissent par devenir plus douces à mesure qu'Antoine renoue contact avec sa famille.

Malgré une fin un peu trop rapide, "Le monstre" est un huis-clos psychologique très bien construit et réalisé, qui nous fait prendre conscience de l'importance des liens sociaux après un drame.

Le monstre      dessins: Tom  \ scénario: Joseph Safiéddine aux éditions Manolosanctis

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Divers

Après ma découverte de Chrono Trigger sur Super Nes via l'émulation, je n'ai pas manqué de m'y replonger lors de sa sortie française sur DS en 2009. Même avec les années ce titre reste toujours aussi magique et lorsque Square décide de sortir des produits dérivés de son jeu je ne sais pas trop quoi faire. En effet je ne suis pas très fan des figurines ou autres objets car ça prends facilement la poussière et je ne suis pas un grand amoureux du ménage ^^ . Pourtant en faisant un tour sur la boutique de Pix'n Love je n'ai pas résisté très longtemps pour me commander l'OST et les Formation Arts.

J'aime particulièrement la scène Crono/Magus

Voir aussi

Jeux : 
Chrono Trigger
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Lecture

Je commence cette nouvelle rubrique avec un classique du shônen sportif à savoir Slam Dunk. Créé par Inoue Takehiko, cette histoire raconte l'entrée au lycée de Hanamichi Sakuragi un voyou qui s'est fait jeter par 50 filles au collège. A la rentrée Hanamichi tombe amoureux d'Haruko Akagi mais cette dernière aime en secret Kaede Rukawa le meilleur joueur du club de basket. N'ayant pas envie de subir un nouvel échec amoureux, Hanamichi va s'inscrire au club de Shohoku mais l'apprentissage n'est pas aussi facile qu'il l'espérait.

Ce qui frappe le plus quand on lit cette série c'est la passion évidente de Inoue pour le basket, style réaliste et petite encyclopédie (sur un ton humoristique) sont là pour permettre au lecteur de s'immerger dans ce monde. Mais les personnages ne sont pas des laissés pour compte, ils ont tous du charisme, une sacré personnalité et des problèmes de lycéens. Ceci est traité de façon réaliste mais Inoue se permet, très souvent par l'intermédiaire d'Hanamichi, une bonne grosse dose d'humour que ce soit par la mise en scène ou des dessins en SD.

Ancien assitant de Hojo Tsukasa (Cat's Eye, City Hunter), Inoue démontre le lien qui existe avec son mentor.  Le style est détaillé et le découpage très maitrisé ce qui donne des rencontres absolument prenantes. On a d'ailleur droit à des volumes dans lequels ne se déroule que quelques minutes de match, mais ce n'est pas grave tellement nous sommes pris par le rythme, si bien que l'on a l'impression de vivre l'aventure en tant que joueur .

Slam Dunk est disponible chez Kana, série terminée en 31 volumes

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

  
Signaler
Dossier

Il y a peu avec des amis nous nous sommes posés la question "quel est notre type de jeu préféré?" . Les réponses étaient variées allant du jeu d'action au RPG mais quand je leur ai dit que j'aimais les jeux d'actions japonais principalement ceux de Platinum Games, Grasshopper et Treasure, tout le monde m'a dit "Treasure, c'est qui?" . J'étais choqué que personne ne connaisse cette société qui a crée un nombre de jeux fantastiques, il faut généralement parler de Radiant Silvergun pour avoir une réaction mais c'est surtout grâce au statut culte de l'oeuvre plus qu'aux développeurs que les joueurs connaissent Treasure. J'ai donc décidé de faire un petit dossier que retrace les principaux titres de ce développeur de talent méconnu.

 

Personnalités et origine de Treasure

Pour commencer cette histoire, il faut se tourner vers Konami dans les années 80. En effet c'est là-bas que travaillent les fondateurs de Treasure, notamment sur des "petits titres" tels que Contra, Super Contra, Axeley, Bucky O'Hare, The Simpsons Arcade Game ou les épisodes Game Boy de Castlevania ainsi que Super Castlevania IV. Alors qu'ils connaissent le succès avec ces jeux, les "têtes" de Treasure pensent a quitter Konami. Pour quelle raison? Le fait est que le succès les a enfermés dans le développement de suites et ne se voyant pas faire ça à longueur de temps ils décident de quitter le navire.

Crée le 19 juin 1992, Treasure n'a qu'une priorité être créatif et suivre sa propre voie car contrairement aux autres sociétés elle développe entièrement ses jeux avant de les vendre a un éditeur. Un concept audacieux mais qui amène énormément de jeux "alimentaire" nécessaires à la création des titres maison. Je parlerais dans ce dossier des jeux principaux sachant qu'ils sont déjà très nombreux.

Assez typique des petites boites Treasure n'a pas vraiment d'organigramme fixe, chacun mettant la main à la pâte. Ainsi Maegawa Masato qui est le président de Treasure a également été producteur, producteur éxécutif, réalisateur et même programmeur. Parmis les autres on peut citer HAN alias Kikuchi Tetsuhiko responsable du character design et réalisateur, Yaiman alias Yaida Mitsuru principalement assistant réalisateur, Nami alias Suganami Hideyuki programmeur et surtout créateur des boss, marque de fabrique de la boite ou encore Iuchi Hiroshi graphiste, concepteur et compositeur. On peut aussi citer Sakimoto Hitoshi qui est venu en freelance pour composer la sublime BO de Radiant Silvergun.

Nami a quité Treasure au début des années 2000, quand à Iuchi il démissionna une première fois au milieux des années 90 pour rejoindre Time Warner avant de revenir pour créer Radiant Silvergun. Il est repartit suite a l'annulation de son projet sur XBOX 360.

Mais passons à ce qui a fait la légende de Treasure à savoir les jeux et quoi de mieux que de commençer par le commençement avec l'arrivé sur support 16 bits.

 

L'époque 16 Bits

Alors qu'ils avaient l'habitude de travailler sur support Nintendo avec Konami, ils passent chez Sega en fondant Treasure. Ce n'est pas un hasard car la firme d'Haneda le sait bien, les grosses sociétés vont aussi développer chez Nintendo et le seul moyen de faire la différence c'est d'avoir des exclusivités mais pour moins cher grâce aux développeurs indépendants comme Treasure, Ancient ou Climax.

 

Gunstar Heroes (Megadrive)

Premier titre sorti par la société en septembre 1993, Gunstar Heroes est le successeur de Contra en terme de meilleur run and gun. Ce jeu pose d'ailleur les bases de Treasure, un game design qui tutoient les sommets, un rythme effréné, des boss a pattern nombreux et variés et un amour évident pour la culture populaire nippone; chez Treasure on est otaku et on l'assume, le réalisme on s'en fout. Le scénario est tout bête,  l'empire veut dominer la galaxie grâce a une machine antique mais il a besoin de 4 joyaux pour la redémarrer. La résistance que vous incarnez va devoir explorer 4 zones, dans l'ordre que vous voulez, pour retrouver les pierres.

Ici pas commandes compliquées un bouton pour le saut, un pour changer de munition (ou les combiner) et un dernier pour le tir. Mais contrairement au modèle de Konami, les interactions sont plus poussées car vous avez droit a une glissade, un coup de pied sauté et vous pouvez même projetter ennemis et bombes ce qui au final augmente le plaisir de destruction. Mais ce sont surtout les situations qui permettent au jeu de se renouveler, niveau aérien, séquence façon jeu de l'oie, shoot'em up, mode deux joueurs très fluide, tout est fait pour que vous ne vous ennuyez pas un seul moment. Un titre qui aura marqué son genre et qui ne sera détroné que par un certain Metal Slug.

 

McDonald's Treasure Land Adventure (Megadrive)

Je vais rapidement parler de ce titre qui fait parti des "alimentaires" mais qui est sorti quelques jours seulement après Gunstar Heroes. En fait il n'y a pas grand chose à en dire c'est un jeu de plate forme avec Ronald en héro. Il dispose de jolis graphismes, une animation de qualité, une bonne maniabilité mais je ne suis pas très fan des effets sonore et de la musique. Ce n'est pas une bouse, il est même très correct mais ne pourra jamais prétendre a faire parti des cadors du genre.

 

Dynamite Headdy (Megadrive)

Nouveau jeu de plateforme mais avec une licence maison cette fois. Dynamite Headdy se distingue grâce a son personnage principal, une marionnette, qui a la capacité de projeter sa tête sur ses adversaires dans 8 directions. Headdy s'équipera d'un "arsenal" de 18 têtes lui permettant de faire face à des situations spécifiques (tête qui permet de rétrécir, tête qui explose tout à l'écran, etc), on trouve également une phase de shoot et une touche d'humour avec des boss bien débiles, les mimiques de Headdy et les différents panneaux présents dans les niveaux comme "Headdy the superstar" "Puppet Action Game" ou "Sega". Ce titre est surtout bien plus maitrisé que McDonald's avec des graphismes haut en couleurs, des sprites plus gros et mieux animés, des décors plus harmonieux et des musiques de meilleure qualité mais il reste néanmoins classique dans le fond. A découvrir pour les fans de jeux de plateforme.

 

Yuyu Hakusho Makyô Toissen (Megadrive)

J'ai découvert ce titre assez tard en 2001 quand j'ai commencé le manga du même nom. Ce jeu n'est pas juste une utilisation facile de licence, c'est l'utilisation la plus aboutie d'une oeuvre. J'avais dit pour Gunstar Heroes que les gens de Treasure étaient des otakus et bien ils le prouvent ici. Pour ceux qui ont lu le manga et/ou regardé l'animé, vous retrouverez tout dans ce titre, les personnages les plus intéressants pour un jeu de combat (il manque les démons du dernier tournoi soit pas grand chose), tout les coups spéciaux, les décors et les musiques de l'animé. Au niveau gameplay c'est un mélange entre Fatal Fury pour le combat sur 2 plans et Art of Fighting pour la furie. Sinon le jeu est assez simple en mode arcade, il n'est pas très technique comparé aux références de la baston mais il est très plaisant à jouer, bien plus que les versions Super Nintendo. Mais comme si ça ne suffisait pas aux fans, Treasure en plus du classique versus a ajouté un battle royale à 4 qui est juste génial et hyper fluide.

 

Alien Soldier (Megadrive)

De prime abord Alien Soldier ressemble à Gunstar Heroes avec un aigle humanoide dans une armure futuriste en guise de perso, mais il est bien différent et se rapproche plus d'un boss rush tellement les niveaux sont courts et les ennemis de base ridiculement faibles et peu nombreux. Tout le jeu repose sur les boss, très nombreux et coriaces, ils font toute la valeur du titre puisqu'il faudra apprendre toutes les attaques de chacun mais avec en plus un chronomètre qui influe sur le score. Epsilon Eagle peut bien évidemment sauter et tirer (avec 4 type de tirs différents) mais il est également capable de réaliser un dash (voir un super dash si son énergie est au max), se maintenir en l'air grâce à son armure voir même marcher au plafond. Avec son action endiablé, ses graphismes magnifiques et sa difficulté surhumaine, Alien Soldier fait parti des titres a essayer par tout fan de jeu d'action à la recherche d'explosion et de challenge.

 

Light Crusader (Megadrive)

Après avoir touché au run and gun, à la plateforme et à la baston, Treasure s'attaque maintenant au dungeon-rpg. Alors que le début du jeu nous laisse deviner un action-rpg à la Zelda ou Landstalker, le titre ne nous fera découvrir qu'une ville sous laquelle se dresse un immense donjon labyrinthique. Demandant beaucoup d'aller-retour entre la surface et le donjon on aura toutefois droit à notre dose d'action, d'énigme, de plateforme et même à un système de magie sympathique basé sur la combinaison de 4 éléments. Malheureusement bien que techniquement excellent avec sa 3d isométrique et ses animations très fluides, Light Crusader pêche par une direction artistique ratée qui ne parviens pas à varier suffisament les décors, un titre qui a mal vieilli et a réserver aux amateurs de dungeon-rpg uniquement.

Fin de la première partie.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

  
Signaler
Jeux Vidéos

L'année commence de manière plutôt musclée avec notamment l'achat d'une nouvelle Xbox 360, la mienne ayant connue le fameux RROD. Dans l'immédiat ce n'était pas bien grave mais Bayonnetta est arrivée pour me pousser au désir un peu plus tôt que prévu.

 

Mais j'aime également (et énormément) ma petite DS Lite, et n'ayant pas eu Zelda Spirit Tracks pour mon petit noël, je me suis empressé de réparer ce manque dans ma ludothèque. Dans le même rayon la Fnac proposait GTA China Town Wars pour 20 euros, je ne suis pas un fan inconditionnel de la série mais pour ce prix je ne me suis pas privé (et l'excellent test d'un RaHan ça aide ^^ ).

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Signaler
Divers

Certes noël est maintenant passé depuis 2 semaines mais je ne peux m'empêcher de partager mes cadeaux avec vous.

Je n'ai jamais joué à Shadowrun (uniquement à D&D) mais j'ai entendu parlé du jeu depuis un petit moment et cette édition 20ème anniversaire m'a donné envie de découvrir cet univers.

 

 

 

Un grand merci à mes petits fréres et soeurs qui m'ont rappelé de vieux souvenirs grâce à leurs cadeaux.

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Le Blog de DjeeB

Par DjeeB Blog créé le 02/01/10 Mis à jour le 04/02/13 à 15h50

Ne venez pas il y a un de ces bordels là dedans ^^

Ajouter aux favoris

Édito

Je n'ai jamais eu l'envie de créer un blog mais puisque Gameblog le propose si gentiment je me suis laissé tenter. Vous ne trouverez, je pense, rien d'original mais juste mes impressions sur des coups de coeur ou des coups de geule du moment. Bonne visite.

Archives

Favoris