Dehell - Le blog qui donne des ailes

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Par Dehell Blog créé le 04/04/11 Mis à jour le 20/03/14 à 17h46

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Jeux Video

 

Mais que ce cache-t-il derrière ce montage grossier? Eh bien tout simplement un article vous présentant les jeux que j'ai fini dernièrement. Les deux derniers, à vrai dire. Qui sont plutôt facile à deviner: Assassin's Creed Brotherhood et Portal 2. Le but n'est pas de faire un test, juste de parler des points qui méritent d'être mentionnés (même si pour AC:B, ça fait un peu pavé, désole =S)

 

Assassin's Creed Brotherhood

Ayant bien aimé le premier sans plus (son scénario et son ambiance sauvait la lassitude), et vraiment aimé le deuxième, bien plus varié, avec une nouvelle ambiance très réussie, je n'étais pas particulièrement emballé par Brotherhood. Pis finalement je me suis lancé dans l'aventure. Et après l'avoir fini, je dois dire que j'en garde un bon souvenir, malgré un truc très bizarre...

En effet, si j'essayais de temps en temps de faire les tours Borgia, les points d'observation, les cavernes de Romulus, les repaires de Templiers, les missions de Leonardo, etc, je m'en gardais quand même pour la fin. Pour le moment où, sentant que le scénar touche à sa fin, je me dis "Bon, je vais bientôt finir le jeu, alors je me débarasse d'un maximum de missions secondaires". Sauf que là, la fin, je l'ai pas vu venir. Du coup, en 16 heures 21 minutes et 56 secondes, soit 125 321 Kilomètres parcourus, j'ai fini l'histoire, mais j'en suis à... 48.51%. Bon, je n'ai pas cherché à Synchroniser totalement toutes les missions (dans le sens où je vais pas recommencer si je rate la condition, tant pis). Mais je reste assez déçu tout de même que le final arrive comme un cheveu sur la soupe, tout s'accélère d'un coup, comme ça.

 

A part ça, j'ai vraiment aimé ce Brotherhood. Le plaisir du deuxième opus, avec un aspect économique un poil modifier, et des objectifs annexes en plus (que je n'ai du coup pas vraiment torché).  Alors oui, techniquement le jeu exhibe les limites du moteur, étant donné qu'on est très souvent dans le quartier plus "rural" de Rome, dans des plaines plus que dans la ville. C'est d'ailleurs un regret que j'aurai à exprimer sur cet opus: Rome me semble vraiment petit. On est toujours dans les mêmes endroits, et assez peu souvent au coeur de la ville, alors que c'était un aspect trés jouissif des deux premiers.

Niveau gameplay, Ubi continue de peaufiner sa licence: combats plus dynamiques, nouveaux finish-moves très classes. Et enfin, la grosse nouveauté: la gestion de la confrérie. Très sympa, on regrettera quand même le manque d'implication du joueur dans ses missions, et dans la "personnalisation" de ses assassins. Au final, ils serviront surtout de larbins dans des situations où les gardes sont un peu trop nombreux. Mais bon, le déluge de flèches, ça reste sacrément jouissif (même si on est carrément passif).

Enfin, l'histoire d'Ezio reste dans la tradition des complots politiques, agréables à suivre mais pas non plus transcendants. On retiendra surtout le final avec Desmond, qui mérite d'être vécu pour tout fan de la série (surtout si vous comptez jouer à Revelations).

 

J'ai aimé:

-Les combats, plus dynamiques 

-Le système économique, avec la rénovation de bâtiments

-Des missions assez variées, et de nombreux à-cotés, garantissant une très bonne durée de vie.

-Le final avec Desmond.

 

J'ai moins aimé:

-Le moteur graphique, qui exhibe ses limites

-La ville unique, qui enlève le renouvèlement qu'on avait dans les précédents

-Scénario d'Ezio pas franchement très intéressant

-La méta-histoire ne sert à rien durant le jeu.

 

Portal 2

Ah, ce Portal 2. Tout ce que j'ai pu lire dessus m'aura bien fait salivé. J'avais beaucoup apprécié le premier, et j'attendais ce deuxième avec appréhension et intérêt.

Je vais faire assez vite, en contrastant mes attentes liées à ce que j'ai pu en lire. Car, même si j'ai passé un super moment, je suis déçu.

Oui, le jeu est drôle. Trop, même. Toutes les répliques du jeu ont été faites pour faire rire. Du coup, au bout d'un moment, on sature, et certaines font un gros flop. J'ai eu de francs éclats de rire, j'ai vraiment trouvé certains gags très bien trouvés, mais ça représente à peine la moitié de tout ce qui est sensé nous faire rire. Le reste m'a fait sourire, voire pas du tout. Trop, c'est trop, tout simplement.

Oui, le jeu est malin. On regrettera que les peintures n'arrivent que très tard dans le jeu. C'est un peu comme les derniers pouvoirs de Darksiders: on est frustré que le jeu ne les exploite pas véritablement à fond. Alors oui, le situations arrivent à se renouveler (malgré des premières heures assez longues). Mais finalement, c'est couloir-salle de test. Le tout avec des scripts "Faut faire rire le joueur".

Oui, le jeu est bien écrit. Mis à part le trop d'humour, la narration reste assez présente, on en apprend un peu plus sur Aperture Science (j'ai vraiment adoré la parodie d'Andrew Ryan), et, c'est important à signaler, on joue pour l'histoire. Certes, elle met du temps à démarrer

Au final, oui, j'ai passé un très bon moment. Oui, j'ai rit, beaucoup souri, trouvé certains passages très bien trouvés au niveau humoristique. Oui j'ai eu à reflechir sur certaines salles, et trouver la solution fut jouissif. Oui, le scénario m'a tenu. Mais, je sais pas, j'ai du mal à être aussi catégorique que les critiques qui lui font des bisous dans l'arrière-train. C'est un très bon jeu, plein de bonnes idées. Il est unique en son genre. Mais, comme pour le premier, il y a encore des points à améliorer.

 

J'ai aimé:

-Le gameplay Portal, toujours aussi rafraichissant

-Le moteur Source tient encore bien la route

-Le doublage, aussi bien en VO qu'en VF

-Des très bonnes idées (level-design, humour)

-La découverte des dessous d'Aperture Science

-L'ambiance et le scénario, prenants...

 

J'ai moins aimé:

-... mais au bout d'un long temps de jeu.

-On ne peut pas faire rire à tous les coups...

-Les fluides, sous-exploités

-Pas mal de passages à vide

-L'excitation liée aux critiques dythyrambiques

 

 

Voilà, en espérant ne pas vous avoir gavé! =D

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Commentaires

Édito

Au commencement, il y a un homme. Un homme qui, guidé par un instinct qui le traverse, découvre. Découvre par la vue, puis est pris de l'envie de toucher.

Toucher. Appuyer. Regarder. Ressentir. 

 

Vivre.

 

Sa découverte surpasse toutes ses espérences. Cet étrange objet qu'il tient entre les mains ne veut plus le lâcher. Ou bien peut-être est-ce le contraire?

Peu importe. L'homme est bien loin de ces considérations, maintenant. Il ne ressent même plus ce qu'il tient dans ses mains. Il ne sent plus son corps. Son esprit, lui est ailleurs.

Transporté dans cet univers sur lequel il agit. Evidemment, il sait que tout ceci n'est pas réel. Il a conscience qu'il est simplement assis, face à cet écran. Mais il se laisse volontairement happer par ces images, ces sons. Ces interactions.

 

L'homme s'évade. Il a trouvé un echappatoire pour ses tourments. Une source de plaisir, un divertissement si complexe, et si simple à la fois.

 

Cet homme, c'est Vous. Moi. Toi. Nous. La première fois que nous avons joué à un jeu vidéo.

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