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En l'espace de quelques semaines, l'application Draw Something s'est hissée très rapidement dans le top des meilleures ventes. Après avoir essayé la version gratuite, j'ai moi-même succombé (à 0,79€ en même temps ...). Le principe de ce jeu est très simple : une personne dessine un mot choisi dans la liste, et doit le faire deviner à son partenaire, et inversement. Simple mais addictif.
En plus d'une version payante comprenant plus de mots et étant sans publicités, le jeu est également disponible en version gratuite sur iOS et Android.
Je propose donc aux gamebloggeurs qui possèdent l'application de laisser leur pseudo pour pouvoir s'adonner à quelques devinettes.
- Zokho
- PapayouFR
En plein instant de nostalgie, je me suis pris à regarder quelques génériques de dessins animés qui ont marqué mon enfance. Puis, soudain, il me semblait avoir vu une adaptation de Super Mario Bros à la télévision. Petit tour sur YouTube, et ...
(admirez le déhanché)
Je crois que j'aurais mieux fait de l'oublier. è_é
Le générique du début en bonus :
Dans le genre beatbox, cet homme a un talent plutôt incroyable. Chapeau !

Prenons une personne au hasard dans la rue. Demandons-lui si elle sait ce que c'est qu'un geek, pas mal de personnes sauront fournir une réponse, approximative ou précise. Faisons de même pour cette fois-ci le terme « otaku », le réultat sera totalement différent, il y aura peu de personnes qui sauront la définition correcte. Si l'on répétait la même expérience au Japon, ce sera le réultat inverse qui se produira, sans trop d'étonnement. Mais la vision du otaku qui existe chez eux est différente de chez nous. Il en est de même pour le terme « geek ». Je vous propose de découvrir ensemble l'histoire des otakus, tout en cherchant les différences et les similitudes avec les geeks.
Otaku :
Wikipédia.fr : personne qui consacre une certaine partie de son temps à une activité d'intérieur comme les mangas, animes, les idôles japonaises, ou encore les jeux vidéo.
Wikipédia.jp : désigne un adorateur des "subcultures". Ces personnes agissent et possédent une culture propre. De manière générale, désigne une personne passionée par un intérêt quelconque.
Geek :
Wikipédia.fr : passionné d'électronique, d'informatique, d'univers fantastiques (comics, science-fiction, heroic fantasy, etc.).
Wikipédia.jp : bien que l'on utilise au Japon le terme geek comme synonyme de otaku, un geek est plus précisément un "otaku de la technologie".
A l'origine, geek est un mot dérivé de "gek" (= fou), que les anglophones utilisaient afin de désigner de manière péjorative les personnes dites "trop intelectuelles", pas comme les autres. Il porte un tout autre sens aujourd'hui en France (et enBelgique) beaucoup de personnes adeptes de la technologie s'autoproclament geek, le terme ayant de moins en moins cette connotation péjorative. On pourrait dire que c'est maintenant le néologisme "nerd" qui occupe l'ancienne place péjorative du "geek".

Il est intéressant de remarquer que l'appelation japonaise a connu exactement le même parcours. "Otaku" signifiant littéralement "chez vous" ou "dans votre domicile" en japonais, le sens actuel serait apparu suite aux utilisations régulières des amateurs de manga/anime de ce terme pour désigner leur interlocuteur lors d'une conversation (à la place du "tu"). Au fil du temps le terme se serait propagé, et "otaku" finit par désigner toutes personnes qui parlaient de cette manière-là, ou plus globalement les amateurs des mangas/animes.
Quant au côté péjoratif du mot, cela viendrait d'une part du fait que ces personnes utilisaient eux-même le terme de manière sarchastique, comme "Moi j'ai pas de copine parce que je suis un otaku". D'autre part, cela vient bien sûr du regard extérieur des gens "normaux", qui considérait cette communauté comme "bizarre" à les voir parler et s'acharner sur la japanimation de cette manière. Ils associaient alors les otakus à des associaux, puis finalement les associaux à des otakus. Ainsi, "otaku" avait pris un tout autre sens, désignant "toute personne inadaptée à la société, se renfermant sur ses passions".
Ecrit par Suisha.

Il suffit d'être fan de mangas, d'animes ou encore de jeux-vidéos pour connaître le festival Japan-Expo, qui accueille des milliers d'amateurs de la culture japonaise chaque année. Hélas, les belges étaient exemptés de cet évènement jusqu'à présent, l'expo étant réservée au territoire français. Chose révolue depuis cette année, où Slumberland eut la bonne idée de l'organiser pour la première fois en Belgique, et plus précisément à Bruxelles. C'est donc du vendredi 4 au dimanche 6 novembre que Tour & Taxis a accueilli francophones et néerlandophones pour le plus grand festival belge consacré au Japon.
Effectivement, la Japan Expo présentait une échelle plus grande que son homologue, le Made in Asia, lui aussi organisé une fois par an à Bruxelles. Il suffisait d'observer l'entrée pour s'en rendre compte, avec près de 300 personnes faisant la file afin de pouvoir pénétrer dans la salle (du moins pour l'entrée sans prévente), certains étant dans l’obligation d’abandonner dû de la capacité de la salle qui avait atteint ses limites. Le nombre de stands était également considérable, avec plus de 100 participants toutes catégories confondues.
À l'égard du MiA (Made in Asia), on avait l'impression de retrouver ici beaucoup plus de stands non-professionnels, ou de créateurs indépendants. Ceci permettait aux amateurs de se mettre plus en valeur. Par exemple, les stands des éditeurs des jeux-vidéos au MiA prenaient la moitié de la salle, alors qu’ici ils prenaient considérablement moins de place, au grand dam des gamers. Le revers de la médaille est que, du coup, nous retrouvions que quelques éditeurs du monde vidéoludique, mais aussi du manga (seulement Glénat était présent) ! N'avoir qu'un seul vendeur de DVD et de mangas est plutôt inadmissible dans ce genre d'évènement. Par contre les vendeurs de goodies ne manquaient pas, avec tous ces sacs colorés, figurines, et parfois même des boîtes à bento. En parlant des bentôs justement, il y n’y avait que trois petits stands qui vendaient de la nourriture. Autant dire qu'il était impossible de manger le midi à moins de faire une longue file (encore) ou sortir acheter un mets à l'extérieur. Seul hic, une sortie pour les visiteurs signifiait obligatoirement une expédition définitive du salon ! C’est tout particulièrement ce lieu inadapté à la foule qui gâche le plaisir de la visite. En effet, l’espace entre les allées était beaucoup trop mince pour assurer une circulation plus ou moins fluide dans le salon. Il suffisait qu’un groupe de personnes s’arrête devant un stand pour bloquer ainsi le passage.
A présent, au tour des jeux-vidéos. Durant cette journée, nous nous sommes surtout essayés au stand Nintendo, qui proposait trois avant-premières alléchantes, à savoir Super Mario 3D Land et Mario Kart 7 sur Nintendo 3DS ainsi que The Legend of Zelda : Skyward Sword sur Wii. Alors que Mario Kart 7 était plutôt décevant, avec sa 3D très gadget et le manque d’un petit vent de fraîcheur dans la série, Super Mario 3D Land fut pour sa part une très bonne surprise. Des graphismes colorés, des animations mignonnes, un stage (pour la démo) petit mais dense, et surtout une utilisation de la 3D intelligente (enfin !). Quant à Zelda, nous avions le choix entre voler avec un oiseau, faire une partie d'un donjon ou se battre contre un boss. Nous avons bien sûr opté pour le deuxième choix, où nous avons pu essayer tous les nouveaux mouvements de Link ainsi que quelques accessoires comme la scarabée. Tout comme la 3D dans Mario, la première chose qui frappe est la précision des mouvements : Link manie son épée comme si vous maniez votre Wiimote. Nous n'avions jamais essayé le combo Wiimote-Wiimotion plus, et nous avons été assez surpris du résultat. Il faut dire que combattre un ennemi en réfléchissant à ses mouvements de sabre est assez prenant et excitant. Pour ce qui est du jeu en lui-même, quinze minutes nous ont suffit pour retrouver le Zelda classique, ni plus ni moins. Hormis Nintendo, d'autres éditeurs présentaient leurs jeux, la plupart d'entre eux étant les mêmes que ceux de la Gamescom en août. Pas de grosses surprises donc de ce côté. N'oublions pas non plus l'invité d'honneur du salon, qui n’est autre que le Joueur du Grenier, et qui était présent pour faire une dédicace à ses fans. Sauf qu'une fois n'est pas coutume, il fallait patienter dans une file interminable (jusqu'à 3h30 d'attente !) pour acquérir son précieux autographe. C’est dommage par ailleurs qu’il n’y ait pas eu plus d’invités japonais présents pour un évènement de la sorte.
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Les différences culturelles se manifestent partout, même dans les supermarchés. Je vous invite aujourd'hui à découvrir les grandes surfaces japonaises, sous diverses facettes, parfois très étonnantes. On parlera également des convinis, ces superettes ouvertes 24h/24h, ayant envahi le pays.
Les dispositions dans les supermarchés japonais ne changent guère de ce que l'on peut trouver ici. On a le rayon légume en rentrant, puis d'autres rayons frais et des frigos entourent le centre du magasin, dans lequel sont disposés les autres rayons, sous forme de couloirs. Mais au Japon, à l'instar des charcutiers en Occident, on retrouve parfois des poissonniers au sein du supermarché. Ainsi, vous choisissez un poisson dans un des aquariums, et le poissonnier vous le coupe sur place, selon vos envies. Pas si étonnant que cela finalement, lorsqu'on sait que le Japon est le deuxième consommateur de poisson dans le monde. D'ailleurs, hormis le poissonnier, il suffit de voir l'étendue de la poissonnerie pour s'en rendre compte.
Un deuxième aspect propre au pays du soleil levant est la présence du rayon bentô. Les bentôs sont ces lunchbox à la japonaise, composés de plusieurs compartiments, dans lesquels sont garnis le riz, la salade, le plat, etc. En effet, on retrouve grand nombre de bentos de toutes sortes, mais aussi d'autres produits emballés prêts à manger comme des onigiris. De plus, ces casse-croûtes sont souvent frais du jour ! Par ailleurs, on retrouve souvent dans ce rayon un compartiment “friture”, où sont alignées différentes fritures, que cela soit du poisson, de la viande ou des croquettes. Il va sans dire que ces aliments sont conservés au chaud, parés à être mangés.
Bien qu'en Belgique (ou en France), acheter du pain au supermarché est considéré comme “tabou” et que l'on préfère passer commande chez un boulanger, ce n'est pas le même cas au Japon. En effet, il n'existe pas autant de boulangeries qu'en France, et les habitants sont souvent obligés d'acheter du pain au supermarché. Voilà pourquoi tous les supermarchés japonais possèdent un rayon boulangerie, très bien approvisionné. En effet, on retrouve des pains emballés, mais aussi cuit le jour, et également plusieurs patisseries comme des éclairs... Signalons également que les japonais ne mangent presqu'exclusivement que du pain blanc, et qu'ils ont leurs patisseries nationales, comme le pain garni aux haricots rouges (An-Pain) ou le “Melon-Pain”, qui est un pain sucré, ayant la forme d'un demi melon.
A présent, voyons le côté logistique. D'abord, au niveau des horaires, les grandes surfaces sont ouvertes 7 jours sur 7, et souvent de 9h à 22h. Certaines sont même ouvertes jusqu'à 2h du matin, voire 24h/24h.
Mais une fois que l'on fait les courses, la chose la plus marquante pour un occidental sera sans doute la vitesse à la caisse. Finies les files interminables et les appels responsables ! Cette efficacité est probablement due à leur système informatique plus efficace, mais aussi à le fonctionnement du passage à la caisse. Effectivement, le caissier ayant scanné les articles, les remet dans un panier, avec quelques sachets en plastiques, et le client, après avoir payé, doit se poser sur une table plus loin pour les ranger dans les sacs. Un autre phénomène marquant également, les caissiers sont toujours debout, alors que nous avons l'habitude de les voir plutôt assis en Occident. Ce comportement montre en fait l'esprit “le client est roi”, dans lequel le personnel ne doit pas se trouver dans une position plus confortable que les acheteurs.
Ecrit par Suisha.
Cette génération actuelle de consoles n’a pas seulement apporté des nouveautés sur le plan technique, mais également du point de vue économique.
Le débat autour du système des DLC et des pass revient sur le tapis à cause des initiatives prises dernièrement par certains développeurs et éditeurs de jeux-vidéo. Avant d’entrer dans le vif du sujet, commençons par une petite rétrospective et quelques explications succinctes pour les néophytes.
Débutons tout d’abord avec le phénomène des DLC, acronyme de « Downloadable Content », qui se traduit simplement en français par « Contenu téléchargeable ». En d’autres termes, un DLC est une extension d’un jeu qu'il est possible de télécharger via Internet gratuitement ou contre de l’argent (une microtransaction). À première vue, cela semble partir d’une bonne idée pour prolonger l’expérience de jeu pour celui ou celle qui veut. Mais c’était sans compter sur l’importance financière que ce procédé représente, et l’émergence de méthodes abusives qui vont en découler.
Un autre pratique, qui fait d'ailleurs beaucoup parler d'elle en ce moment, est celle du pass online. Ce dernier est un code unique livré dans la boîte du jeu et qui vous donne généralement accès au mode multijoueur dudit jeu. Cela vise directement le marché de l'occasion, puisqu'il faut repasser à la caisse et payer le code en téléchargement (une dizaine d'euro en général) si celui-ci à déjà été utilisé par l'ancien propriétaire. Les raisons invoquées pour justifier cette technique sont la perte provoquée par la vente en occasion ainsi que l'entretien et la mise en place des serveurs.
Comme je vous le disais précédemment, les extensions de jeu partent d'une idée louable au départ. Par exemple, il est possible de télécharger gratuitement de nouvelles missions qui vont allonger la durée de vie de votre jeu. Dans le genre gadget, il est souvent possible de télécharger des tenues virtuelles supplémentaires, et payantes, pour votre personnage. Jusqu’ici, il n’y a pas de problème majeur, chacun achète ce qu'il veut, tant que cela reste accessoire, un supplément, et totalement dispensable à l’expérience que l’on retire d’un jeu. Ce qui n’est malheureusement pas le cas de toutes les extensions ...

Vous n’êtes pas sans savoir que les stéréotypes sont véhiculés par des personnes qui ignorent une partie de la culture et de la façon de vivre d’un groupe d’individus. Personne n’y échappe. Il suffit d’écouter les propos d’un ami ou de se faire un avis uniquement sur la base d’un reportage monté à la va-vite pour se faire un premier avis, positif ou négatif, sur un peuple dont on ne connaît au final pas grand-chose. Pour cet article, nous allons nous intéresser en particulier aux stéréotypes, du point de vue d’un Européen, que l’on pourrait attribuer aux japonais. De même, nous allons tenter d'éluder l'origine de ces stéréotypes, ainsi que de les analyser sous un regard japonais, pour voir si ces propos sont réellement fondés ou non.
Beaucoup de produits qui nous entourent proviennent d’entreprises japonaises (Sony, Nikon, Toyota, ...). Il n’est pas non plus rare d’entendre les avancées du Japon dans le domaine de la robotique, avec un robot intelligent qui imite de mieux en mieux l’être humain.
Le Japon est aujourd'hui la troisième puissance économique mondiale, dépassée récemment par la Chine. Le pays a connu un parcours industriel prodigieux après la seconde guerre mondiale, et ce n'est pas pour rien que l'on appelle cette période d'après-guerre "le miracle économique japonais". Une économie essentiellement basée sur l'industrie mécanique (automobile etc.) et électronique. Il suffit d'aillerurs de voir autour de soi pour se rendre compte de l'épanouissement de celui-ci (Sony, Canon...). Dans un registre plus insolite, je vous invite à découvrir les toilettes japonaises pour se rendre compte de la technophilie des japonais. Ne parlant même pas des robots comme Asimo ou Aibo, développés par des géants tels que Honda et Sony. Une chose assez drôle est que le peuple japonais ne se rend souvent pas compte à quel point ils sont en avance sur la technologie. Mais ce phénomène est plutôt normal (puisqu'on vit en plein dans cette culture), d'autant plus que le Japon étant une île, les habitants se rendent moins compte de la vie au-delà de l'océan. Toutefois, pour beaucoup de personnes âgées, cette croissance industrielle est juste "incroyable" (dixit ma grande-mère) et surtout, difficile à s'adapter. C'est la raison pour laquelle la plupart des magasins électroniques proposent des services destinés exclusivement aux personnes âgées (cours d'utilisation des ordinateurs etc.), afin de leur aider à s'adapter à l'évolution. Dans un tel pays en déclin démographique, ces dispositifs sont nécessaires, voire indispensables.
Une image qui ressort souvent est celle du japonais très, voire trop, poli, s’excusant sans cesse pour ne pas froisser son interlocuteur.

Dans la première partie, nous avons vu les écoles maternelles et primaires. Il est temps à présent de voir l'enseignement secondaire, composé de 3 années de Chû-Gakkô (= collège; diminutif : Chû-Gaku) et 3 années de Kôtô-Gakkô (= lycée; diminutif : Kô-Kô). Signalons tout de même que l'instruction obligatoire au Japon est fixée à 9 années, c'est à dire jusqu'à la fin du Chû-Gakkô, mais que la grosse majorité des étudiants continuent leur formation jusqu'à la fin du Kô-Kô.
Étant donné la similitude des deux établissements, je ne scinderai pas l'article selon les écoles au risque d'être répétitif. Ce sera plutôt sur trois thèmes que nous allons nous baser : l'étude, la culture et les relations sociales.
Mais avant, il faut savoir qu'il existe trois sortes de collèges et de lycées au Japon. Les "Shiritsu", qui sont des écoles privées, les "Kokuritsu" qui sont des écoles attachées à une université et les "Kôritsu" qui sont des écoles disposées par la commune, la région ou la ville. En fait, ces catégories existaient déjà dans les écoles maternelles et primaires, mais leurs dissemblances sont nettement plus visibles dans l'enseignement secondaire. Ces différences portent évidemment sur l'étude (les écoles privées étant réputées comme meilleures par exemple), le minerval mais aussi sur le système de passage entre les cycles. En effet, certaines écoles privées proposent un cycle complet de 12 ans (voir plus avec les maternelles) dans un même établissement.
Alors que les cours au chû-gaku sont tous obligatoires, c'est à partir du kô-kô que l'on offre aux élèves la possiblité des choix du cursus. En effet, le lycée est basé selon un système de crédits, que les étudiants doivent acquérir au fil de l'année en suivant les cours appropriés. Habituellement, ils choisissent X cours par matières, dont certaines leçons dites « générale » sont obligatoires. Par exemple, dans la matière « Science », je suis obligé de prendre un des deux cours de « Science général » (A ou B) et choisir X crédits de spécialisations parmi les options proposées comme « Physique I », « Physique II », « Biologie I » etc. Si je suis intéréssé par la physique, je prendrai alors « Science Générale A », « Physique I » et « Physique II » (la matière est diiférentes selon le I ou II). Je ne vais pas m'attarder sur le contenu de chaque matière qui, finalement, ressemble beaucoup à ce que l'on étudie ici, mais seulement sur le cours de "japonais". Il y a deux sortes de leçons dans le cours de japonais en secondaire. La première, le "Koten", consiste à apprendre à déchiffrer et étudier les vieux textes. Ces derniers peuvent soit être écrits en japonais, soit en "Kanbun", c'est à dire du chinois ancien qui est à la base de la langue japonaise. On pourrait dire que c'est l'équivalent du cours de latin chez nous. La deuxième est le "Gendai-Bun", signifiant "Texte Moderne", qui a pour but d'étudier la grammaire, etc.
Outre les cours, il existe une période terrifiante durant la scolarité, qui devient un traumatisme pour beaucoup d'écoliers. Il s'agit de la période du Juken. Le Juken est l'équivalent du baccalauréat français, sauf que contrairement à celui-ci, il n'est pas national (chaque université/lycée propose leur propre examen d'entrée) et se déroule deux fois durant la scolarité. La première lorsqu'on est en dernière année de collège, pour préparer son entrée au lycée, et la deuxième lors de la dernière année au lycée, pour accéder à l'université. Il faut savoir qu'il est très rare de doubler durant la scolarité japonaise (même au lycée, où on acquiert les crédits relativement facilement) et le Juken est une véritable claque pour beaucoup d'étudiants, qui n'ont pas l'habitude de travailler. Comme les élèves ont le droit de passer plusieurs examens d'entrée, ils choisissent avant de viser telle ou telle école, puis ils en discutent avec leurs professeurs. Ceux-ci analysent les points de l'élève et voient avec lui si ses choix sont judicieux ou non. Bien que les collégiens japonais finissent toujours par atterrir dans un lycée, ce n'est pas toujours le cas avec les lycéens. En effet, il existe beaucoup de lycéens qui deviennent des « Rônin-Sei», c'est à dire des "élèves vagabonds". Ces personnes visent une université, qui n'est pas forcément à leur niveau, ratent l'examen d'entrée, et refusent de passer des examens, qui sont un brin plus faciles, pour d'autres universités.
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Lancée il y a maintenant cinq ans, la série Gears of War aura fait du chemin jusqu'à aujourd'hui, avec l'arrivée du troisième et dernier épisode sur Xbox 360. C'est le moment de faire chauffer vos tronçonneuses !
Sans surprise, nous retrouvons Marcus et sa bande après les événements survenus dans le deuxième épisode. L'humanité est donc au bord du gouffre, les Locustes ravageant tout sur leur passage. Les survivants restant se retranchent et attendent avec un espoir quasi nul l'arrêt de ce bain de sang qui a débuté le jour de l'Émergence. Ce n'est sans compter sur l'apparition de créatures dites luisantes, qui étaient jusqu'alors inconnues, appelées Lambent. Le danger atteignant son paroxysme, les Gears doivent trouver une solution rapidement. De nouveaux comme d'anciens personnages de la série feront partie de cet ultime combat pour tenter de ramener la paix à Sera.
Si l'histoire n'était pas assez mise en valeur avec les deux précédents épisodes, Gears of War 3 change la donne et apporte pour la première fois une belle mise en scène pour son mode Campagne. Les cut-scenes sont en effet très réussies et bien présentées, et contribuent à rendre le jeu moins "bête et méchant" qu'il n'y paraît au premier abord. Mais ne vous inquiétez pas, les dialogues et les citations mythiques, à vraiment prendre au second degré, sont quant à eux toujours présents pour venir vous décrocher un sourire. Bien que l’histoire soit très prévisible, on veut tout de même en connaître la fin grâce aux personnages devenus attachants avec le temps. Je regrette par ailleurs de ne pas avoir eu plus d’informations concernant certains moments-clés du scénario, qui auraient eu le mérite d’être plus longuement détaillés.
C'est dans un jeu comme celui-ci que l'on voit que l'Unreal Engine fait encore de belles prouesses visuelles. Les précédents opus mettaient déjà la barre très haute, mais Gears of War 3 en rajoute une couche avec des graphismes encore plus fins et plus léchés. Il y a également eu un gros travail du côté des animations. Le jeu met une vraie claque, et se pose sans conteste comme l'un des plus beaux jeux sur Xbox 360. Les joueurs qui n'aimaient pas les tons sombres et monochromes des premiers épisodes seront ravis d'apprendre que Gears of War 3 propose une large gamme de couleurs. En plus d'êtres splendides, les environnement sont variés et dynamiques, les décors étant partiellement destructibles. Ce dynamisme est accru avec des passages qui montent en puissance, vous mettant face à des situations de plus en plus spectaculaires.
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