Le Blog de Didi

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Par NetGDidi Blog créé le 28/12/10 Mis à jour le 22/06/15 à 11h37

Mon humeur, mes avis, mes envies.

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Catégorie : Tests

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Tests

Je débute ce blog et quoi de mieux que de vous parlez à peu près chronologiquement  et selon mes humeurs des jeux qui m'ont marqué. Le dernier billet vous replongeait en 1997, n'ayant pas la motivation de vous parlez de Lemmings et ne pouvant rien vous apportez de plus sur Monkey Island (merci Gameblog ^^), je vous propose de reculer encore d'un an. Papa a décidé de dire au revoir à DOS et d'acheter une bête de  guerre cadencé à 166 Mhz capable de faire tourner Windows 95 ! Un Os révolutionnaire supportant un jeu gourmand comme Astérix et Obélix.


Il est loin le temps ou Infogrammes faisait peur à un géant comme Electronic Arts. En 1996 l'entreprise française prend le risque d'investir 1 million de billets pour développer un jeu mettant en scène les deux gaulois les plus connus sur PC, Mac, Super Nintendo et Game Boy. Ce dernier connaitra un grand succès et sera le déclencheur d'une série de jeux à licence pour la boîte lyonnaise.


Un jeu à licence, oui comme vous cette appellation me fait frémir. Autant Atari (Infogrammes 2.0) avait sorti une daube complète avec Enter the Matrix autant là ils nous ont pondu un très bon jeu de plateforme.

Ptit gaulois et Gro...  QUI EST GROS ? Bon Astérix et Obélix doivent partir en mission aux quatre coins de l'empire romain pour aider leurs amis Jolitorax (le breton), Numérobis (vous savez l'égyptien joué par Jamel), Soupalognon y crouton (l'hispanique), Zurix (allez le souissses !) et participer aux J.O. à Athènes. Laissez moi vous dire que c'est une véritable odyssée qui fait passer les 12 travaux pour un numéro de majorettes wisigoths.


Par Toutatis mais voila un jeu de plate forme très simple comme on n'en fait plus assez : sauter, courir, monter, descendre, baffer (en plus les romains adore ça).

Dès les premiers niveaux on se rend vite compte d'une chose : l'univers de Goscinny et d'Uderzo est respecté à la lettre. Pour tout fan de la bande dessinée c'est vraiment jouissif. Le level design  est un régal tout comme la bande son. Un défaut dans tout ça ? Hmm peut être dans la jouabilité, le saut demande un petit temps de maîtrise. Ah oui j'oubliais le livreur de menhir est beaucoup moins maniable que notre héros à la gourde (c'est toi la gourde !). Je ne sais pas si cela vient de la corpulence du garçon mais les sauts de la Baudruche sont assez ridicules. En solo je vous recommande donc Astérix. Comment ça en mode solo ? Et oui il existe un multijoueur vous permettant de faire les levels à deux. Ne comptez pas sur Idéfix il faudra que l'un de vous se farcisse le sumo.


Au menu : des niveaux très variés, promenade en barque dans un remake de The Perfect Storm, luges sur les montagnes helvètes, corrida, 100 mètres haies, traversée sournoises des rues de Londres et j'en passe.


Bref pas de quoi s'ennuyer ! Un excellent jeu s'il n'avait pas créé le dernier level grec qui vous mets en scène dans le stade pour les JO. Je ne sais pas ce qu'il est en est pour les versions consoles (très légèrement différentes) mais prévoyez 3 claviers. Cela se résume à marteler une touche comme une brutasse.

 

Faites moi confiance A & O c'était Célesto... par Bélénos !

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"Twinsen le Dino-Fly s'est blessé, cours à la pharmacie !". L'aventure commence in medias res. La femme de Twinsen, notre héros, vient de découvrir que le Dinofly s'est cassé la patte en voulant atterrir.


Vous voila parti à la découverte de l'Île de la citadelle et de ses habitants. La première impression que l'on peut avoir c'est le look très enfantin des habitants que nous propose Adeline mais on s'attache vite à chacun d'eux c'est le sentiment de liberté qui prend le dessus.

En effet, Frédéric Raynal a créé une multitude de péripéties autour des personnages secondaires. Un exemple ? Dans le bar le jukebox propose 3 musiques. L'une d'elles (je ne vous dis pas laquelle) est très appréciée du barman. Si vous la mettez il quittera son comptoir pour aller danser. Entre temps vous pourrez récupérez la clef de la cave afin de faire le plein de potions.

En dehors de ce problème de Dyno-Fly tout va bien dans le meilleur des mondes sur Twinsun. C'était sans compté sur l'arrivée des Esmers. Ces extra-twinsuniens aussi débiles que technologiquement avancé font une arrivée très remarquée sur la planète. Ils se disent pacifiques mais notre chez Twinsen va vite se rendre compte de leurs véritables intentions. Les choses s'accélèrent et Twinsen va devoir devenir un mage. Vous vous apercevrez vite que Twinsun ne se limite pas qu'à l'Île de la Citadelle.

Puis vous partirez sur la lune puis sur Zeelich (la planète-mère des Esmers). Au menu : différents moyens de transports, différentes armes (certaines très loufoques) et des barres de rire. Le jeu n'oublie pas de faire référence aux grand classiques (Star Wars, Indiana Jones etc..).


Cette production française reste aujourd'hui une des mieux doublée et des mieux sonorisée. Un véritable chez d'oeuvre signé Philippe Vachey.

Le gameplay est aussi très bien pensé. Twinsen dispo de 4 comportements différents (normal, agressif, sportif, discret). Ces comportements exagérés au paroxisme du ridicule ont leur utilité propre vous vous en doutez (exemple : en mode sportif on peut sauter et courir). En dehors des sarbacannes ou autre pistolaser Twinsun dispo d'une arme qui lui est propre : sa balle magique. Cette balle permet de venir à bout des ennemis mais également d'actionner des leviers etc.. La trajectoire de la balle dépend du comportement de Twinsun.

Un inventaire et une interface très simplifiés et super bien foutus.

Ce sont des dizaines d'heures de jeu qui vous attendent si vous souhaitez finir cette fabuleuse aventure. Fabuleuse ? Oui c'est le mot qui résume le mieux cette odyssée. Les studios Adeline ont créé une ambiance unique, le soucis du détail et le talent d'une équipe qui fait qu'un FF7 est un FF7 et qu'un Monkey Island est un ... bref vous me suivez. Le genre de jeu/chez d'oeuvre qui arrive à se forger une identité qui fait que l'on accroche jusqu'au bout.

Cette immersion relègue au second plan les défauts de jouabilité dans une 3D isométrique qui se veut parfoiss un peu capricieuse. Ma première fois sur ce jeu remonte à mes 11 ans et je ne pourrais oublier les sensations et les barres de rire qu'il ma procuré.

Merci à toi Fred, c'est grâce à des monstres comme LBA2 que l'on peut dire : "le Jeu Vidéo est le Xème art !".

Plusieurs pétitions ont d'ailleurs circulé pour qu'un LBA3 sorte. Ben quoi on peut toujours rêver non ?

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Édito

Dossier esport

Qu'est ce que l'esport.

 Les acteurs de l'eSport.

Les disciplines de l'esport Partie 1.

 

Animateur de l'ancienne webradio et webTv NetG je viens vous infliger le jugement dernier. J'ai shoutcast pendants plusieurs années sur les lans françaises. Ce blog peut être vu comme une punition où vous subirez à grand coups de pad ma vision du noble Xème art j'ai nommé le jeu vidéo. Toujours mieux qu'un blog sur les patates en Alaska me direz vous.

Vous recevrez également des cours magistraux sur le sport électronique. Ca vous fera les pieds ! Dans le cas présent le jeu perd de sa dimension artistique et devient une compétition.

 

Jeux les plus attendus :

Mirror's Edge 2.

The Witcher 3.

Little Big Adventure 3.

 

Quel est le meilleur Final Fantasy ?

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