Denshift

Par Zokho Blog créé le 03/01/11 Mis à jour le 14/01/13 à 18h01

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Catégorie : Jeux-vidéo

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Histoire de fêter le début de cette nouvelle année comme il se doit, quoi de mieux qu'un concours ? Grâce à Nintendo Benelux (que nous remercions au passage), nous vous donnons en effet l'opportunité de gagner l'un des deux exemplaires mis en jeu de Ninja Gaiden 3 : Razor's Edge sur Wii U ! L'occasion parfaite pour enrichir votre ludothèque avec ce beat'em all sanguinolent qui est sorti il y a seulement quelques jours.

Pour savoir comment participer, cliquez sur l'image ci-dessous :

NG3Banner

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Cette génération actuelle de consoles n'a pas seulement apporté des nouveautés sur le plan technique, mais également du point de vue économique.

Le débat autour du système des DLC et des pass revient sur le tapis à cause des initiatives prises dernièrement par certains développeurs et éditeurs de jeux-vidéo. Avant d'entrer dans le vif du sujet, commençons par une petite rétrospective et quelques explications succinctes pour les néophytes.

Débutons tout d'abord avec le phénomène des DLC, acronyme de « Downloadable Content », qui se traduit simplement en français par « Contenu téléchargeable ». En d'autres termes, un DLC est une extension d'un jeu qu'il est possible de télécharger via Internet gratuitement ou contre de l'argent (une microtransaction). À première vue, cela semble partir d'une bonne idée pour prolonger l'expérience de jeu pour celui ou celle qui veut. Mais c'était sans compter sur l'importance financière que ce procédé représente, et l'émergence de méthodes abusives qui vont en découler.

Un autre pratique, qui fait d'ailleurs beaucoup parler d'elle en ce moment, est celle du pass online. Ce dernier est un code unique livré dans la boîte du jeu et qui vous donne généralement accès au mode multijoueur dudit jeu. Cela vise directement le marché de l'occasion, puisqu'il faut repasser à la caisse et payer le code en téléchargement (une dizaine d'euro en général) si celui-ci à déjà été utilisé par l'ancien propriétaire. Les raisons invoquées pour justifier cette technique sont la perte provoquée par la vente en occasion ainsi que l'entretien et la mise en place des serveurs.

DLC : un ... [Veuillez payer pour lire la suite]

Comme je vous le disais précédemment, les extensions de jeu partent d'une idée louable au départ. Par exemple, il est possible de télécharger gratuitement de nouvelles missions qui vont allonger la durée de vie de votre jeu. Dans le genre gadget, il est souvent possible de télécharger des tenues virtuelles supplémentaires, et payantes, pour votre personnage. Jusqu'ici, il n'y  a pas de problème majeur, chacun achète ce qu'il veut, tant que cela reste accessoire, un supplément, et totalement dispensable à l'expérience que l'on retire d'un jeu. Ce qui n'est malheureusement pas le cas de toutes les extensions ...

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Lancée il y a maintenant cinq ans, la série Gears of War aura fait du chemin jusqu'à aujourd'hui, avec l'arrivée du troisième et dernier épisode sur Xbox 360. C'est le moment de faire chauffer vos tronçonneuses !

Mad World

Sans surprise, nous retrouvons Marcus et sa bande après les événements survenus dans le deuxième épisode. L'humanité est donc au bord du gouffre, les Locustes ravageant tout sur leur passage. Les survivants restant se retranchent et attendent avec un espoir quasi nul l'arrêt de ce bain de sang qui a débuté le jour de l'Émergence. Ce n'est sans compter sur l'apparition de créatures dites luisantes, qui étaient jusqu'alors inconnues, appelées Lambent. Le danger atteignant son paroxysme, les Gears doivent trouver une solution rapidement. De nouveaux comme d'anciens personnages de la série feront partie de cet ultime combat pour tenter de ramener la paix à Sera.

Si l'histoire n'était pas assez mise en valeur avec les deux précédents épisodes, Gears of War 3 change la donne et apporte pour la première fois une belle mise en scène pour son mode Campagne. Les cut-scenes sont en effet très réussies et bien présentées, et contribuent à rendre le jeu moins "bête et méchant" qu'il n'y paraît au premier abord. Mais ne vous inquiétez pas, les dialogues et les citations mythiques, à vraiment prendre au second degré, sont quant à eux toujours présents pour venir vous décrocher un sourire. Bien que l'histoire soit très prévisible, on veut tout de même en connaître la fin grâce aux personnages devenus attachants avec le temps. Je regrette par ailleurs de ne pas avoir eu plus d'informations concernant certains moments-clés du scénario, qui auraient eu le mérite d'être plus longuement détaillés.

Beau comme un camion

C'est dans un jeu comme celui-ci que l'on voit que l'Unreal Engine fait encore de belles prouesses visuelles. Les précédents opus mettaient déjà la barre très haute, mais Gears of War 3 en rajoute une couche avec des graphismes encore plus fins et plus léchés. Il y a également eu un gros travail du côté des animations. Le jeu met une vraie claque, et se pose sans conteste comme l'un des plus beaux jeux sur Xbox 360. Les joueurs qui n'aimaient pas les tons sombres et monochromes des premiers épisodes seront ravis d'apprendre que Gears of War 3 propose une large gamme de couleurs. En plus d'êtres splendides, les environnement sont variés et dynamiques, les décors étant partiellement destructibles. Ce dynamisme est accru avec des passages qui montent en puissance, vous mettant face à des situations de plus en plus spectaculaires.

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>>> N'oubliez pas de voter pour Denshift aux Golden Blog Awards ! :)

Voir aussi

Jeux : 
Gears of War 3 (Xbox 360)
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Voici un petit bug que MugenTheSamurai a malencontreusement subi hier soir dans une partie en Horde. 

Certains reconnaîtront la musique ... :)

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© MobileMag

Les revues papiers consacrées aux jeux-video n'ont plus trop la côte en ce moment. Pour ma part, je n'en lis plus aucun. Pour quelles raisons ?

L'actualité vidéoludique de cet été fut entre autre marquée par l'arrêt pur et simple de la parution des magazines JoyPad et PSM3, alors que ceux-ci existaient depuis quelques années déjà. Tout ceci est principalement dû à un seul et unique facteur : Internet.

Internet est ... « Gratuit »

C'est évidemment la première raison qui me vient à l'esprit. Quand je dis «gratuit», je parle plus particulièrement de la consultation de sites, l'accès à Internet chez soi étant bien sûr payant. Les revues papiers sont, quant à elles, payantes et affichent un prix variant généralement entre 4€ et 8€. Malheureusement, le nombre de pages n'est pas proportionnel au prix, et on se retrouve généralement avec un magazine avec peu de pages, et en plus rempli de publicités.

De plus, vous avez accès à une multitude (pour ne pas dire infinité) de sites consacrés à cette passion que sont les jeux-vidéo. De ce fait, nous ne sommes plus confrontés à un seul et unique point de vue, qui est celui de l'auteur de l'article. Vous trouvez en effet ce que vous voulez en moins de deux minutes avec une requête sur votre moteur de recherche préféré.

Internet est ... Instantané

Je ne vous apprends rien en vous disant que le principe de l'actualité est d'être à la page rapidement, voire instantanément.

Avec une parution mensuelle, la presse papier a inévitablement du mal face à un outil qui propose des news ou des tests de manière instantanée. Vous pouvez en effet être sûr que vous allez trouver la critique d'un jeu le jour, ou si ce n'est avant, de sa date de sa sortie. L'argument est encore plus évident pour les news, qui n'ont d'intérêt qu'à être lues tout de suite, et non pas dans un mois, sous peine d'être « périmées » et obsolètes. Il m'est déjà arrivé de lire dans un magazine une rumeur qui a été démentie peu de temps après la parution de la revue.

Nous pouvons aussi compter sur les réseaux sociaux qui vont amener les informations jusqu'à nous, sans effort particulier.

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Faisant parti du cercle très (très) fermé des possesseurs de Lanzor en or sur Gears of War 3, je ne peux qu'être admiratif devant cette modification ingénieuse du Lanzor (l'arme du jeu avec la tronçonneuse pour ceux qui ne suivent pas) faite en LEGO !  Impressionnant ... Je n'imagine pas ce que l'auteur peut faire avec de vrais matériaux. ;)

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Après avoir marqué une génération de joueurs sur PC il y a un peu plus de 10 ans, la série Deus Ex s'allonge avec un nouvel épisode développé cette fois-ci par Eidos Montréal. Deux Ex : Human Revolution est-il à la hauteur de son attente ?

Sans trop vous spoiler, l'histoire se déroule quelques années après le premier épisode, dans une époque où le transhumanisme devient une réalité pour tout le monde. Adam Jensen, simple chef de la sécurité chez Sarif Industries, a pour rôle de protéger cette société qui crée ce type de technologies. Malheureusement, après une attaque violente par des mercenaires, Adam se voit contraint d'être augmenté pour survivre à ses blessures, et se venger de la mort d'une employée qui lui était très cher. De plus, des groupes pro-humanistes, qui veulent donc préserver l'intégrité humaine, s'opposent aux sociétés comme Sarif qui revendiquent la progression de cette race. L'histoire se déroule dans un fond de conspiration et de révoltes illustrant le balbutiement d'une société humaine en plein conflit. Le scénario est prenant, et comporte pas mal de retournements qui aguicheront le joueur jusqu'au dénouement.

Après cette introduction, vous voilà au contrôle d'Adam qui est passé du stade d'humain à  celui d'humain augmenté, possédant donc des technologies de pointe dans son corps. Pour vous en équiper, car tout n'est évidemment pas disponible au début, il vous faut les échanger contre des points d'augmentation disponibles de deux manières différentes. Soit vous acheter un «kit de dynamisation» pour quelques crédits, soit vous remplissez totalement votre barre d'expérience en effectuant diverses actions (visites de lieux inconnus, combats, etc.). À vous donc de répartir ces points comme bon vous semble, de préférence en fonction de vos besoins, certains chemins dans le jeu étant uniquement accessibles avec une augmentation spécifique (resister à un saut de 10 mètres, résister à des gaz toxiques, etc.). L'aspect jeu de rôle ne s'arrête pas là, puisque vous pouvez librement dialoguer avec des PNJ et choisir entre plusieurs réponses qui auront des conséquences sur le déroulement de l'histoire. Le monde dans lequel vous évoluez n'est pas à proprement parlé «ouvert», mais est tout de même assez vaste et varié pour vous donner un certain sentiment de liberté. D'une certaine façon, Deus Ex : Human Revolution emprunte des éléments des jeux de rôles mais reste principalement un jeu d'action/infiltration.

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( Votez pour Denshift aux GBA !)

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© Minority Report

Depuis leur création, les jeux-vidéo n'ont jamais été aussi bouleversés qu'aujourd'hui. Sortons pour une fois notre boule de cristal et tentons de voir à quoi ressemblent les technologies de demain qui feront peut-être partie de notre quotidien.

Le passé

Avant de se projeter dans le futur, essayons de voir de manière exhaustive ce qui a déjà été fait par le passé dans le milieu vidéoludique. Outre le mode de contrôle standart, à savoir les manettes classiques composées de simples boutons et d'une croix directionnelle, il y a également eu quelques tentatives qui sortaient du lot.

Prenons l'exemple de Nintendo, avec son Power Glove et son Virtual Boy. Le premier est un accessoire en forme de gant qu'il faut brancher à la NES et qui permet à la console de reconnaître certains mouvements effectués par le joueur. L'ancêtre de la Wiimote en quelque sorte. Le second a été créée par le génial inventeur Gunpei Yokoi et est une console à part entière, sa particularité étant de donner aux jeux une impression de relief au travers d'un casque sur pied. La technologie utilisée reposait sur l'utilisation de deux lunettes composées de diodes rouges affichant ainsi des visuels uniquement en noir et rouge.

           

En 1982, Amiga a sorti pour son Atari 2600 une sorte de balance intitulée Joyboard. Le principe reste le même que la manette, presser la croix dans la bonne direction, sauf que cette fois-ci le joueur doit se poser dessus. Vous avez dit Wii Fit ?

La firme Sega a également apporté sa pierre à l'édifice en sortant un accessoire censé révolutionner le monde du jeu à l'époque : l'Activator Ring. Le périphérique a, comme son nom l'indique, une forme d'anneau et doit être posé par terre. Le joueur se met ensuite au centre et peut effectuer divers mouvements qui seront retranscrits dans le jeu grâce à des rayons infrarouges. La Nintendo Wii avant l'heure !

Le point commun entre toutes ces technologies est leur échec commercial retentissant, voire collossal. Pour en connaître les causes, il faut se pencher du côté du manque de jeux ou bien à la technique qui n'était pas encore au point à l'époque : manque de précision, mouvements mal reconnus, etc. Mais l'idée de sortir des sentiers battus pour proposer une nouvelle experience aux joueurs était déjà présente dans la tête des constructeurs.

 

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Merci à Loupign91 pour m'avoir fait découvrir de magnifiques antiquités ! :D

 

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Très connu sur Youtube, le membre freddiew a une nouvelle fois fait une vidéo en rapport avec les jeux-vidéo. 

Je vous laisse la regarder :

En plus d'être bien foutue, cette vidéo pose une question que vous vous êtes peut-être déjà posée : le futur du jeux-vidéo passera-t-il par le motion gaming ? Nous connaissons déjà la réponse pour la Wii U, mais qu'en est-il de la PS4 et Xbox 720 ? En tous cas, cela m'a donné envie de faire un article là-dessus ...

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Une fois de plus, Ubisoft et sa franchise Assassin's Creed reviennent à la charge avec un quatrième épisode censé, comme son nom l'indique, dévoiler de nouvelles informations concernant l'histoire. Nous n'allons cependant pas nous intéresser à ce dernier pour le moment, mais plutôt au mode multijoueur d'Assassin's Creed : Revelations, que j'ai pu essayer par le biais d'une bêta fermée sur Playstation 3.

Le précèdent opus, Assassin's Creed : Brotherhood, avait déjà introduit pour la première fois un mode multijoueur. N'ayant malheureusement pas joué à cet épisode, je ne pourrai pas vous indiquer quelles ont été les améliorations apportées par AC Revelations. Le mode multijoueur de cette série est donc une première pour ma part.

Après avoir choisi l'aspect de son personnage, nous voilà lancé dans un parcours initiatique pour apprendre les commandes et objectifs nécessaires pour gagner une partie. Il faut savoir par ailleurs que trois cartes et quatre modes de jeux sont pour le moment jouables dans cette bêta : Traque, Deathmatch, Chasse à l'homme et Assaut de la relique. Le premier est un mode chacun pour soi, qui vous demande d'assassiner un joueur en particulier présent sur la carte. La règle fonctionne dans l'autre sens, car un contrat sera également mis sur votre tête. Chose vicieuse, puisqu'en plus de traquer avec le plus de discrétion possible votre cible, vous devez également faire attention à ne pas vous faire tuer entre-temps. Ensuite, le mode Deathmatch reprend le principe du mode précédent sauf qu'ici nous n'avons pas d'indication quant à la localisation de sa cible et l'apparence des joueurs sur la carte est unique (les PNJ ne vous ressemblent pas en d'autres termes). Le troisième type de jeux se déroule quant à lui en deux manches et en équipe. Un groupe est « passif » et ne peut que se cacher et se défendre sans arme pour gagner des points tandis que l'autre doit assassiner les cibles désignées. Une fois la manche finie, les rôles s'inversent. Vient enfin le dernier mode, qui s'apparente à un Capture du drapeau, à une différence près : il faut que vous soyez sur votre territoire pour tuer vos opposants. Ces modes correspondent bien à l'esprit Assassin's Creed. 

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