DANS TON U - le journal participatif de la Wii U

DANS TON U - le journal participatif de la Wii U

Par danstonUWiiU Blog créé le 20/09/13 Mis à jour le 23/05/18 à 11h34

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Nintend-U-ssiers (Jeu vidéo)

Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont développeurs indépendants et ils sont français. Ne reste plus que le succès pour leur jeu eShop Monkey Pirates, à venir incessamment sous peu (fin avril, début mai nous souffle-t-on dans l'oreillette) et ils seront en plus certainement heureux. Mais pour le moment, réjouissons-nous surtout qu’ils soient assez disponibles pour prendre le temps de répondre à quelques questions.

Bonjour les Henchmen et merci de prendre du temps pour cette INTERWiiU. La première chose qui fait tiquer en consultant vos profils LinkedIn – vous êtes un studio de 5 personnes si je ne me trompe – c’est que 4 d’entre vous ont fait un passage chez Ubisoft, avec un en particulier (je ne cite pas de nom, qu’il se dénonce s’il l’ose) ayant même travaillé sur WiiU avec le jeu qui allait devenir ZombiU plus tard et s’intitulait encore à l’époque Killer Freaks from Outer Space… Vous êtes-vous tous rencontrés à Ubisoft et est-ce là qu’est née l’idée de fonder votre propre studio indépendant ?

[Christophe Siccardi] Pas tous, mais pas loin. Alex, Brice et moi on s’est rencontrés à Ubi Montpellier. C’est une fois le projet pitché et les premier prototypes faits qu’on nous a présenté Kuru, et c’est là qu’on a appris qu’on avait tous travaillés à quelques mètres les uns des autres au même moment. Quant à Valentin, c’est au MIG (Montpellier In Game) que l’on a fait sa connaissance, grâce à un disque de démo qui nous a mis une belle claque. Avec Alex on était dans la même équipe de développement d’Ubisoft et on est devenu amis. Plus tard, on a décidé de se lancer dans quelque chose de plus personnel.

Sur quels jeux avez-vous travaillé avant de fonder Henchmen Studio, quels sont vos parcours ?

[Alexandre Brissac] Je suis rentré chez Ubisoft Montpellier direct en sortant des études en tant que programmeur outils, je n'ai pas travaillé directement sur les jeux mais sur l'éditeur qui permet de les développer. Du coup j'ai de près ou de loin travaillé sur Red Steel 2, Les lapins crétins la grosse aventure et Tintin. Après Ubi, je suis parti pendant 1 ans chez Quantic Dream ou j'ai travaillé sur Beyond : Two souls.

[CS] Pour ma part en sortant d’étude j’ai été pris en stage chez Ubi Montpellier où je suis resté un peu plus de 2 ans. Après un passage à Ubisoft Barcelone, je suis revenu en France pour monter Henchmen Studio. J’ai bossé sur Les lapins crétins la grosse aventure, Michael Jackson the Experience et Tintin.

Est-ce l’envie de devenir indépendant qui a aboutit à Monkey Pirates ou l’envie de faire Monkey Pirates qui vous a mené sur le chemin de l’indépendance ? L’oeuf ou la poule ? La pilule bleue ou la rouge… ?

[CS] Question sympa ! Je dirais l’envie de faire un projet qui nous ressemble dans lequel on se sente impliqués. Être dans une grosse boite veut souvent dire jouer son rôle et pas plus. Là c’était l’occasion de s’envoler seuls, d’apprendre tout en prenant des risques, certes, mais d’en sortir fort d’une expérience complète qui nous est forcément bénéfique et qui nous permettra, on espère, de continuer sur cette lancée.

Sur la page Steam Greenlight de Monkey Pirates, dans un de vos messages vous citez Mario Kart et Micro Machine en évoquant ce que vous recherchez à restituer comme expérience de jeu. En quoi ces titres sont-ils des références dans votre démarche ?

[CS] Notre démarche était de faire un jeu qui nous faisait envie. Comme nous sommes tous issus de cette génération de joueurs qui a connu les jeux multijoueurs offline sur le même écran et que de très bon souvenirs en sortait, nous avons décidé de nous orienter vers ce modèle. Aujourd’hui même les jeux de voitures ne sont plus jouables en offline avec des amis, il ne reste que les jeux de combat et de sport, alors que personnellement ces jeux représentent un bon morceau de mes meilleurs moment de joueur.

Et justement, quel est votre rapport à Nintendo et comment s’est présentée la possibilité de porter votre jeu sur WiiU, qu’est-ce qui vous a décidé à le faire ? Nintendo a t-il été réactif lorsque vous les avez approché ?

[CS] Nintendo fait partie entière de ma vie de joueur. Première console, licences marquantes et clairement Monkey Pirates s’inscrit à merveille dans la ligne éditoriale habituelle d’un jeu Arcade/Party d’une console Nintendo. Une fois le jeu fini nous nous sommes rendus compte que nous avions fait un jeu console plus qu’un jeu PC, c’est donc naturellement que nous avons contacté les consoliers à un moment ou la One et la PS4 n’étaient pas encore sorties. Nintendo fut très réactif, et surtout très sympa. Ce fut tout de suite très simple et ils ont tout fait pour nous aider : prêt de Kits de développement, modification de certaines clauses de contrats qui avaient des exigences de grandes entreprises etc... Nous avons ouvert des portes pour les indés et petites équipes dans des procédures qui étaient faites pour de grosses structures. De fait cela nous a donné envie de nous impliquer.

Alors qu’en raison de ses faibles ventes la console peine sur le front des AAA d’éditeurs tiers, les annonces de projets indépendants à venir sur WiiU peignent une toute autre situation du côté de l’eShop, avec des annonces régulières : quelle en est la raison selon vous ?

[CS] L’ouverture est faite, Unity (ndr : moteur de développement multiplteforme très populaire) a une version WiiU finale qui permet a tous de développer des jeux sur cette console de salon, et le prestige de sortir sur une console Nintendo est bien là. Après, il ne faut pas perdre de vue que pour le moment une place sur l’eShop a beaucoup plus de visibilité qu’une place sur Steam ou sur l’Apple Store. N’oublions pas non plus que si la console est boudée par les gros éditeurs en raison de ses faibles ventes, c’est une raison qui n’est pas autant valable pour les petits studios qui ont besoin d’un nombre de ventes nettement moindre afin d’être rentables.

Comment s’est déroulée la GDC 2014 ? Vous avez été invité par Nintendo

[CS] Oui! Quelle chance, je n’en reviens toujours pas. Une autre preuve de la gentillesse de Nintendo et des portes qu’ils nous ouvrent. La convention s’est déroulée à merveille et nous avons passé un très bon moment a montrer Monkey Pirates. Ce fut aussi l’occasion pour nous de voir ce qu’avaient préparé les autres studios et certains jeux sont très prometteurs. Je pense que ce Lineup Nintendo eShop / Unity va être très intéressant et diversifié!

Pour en revenir à Monkey Pirates, pourriez-vous nous donner des détails sur le contenu et les modes de jeu ? Du multi local & en ligne… ?

[CS] D’abord je crois qu’il est bon de rappeler que finalement Monkey Pirates sera une exclusivité Nintendo WiiU. C’est un jeu multi-joueur donc, basé sur des combats navals en arènes. Il y a une dizaine d'arènes réparties dans 4 univers principaux (Egypte, caraïbe, chine et arctique). Dans chaque univers il y a des éléments perturbateurs spécifiques, respectivement des téléporteurs, des volcans, des tourbillons et des icebergs. Au milieu de ces arènes flottent des bonus de différentes sortes qui permettent soit de mieux armer son bateau (mines, boulets de feu, etc… ) soit de booster ses capacités (armure, vitesses etc…), soit d’influer sur la partie en cours (changement de vent, inversion des commandes, etc…). En tout il y a 15 bonus et on peut choisir les bonus qui seront disponibles pour la partie en cours. 

4 modes de jeu sont disponibles dans Monkey Pirates :
- Le mode à l’abordage : un “free for all” classique où l’on s’affronte jusqu’à la fin du chronomètre.

- Le mode pavillon noir : le premier à couler un autre joueur devient le pavillon noir, il ne peut plus ramasser de bonus mais inflige 2 points de dégâts. Il marque des points au plus il garde le pavillon noir. Le match se termine une fois qu’un joueur à atteint le score limite.

- Le mode course aux bananes : Des coffres à bananes apparaissent aléatoirement sur la carte, il faut les collecter. Si vous mourez vous laissez sur place toutes vos bananes. Le gagnant est celui qui a le plus de bananes à la fin du temps.

- Enfin le mode Roi des Mers : ce mode de jeu offre la possibilité à un 5éme joueur de se joindre à la partie en utilisant le WiiU gamepad. Il possède ses propres objectifs et interfère avec la partie qui se déroule entre les 4 autres joueurs.

Il n’y a pas de multi en ligne dans Monkey Pirates, en revanche nous avons développé un système d’intelligences artificielles afin que les joueurs profitent toujours d’une partie remplie. De fait vous pouvez donc jouer seul contre 3 IA, mais c’est toujours plus sympa avec des amis bien sûr !

Visiblement, les bonus donnant des capacités particulières ou déclenchant des évènements en jeu influant sur les conditions de la partie, ont une importance particulière : pouvez-vous nous décrire un peu plus cet aspect du jeu ?

[CS] Bien sûr, il existe 15 bonus différents dans Monkey Pirates. Certains améliorent les navires (armures, boost, rames pour ne plus prendre le vent en compte, etc…) d’autre armes les bateaux (tir en éventail, tir de bordée, mines, etc…) et enfin il existe des bonus dits spéciaux qui influent sur tous les joueurs. Ils sont là pour vous surprendre et changer le court d’une partie en ajoutant de la perturbation. Par exemple supprimer les bonus de tous les autres joueurs, ou inverser les position de chacun à l’écran, mais je vous laisse la surprise de certains...

Quelle est la résolution et le framerate du jeu ? Avez -vous rencontrés des difficultés particulières à porter votre code sur WiiU ?

[CS] Le jeu tourne en 1080p à 30 fps ou plus. Comme nous utilisons Unity pour WiiU nous n’avons pas eu de difficultés, Unity a rajouté des entrées à leur API script permettant de faire appel aux fonctions de l’API de Nintendo. Du coup en code spécifique WiiU nous avons surtout travaillés sur l’interface, la gestion des différents contrôleurs, de l’optimisation afin d’avoir un jeu fluide et le mode Roi des Mers.

Peux-tu nous donner quelques détails sur le choix de l’exclusivité WiiU ? Il me semble qu’au début votre projet était aussi prévu sur PC… ?

[CS] C’est vrai, mais comme je l’ai dis plus haut, nous avions fait un jeu console et pour sortir sur PC nous devions passer par la fameuse étape Greenlight. Or nous n’avons pas su trouver notre public sur Greenlight. Du coup nous avons rebondis, PS4 et XBox One n’étant pas encore Unity compatibles, nous avons préférés jouer le jeu à fond avec Nintendo qui à tout fait pour nous plutôt que de forcer une vente sur PC en dehors de Steam, ce qui amenuise encore les probabilités de ventes.

Quelque chose de particulier à dire n’ayant pas été abordé ?

[CS] Oui, vous remercier, car au final c’est ça le plus dur… Trouver des gens pour parler du jeu, faire en sorte de toucher le plus de gens possible. Merci aussi à ceux qui prennent le temps de nous lire. Pour rester informé des activités du studio, vous nous trouverez sur Facebook et Twitter.

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ast-U-ces (Jeu vidéo)

Après avoir passé du temps à bronzer et faire le malin sur l'ile de Wii Sports Resort, nous avoir pas mal bluffé sur Nano Assault Neo et après nous avoir fait découvrir le b.a.-ba de Pikmin 3,  Djotaro s'est décidé à passer à la vitesse supérieure en nous proposant une série de 100 vidéos (rien que ça !) explicitant comment parcourir de fond en comble l'excellent Super Mario 3D World !

100 vidéos étalées sur 100 jours pour récupérer toutes les étoiles vertes, trouver les tampons, découvrir les Warp Zones et les vies cachées, profiter des glitches et même admirer des Speedruns… Tout ! Vous saurez tout de la richesse du jeu après ces 100 vidéos !

N'hésitez pas à tenter de faire mieux que Djotaro et à partager vos scores dans les commentaires. De plus, vous pouvez vous abonner à notre chaîne DANS TON U-TUBE. Vous y aurez parfois la primeur des vidéos avant la mise en ligne sur le blog.

A demain pour la suite !

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Super Mario 3D World
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ReWiiU (Jeu vidéo)

Un regard ému vers le passé. Voilà la raison d’être de la console virtuelle de Nintendo, sorte de machine à remonter le temps, qui permet à moindre frais de (re)découvrir tout un pan de l’histoire pixélisée du constructeur japonais. Et ça, la firme de Kyoto l’a bien compris, en usant et abusant, un peu, beaucoup, à la folie, de ce syndrome « madeleine de Proust ». Dernier exemple en date : alors que beaucoup de joueurs espéraient mordre à pleines dents dans la ludothèque Gamecube avec l’arrivée de la WiiU, c’est finalement à la Game Boy Advance, portable violacée sortie en 2001, que le constructeur leur propose de goûter. La déception digérée, penchons-nous de plus près sur l’un des premiers titres disponibles, Kirby and the Amazing Mirror. Son charme désuet, son gameplay éternel.

Le rose qui ose.

Depuis ses premiers pas monochromes en 1992 sur Game Boy, la boule rose qui ose n’a que rarement déçu les joueurs. Kirby and the Amazing Mirror ne déroge pas à cette règle. Seconde entrée de la licence à voir le jour sur GBA, cet épisode reprend tout ce qui fait le charme de la série, à commencer par un scénario plein de larmes, de suspens et d’injustices. Extrait : la vie semble suivre son cours dans ce bon vieux Pays Miroir. L’insécurité y est quasi-nulle, le taux de chômage proche de zéro, et la croissance florissante. Un vrai pays des rêves que rien ne semble pouvoir perturber. Et pourtant… Sans tarder, le mal arrive sous les traits de Dark Meta Knight, double maléfique de Meta Knight, qui d’un coup d’épée, tranche sans raison dans le gras de notre cher Kirby. Touché, l’ami câlin se voit détaillé en quatre exemplaires, des gloutons tout comme lui, mais de couleurs différentes. L’union faisant plus que jamais la force, cette joyeuse équipe se lance alors sans réfléchir à la poursuite du vilain Dark Meta Knight, avec un seul refrain en tête : donner une chance à la paix.



Difficile de se remettre d’un tel mélodrame en trois actes. Il faut pourtant s’y résoudre et prendre le pad en mains pour d’abord constater que cet épisode introduit un nouvel élément dans la série : une certaine liberté de mouvements. Il ne s’agit plus d’enfiler les niveaux comme des perles et de boucler l’aventure en un tour de cadrant. Vous devez cette fois explorer un vaste labyrinthe, découpé en huit mondes et quelques zones cachées. Des environnements que vous pouvez aborder sans ordre aucun, ce qui ne nous le cachons pas, engendre pas mal d’allers-retours, l’un des points faibles du titre. S’il est parfois rageant de devoir rebrousser chemin, il est en revanche plaisant de se frotter enfin à une difficulté -légèrement- rehaussée, les pièges disséminés dans les niveaux étant assez nombreux, et les boss parfois tordus. Histoire de se faciliter la vie, notre ultra-moderne rositude peut utiliser un téléphone portable pour appeler ses trois camarades coloriés à la rescousse, ces derniers déboulant ainsi à ses côtés pour terrasser le mal. Toujours le cellulaire au coin de l’oreille, en prenant soin de composer le 118 218, Kirby peut également s’échapper d’un niveau qu’il aurait au hasard, déjà visité plus que de raison. Et dire que certains pestent encore contre l’inutilité des portables...

Like a Rolling Stone.

Une fois ces quelques nouveautés évoquées, Kirby and the Amazing Mirror donne dans le classique. Attention : dans le très grand classique. Kirby gobe et gloutonne tout ce qui se présente à lui, soit pour ingérer de l’air et voler, mais surtout pour avaler les ennemis et leur pouvoir et ainsi, densifier le gameplay. Après digestion, vous pourrez tour à tour bander… votre arc, cracher du feu, geler des éléments du décor, devenir tel Mick Jagger une pierre qui roule, ou bien un chef de chantier, le petit marteau accroché à la ceinture. Des dizaines de transformations sont disponibles, allant des plus classiques aux plus loufoques. Et c’est bien là que réside le charme unique de Kirby dans l’univers très codifié du jeu de plate-forme : le plaisir coupable de devenir un autre, avec ce sentiment permanent d’invincibilité, de toute puissance.

Développé à trois mains par Nintendo, HAL Laboratory et Flagship (crédité sur Onimusha, Resident Evil : Code Veronica ou The Legend of Zelda : Four Swords), Kirby and the Amazing Mirror rend une copie quasi-parfaite sur le plan technique : des couleurs chatoyantes, une fluidité exemplaire, et des musiques douillettes, tout ceci au service d’un gameplay varié ET participatif, c'est-à-dire jouable à quatre. Du moins à l’époque.

Service minimum.

Les premiers reproches tombent comme à Gravelotte, quand on évoque le « portage » de Kirby and the Amazing Mirror sur la console virtuelle de la WiiU. Le jeu conserve évidemment tous ses atouts mais perd dans la manoeuvre, son mode multi-joueurs, qui en faisait un épisode unique à la série. Vieillir de 10 ans et régresser : l’équation est d’autant plus incompréhensible que Nintendo a pris soin de remplir son catalogue virtuel de titres GBA nés pour être partagés. Ce n’est hélas pas (plus) le cas. Autre grief : la négation du support. Console portable à l’embonpoint assumé, le gamepad n’offre aucune spécificité en termes de gameplay (oubliez le tactile), si ce n’est le mode off-tv et un confort certain de prise en mains (avec la possibilité de jouer au stick ou à la croix directionnelle). Quand Sega réédite avec succès ses classiques sur 3DS en faisant le choix de la stéréoscopie, Nintendo se contente du minimum avec ses propres licences, sur sa propre machine. Un comble. En résumé, un portage bête et méchant, très méchant d’ailleurs puisque de vilaines bandes noires verticales viennent manger une partie de l’écran, et que le filtre graphique proposé dans les options a tout l’air d’être un trompe-l’oeil. Alors certes, les mini-jeux sont toujours là (au nombre de trois, assez fun d’ailleurs), la présence des notices GBA de l’époque, numérisées pour l’occasion, apporte ce petit souffle de nostalgie, quand la possibilité de sauvegarder n’importe où, n’importe quand, installe le titre dans cette modernité qui l’accueille. Mais tiraillé entre un passé qu’il néglige, et un présent qu’il peine à maîtriser, Nintendo semble hélas bien incapable de maîtriser cet art délicat du grand écart.

Infos complémentaires : Prix : 7,99 euros. Poids : 17 Mo.

Derrick.

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Après avoir passé du temps à bronzer et faire le malin sur l'ile de Wii Sports Resort, nous avoir pas mal bluffé sur Nano Assault Neo et après nous avoir fait découvrir le b.a.-ba de Pikmin 3,  Djotaro s'est décidé à passer à la vitesse supérieure en nous proposant une série de 100 vidéos (rien que ça !) explicitant comment parcourir de fond en comble l'excellent Super Mario 3D World !

100 vidéos étalées sur 100 jours pour récupérer toutes les étoiles vertes, trouver les tampons, découvrir les Warp Zones et les vies cachées, profiter des glitches et même admirer des Speedruns… Tout ! Vous saurez tout de la richesse du jeu après ces 100 vidéos !

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ReWiiU (Jeu vidéo)

Aujourd’hui, nous allons parler un peu de Yoshi’s Island, un titre sorti à l’origine sur SNES puis sur GBA et qui débarque le 24 Avril prochain sur WiiU via la console virtuelle. Que vaut ce jeu pour les quelques pelés ne l’ayant pas encore fait ? C’est simple, c’est le meilleur jeu de plateforme 2D made in Ninty. Voilà, vous pouvez descendre en bas de l’article, mettre un petit coeur, un petit commentaire si vous êtes gentil et on se dit rendez-vous dans quelques jours pour le prochain test.

It's me, Yoshi !

Si ça ne vous suffit pas, on va quand même tenter de vous présenter un jeu qu’on ne devrait plus avoir à présenter. L’aspect du jeu le plus marquant est ses graphismes trop méga choupinous. En effet, le jeu propose des décors crayonnés très colorés et attendrissants qui, à l’époque, étaient une vraie bouffée d’air frais. Et autant le dire, quand on voit la tronche que se paie Yoshi’s New Island sorti sur 3DS le mois dernier, l’air semble toujours frais. Effet renforcé par la bande son. Je défie quiconque de ne pas sortir un mielleux « Ooooooooh ! » au premier petit cri que peut pousser mon lézard préféré ou aux compositions qui s’apparentent à des comptines (certes un brin répétitives). La forme n’a absolument pas vieilli. Et à vrai dire, le fond non plus.

On est en terrain connu, c’est un jeu de plateforme 2D "à la Mario". X mondes, X niveaux dans chaque monde (avec son lot de secrets dissimulés un peu partout) avec mini boss et boss. Classique vous dis-je. Il y a néanmoins des mécaniques très intéressantes qui rendent ce "simple" jeu de plateforme 2D en "jeu de l'année 1995".  

Vous incarnez Yoshi portant bébé Mario sur son dos. Yoshi est invincible (Normal, il est trop choux) mais pas le geignard qu’il se trimballe. Quand Yoshi est touché, le bambin se retrouve dans une bulle (idée reprise dans la série New Super Mario) et à vous d’aller le rattraper avant qu’il ne se fasse enlever définitivement par un groupe de Maskass volants, le tout dans un temps imparti. En effet, dans chaque niveau vous possédez un compteur d’étoiles que vous glanerez ici et là.

Il faut également mettre la main sur des fleurs et des pièces rouges (30 étoiles, 5 fleurs et 20 pièces rouges). Déjà à l’époque, Nintendo avait doté son jeu de la notion de « cent-pour-centage » de niveau qui apportait une dose de fun et de renouvellement de l’aventure bienvenus.  

Pour obtenir tout ça et mener à bien votre mission (transporter Mario d’un point A à un point B), un arsenal plutôt conséquent pour le genre vous est offert. Vous pouvez sacrifier la progéniture de Yoshi sous forme d’½uf pour frapper les ennemis, attraper une fleur hors de portée ou déclencher des secrets planqués derrière un nuage affublé d’un point d’interrogation. Arme très bien utilisée tout au long de l’aventure et notamment contre les boss qui sont parmi les plus marquants du genre (ce boss de fin mes amis…). Yoshi peut également se transformer en divers véhicules (oui oui, les développeurs aussi doivent être adeptes des champignons, tout comme un certain niveau du jeu que je ne vous spoilerai pas mais qui est mémorable). Vous aurez donc un Yoshi-copter, un Yoshi-taupe, un Yoshi-car, un Yoshi-train ou encore un Yoshi-sous-marin. Ces phases ne resteront pas dans les mémoires (Sous-marin mon amour…) mais elles ont le mérite de diversifier l’aventure et sont rarement imposées.

Enfin, Yoshi peut également manger des pastèques normales, de feu ou de glace pour se transformer en Yoshinigun. Il gonfle ses joues (de manière trop choupi, je vous ai déjà dit qu’il était trop choupi ou pas ?) et tire des pépins à une vitesse folle pour dégommer les sbires de Bowser Jr. (qui lui-même est trop choupi, surtout quand il est en colère, trop choupi je vous dis).

Jurassic Island.

L’équation est parfaite concernant ce Yoshi Island. Beau + drôle + varié + intelligent + long + choupi = GOTY 95. Attention toutefois au prix qui peut en rebuter plus d’un. Si vous ne l’avez jamais fait, foncez ! Au pire, vous ne mangerez plus que des pâtes la semaine prochaine... Si vous l’avez déjà fait, réfléchissez-y à deux fois car ça n’est vraiment pas donné. D’autant plus qu’aucun travail n’a été effectué sur cette version (hormis de pouvoir jouer sur le Gamepad, en off-TV).

Spooky54.

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ast-U-ces (Jeu vidéo)

Après avoir passé du temps à bronzer et faire le malin sur l'ile de Wii Sports Resort, nous avoir pas mal bluffé sur Nano Assault Neo et après nous avoir fait découvrir le b.a.-ba de Pikmin 3,  Djotaro s'est décidé à passer à la vitesse supérieure en nous proposant une série de 100 vidéos (rien que ça !) explicitant comment parcourir de fond en comble l'excellent Super Mario 3D World !

100 vidéos étalées sur 100 jours pour récupérer toutes les étoiles vertes, trouver les tampons, découvrir les Warp Zones et les vies cachées, profiter des glitches et même admirer des Speedruns… Tout ! Vous saurez tout de la richesse du jeu après ces 100 vidéos !

N'hésitez pas à tenter de faire mieux que Djotaro et à partager vos scores dans les commentaires. De plus, vous pouvez vous abonner à notre chaîne DANS TON U-TUBE. Vous y aurez parfois la primeur des vidéos avant la mise en ligne sur le blog.

Wesh, à demain pour un kebab, gros !

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Nintend-U-ssiers (Jeu vidéo)

Comment Nintendo a t-il pu se planter autant ? Pourquoi Nintendo est-il incapable de hyper la Wii U ? Comment une famille peut-elle rester indifférente à cette console ? Comment un vieux gamer peut-il ne pas s'y intéresser ?

Je ne vais pas essayer de répondre à ces questions en tant que tel mais argumenter pour qu'enfin des indécis, des gens qui n'ont pas compris la U disent:

"Oui, Wiiiii, je craque, j'achête, j'enléve le slip! Oooohhhhh Wiiiiii !"

Si Iwata a le droit à l'échec, j'en ai le droit aussi et tant pis si Kévin et ses potes ne se retrouvent pas dans mon PLAYdoyer.

Ode à la U.

Nintendo conçoit ses jeux comme ses consoles : avec plusieurs degrés de perception, comme un bon film. Pour que l'adulte, le gamer, le débutant et même l'échangiste puisse s'y retrouver.

Pour la plupart des joueurs réfractaires, la WiiU est soit une "console de gamins", soit une "console de party game", proposant des jeux bourrés de couleurs chatoyantes et toujours les mêmes licences (Mario, Zelda etc...). Et j'avoue : mon gamin et mes petits cousins adorent la machine pour ça !... Pire : d'autres joueurs réfractaires se demandent toujours à si la WiiU est une bonne manette !

Personnellement, je trouve que "la console pour enfants" est un super argument. Quand bien même, la WiiU ne serait-ce que ça, elle devrait avoir sa place dans tous les foyers où des enfants découvrent les jeux vidéo ! Normalement, les parents doivent vouloir émerveiller leurs enfants, les faire rêver! Les mondes créés par Nintendo regorgent de couleurs, d'inventivité et  de rêverie! J'ai envie que mon fils rêve en naviguant sur les vagues pastelles de The Legend of Zelda: The Wind Waker à la recherche de trésors, à la rencontre de dragons... Qu'il sautille partout, se transformant en chat pour grimper sur les murs de Super Mario 3D World... Qu'il dirige une troupe de gentils Pikmins dans un jardin afin de repartir dans l'espace ! On a tous déjà vu dans les boutiques un père s'essayer au dernier Call of Duty avec son rejeton encore mineur. De mon point de vue, je préfère voir ma progéniture jouer à Zelda, Mario ou Pikmin !

Qu'ouis-je? Vous ne voulez pas que votre enfant joue à ces jeux car il a déjà une 3DS ?! Ca va faire doublon et la WiiU sera toujours éteinte ?! Qu'allez vous faire d'une console de gamins ? Mais vous allez jouer ! Jouer ! Seul ou en famille et entre amis ! Car comme je l'ai dit, les jeux Nintendo sont comme leur console : avec plusieurs degrés de lecture !

Jouer à plusieurs en local (dans la même pièce, comme au bon vieux temps du Monopoly !) est vraiment une expérience jouissive ! Le rire ou la colère partagés entre joueurs dans une même pièce est quand même plus communicatif et plaisant que les onomatopées entendus en ligne sur les parties de Call of Duty et compagnie. Dans ce registre "jeu de société", la machine propose déjà Wario Ware, Wii Party U et Nintendoland. Tous différent mais apportant chacun quelque chose. Sans oublier le récent Wii Sports Club, la "suite" du Wii Sports de la première Wii. J'y retrouve les plaisirs de mon enfance quand, gamin, j'affrontais mon voisin sur ma Super Nintendo ou sur sa Mégadrive !

Ok, c'est une console pour jouer en multi et pour les gamins et c'est tout!

Non, cette console est pour les gamers comme toi ! Voici encore un autre exemple du niveau de perception de la WiiU : Super Mario 3D World, réputé "jeu pour enfants". Mon fils, dans un premier temps, me regardait jouer avec émerveillement. Il a ensuite prit une Wiimote et appuyé sur A... Emerveillement évidemment décuplé : pouvoir se transformer en chat, courir, sauter, nager etc... On a fait ensemble des dizaines de fois le premier niveau. Puis les suivants. Le jeu n'étant pas difficile, on s'amuse facilement à deux, on avance, il se met en bulle si c'est trop dur et j'avance pour nous deux... Ma femme a vu ça, a chopé une autre Wiimote et s'est jointe à la partie. On a rigolé, on s'est porté, on a gagné des étoiles, perdu des vies aussi... mais c'était fun ! On partageait un bon moment en famille !

Voila déjà deux degrés dans ce jeu : pour le gamin et pour la famille.

Et voilà le troisième car parfois un enfant, ça dort (et heureusement). Une fois le fiston au lit, avec ma femme j'ai continué à jouer à Super Mario 3D World et j'ai découvert un autre jeu ! Trouver toutes les étoiles, tous les tampons, finir tous les (nombreux) niveaux ! La difficulté n'était pas la même qu'en solo, on gérait les situations de manière complètement différente. Là où seul, j'avais utilisé le costume chat, avec ma femme je bloquais les plateformes grâce au tactile du gamepad, je la portais pour qu'elle allume les torches là où j'avais sauté! Chaque situation pouvait s'appréhender différemment... Aprés des dizaines d'heures, je découvre encore des choses, des subtilités de gameplay !

Avant de passer à la suite, je n'oublierai pas de préciser que ce Mario peut être dur, que certains passages nécessitent de s'y reprendre plusieurs fois, que la marge de progression du joueur est importante. Là où dans la plupart des jeux, ce n'est plus le joueur qui progresse mais son avatar, par l'expérience, par son armement. Super Mario 3D World un vrai jeu de gamer !

Pour appuyer mes dires, je vous invite à aller regarder les vidéos de Djotaro sur le blog, qui nous ridiculise chaque jour depuis plusieurs semaines, en nous montrant comment  appréhender à la perfection cette pépite de Nintendo !

Par exemple :

Tout comme l'est Pikmin 3, The Wonderful 101 ou LEGO City : Undercover... Des jeux qui s'adressent à tout le monde mais qui ont une profondeur de gameplay incroyable ! Sans oublier Donkey Kong Country, ZombiU, Mass effect 3, Ninja Gaiden ou encore les prochains Bayonetta 2, X, Watch Dogs qui arrivent... Des jeux pour les joueurs !

Vous commencez à vous y intéresser, mais vous êtes un vieux gamer ne jurant que par les Oldies ? Sachez qu'il y a déjà quelques très bons titres à jouer sur la console virtuelle de l'eShop, directement sur l'écran du gamepad pendant que compagne et enfants regardent leur émission télé ! The Legend of Zelda: A Link to the Past, Super Metroid, Super Castlevania IV, tout un tas de hits de la Super Nintendo, de la GBA... dans le creux de la main ! C'est pas jouasse ça ?! Ainsi que des jeux imports jamais sortis en France, comme Earthbound ! Et puis tant que vous êtes sur l'eShop de la console, pensez à regarder du côté des jeux indé comme The Cave ou UNepic... Et Wii, sur Oui U il y a des jeux, des jeux pour gamers et assez pour ne pas s'ennuyer !

Me voilà déjà à la conclusion de mon article et je n'ai répondu à aucune des questions posées en introduction... Au contraire, je m'interroge encore plus ! Cette console étant pour moi une des meilleures que Nintendo ait produite ! Elle devrait être dans chaque foyer, tant elle peut apporter à chacun des membres qui le compose.

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ReWiiU (Jeu vidéo)

Les adaptations de grands jeux de stratégie sont une aubaine pour les studios de développement. En effet, ils n’ont pas besoin de s’encombrer de longues sessions de brainstorming sur le game design et peuvent se lancer directement dans le développement du jeu en s’intéressant principalement à l’interface et à l’intelligence artificielle. C’est pourquoi le jeu vidéo a déjà vu par le passé de nombreux jeux d’échecs plus ou moins réussis (je me souviens avec émotion de mes premières parties de Chess Master sur Gameboy). Sur WiiU, c’est Ripstone et le studio Voofoo qui se lancent dans la première simulation de jeu d‘échec sur la console, avec un titre ayant déjà fait ses armes sur consoles Playstation : Pure Chess. Allons donc décortiquer ce jeu pour voir ce qu’il a dans le ventre.

La pureté des échecs.

Que vous sachiez jouer ou non aux échecs, vous en connaissez probablement le principe. Comme dans la plupart des grands jeux de stratégie ancestraux le but est de dominer l’adversaire en déplaçant tour à tour des pièces sur un tablier de jeu (ici appeler échiquier).  Il est alors pratiquement évident que comme la quasi-totalité des adaptations vidéo-ludiques de ce sport cérébral, Pure Chess ne s’encombre pas d’une once de simili scénario. Voofoo studio nous livre ici une oeuvre viscérale allant droit à l’essentiel. Après un chargement relativement longuet et être invité à participer à un tutoriel plutôt bien conçu, le joueur est directement envoyé vers un menu principal proposant différent options. On y trouve alors l’inévitable partie rapide, en solitaire ou en ligne, un accès direct aux contenus téléchargeables de l’eShop, quelques modes bonus et une série d’options.

Le tutoriel précédemment cité permettra aux novices de rapidement connaitre l’ABC des échecs. Le début propose d’apprendre à manipuler le jeu, puis de connaître les différentes pièces et situations de victoire. La suite propose d’inculquer quelques stratégies de base bien utiles. Pour tout vous dire, votre serviteur avait beau savoir préalablement jouer aux échecs, il y a tout de même appris quelques détails bien intéressants. Si tout cela ne suffit pas, un petit détour vers les modes optionnels s’impose. On y trouve outre un mode tournoi (qui consiste en une succession d’adversaire de différents niveaux), mais aussi et surtout un mode intitulé « Mat en X » (remplacer X par un chiffre allant de un à cinq). Ce mode propose des situations pré-établies dans lesquelles le joueur devra – comme son nom l’indique – mettre l’adversaire mat en x coups. Pour rappel, on appelle mat la situation dans laquelle le roi adverse est obligé de bouger pour ne pas être mangé et qu’il ne dispose d’aucune case libre sauve (c'est-à-dire sur laquelle il ne peut être mangé au prochain tour) à proximité. Ce mode est un excellent moyen de se confronter réellement à des situations de jeu et d’apprendre à les déjouer.

Le coeur du jeu est donc le mode partie simple. Comme son nom l’indique il s’agit de pouvoir jouer tout simplement aux échecs. On y établie toutefois quelques paramètres pour choisir les conditions de jeu qui nous conviennent (temps limité ou non, possibilité d’annuler le dernier coup…). Après sélection du décor parmi 3 et du set de pièces (ainsi que la matière de ces pièces) la partie se lance. A noter que d’autres décors et sets sont proposés à la vente sur l’eShop pour un prix allant de 0.99 euros à 1.99 euros. La prise en main est rapide et intuitive permettant à n’importe quel joueur de se focaliser sur l’essentiel : la stratégie. Et croyez-moi il en faudra dans la mesure où même dans la difficulté la plus basse l’ordinateur pourra donner du fil à retordre. Rien d’insurmontable rassurez-vous, mais quelques sueurs froides sont à prévoir lorsque votre plan d’action pré-établi vole en éclat par un mouvement adverse totalement inattendu. Au moins, on n’est pas ménagé et on est forcé de réfléchir à la moindre action et à ses conséquences. Tant mieux c’est comme ça qu’on progresse. Que les aficionados se rassurent il est possible de monter la difficulté jusqu’au niveau 8. Malheureusement, je n’ai pas le niveau nécessaire de compétence en la matière pour en appréhender toute la subtilité ou pour même tenter de remporter la moindre partie.

Autre gros mode de jeu qui est aussi un des éléments différenciants du jeu : le mode en ligne. Attention : il s’agit ici de multijoueur asynchrone. Les habitués de Ruzzle ou autre Song Pop sur smartphone doivent bien en connaitre le principe : un joueur joue à son tour, puis attends sagement que l’adversaire en fasse autant sans avoir besoin de rester dans le jeu. Ce système dispose de quelques avantages, en particulier le fait que les données de jeux soient stockées en ligne et permettent facilement de jouer contre des adversaires disposant d’une autre plateforme de jeu. Pure Chess essuie donc les plates du multijoueur cross plateforme sur WiiU. Après un enregistrement sur les serveurs du jeu on peut facilement trouver des partenaires de jeu pour se lancer. Cette manière de procéder est particulièrement bien adaptée au format mobile en permettant aux joueurs de jouer quelques minutes par-ci par-là à leur rythme. Malheureusement cette architecture ne sied pas très bien au monde console et en particulier à la WiiU. Non seulement la consommation des jeux y est différente (on lance généralement des jeux pour des sessions plus longues), mais en plus la WiiU ne propose pas de système de notification permettant de savoir quand c’est à notre tour de jouer. Il faut donc lancer le jeu à l’aveugle pour vérifier l’état d’avancement de la partie ! Dommage... Cette option a le mérite d’exister mais ne remplacera pas un multijoueur plus conventionnel.

Mon avis à moi.

Didactique, Pure Chess est une excellente porte d’entrée vers le monde des échecs. Il n’en reste pas moins intéressant pour les habitués grâce à un éventail de niveaux de difficultés assez large et la possibilité de jouer en ligne contre de multiples adversaires de par le monde. Il est regrettable que cette dernière proposition ne soit pas assez poussée pour se révéler entièrement satisfaisante. Dans tous les cas, le studio VooFoo nous propose le tout dans un bien bel écrin. Dommage qu’il faille passer par les contenus téléchargeables pour obtenir les décors et modèles de pièces les plus exotiques mais dans l’absolu ce qui est livré de base avec le jeu est bien suffisant pour apporter des heures de réflexion à tout un chacun.

En conclusion, j’achète Pure Chess !

A qui s’adresse Pure Chess?

  • Aux accros des échecs
  • A ceux désirant apprendre les rudiments de la discipline
  • A ceux qui souhaitent trouver un adversaire à leur niveau
  • A ceux qui veulent dire à VooFoo : "On veut aussi Pure Pool sur WiiU !"

 A qui ne s’adresse pas Pure Chess?

  • A ceux qui n’aiment pas réfléchir
  • A ceux qui préfèrent les dames ou le Go
  • A ceux qui voulaient un vrai mode en ligne

Kelanflyter.

Voir aussi

Jeux : 
Pure Chess
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ast-U-ces (Jeu vidéo)

Après avoir passé du temps à bronzer et faire le malin sur l'ile de Wii Sports Resort, nous avoir pas mal bluffé sur Nano Assault Neo et après nous avoir fait découvrir le b.a.-ba de Pikmin 3,  Djotaro s'est décidé à passer à la vitesse supérieure en nous proposant une série de 100 vidéos (rien que ça !) explicitant comment parcourir de fond en comble l'excellent Super Mario 3D World !

100 vidéos étalées sur 100 jours pour récupérer toutes les étoiles vertes, trouver les tampons, découvrir les Warp Zones et les vies cachées, profiter des glitches et même admirer des Speedruns… Tout ! Vous saurez tout de la richesse du jeu après ces 100 vidéos !

N'hésitez pas à tenter de faire mieux que Djotaro et à partager vos scores dans les commentaires. De plus, vous pouvez vous abonner à notre chaîne DANS TON U-TUBE. Vous y aurez parfois la primeur des vidéos avant la mise en ligne sur le blog.

A demain pour la suite !

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Super Mario 3D World
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Après avoir passé du temps à bronzer et faire le malin sur l'ile de Wii Sports Resort, nous avoir pas mal bluffé sur Nano Assault Neo et après nous avoir fait découvrir le b.a.-ba de Pikmin 3,  Djotaro s'est décidé à passer à la vitesse supérieure en nous proposant une série de 100 vidéos (rien que ça !) explicitant comment parcourir de fond en comble l'excellent Super Mario 3D World !

100 vidéos étalées sur 100 jours pour récupérer toutes les étoiles vertes, trouver les tampons, découvrir les Warp Zones et les vies cachées, profiter des glitches et même admirer des Speedruns… Tout ! Vous saurez tout de la richesse du jeu après ces 100 vidéos !

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Édito

Bienvenue ! Ici, on entre Dans ton U !

 

Et Dans ton U, il y a des membres! Ceux du Topic de la WiiU ! C'est avant tout un collectif, plusieurs  joueurs de tous âges et horizons qui ne se revendiquent ni critiques, ni journalistes, ni ménestrels, mais qui ont tous, de différentes manières, été bercés par Nintendo, son Univers et ses icônes.

 

Dans ton U, on crée du contenu fait qu'à la volonté! Nous avons décidé de monter ce Blog, pour ceux qui veulent s'intéresser un peu, beaucoup, voire pas du tout à cette nouvelle console (pour le troll de base qui exècre et ment). Plutôt que de critiquer et sachant que GameBlog ne peut traiter l'ensemble de l'actualité Vidéo ludique de la WiiU, les Nintendo Directs, les jeux indés parus ou à venir, etc...

 

Dans ton U, On prend notre temps pour aller au fond des choses afin d'élargir les sujets : De la nouvelle façon de jouer avec son Gameplay asymétrique à la politique du Nintendo Network, de l'avis de jeux existants aux annonces de ceux à venir, de l'absence des tiers à des ressentis sur l'avenir de la firme, nous essayerons tant que possible de traiter le plus d'informations possibles.

 

Dans ton U souffle un vent de nouveaux talents : Vous croiserez les artistes du Gamepad qui postent leurs œoeuvres sur le réseau social de Nintendo (le Miiverse), les champions mondiaux de NanoAssault (Pas moins que les médailles d’or et d’argent! y’a pas de bronze Dans Ton U!), des rédacteurs d'articles expérimentés ou pas, mais avant tout des joueurs, comme vous, qui auront un avis à exprimer et surtout à partager.

 

Dans ton U, ce n’est pas pour toi tout seul, comme devant un film de U! C’est une question de plaisir: un Blog et son contenu se nourrissent de la passion commune qui nous anime : l’'échange. Sans ce partage, il n'y a pas de dialogue, pas de communauté et donc plus d’'informations qui circulent. Dans ton U est avant tout né d'une communauté, celle où nous vous invitons pour découvrir et échanger avec ceux qui sont derrière ce projet.

 

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