DANS TON U - le journal participatif de la Wii U

DANS TON U - le journal participatif de la Wii U

Par danstonUWiiU Blog créé le 20/09/13 Mis à jour le 16/10/17 à 20h28

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Act'U (Jeu vidéo)

 Ca y est, nous sommes samedi soir et les hostilités ont commencé avec la première conférence de l'Electronic Entertainment Expo. C'est EA Sports qui se voit chargé d'ouvrir le bal avec ses moult licences sportives. Et cette année, l'éditeur américain nous a préparé une version Switch de son plus grand jeu. Il s'agit bien entendu de FIFA 18.

 Bon, ce n'est une surprise pour personne, le titre est annoncé depuis quelques mois déjà, mais Electronic Arts a tenu à rendre l'annonce un peu plus officielle en dévoilant les premiers détails de la version hybride de sa célèbre simulation de football.

 Certains d'entre vous ont très certainement entendu parler des dernières rumeurs concernant l'abandon de modes de jeu complets pour cette version Switch de FIFA 18. Sachez que l'information semble se vérifier. Evidemment, le jeu ne tournera pas sous le moteur Frostbite, pas forcément optimisé pour une console possédant les spécificités d'une console hybride, mais les joueurs auront tout de même le plaisir de retrouver le très populaire mode FIFA Ultimate Team, un Carrer ModeSwitch Kick Off et Local Seasons

 Mais ce que veulent savoir les joueurs, c'est si cette version Switch restera agréable en main malgré tout. Les équipes d'Electronic Arts nous rassurent sur ce point en confirmant que cette mouture disposera de différentes configurations en fonction de la manette choisie. Aussi, la console devrait afficher le jeu en 720p en nomade alors que l'on passera à du 1080p une fois dockée.

 Jouable partout où vous irez, FIFA 18 sera disponible à partir du 29 septembre dans toutes les bonnes boutiques.

Damien5011

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Act'U (Jeu vidéo)

On ne s'y attendait pas et la société Microïds nous a un peu pris de cours lors de cette annonce mais, outre Syberia 3, l'éditeur français prévoit de sortir cinq autres jeux à destination de la Nintendo Switch. Petit tour d'horizon des titres qui verront prochainement le jour sur la console hybride de la firme de Kyoto.

 Le premier titre que nous allons vous présenter nous vient directement de la scène mobile. Il s'agit du jeu de courses automobiles Gear.Club dans lequel il sera possible de piloter 30 modèles de légende issus de 20 marques sur pas moins de 400 circuits différents. Avec une sortie prévue pour la fin d'année et une durée de vie estimée de 30h pour terminer toutes les courses en sus d'un mode en ligne, les amateurs de jeux de caisses découvriront ici un bon paliatif à un genre pour l'instant sous représenté sur la nouvelle console de Big N. 

Syberia 1

Les vieux de la vieille seront heureux d'apprendre que le titre Flashback fera également son apparition sur la Switch dans une toute nouvelle version rémasterisée. On ne présente plus le hit de Paul Cuisset qui nous mettait dans la peau de Conrad B. Hart, qui après avoir fuit un vaisseau spatial se réveille amnésique dans la jungle. Le héros de ce jeu d'aventure futuriste, attendu pour la fin d'année, devra partir à la recherche de son passé et comprendre pourquoi tant de personnes désirent sa disparition.

Dans un tout autre genre, la Switch bénéficiera de la sortie de Blacksad, l'adaptation en jeu vidéo de la bande dessinée de type polar des années 50 mettant en scène des animaux anthropomorphes. Dans ce Point'n Click prévu pour la fin d'année 2018, nous suivront une nouvelle aventure de la panthère détective John Blacksad qui sera amenée à enquêter sur la mort du popriétaire d'un club de boxe dans les bas-fonds de New-York.

Enfin, alors que l'on attendait Syberia 3 très en retard sur la console hybride de Nintendo, il semblerait bien que toute la trilogie fasse finalement le voyage. La saga de Benoît Sokal sortira même dans le bon ordre afin que les joueurs puissent suivre l'histoire de ce Point'n Click aussi bien en nomade que dans son salon. On devrait d'ailleur très bientôt rentendre parler du premier Syberia, puisqu'il devrait sortir au courant de l'été. Il faudra en revanche patienter jusqu'à la fin d'année pour continuer à suivre les aventures de Kate Walker dans Syberia 2, alors que Syberia 3 ne montrera pas le bout de son nez avant 2018.

Damien5011

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Act'U (Jeu vidéo)

C'est quelques jours avant l'ouverture des portes de l'Electronic Entertainment Expo que différents éditeurs décident de tirer les premières cartouches. C'est le moment qu'a choisi Atlus pour nous révéler la sortie en occident de pas moins de trois RPG, et non des moindres.

Commençons ce tour d'horizon par Etrian Odyssey V: Beyond the Myth. Ce donjon-RPG nous mettra dans la peau d'un aventurier parti tenter l'ascention de l'arbre légendaire Yggdrasil. Comme pour les épisodes précédants, il sera ici question de monter une équipe assez équilibrée pour cartographier et venir à bout d'un donjon labyrinthique. Etrian Odyssey V: Beyond the Myth sortira en automne 2017 sur Nintendo 3DS.

Autre représentant d'une franchise bien connue des amateurs de RPG, Shin Megami Tensei: Strange Journey Redux nous plongera à nouveau dans un monde alternatif dans lequel une brêche menant menant à un monde démoniaque menace d'engloutir la Terre. Ce remake du cinquième jeu de la saga nous proposera d'incarner un soldat des Nations Unies  qui enquête sur cette mystérieuse faille apparue en Antartique. La sortie de Shin Megami Tensei: Strange Journey Redux est prévue début 2018 sur Nintendo 3DS.

Enfin, nous retrouverons Radiant Historia: Perfect Chronology. Dans cette nouvelle édition du titre initialement sorti sur Nintendo DS nous jouerons l'agent Stocke qui trouvera le moyen de voyager dans le temps et découvrira ainsi d'autres réalités alternatives. Un RPG à la fois innovant et passionnant à découvrir ou redécouvrir début 2018 sur Nintendo 3DS.

Damien5011

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Act'U (Jeu vidéo)

Véritable succès commercial, Super Bomberman R a bénéficié du lancement de la Switch pour relancer l'intérêt autour de la franchise. Un message fort de la part des consommateurs qui attendent une expérience pour le moins conviviale sur la nouvelle console hybride de Nintendo mais également une aubaine pour les joueurs de revoir revenir l'un des acteurs majeur du jeu vidéo sur console de salon.

Effectivement, depuis deux ans Konami a pris le parti de plutôt se tourner vers la production mobile. Cependant, depuis ce succès inattendu, la firme à l'origine de licences comme PES ou Metal Gear semble songer à porter l'une de ses nombreuses licences qui ont fait l'histoire du jeu vidéo sur Switch. C'est du moins ce qu'affirme Richard Jones, European Brand Manager chez Konami, qui donne même son pronostic personnel.

Tout ce que je peux dire, c'est qu'il y a beaucoup de discussions chez Konami concernant les jeux que nous pouvons développer à destination de la Nintendo Switch. A part Bomberman, il nous faut un jeu apprécié et dont nous sommes conscients de l'héritage. Castlevania va avoir sa propre série sur Netflix, nous avons alors beaucoup de demande pour une nouvelle saga Castlevania. Nous restons conscients que les fans attendent un nouveau jeu, mais rien n'est encore décidé et les discussions continuent.

Un Catlevania sur Nintendo Switch, cela aurait de la gueule, non ? Toujours est-il qu'il est intéressant que constater que l'engouement autour de la petite dernière de Big N pourrait bien signer de retour de licences historiques. Gageons que Konami dispose encore des moyens humains et matériels pour revenir sur la scène des consoles traditionnelles.

 

Damien5011

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 Le Pokémon Direct de cet après-midi a été l'occasion pour Game Freak et la Pokémon Company de nous présenter les prochains titres que les deux sociétés, étroitement liées à Nintendo, prévoient de sortir dans les prochains mois. Beaucoup de joueurs espéraient l'annonce d'un Pokémon sur Nintendo Switch et annonce d'un Pokémon sur Nintendo Switch il y a eu, mais peut-être pas celle qu'attendaient les fans.

 Car Pokkén Tournament, le jeu de combat de la Wii U, bien connu des amateurs des monstres de poche, fera son retour sur la console hybride de Big N dans une version améliorée. Nommée Pokkén Tournament DX pour l'occasion, cette nouvelle itération disposera de nombreux ajouts sensés attirer le chalant, à commencer par sa portabilité. 

En effet, non seulement les joueurs auront la possibilité de s'essayer où qu'ils soient au titre co-développé par Bandai Namco Games, mais ils auront en plus le plaisir de trouver un roster bien plus étoffé avec l'ajout de cinq nouveaux combattants. Ainsi, Darkrai, Cizayox, Pigoléon, Cradopaud et Archéduc se joindront à la fête tandis que Flamiaou et Otaquin serviront de soutien. Un mode nous permettra également de réunir une équipe pour des affrontements à trois contre trois, comme à la plus grande époque des jeux SNK.

Pokkén Tournament DX ne se fera pas attendre longtemps puisque sa date de sortie est d'ores et déjà callée au 22 septembre et sera jouable lors de l'Electronic Entertainment Expo de Los Angeles.

 

Autre annonce de taille, à destination de la 3DS cette fois-ci. Pokémon Soleil et Pokémon Lune auront droit à une suite à la fin de l'année. Les dresseurs en herbe seront heureux d'apprendre que de nouvelles espèces de Pokémon feront leur apparition sur l'archipel d'Aloha où ne toute nouvelle quête vous attend. Ces suites, Pokémon Ultra-Soleil et Pokémon Ultra-Lune, proposeront également de nouvelles fonctionnalités ainsi que de nouvelles formes pour les légendaires Solgaleo et Lunala. Leur date de sortie annoncée est déjà arrêtée au 17 novembre.

La Nintendo 3DS aura également l'insigne honneur de recevoir Pokémon Version Or et Pokémon Version Argent sur son service Console Virtuelle. A l'instar des versions Bleue, Rouge et Jaune avant elles, ces versions, qui devraient sortir en automne, seront entièrement compatibles avec la Banque Pokémon, sans compter qu'il sera possible de procéder à des Echanges Link et des Combats Link.

Alors certes nous n'aurons pas eu l'annonce tant attendue d'un MMORPG réunissant toutes les régions de la célèbre licence sur Nintendo Switch, toujours est-il que nous nous retrouverons encore une fois avec une année riche en Pokémon. Surtout que, l'E3 approchant à grands pas, nous ne sommes pas encore à l'abri de quelques petites surprises.

Damien5011

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Act'U (Jeu vidéo)

C'est à quelques jours de l'ouverture de l'Electronic Entertainment Expo que Nintendo et la Pokémon Company ont pris la décision de nous présenter un Pokémon Direct Spécial dans lequel ils partageront des informations captivantes sur la série Pokémon.

Peu d'informations ont filtrées jusqu'à nous, mais l'on sait cependant que la diffusion, qui débutera à 16h pétante, ne devrait pas excéder les huit minutes. Les spéculations vont bon train entre la diffusion en avant première du film «Je te choisi» à la Japan Expo, la prochaine distribution du légendaire Marshadow ou encore la prochaine grosse mise à jour de Pokémon Go, sans parler de l'E3. Tout reste possible, même si tous les fans espèrent en secret l'annonce d'un épisode canonique sur Nintendo Switch.

Toujours est-il que rendez-vous est pris demain à 16h pour lever le voile sur cette annonce surprise. Annonce que vous pourrez ensuite retrouver sur http://directlytoyou.fr/, notre site/forum qui vient d'ouvrir ses portes et dans lequel notre communauté sera ravie de vous accueillir afin d'échanger sur ce Pokémon Direct comme sur d'autres sujets. 

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Damien5011

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ReWiiU (Jeu vidéo)

Petit ou grand mode arène avec votre menu Mac Deluxe ?

A l’annonce de Mario kart 8 Deluxe en fer de lance de la Switch, beaucoup ont crié au scandale, au recyclage ultime…. Certes Mario kart 8 Deluxe se base sur les excellentes bases de Mario Kart 8. Oui, mais pas seulement. Sans vouloir refaire le test de Mario Kart 8, tous ceux qui suivent l’actualité vidéo-ludique savent qu’il est un excellent épisode. Rappelons tout de même quelques bases pour ceux qui en étaient restés à l’épisode 3DS voir Wii.

Si les consoles de Nintendo ont rarement été gratifiées de nombreux jeux de simulation automobile,  il en est tout autre en ce qui concerne les jeux de courses arcade. Depuis la Super Nintendo, pratiquement chaque console de la marque a eu le droit à son épisode phare de Mario Kart. La série a rapidement trouvé ses marques pour s’imposer comme un must du party game. Et cela, elle le devait surtout grâce à son génial mode battle plus qu’à ses courses. Forcément, quand Mario kart 8 arrive sur WiiU, et malgré la qualité des circuits et de la conduite, l’absence remarquée de ce mode légendaire a fait grincer quelques dents. Enfin… absence est un bien grand mot, puisque le jeu disposait bien d’un mode arène, sauf que ce dernier se jouait exclusivement sur les circuits du jeu, perdant ainsi au passage tout ce qui faisait le sel de ce mode. Nintendo a bien tenté de s’en justifier à l’époque, mais soyons réalistes l’absence de ce mode de jeu était surtout une question de temps, car il était urgent pour eux de sortir le jeu le plus rapidement possible pour tenter de redresser les ventes malheureusement pas terrible (euphémisme inside) de notre WiiU favorite.

Heureusement, il y a un dieu au pays des champignons, car les développeurs ont su profiter de cette version Switch pour remédier au plus gros (seul ?) défaut de Mario Kart 8 en ajoutant ce fameux mode tombé au champ de bataille. Si beaucoup de joueurs WiiU se posent la question de savoir s’ils doivent investir à nouveau dans un jeu qu’ils ont déjà poncé en long, en large et en travers la réponse devient d’un coup évidente : OUI. Fini les parties en lignes remplies de cadors mettant des tours dans la vue aux moins doués car enfin le but ne sera pas ici de terminer premier mais de se balancer joyeusement toutes sortes de carapaces colorées à la tronche en esquivant au passage les multiples peaux de bananes égarées par-ci par-là. Le mode arène 2.0 est complet comme il le faut et propose cinq variantes différentes de parties. En plus des classiques batailles de ballons, courses aux pièces ou au soleil, on retrouvera également un mode bombe où tous les bonus sont des Bo-Bomb avec possibilité d’en stocker une bonne réserve. Autant dire que ça pète dans tous les sens et qu’on se croirait parfois en pleine partie de Bomberman. Autre variante : une partie de gendarmes et voleurs. Les joueurs sont répartis en deux équipes, l’une devant rattraper l’autre avant la fin du temps imparti pour gagner.

Que ce soit en ligne, en local sur la  même console ou en local avec plusieurs switch, ce mode arène a le potentiel d’égayer un maximum de soirées jeux entre amis, en intégrant plus facilement à la même session des joueurs de tous niveaux. A noter qu’il est possible à deux joueurs en local d’accéder simultanément au mode en ligne (comme sur WiiU certes).

En plus de ce gros ajout bienvenu, Nintendo a profité de cette nouvelle édition du jeu pour procéder à quelques ajustements de gameplay et de confort, à commencer par les temps de chargements sensiblement moins longs que par le passé. Ça n’a l’air de rien, mais quand on passe une soirée entière à enchaîner les courses, grappiller quelques secondes par-ci par-là permet quand même au final de jouer une ou deux parties en plus sur le même laps de temps. Autre ajout de confort, la possibilité pour les parties en ligne de modifier personnage et véhicule durant le temps d’attente entre deux courses. Voilà qui évite de sortir de la partie avec tout le temps perdu qui va avec. Bien mis en avant par Nintendo lors de sa communication sur le jeu, le framerate (déjà excellent sur WiiU) a aussi subi un petit coup de pouce pour cette fois être constant, même en écran splitté. Avec au passage de petites mais néanmoins notables améliorations graphiques, on se retrouve avec une superior version qui devrait contenter techniquement les puristes.

Niveau gameplay, le principal changement est la possibilité pour les joueurs d’obtenir et de stocker deux objets simultanément. Evidemment, cela a un impact direct sur l’équilibrage des parties, en particulier pour le pauvre premier joueur qui devra anticiper un plus grand nombre de carapaces bleues (et d’éclairs) par course. Petit point important, contrairement à l’opus Gamecube, il n’est pas possible de switcher entre les deux items et il faudra donc les utiliser en fonction de l’ordre d’acquisition. Autre changement d’importance, l’ajout de nouveaux objets avec le retour du fantôme Boo (qui permet de devenir intangible et de voler un objet à un autre joueur) et la plume (qui permet de sauter). Voilà qui apporte de nouvelles possibilités, surtout au milieu de l’enfer du peloton et en mode arène. Enfin, autre gros changement concernant les dérapages. Fini le fire hopping réservé à l’élite. Désormais, tout le monde sera logé à la même enseigne avec la possibilité d’obtenir un troisième niveau de turbo lorsque le dérapage est maintenu suffisamment longtemps. Si on ajoute en plus les nouvelles possibilités d’assistance à la conduite pour les joueurs débutants, on se retrouve avec un jeu bien plus équilibré et plus agréable pour les sessions entre amis.

Niveau contenu, le jeu propose globalement la même chose que le jeu d’origine à ceci près que tous les DLC sont désormais intégrés de base à cette version GOTY ce qui porte quand même d’entrée de jeu le nombre de circuits à 48 (sans compter d’éventuels nouveaux DLC). On trouve même en plus de nouveaux personnages (roi Boo, Inklings de Splatoon et Mario d’or à débloquer). Au final on se retrouve donc avec un jeu ultra complet auquel il ne manque qu’un mode solo digne de l’opus DS pour être parfait.

Mon avis à moi

Mario kart 8 Deluxe, au-delà d’être une réédition de la version WiiU boostée aux hormones est surtout un grand jeu, complet, fun surtout indispensable pour les soirées entre amis. Si vous n’avez pas craqué à l’époque sur WiiU, la question ne se pose même pas : foncez. Dans le cas contraire, la décision vous appartient. Mais si vous me demandez mon avis, je dirais que l’achat se justifie ne serait-ce que pour son mode battle et son rééquilibrage qui rend le jeu plus agréable.

En conclusion, j’achète Mario Kart 8 Deluxe

A qui s’adresse Mario Kart 8 Deluxe?

-        A ceux qui veulent un jeu pour les soirées jeux entre amis

-        A ceux qui aiment passer du temps en ligne

-        A ceux qui souhaitent la meilleure version du meilleur Mario Kart

-        A ceux qui n’aiment pas devoir débloquer le contenu

A qui ne s’adresse pas Mario Kart 8 Deluxe?

-        A ceux qui ne jurent que par Sonic AllStar Racing

-        A ceux qui n’ont pas le budget pour s’équiper en manettes

-        A ceux qui veulent impérativement un mode solo digne de l’opus DS

-        A ceux qui veulent attendre Mario Kart 9

kelanflyter

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ReWiiU (Jeu vidéo)

C’est avec des vieux pots qu’on fait les meilleures soupes

Dans le jeu vidéo, il y a des jeux qui sont nantis d’un scénario ultra recherché, et d’autres pour lesquels ce dernier tient sur un timbre-poste. Has Been Heroes fait assurément partie de cette dernière catégorie. Une bande de héros à la retraite est appelée à la rescousse une dernière fois par le roi qui va leur confier une mission d’extrême importance : escorter ses filles chéries à l’école. Oui, mais voilà, le chemin vers l’école n’est pas une promenade de santé et les morts vivants se font nombreux dans les parages. Heureusement que nos braves héros ne sont pas encore séniles et ont encore de la ressource.

Has Been Heroes est un titre difficile à classifier dans un genre précis. En effet, il prend racines dans trois genres assez différents et tente de mélanger le tout à sa sauce. Il est donc tout à la fois un rogue-like, un tower defense et un RPG. Dans le premier genre il reprend surtout la mécanique de génération aléatoire des niveaux, des ennemis et du loot ainsi que la mort permanente (et croyez-moi vous mourrez plus souvent qu’à votre tour). Sur ce postulat de départ il vient greffer le c½ur de son gameplay sur des phases de tower defense où il faudra résister à la vague en cours de morts vivants en utilisant les capacités des personnages au mieux. Enfin, il ajoute une surcouche de RPG avec un système de combat proche du tour par tour (un système de cooldown plus précisément) et  des boutiques pour acheter de l’équipement.

Concernant les combats, chaque personnage se trouve sur une ligne, sur laquelle des ennemis avancent petit à petit. Lorsque sa barre d’action est remplie, le personnage peut se lancer à l’attaque de l’ennemi le plus proche dans sa rangée. Avant qu’il ne revienne en position, vous avez la possibilité d’échanger les positions de vos personnages. Le but étant de pouvoir effectuer des combos sur les ennemis pour maximiser les dégâts. En effet, chaque ennemi dispose d’un certain nombre de points d’endurance. Si vous arrivez à faire tomber ces points à zéro (ni plus ni moins), le prochain coup sera un critique envoyant bouler l’ennemi au fond de sa ligne et baissant en même temps son nombre de points d’endurance total. Sachant que chaque personnage dispose d’un nombre défini d’attaques (1,2 ou 3), il faudra donc définir avec stratégie qui attaque quel ennemi à quel moment. Si un ennemi arrive jusqu’à un des personnages, ce dernier perd de son endurance et s’il n’en a plus, vient lui grignoter un peu de sa barre de vie. Attention, si un seul des personnages voit sa barre de vie se vider c’est le game over direct. En plus des attaques de base, chaque personnage dispose de sortilèges utilisables à tout moment à condition que son cooldown soit terminé. Ces sortilèges ne sont pas simplement une source de dégâts supplémentaires, ils seront même au c½ur de la stratégie. Attention donc à ne pas en abuser et d’apprendre à vous en servir au moment le plus opportun, car ils pourront vous sauver la mise plus d’une fois, en particulier contre les boss particulièrement tenaces.

Ce mélange détonnant peut paraître assez déstabilisant sur le papier, mais force est de constater que le tout fonctionne à merveille. Alors oui, les premières parties vous allez en baver comme jamais. Non seulement le jeu est difficile (encore que des patchs ont été mis en place depuis pour équilibrer certains aspects), mais en plus le petit tutoriel de base ne vous indiquera que les rudiments. Là encore les dernières mises à jour du jeu ont ajouté des explications supplémentaires avec des conseils sur l’écran titre ainsi qu’un petit explicatif du système de combos. Mais globalement, c’est dans la douleur et la souffrance des premières parties que vous comprendrez réellement comment appréhender le jeu et comment le dompter. Plus vous jouerez et plus vous débloquerez de contenus (sortilèges, ennemis, zones spéciales, objets…) rendant ainsi chaque partie de plus en plus unique. Puisant clairement son inspiration dans des titres tel que The Binding Of Isaac, le jeu jouera à fond l’aspect roulette russe. Si le jeu vous a à la bonne, vous pourrez devenir surpuissant, mais dans le cas contraire vos chances de succès seront nulles. Mais qu’à cela ne tienne c’est l’essence même d’un rogue-like : l’injustice. Et puis le jeu n’est pas si injuste que cela puisque même une partie perdue vous donnera son lot d’âmes, sorte de monnaie servant à débloquer le contenu.

Pour débloquer les personnages secondaires pouvant remplacer le guerrier, le magicien et la voleuse (petit clin d’oeil à la série Trine du même studio) d’origine, il faudra par contre réussir à battre le boss, se trouvant à chaque réussite de plus en plus loin dans la progression. Pour vous donner un ordre d’idée, en un peu plus d’une dizaine d’heures de jeu, je n’ai réussi à débloquer que deux nouveaux personnages sur plus d’une vingtaine. Quant aux magies et aux objets, à la louche on doit lorgner vers les 20-25%. Autant dire que niveau durée de vie has Been Heroes fait très fort, d’autant plus pour un jeu vendu à bas prix. A noter qu’en plus de la version digitale, le jeu est disponible au format boîte (en exclusivité gameStop/micromania). Bref, si vous accrochez au concept, vous en aurez pour un bon moment. Et vu à quel point le jeu est addictif, il y a de fortes chances que vous deveniez rapidement accros.

Mon avis à moi

Has Been Heroes est un jeu souvent sous-estimé. Mais pour peu que vous aimiez les rogue-like exigeants et que vous ne soyez pas phobiques des tower defense, vous aurez devant vous un véritable petit bijou. Hyper addictif et disposant d’une durée de vie colossale. Alors certes il faudra des nerfs d’acier et apprendre par l’échec, mais croyez-moi, essayer Has Been Heroes, c’est l’adopter. Sous un aspect de petit jeu indépendant gentillet se cache tout simplement à l’heure actuelle un des tous meilleurs jeux de la Switch.

En conclusion, j’achète Has Been Heroes

A qui s’adresse Has Been Heroes?

-        A ceux qui sont un peu masochistes sur les bords

-        A ceux qui aiment les jeux à systèmes

-        A ceux qui souhaitent passer beaucoup de temps sur un jeu

-        A ceux qui aiment les expériences innovantes à base de mélange des genres.

A qui ne s’adresse pas Has Been Heroes?

-        A ceux qui baissent rapidement les bras

-        A ceux qui aiment qu’on leur mâche tout le boulot.

-        A ceux qui n’aiment pas les tower defense

-        A ceux qui veulent une démonstration technique

 

Kelanflyter

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Metro Boulot Robot

Si beaucoup d’écrivains ou de scénaristes de science-fiction se sont souvent posés la question de savoir comment une machine pouvait penser comme un humain, rares sont ceux qui se sont intrigués du contraire. C’est pourtant le postulat de départ de ce Human Resource Machine de Tomorow Corporation. Après un petit tour sur Wii U et PC, voilà que le jeu débarque sur la Switch pour un petit supplément de portabilité. Le jeu ne s’embarrasse pas d’une mise en matière préalable et vous débarque directement dans le vif du sujet.

Vous êtes un humain arrivant dans une société qui lui demande de travailler comme une machine.  Derrière le fond de critique sociale chère au studio se cache le propos qui sert surtout le gameplay. Car le personnage ne sera pas le seul à devoir se robotiser, le joueur en fera également les frais. Chaque niveau du jeu correspondant à une année de travail vous placera dans un bureau contenant uniquement un tapis roulant rempli de chiffres, un autre vide, des cases au sol servant de stockage et d’un surveillant placé ici pour veiller au grain et vous donner les consignes. Par exemple il faudra faire en sorte de prendre les blocs chiffrés deux par deux et de les additionner avant de déposer le résultat sur le tapis roulant de réception. Dans la plupart des jeux, vous bougeriez le personnage pour aller chercher les blocs un à un avant d’interagir avec eux. Mais ce serait bien trop simple. Il faudra réfléchir comme une machine on vous dit ! Du coup il faudra établir une sorte d’algorithme de programmation à partir de commandes simples comme ajouter, soustraire, incrémenter, stocker et évidemment de quoi faire quelques boucles. Ensuite lancer votre petit programme pour voir si le tout fonctionne. Le jeu n’est pas vache vu qu’il vous permettra de faire du pas à pas pour débuguer et voir où vous vous êtes trompés, et vous pourrez même ajouter des commentaires pour vous retrouver dans cet amas de lignes en language machine. Du coup des problèmes qui paraitraient normalement évident deviennent d’un coup beaucoup plus complexes. Bon ce cas-là n’est qu’un exemple du début du jeu finalement très simple, mais rien qu’une simple multiplication demandera d’un coup beaucoup beaucoup plus de réflexion (il m’aura fallu une bonne heure pour comprendre comme faire). Bref on parle bien ici d’un jeu de Réflexion et pas d’un simple puzzle game.

Bien que le jeu ne propose pas beaucoup de niveaux, la durée de vie n’en est pas moins importante vu le temps que prendra la résolution de chaque cas, bien évidemment de plus en plus tordu. A noter qu’on est parfois tenté de gruger le jeu sur certaines énigmes, mais qu’il le détectera aussitôt et vous enverra bouler. Sur chaque épreuve, le jeu propose des paliers de nombre d’opération et d’actions à ne pas dépasser. Cela n’aura pas d’incidence sur votre réussite, mais si vous restez en dessous de ces seuils une petite lumière verte s’allumera pour valider la totale maitrise du sujet. Quant à savoir ce qui se passe quand toutes les lumières sont au vert…. De temps à autres de petits intermèdes en mode « pause café » viendront briser très temporairement la monotonie de la vie de machine, avec le style très particulier des jeux de Tomorow Corporation (World of goo, Little inferno). A noter que contrairement à ces derniers, le jeu n’est pas jouable à deux joueurs. En mode portable vos directives se feront via l’écran tactile de la console. En mode Tabletop ou TV, il faudra choisir l’un des deux joyCon et viser l’écran via les détecteurs de mouvements. La méthode fonctionne bien, mais il sera nécessaire de recentrer le curseur assez souvent (ce qui n’est pas très gênant sur ce genre de jeu entièrement cérébral). Petit ajout de cette version Switch, outre la portabilité : un sound-test accessible d’emblée via le menu de démarrage qui permettra de se faire plaisir avec les compositions atypique du studio.

Mon avis à moi

Human Resource Machine est un OVNI, mais c’est aussi une expérience incroyablement fascinante qui mérite d’être vécue. La plupart d’entre vous n’en verront probablement jamais le bout sans solution, mais le simple fait de sortir de notre schéma de pensée classique pour appréhender la manière dont un ordinateur fonctionne est quelque chose d’incroyable. Si vous avez l’habitude de la programmation, vous partirez probablement avec un petit avantage, mais ne criez pas victoire trop rapidement, ce sera une épreuve pour vous aussi (c’est mon cas et j’en chie). Bref si vous recherchez un jeu de réflexion pure à même de vous mettre en échec, Human Resource Machine est le jeu qu’il vous faut.

En conclusion, j’achète Human Resource machine si j’ai un cerveau qui ne demande qu’à chauffer.

A qui s’adresse Human Resource Machine ?

-        A ceux qui veulent faire travailler leur matière grise

-        A ceux qui sont friands d’expériences hors norme

-        A ceux qui n’ont pas peur de l’échec

-        A ceux qui aiment tout optimiser

A qui ne s’adresse pas Human Resource Machine?

-        A ceux qui veulent jouer au pad Pro

-        A ceux qui n’aiment pas bloquer pendant des plombes sur une énigme

-        A ceux qui ont la hantise de l’arithmétique

-        A ceux qui veulent de l’action



kelanflyter

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On va s’éclater !

Voilà bien longtemps que Bomberman n’avait pas pointé le bout de ses engins explosifs. A tel point que les plus jeunes d’entre vous ne comprennent peut-être pas l’engouement pour cette série pourtant ô combien merveilleuse. Autant dire que lorsque Konami – qui plus est un éditeur n’ayant plus beaucoup de relations avec Nintendo depuis quelques années - a annoncé un nouvel Opus pour la toute nouvelle Switch, les vieux de la vieille ont forcément eu un petit haussement de sourcils en mode « WTF ! ».

Mais d’abord il convient de rappeler ce qu’est Bomberman. Sorti pour la première fois en 1983 puis rapidement devenu une mascotte emblématique d’HudsonSoft et porte étendard de la PC-Engine, c’est véritablement lors de sa sortie sur Super Nes en 1993 que le phénomène nous touche nous autres occidentaux que nous sommes. Et quel phénomène mes amis ! Fini les jeux en solitaires ou simplement coopératifs. On entrait de plein pied dans le Partygame avec un titre permettant à toute une bande de potes de se balancer des bombes dans le coin de la tronche, rythmés par les rires des uns et les cris de frustration des autres. Alors oui, la série s’est aussi aventurée parfois dans des escapades en solitaires (en particulier dans l’excellent Bomberman Tournament sur GBA), mais soyons clairs net et précis, c’est en multi que la série prend tout son sens. Cela a toujours été le cas et ce nouvel opus Switch ne déroge pas à la règle.

 

Revenons donc à nos moutons. Ce Super BomberMan R ne tente pas de réinventer la roue et nous propose ici un jeu qui reste dans les canons de la série. En naviguant dans les menus, on s’aperçoit rapidement que les modes de jeux n’abondent pas et restent bien classiques. En dehors d’une boutique permettant d’acheter des accessoires pour customiser ses personnages et de nouvelles cartes pour le multijoueur, on retrouve donc trois grandes sections : Un mode histoire, des batailles en local et des batailles en ligne. A noter que le jeu propose un petit manuel en ligne, mais ce dernier manque clairement de détails sur le plus important comme la description des bonus/malus ou les particularités des cartes. Les habitués retrouveront rapidement leurs repères, mais pour les éventuels nouveaux venus, ce sera donc l’apprentissage sur le terrain.

Gros morceau mis en avant par Konami, le mode histoire est relativement conséquent pour un jeu de la série. Jouable seul ou en coopération avec un ami (le partage des Joycons étant ici fort bienvenu) en local, le mode se compose d’une cinquantaine de niveaux (un peu moins en fait vu que les boss doubles comptent pour deux niveaux chacun) répartis en 5 planètes avec chacune son lot de particularités. Quelques longues cinématiques viennent s’intercaler de temps en temps, mais rien de bien passionnant. Elles ont au moins le mérite de contextualiser un peu l’action. L’histoire n’ayant pas grande importance résumons simplement : un grand méchant veut dominer le monde et installe ses armées sur 5 planètes en signe d’avertissement. La famille Bomberman se met en marche pour lui filer une bonne raclée qui va sentir le souffre. Très classique dans son approche, ce mode rappellera quelques souvenirs aux nostalgiques de Dynablaster sur Gameboy/NES. Globalement il faudra débarrasser un niveau de ses ennemis avant d’atteindre la sortie. Quelques objectifs un peu différents viendront de temps à autre relancer un peu l’intérêt, comme de survivre un certain temps, actionner des interrupteurs ou d’escorter des civils à la sortie. Pas de quoi changer vraiment la formule qui consiste à poser des bombes de plus en plus puissantes pour que le souffle de l’explosion entraîne les malheureux ennemis dans une mort atroce. Ce mode histoire a la mérite d’exister et de proposer plus de consistance au jeu, mais soyons honnêtes, il y a de fortes chances pour que vous ne le relanciez pas une fois terminé si ce n’est pour grappiller quelques piécettes pour la boutique. En effet, outre une répétitivité à toute épreuve, ce mode de jeu est aussi gangréné par une caméra étrangement mal placée qui pose quelques soucis de perspectives. Il ne sera pas rare de mourir bêtement à cause d’un ennemi caché derrière un élément en hauteur. Ce problème de caméra est d’autant plus flagrant à deux joueurs, d’autant plus que deux poseurs de bombes en même temps, c’est aussi plus d’explosions à anticiper. Bref, après quelques heures de jeu, vous passerez rapidement sur le gros morceau du jeu et son véritable intérêt : le mode bataille.

Deux cas de figure ici selon que vous ayez une bande d’amis sous la main (et autant de manettes que de joueurs) ou non. Dans le premier cas de figure, direction le mode local jouable jusqu’à huit joueurs sur une seule switch avec quatre paires de Joycons, mais aussi avec des Controller Pro pour les plus chanceux. A noter qu’il est aussi possible de jouer à ce mode avec quatre Switch connectées entre elles (2 joueurs par Switch), mais qu’il faudra du coup autant de cartouches de jeu que de consoles. Bref, chaque joueur sélectionne son personnage et son accessoire, le créateur de la partie définit les règles et la carte et c’est parti pour quelques minutes de folie. Pas de caméra folle ici puisque la vue est classiquement au-dessus du terrain de jeu. Heureusement d’ailleurs vu qu’en mode bataille il y a rapidement plus de zones entrain d’exploser que de zones de sécurité, la visibilité étant juste cruciale. Les commandes ne répondent pas tout à fait aussi bien que sur les vieilles versions, mais ça reste jouable. A noter qu’un patch est prévu pour corriger le tir, améliorant au passage le netcode en ligne.

Pour ceux qui ne connaissent pas, rappelons juste qu’il s’agit d’être le dernier survivant pour gagner la manche, et que les manches s’enchaînent rapidement - d’autant plus si la mort subite est activée vu que le terrain de jeu se réduira drastiquement lors de la dernière minute de jeu. Pour botter des fesses, il faudra être très réactif pour être le premier à attraper les bonus cachés dans les décors destructibles, faute de quoi votre arsenal fera rapidement de la peine à voir comparativement à celui de vos adversaires. Heureusement, chaque fois qu’un joueur meurt, toutes ses options sont disséminées sur le terrain de jeu, et il sera possible (et même fortement conseillé) de jouer au charognard pour en récupérer un maximum. Histoire que ceux tombés au champ d’honneur n’attendent pas bêtement la fin de la manche, ils auront la possibilité de vous lancer de petites bombes à partir des rebords de la carte. Si jamais ils vous tuent, ils reviennent à votre place dans la partie, ce qui – disons-le tout de suite - est assez motivant. Niveau bonus, cet opus fait dans le très classique avec les améliorations de vitesse, de nombre de bombes, de taille de déflagration, quelques maladies par-ci par-là et de rares bonus type coup de pied ou de poing. On aurait apprécié plus de folie et surtout le retour des dinosaures de la version Megadrive. A noter que si vous n’avez pas assez d’amis sous le coude, il est possible de les remplacer par des CPU ou de limiter la partie à quatre participants. Attention, si vous choisissez d’intégrer des CPU dans la partie, ils ne vous feront clairement pas de cadeau et seront rarement pris en défaut. Il est particulièrement dommage que le jeu ne permette pas de leur sélectionner un niveau de jeu pour s’adapter aux joueurs. De plus si les seuls survivants de la partie sont des CPU, il faudra généralement attendre jusqu’à la mort subite pour espérer voir un gagnant pour la manche. Dans le cas où vous êtes un ermite sans amis (ou que vos amis ont le mauvais goût de ne pas aimer Bomberman), le mode en ligne sera votre fief. Des quelques parties essayées, le lag n’était pas présent, mais certains joueurs se sont plaints de rencontrer des parties tout bonnement injouables. Pensez donc bien à régler dans les options la recherche de joueurs par région de jeu, pour éviter de tomber contre des américains ou des asiatiques. Rappelons de plus que le netcode devrait être amélioré par le prochain patch. Enfin, rappelons qu’en plus des cartes de base, la boutique permet d’en acheter de nouvelles, mais qu’il faudra de très (trop ?) nombreuses parties pour pouvoir tout débloquer.

Mon avis à moi

Super Bomberman R n’est clairement pas un jeu parfait. Mais malgré un solo pas extraordinaire et un manque d’ambition certain, Bomberman reste Bomberman. Avec une poignée d’amis sous la main et tout le matériel nécessaire, le jeu vous procurera quelques bonnes crises de fous rires dignes de la grande époque 16 bits. Espérons simplement que ce coup d’essai de la part de Konami se transforme à l’avenir avec une suite plus riche en contenu et en option et mieux réglée.

En conclusion, j’achète Super Bomberman R si je suis déjà équipé d’amis et de Joycon !

A qui s’adresse Super Bomberman R?

-        A ceux qui sont nostalgiques des nuits blanches passées sur cette série

-        A ceux qui ont plein d’amis et de Joycons

-        A ceux qui veulent un jeu en ligne sur la Switch

-        A ceux qui attendent un nouveau Bomberman depuis tant d’années

A qui ne s’adresse pas Super Bomberman R?

-        A ceux qui ne jurent que par le solo

-        A ceux qui attendent une suite avec plus d’options

-        A ceux qui n’ont aucun réflexe

-        A ceux qui n’ont pas le temps de jouer à autre chose qu’à Zelda

kelanflyter

 

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