Retour vers le Turfu : Le Podcast de la popculture, passé, présent et futur

Retour vers le Turfu : Le Podcast de la popculture, passé, présent et futur

Par Koreana_ Blog créé le 27/05/10 Mis à jour le 19/11/18 à 00h14

"Retour vers le Turfu" est un Podcast amateur traitant de la Popculture Passé,Présent et Futur. Chaque mois, un film, une époque, une piqûre de nostalgie dans la joie, la bonne humeur et la mauvaise foi.

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Catégorie : Ma Vie de Gamer

     
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Ma Vie de Gamer (Jeu vidéo)

Pendant que le monde se tape à coup de « Raimi y pu du cul ! Webb rulz ». Spiderman à une époque ne se tapait ni Emma Stone, ni Kristen Dunst, non. Il y a 15 ans, le looser Peter Parker était encore et toujours au summum de la cool-attitude en homme-araignée sur ma playstation. Botter des culs et balancer des punchlines éclairs tout en se sentant invincible, ça émerveillait de nombreux gosses comme moi et qui plus est, ça respectait la licence sans la trouer de connerie inhérente à l’exercice d’adaptation pur et simple. Neversoft a sû avec Spiderman rendre un jeu de fan service, mais en gardant une approche pour que tous les joueurs mêmes non initiés aux Marvel, accrochent a l’univers et l’histoire de l’araignée tout en tenant la main aux jeunes joueurs.

Bien sûr la réponse du débat entre critique pour les films de spidey, c’est Sam Raimi. Pourquoi ? Spiderman (2002) et son second volet aura été non seulement des films générationnels pour tous les gosses nés dans les années 90, mais aussi Raimi aura su crée les bases du blockbuster moderne dans la catégorie Super-héros avec aussi X-men de Bryan Singer en 2000. Marc Webb, le réalisateur derrière la saga The Amazing, n’est qu’un ancien rejeton issu de la vague Indiewood avec sa rom-com conforme 500 days of summer. The Amazing Spider-Man 2 n’est q’une production sans idée de mise en scène, sans application sur l’écriture ni sur le casting, c’est un copier-calque de ce qu’a entrepris Sam Raimi en terme de construction scénaristique et esthétique. Le sujet n’étant pas vraiment à sa place, je n’ai pas envie de développer plus mes arguments avec le cinéma et de tomber dans des mécaniques soporifiques et inintéressantes à la Durendal. Vous ne voudriez pas lire des élans de gerbe n’est-ce pas ?

L'équipe de Neversoft en 1998

Sam Raimi a selon mon avis personnel, construit le Blockbuster de Super-Héros, Activision lui a perfectionné le Super-Héro dans le domaine vidéoludique en 2000 avec l’aide des anticonformistes qu’étaient les développeurs de Neversoft. L’association d’idée entre anticonformismes est Activision est plutôt incongrue certes, mais les choses étaient différentes à l’époque, enfin du moins presque. La Société qu’on connaît dans l’imaginaire collectif pour les Call of Duty, Guitar Hero et autres Skylanders était avant tout une entreprise qui investissait, oui, il y a 20 ans, Actvision achetait tout ce qui se trouvait de potable sur le marché (Treyarch, Raven Software, Radical Entertainement, etc), l’acquisition de Blizzard en 1994 étant l’un des meilleurs coups qu’on pouvait effectuer, la meilleure décision de la société, je vous le dis. Neversoft avant son affiliation à Activision était une société de développement de jeu vidéo monté en 1994 par d’anciens employés d’Acme Interractive, une branche jeu vidéo d’un éditeur de comics basé à Malibu. Joel Jewett, Mick West (parti du système vidéoludique) et Chris Ward se lancent pour leur propre compte. Au début, ils n’étaient pas prévus qu’ils fassent du Tony Hawk virtuel, non, la stratégie du petit groupe était de commencer en faisant des contrats avec diverses sociétés pour porter des jeux sur console, en exemple fortiche, ils ont réussi en 1997 à porter MDK sur PlayStation, jeu third person shooter sur PC, alors que les journalistes se foutaient d’eux en disant que ça serait impossible d’arriver à un résultat satisfaisant, et non, ils ont réussi l’exercice haut la main, des journaleux vidéoludiques ayant tort ? C’est surprenant.

Après un premier jeu en 1996 pas folichon adapté du dessin animé Skeleton Warriors. Ils se sont tiré une balle dans le pied après plusieurs projets foirés avec Sony et Crystal Dynamics, ils avaient sur le dos un moteur de jeu qu’ils souhaitent vendre les services à d’autres éditeurs. Janvier 1998, soit quatre ans après l’ouverture du studio, avec seulement un jeu et un portage au C.V, Neversoft commence à dire merde à la banque. Sauf qu’un coup de bol arrive à leur porte, j’ai nommé, Bruce Willis. Enfin la voix de Bruce Willis, digitalisé pour un jeu vidéo d’action prévu sur PS1 et PC dont le développement c’était foiré dans les studios d’Activision. Impressionné par la démo de leur moteur de jeu, Activision signe avec Neversoft pour finir le jeu d’action décervelé Apocalypse. De fil en aiguille, content du boulot effectué sur le projet, Activision rachète Neversoft et leur donne une toute nouvelle licence entre les mains : Tony Hawk’s. Ce qui deviendra le jeu de Skate de référence l’année suivante, au moment du développement du second volet, le studio de Chris Ward se voit aussi confier la licence très prisée de Marvel a adapté en jeu vidéo.

Développé avec le même moteur que Tony Hawk’s pro skater, Spiderman sort en octobre 2000 sur PlayStation et Nintendo 64. Spiderman se présente sur une succession de niveaux où les objectifs sont variés, de péter la gueule aux méchants, traverser la ville en un temps limité ou mettre la pâté à Vemon, Electro et toute la clique. Dans la forme Spiderman ne changeait rien au schmilblick du jeu à la troisième personne qui chargeait les ludothèques de tous les joueurs. Là où le jeu est une excellente réussite, c’est d’être Spiderman. Dans mon souvenir, jouer le rôle de l’araignée, prendre le contrôle du superhero le plus cool en se balançant de toile en toile dans les niveaux urbains (même si les toiles se collaient au ciel, rien à battre de la logique scientifique), se coller aux murs, se battre avec des ennemis en leur mettant des punchs qui pouvaient les jeter dans le vide, c’était vraiment ce sentiment de puissance qui faisait plaisir dans ce jeu et par ailleurs, c’est ce qui donne un excellent grain encore aujourd’hui dans ce jeu, on est bien loin du Superman 64 qui foutait la gerbe deux années plus tôt.

Pourtant, la difficulté était présente dans les modes normaux, je veux dire, quand j’étais gosse, je me souvenais en avoir eu pour mon compte sur plusieurs passages. Rien de méchant ceci dit, le jeu est finissable et ne soûle pas, surtout si vous le faîtes jouer à un joueur de moins de 10 ans. Pour tout vous dire avant d’écrire la critique du jeu, je ne pouvais pas me tenir qu’a mes souvenirs, l’exercice aurait été chiant et trop convenu. J’ai laissé mon frère de 6 ans à la manette, un futur gamer , je suppose qu’il me remerciera dans une dizaine d’années, peut-être. Mon frère qui est issu d’un produit des années 2000, grandi avec les Avengers, Cars, Pokemon et bien sûr Amazing Spiderman. Le jeu lui a fait autant plaisir que moi à l’époque, après avoir terminé Ratchet & Clank A Crack in Time, Little Big Planet 2 et Rayman Origins, il n’a pas tiqué sur les graphismes qui ont pris un sacré coup de vieux, le pouvoir de l’imagination est un processus incroyable à cet âge là. Oui le jeu est moche aujourd’hui, les textures sont plates et pixelisées, Peter Parker et Chatte noire avec leurs gueules de polygones écrasées révèle d’une crise de rire plutôt qu’un dressage de barreau en bonne et due forme. Par contre le faîtes que Spidey et les autres personnages de l’histoire soit doublés en français est une excellente phase d’immersion pour les petits surtout avec l’humour tonitruant de Peter parker qui ne fait rigoler que les moins de 10 ans par ailleurs.

Neversoft n’a pas oublié d’accompagner ces petites têtes blondes vers le monde du gaming sans trop les frustrer, là où pour les trois jeux sur PS3 où nous avons dû accompagner notre petit frère, le cadet, ma soeur et moi. Spiderman propose une alternative pour qu’il puisse s’amuser tranquillement, le mode Kid. Ce mode de jeu permettait de sauter des passages où le joueur mourrait trop de fois, accordait les toiles limitées et une santé en béton, en quelque sorte, il donnait une sorte de cheat code permanent, qui peut aider, mais pas forcément faciliter la progression, comme je le disais, le jeu a vieilli et gérer l’espace 3D n’est pas le même que dans les jeux modernes, ce qui peut rebuter les jeunes joueurs habitués au second stick. Cet épisode de Spiderman offre beaucoup de clin d’oeil, de documentation et forcément du fan-service, mais attention, utiliser d’une façon tout a fait noble, tous les bonus qu’on récupère aident concrètement au néophyte de la licence qui souhaiterait se plonger les deux mains dans l’univers Marvel.

Spiderman est un très bon jeu pour les fans de la saga, comprenez bien qu’on est bien loin de la tentative de Nolanisation du héros par Marc Webb. Le jeu se suffit grâce à l’univers qui permet de créer des situations vidéoludiques mémorables. Lorgnant plus sur l’esthétique du dessin animé des fins 90′s plutôt que des comics-book, le jeu a vraiment mal vieilli, dans mon souvenir, le délire cartoonesque rendait bien, mais les années sont passées et le temps a été une pute avec lui. À conseiller aux jeunes enfants n’ayant que très peu de notions en jeu vidéo ou les grands collectionneurs comme notre Menehan national.

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Ma Vie de Gamer

"Ce billet ne parlera pas de Cosplayisme"

De 2005 à 2013, les règles ont changées, le marché vidéoludique à explosé, évolué, muté. Une industrie défragmentée pour plaire à un plus grand monde, du décrié "Casual" au "Hardcore Gamer". La majorité des "vieux routards" ou "vieux cons" de 20 à 60 ans qui ont grandis avec les classiques, se sont retrouvés démunis face aux 80% de la production qui se cantonnait à rester de simple produit plutôt que des oeuvres culturelles. On remercira ces productions pour leur simplicité des mécaniques de jeu, leur difficultée relativement à la baisse, leur DLC putassier, leurs histoires écritent avec les pieds, leurs directions artistiques qui se rejoignent toutes au point de la conformitée.

Il est vrai que la mécanique des productions dîtes "AAA" et tout ce qui rentre en ligne de compte : la course aux bénéfices, rassurer les actionnaires ou encore cette merveilleuse idée de sortir des titres médiocres d'une même licence tous les ans. Toutes ces tares de l'économie vidéoludique n'ont pas aidés à avoir les jeux vidéo révés et fabulés depuis leurs annnonces respectives, quand on croulait sous les jeux Playstation 2 à l'époque. Il est vrai également qu'un quart des promesses énoncés pendant leurs campagnes marketing de lancement ont été tenus. Mais Bordel ! J'ai eu du plaisir à jouer sur ma "Pauvre console de merde" (Joueurs PC © ), j'ai eu le droit de jouer à des jeux, des oeuvres même, qui pour moi resteront dans les annales de cet art, que ce soit côté indépendant ou côté production AAA. Ne soyons pas défaitiste pour la génération suivante, des bons jeux, on les retrouvera sur ces deux nouvelles consoles que sont la "Gomme" de Sony et le "Magnétoscope" de Microsoft.

 

TOP 3 de cette génération

 

Red Dead Redemption

Mon histoire de coup de coeur avec Red Dead Redemption est quand même assez ironique, résumé en un point essentiel : je détestais les Westerns en règle général. J'y avais joué 5 minutes avec cette impression « Mé çay de la merde » en bouche. Quelques jours plus tard, j'ai ravalé ma rancoeur et j'ai décidé de me lancer dans l'aventure. Et bien, je n'ai jamais autant été bluffé par un monde Open-world. Les frères Houser et le studio Rockstar North à qui ont leurs doient la saga GTA depuis le 3e volet, ont réussi le pari de transposer leurs savoir-faire dans un monde trop rare qui est la culture du "GoldRush & Ripoux sur des poneys". John Marston, personnage principal vivant dans ce portrait des États-Unis début XXe siècle est un criminel repenti, trahi par les siens et abusé par la police. Il est en quête de retrouver ses anciens frères d'armes en échange de la libération de sa femme et de son fils.

RDR est porté par une immersion rare, un sentiment où on se sent vraiment dans la peau de cet homme en quête de sa rédemption. Servi par des graphismes de toute beauté, une bande-son des plus réussies pour un jeu AAA occidental mélangeant ballade mélancolique, silence absolu et musique tonitruante pendant les scènes d'action, RDR est un exemple de détails méticuleux travaillé pour servir l'ambiance. Là où Rockstar a fait une prouesse, c'est au niveau du scénario. Habitué des GTA à l'écriture pas vraiment fine, cette oeuvre qui rend hommage aux films de Leone, Eastwood et cie, contrairement aux attentes et préjugés, elle nous sert une belle histoire parsemée d'absurdité, de trahison de vengeance et possède une des fins les plus massacrante de l'histoire du jeu vidéo. Ajouter à cela, le talent des programmeurs anglais pour le Gameplay, les Features (Chasse, Histoires secondaires, chasseur de prime) et un Game design respirant le "bon" du Western Spaghetti. Un jeu illustrant ambition, créativité et moyen nécessaire pour effleurer du bout du colt la perfection.

Pas dispo sur PC

 

The Last of us

Une blague pour certains, un chef d'oeuvre pour d'autres, The Last of us, la dernière production du studio Naughty Dog aura fait couler beaucoup d'encre. Il faut avouer que TLOU à des énormes défauts liés notamment à un manque de fond dans le background et quelques abérations de Game-Design. Il est peut être également détéstable dans sa forme dans le sens où Naughty Dog n'a pas évolué son propre schmilblick pour le gameplay depuis Uncharted 2, enfin, dans l'ensemble, il est pas foncièrement original si tant vous êtes un fan du "post-whatever". La Poste avec un "e" d'ailleurs, c'est elle qui m'aura envoyer la bombe piégée qu'est The Last of us. Acheter sans grande conviction, fini avec un sacré coup de highkick émotionnel sur le coin de la gueule. TLOU m'a surpris par sa narration, sa mise en scène, ses acteurs dérrière les personnages, son monde crade, sa musique, son multi et même son gameplay "Nathan chez les zombies". Assurèment un tour de force de cette génération de console, jamais un autre jeu vous stressera autant, tout en ayant un impact émotionnel sur vous, comme l'était Silent Hill 2 en 2001

Critique complète : http://www.gameblog.fr/blogs/cutscene/p_92887_the-last-of-us-i-m-definitely-one-of-them

Pas dispo sur PC

GTA V

Rockstar soule, Rockstar envie, Rockstar sont talentueux, Rockstar ont aussi les meilleurs marketeux et par conséquent la machine marketing la plus huilée du système mais Rockstar font les productions qui ressemblent au plus près à un vrai jeu vidéo à soixante euros. GTA V est l'oeuvre ludique la plus complète à ce jour excepté le fait que Dan Houser ne méritera pas le prix de la catégorie du meilleur scénario pour son dernier pavé. Outre le scénario, le jeu envoie une claque sévère à tous ceu qui ont éssayé de faire de l'"open world". Jamais un terrain aussi vaste et complet n'a été mis à disposition sur console. Saupoudré d'activités diverse et variées, ce volet donne du plaisir à y jouer, généreux comme un basque, il propose un autre moyen de vous accrocher à la galette : GTA Online. A l'heure où je vous écris ces lignes, je suis toujours obstiné depuis deux mois à avancer dans le Los Santos Online de Grand Thef Auto 5. Pourtant, il est buggé comme un jeu Bethesda, il est pas foncièrement beau, il n'est qu'un simili-openworld avec des activitées PvP à la con pour amasser du fric et de l'expérience, il y a beaucoup d'abrutis en ligne du genre nuisant et abbérant. Reste, que j'ai toujours du plaisir à jouer à ce jeu. Dieu sait que bordel le mode en ligne n'est pas ma tasse de thé généralement, mais prendre part à un univers qui se colle quasiment à notre monde actuel, ça m'accroche, un quotidien toujours plus épique qu'un honteux Héroic-Fantasy type Dragon's Dogma.

Critique complète : http://www.le-serpent-retrogamer.org/grand-theft-auto-5-la-definition-quasi-complete-dun-jeu-video/

Pas dispo sur PC

Mention spéciale : Portal, Spec ops, Hitman Blood Money, Binary Domain, Rayman Origins, Uncharted 2, Hotline Miami, Yakuza 4, Dirt 2, Catherine, Mass effect (trilogie), Bioshock, Max Payne 3, Alpha Protocol, Little Big Planet, Blur, Infamous 2

J'aurai aimé joué à : Enslaved, Madworld, DMC, Siren Blood Curse, Bayonetta, Puppeteer, Ni No Kuni, Nier, Deadly Premonition

  

FLOP 3 de cette génération 

 

Resident Evil 6

Resident Evil 6, excellent opus or not ? Cela sera la question qu'on se posera comme un philosophe éclairé tout au long du jeu. Malgré les améliorations portés au soft et le joli emballage du jeu. Si avoir peur, c'est manquer de munitions face à une armada de monstres divers et variés complètement cheaté, Alors ma foi oui. Si c'est une peur viscéral comme dans Amnesia ou un cultissime Silent Hill 2, la véritable peur tétanisant tout le corps et qui nous fait effet dans le pantalon, on pourra alors admettre que non. Bien sûr, vous pourriez me repprocher que je suis à côté de la plaque , RE ne fait plus dans le business de la peur depuis longtemps. Oui ! Mais même en le prenant comme un jeu d'action, ce sixième volet rate tout ce qu'il entreprend, gameplay trop lourd pour flinguer du zombie à la pelle, des phases de jeu pas vraiment au point par rapport au gameplay, une caméra de merde qui casse toute envie de continuer dans cette mise en abyme de tout ce qu'on a fait de pire sur cette génération de console. Le Sixième volet canonique de la série se cherche entre parodie et peur, entre action débridée et Survival ou entre véritable jeu multijoueurs ou solo. une oeuvre ludique qui se retrouve coincée le cul entre deux chaises Ikea.

Critique complète : http://www.gameblog.fr/blogs/cutscene/p_94399_resident-evil-6-parodie-mitigee-des-tps-modernes

Dispo sur PC

Deus Ex : Human Revolution

Il y a bien un type de jeu qui m'irrite plus que la démarche Activision ; ce sont les jeux qui se veulent intelligents et qui par magie du marketing, essaye de nous vendre un jeu révolutionnaire. Deus Ex : Human Revolution fait partie de cette catégorie. Comment aduler un jeu qui coupe volontairement une partie du jeu pour la vendre en DLC ensuite ? Comment aduler un jeu qui propose une direction artistique des plus déplorable ? Comment peut-on proposer une histoire aussi naze ? Qu'est ce qu'on branlé Square Enix Montréal pendant quatre ans ? Human revolution propose une foire aux questions aux joueurs avertis, n'allant que dans la simplicité, jamais surprenant, trop convenu, Machinéisme trop présent. Ce jeu nous fait poser les mauvaises questions par rapport à son propos de base qui était plus que prometteur. Un échec et un ratage complet à tous les niveaux. POINT !

Dispo sur PC

Assassin's creed 3

Avant d'écrire cette petite critique, je fais quand même un effort, je me suis arrêté à la moitié du jeu, conscience semi-professionnelle oblige. Novembre 2012, Ubisoft, merde. Trois mots qui sonnent comme une catastrophe, Assassin's Creed 3 est l'illustration parfaite des abus de la production actuelle. Tout au long du jeu, on sent que les équipes de développement ont rushé pour se tenir aux plannings, deux ans de développement, pour un jeu avec autant d'ambition, ce n'était pas suffisant. Un écrivain relit ses oeuvres de nombreuses fois avant de juger si oui ou non il mérite sa publication. Ubisoft ne devrait-il pas faire de même ? Ils ont de l'idée, mais ne vaut-il pas rester dans une production type Rockstar, sortir un jeu tous les 3 ans pour être considérés comme des génies. Sortir un tel titre pour rassurer les actionnaires ? Oui ils peuvent, pour plaire aux joueurs ? Non. Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir ajouté quelques améliorations bien vues, par exemple les phases en bateaux, les upgrades d'animations qui donnaient beaucoup plus de fluidité à l'ensemble, les sacro-saint 60 FPS plutôt bien tenus, upgrade graphique et puis un effort de travail fourni pour l'ambiance et la mise en scène des cutscene. Ce qui dérange, c'est que les bons points que je viens de distribuer au soft ne représentent qu'un joli enrobage qui cache quelque chose de pourri jusqu'à la moelle : la Mécanique.

Kubrick nous avais sorti il y a 40 ans, la mécanique orange, l'Union des Bretons Indépendants eux nous sortent la mécanique marron en 2012, seuls les amateurs scato, les vrais, peuvent piger. C'est bien beau de nous essayer à nous intégrer dans un monde qui reprend la plus belle partie de l'histoire américaine. Encore faudrait-il que le tout soit jouable, cohérent et qui plus est intéressant. Je passe le coup du prologue trop long qui ferait pâlir Tetsuya Nomura et son Roxas de Kingdom Hearts 2. Non je te pardonne ces quatre premières heures affreuses, inintéressante avec en prime un twist des plus nuls que même le cinéma n'aurait jamais tenté de s'y aventurer. La partie de cache-cache dans les bois ? L'extinction du village ? Pour l'émotion ? Meh... David Cage aurait fait mieux.

"Mais c'est de la mécanique que tu dois parler ducon !" Attends j'y viens Gégé, enfin j'y viens, par où commencer ? Comment ? Surtout Pourquoi ? Pourquoi nous proposer un assassin hyer-chiadé si c'est qu'il doit être handicapé par des problèmes de jouabilité ? What the fuck Ubi ? Le système de combat copié collé à Batman ou le coup des 64 soldats pour un combat One vs One ? Le personnage qui part en vrille quand on se met en mode free running. Bien sûr je peux également vous parler de la caméra qui détruit toute fluidité du combat, le système d'utilisation des armes à feu qui est très difficile à géré ou peut être pouvons nous parler des phases d'infiltration obligatoire qui ont maltraité mes manettes à force de rage. Ce produit (et non une oeuvre) est une aberration, une chose à ne jamais refaire et ce n'est pas les nombreux bugs et la mauvaise optimisation sur console qui vont me contredire.

Dispo sur PC

Mention de la médiocrité : AC (la saga), Hitman Absolution, Halo 4, Wheelman, Need for speed, Wolfenstein, Silent Hill : Homecoming, FEAR 2, Battlefield 3, Final Fantasy XIII, Duke Nukem Forever, Prototype, Resident Evil 5, Dragon's Dogma, Far cry 3, Red Faction : Guerrilla, Uncharted 3, COD modern warfare 2 et ce qui ensuit...

Cette génération de console, je l'ai commencé tardivement (j'ai ma PS3 depuis deux ans) mais pourtant j'ai jamais autant fini de jeux depuis le début de ma carrière de Gamer. Certains par plaisir, d'autres par le "A Quoi bon ?", d'autres pour le site le serpent retrogamer. Un panel de jeu allant de l'indé aux triples A (comme indiquée en intro), j'ai goûté à tout mais seulement quelques jeux resterons en mémoire dans 10 ans, quand on parlera de la Playstation 3 en tant que retrogaming que ce soit les bons ou les mauvais jeux, ceux qui auront marqués l'évolution du jeu vidéo sur cette génération de bonne ou de mauvaise façon. Ne contridera pas mes propos sur mon prochain dossier.

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Ma Vie de Gamer

 

"Merci Madame, vous pouvez vous ranger, j'ai eu l'attention de tout le monde"

Avant tout c'est un article très personnel, un post dont vous avez tout à fait le choix de détester ou non. Les textes sur les différents jeux sont confectionnés aux scotch et ciseaux Maped, donc pour le côté pertinence, ne cherchez pas, il n'y en a absolument aucune. C'est une occasion de vous parler de ce qui m'a botté le plus en terme vidéoludique, une sorte de présentation en un article condensé par ma sélection de mes dix meilleurs jeux. Peut-être que ça vous apprendra mieux à cerner mes écrits.

Jamais je ne remercierai assez mes parents. 25 décembre 1997 a été pour moi un très beau Noël, recevant pour la première fois une console rien qu'à moi, La PlayStation. Cette console m'a donné une toute nouvelle passion pour un art non reconnu. Le jeu vidéo ou art ludique m'a offert la soif d'apprendre (toute forme de culture/art/école) contrairement à ce que pourraient sous-entendre les journaux ou autres spécialistes qui se concentrent sur nos chères têtes blondes. Ce média tant décrié peut nous faire ressentir des émotions intenses, même en touchant juste une manette ou un clavier grâce à une narration qui touche, une immersion totale ou une révolution d'une façon de jouer qui marque, voici mon TOP 10 de la nouvelle culture artistique.

 

10.Team Fortress 2

Le "Teamplay", mot anglophone définissant le travail d'équipe, un travail complété par plusieurs personnes ayant des caractéristiques différentes. Terme oublié des FPS online moderne, mais adulé des MMORPG. Valve, le dieu des soldes et son équipe de développeurs ont réussi à transposer ce mot Ô si bien important dans Team Fortress 2. Sortie en novembre 2007 en Bundle dans la Orange Box avec l'excellent portal et les classiques Half-life 2 & Épisodes. TF2, c'était « LA » surprise de cette collection ; 600 heures passé dans ce jeu, le temps passé à m'éclater, le temps passé à monter un clan (forum + Mumble) , le temps passé à me foutre sur la gueule avec mon clan (Ta Gueule Koré §), le temps passé à déconner avec les joueurs les moins cons du net : La Communauté fr de Team Fortress.

 600 heures, ça me paraît fou maintenant, mais Valve a fait un travail exemplaire. TF2 vous laisse le choix entre 9 classes à jouer (Scout, soly, demo, pyro, médic, ingé, sniper, heavy et spy), dans des parties « Free for All » sur différentes maps, vous pouvez facilement gagner en concordant votre choix de personnage selon les classes utilisées par les autres. Je précise pour le FFA, parce que pour moi, le grand intérêt de TF2, c'était les matchs et tournois compétitifs que vous pouvez faire facilement avec un clan (facilité par steam d'ailleurs). En 6vs6, dans un match, c'est cette fois la combinaison de classe et le skill qui sont mis en valeurs. C'est ça que j'ai adoré, la compétition sans artifice comme les grades « Kikitoudur » qui ne veulent absolument rien dire dans des BF3 ou COD. Ajouter à ça, une direction artistique cartoonesque des plus réussies, un humour de tonnerre et un gameplay reprenant les bases de Quake 3 avec le moteur graphique Source. Vous avez là le meilleur FPS multi PC.

Habilité, dextérité, travail d'équipe, patience, humour . Voilà les qualités humaines, qui j'ai développé en jouant à ce jeu pendant 3 ans.

Merci Valve !

P.-S. J'y joue toujours occasionnellement avec mon frère, si vous voulez vous faire poutrer, vous savez quoi faire.

9.Red Dead Redemption

Ne cherchez pas, ce jeu est le seul jeu console Current gen de mon classement. Mon histoire de coup de coeur avec Red Dead Redemption est quand même assez ironique, résumer en deux points essentiels : je détestais les Westerns et j'y avais joué 5 minutes avec cette impression « Mé çay de la merde ». Quelques jours plus tard, j'ai avalé ma rancoeur et j'ai décidé de me lancer dans l'aventure. Et bien, je n'ai jamais autant été bluffé par un monde Open-world. Les frères Houser (Rockstar Games) à qui ont leur doit la saga GTA depuis le 3e volet ont réussi le pari de transposer leurs savoir-faire dans un monde trop rare qui est la culture du "GoldRush & Ripoux sur des poneys". John Marston, personnage principal de ce portrait des États-Unis début XXe siècle est un criminel repenti, trahi par les siens et abusé par la police. Il est en quête de retrouver ses anciens frères d'armes en échange de la libération de sa femme et de son fils.

RDR est porté par une immersion rare (TLOU refera le coup cette année), un sentiment où on se sent vraiment dans la peau de cet homme en quête de sa rédemption. Servi par des graphismes de toute beauté, une bande-son des plus réussies pour un jeu AAA occidental mélangeant ballade mélancolique, silence absolu et musique tonitruante pendant les scènes d'action, RDR est un exemple de finition réussi en terme d'ambiance. Là où Rockstar a fait une prouesse, c'est au niveau du scénario. Habitué des GTA à l'écriture pas vraiment fine, cette oeuvre qui rend hommage aux films de Leone et cie, contrairement aux attentes et préjugés, nous sert une belle histoire parsemée d'absurdité, de trahison de vengeance et une fin massacrante. Ajouter à cela, le talent des programmeurs anglais pour le Gameplay, les Feautures (Chasse, Histoires secondaires, chasseur de prime) et un Game design respirant le bon Western Spaghetti. Je n'ai qu'une hâte, voire le résultat de leur expérience gagné transposé sur GTA V.

8. Metal Gear Solid 3 : Snake Eater

Hideo Kojima, on peut lui reprocher son côté cinéaste trop présent dans ces oeuvres, mais c'est le genre de mec qui arrive à rendre des moments comme ce saut en parachute en un passage mémorable teinté de classe que seul lui a le secret. MGS 3, c'est le jeu que j'avais le plus attendu pendant mon adolescence, après une rouste épique du second volet, la troisième itération était pour moi le Saint-grall vidéoludique. Offert par mon père dans la semaine de sa sortie, J'étais déjà dans un état jubilatoire rien qu'en ouvrant la boîte métallique du jeu. Cet épisode incluait plein de subtilités bien vues dans le gameplay , comme le camouflage complet, les fractures et entailles à se soigner, la nourriture à trouver en chassant la faune local (qui périmait selon le temps passé sur l'horloge de la PS2). Plein de nouveautés et améliorations qui donnaient un sentiment de fraîcheur dans la sage. Qui dit MGS, dit forcément son lot de personnage haut en couleur (The Boss en particulier), un chara design de qualité pour les boss et la classe ultime pour Snake en Kurt Russel qui bouffe des crocodiles crues. Il est vrai, le scénario teinté de James Bond était en berne par rapport à la branlette philosophique du volet précédant. C'est la fin qui sort des codes, en proposant une émotion dramatique et personnelle, on ressent un sentiment très fort où Snake est devant la tombe de The Boss, comme un passage de relais à un fils, un Homme qui va partir en guerre contre le monde avec une rage passionnelle enfouie au fond de lui.

Kojima, on t'aime !

7.Dragon Quest VIII : L'Odyssée du Roi Maudit

Le seul Dragon Quest auquel j'ai joué. Putain, mais quel jeu, un orgasme vidéoludique mes amis, une lettre d'amour envers tous les fans de JRPG. Je ne sais pas comment écrire toute cette nostalgie, peut-être commencer par raconter ma première rencontre avec un Dragon Quest et ce jeu. Découvert sur un disque de démo « PlayStation 2 Mag », la démo proposait une heure de jeu, grand maximum. Il m'a fallu le refaire quatre fois, pour me dire : « Tiens ducon, si tu l'achetai au lieu de refaire la démo comme un attardé ? » Belle histoire n'est-ce pas ? Le financement fais, je suis parti dans une ode épique qui m'a pris 153 heures et 23 minutes de ma vie. Je ne vous en veux pas Level-5. Vous m'avez juste montré que rester dans un schéma classique du RPG, on pouvait encore vivre quelque chose de nouveau. C'est cela la réussite et le paradoxe du jeu. Ils ont su faire quelque chose de neuf et frais en gardant les bases ancestrales des jeux DQ qui sont sortis à la fin des 80`. Ce studio a prouvé qu'on était pas obligé de passer dans un Gameplay dit « Moderne » type Couloir+ATB+cinématique/PlanBoobs (T'entends FFXIII ?) pour faire un jeu de rôle neuf. On a tout dans Dragon Quest VIII, on a un grand monde ouvert avec plein de secrets à trouver et un monde à explorer à pied/vol d'oiseau/bateau. On a des donjons retors et des boss où il fallait XP comme un stagiaire pour se faire une place. Les développeurs avaient même eu l'audace d'ajouter un système Pokemon-like où on pouvait capturer des monstres et les utiliser en combat ou faire une ligue (comme fait Game Freak depuis 15 ans en quelque sorte). L'histoire était écrite comme une fable qu'on raconte à son petit frère avant de se coucher, un écrit simple, juste, émouvant et un quelque peu morbide. Tout ça designé par le Papa des Dragon Ball, Monsieur Toriyama. Vous vous retrouvez avec un chef-d'oeuvre du JRPG comme on en devrait faire plus souvent.

Alors s'il te plaît Square-Enix, au lieu de flinguer des licences occidentales, peut-tu par pitié, arrêtez tes conneries avec Nintendo et DQ afin de le faire revenir chez nous sur des consoles, qui se vendent allègrement en occident j'entends. Je ne te fais pas la bise parce que t'as bousillé Hitman et Deus Ex, mais je te transfère mes amitiés les plus sincères quand même, sans rancune.

6.Psychonauts

Psychonauts, c'est un peu le cas du gosse rejeté d'une classe d'école, il est bizarre, trop mystérieux pour qu'on vienne le voir. C'est un des meilleurs éléments de l'établissement, mais tout le monde s'en fout royal. On préfère l'éviter dans le couloir pour son étrangeté à défaut d'être subjugué par ce qu'il possède à l'intérieur de lui. À vrai dire, ce gosse, je suis tombé dessus parce que j'étais dans l'optique de m'acheter un jeu pas cher pour nourrir ma PlayStation 2. Parmi le rayon de jeu, je l'ai vu lui, sa jaquette qui faisait contraste par rapport aux autres concurrents. Ce héros Raz sur le devant du boîtier, qui est devenu mon ami, un jeune garçon pour qui le sens « empathie » prend tout son sens.

Raz, gamin de 10 ans, étant sosie officiel de « Hey Arnold ! » depuis 2006, s'enfuit de son cirque familial afin de rejoindre la colonie des Psychonauts. Une colonie gérée par des anciens agents psychotiques ayant rangé au placard leurs devoirs, enseignant maintenant leurs connaissances du milieu, à des enfants, comment dire, originaux. Pendant son séjour dans le camp de vacances, Raz découvre que certains enfants se retrouvent sans cerveau, dont le seul centre d'intérêt commun devient la télé. Vous voilà partis pour une enquête spéciale non sans humour. Tim Schafer et le studio Double Fine après une grosse traversée du désert depuis les jeux produits sous la houlette Lucas Arts, sont revenus de loin et en force pour proposer l'un des meilleurs jeux de plate-forme. Proposant un monde ouvert, vous pouviez vous balader dans le campus pour inspecter le coin, trouver des bonus ou vous faire botter le derrière par des ours pétés aux pouvoirs psychotiques. Le jeu vous emmenait dans divers niveaux qui sont naturellement les cerveaux des différents protagonistes de l'histoire. Divers mondes qui vous propulsaient dans un monde disco, dans une partie d'échecs avec Napoléon, dans un monde psyché ou être géant dans une ville minuscule. Un voyage d'esprit à esprit accompagné par une excellente écriture et un doublage de qualité, aussi bien en VO qu'en VF.

C'était vraiment la plus grosse surprise de ma vie de Gamer. Je m'attendais à un jeu vraiment bof, je le fini avec le sourire aux lèvres et une envie de serrer la main à Tim schafer.

5.TimeSplitters 2

On aura connu des perles et de nouveaux « Grands » studios sur cette génération de console. Cepedant, on a eu de grosses pertes de talent. Free Radical fait partie de cette branche pourrie. Haze aura fait foirer toute crédibilité aux yeux du monde de leurs grands talents pour les FPS consoles. Personne ne s'attendait que le studio ponde un truc aussi (N)Haze (lololilol). Time Splitters 2 sorti 5 ans auparavant était une réussite qui laissait entendre que nous avions un studio qui pouvait cartonner en HD avec plus de budget. TS2 était l'exemple parfait d'un FPS adapté pour une console, non seulement le gameplay était calibré aux petits oignons pour les manettes, mais aussi la Direction artistique cartoonesque pétait sévère (ce qui est chose vraiment rare pour un FPS lambda). Ajoutez à cela un mode histoire complètement déjanté, des modes multijoueurs à gogo à jouer à 4 en local avec une vingtaine de bots (ce qui était impressionnant). Qu'une chose à dire : « Free Radical ! Reviens ! ».

4.Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty

J'ai tellement une flemme d'expliquer, pourquoi ce jeu mérite la palme (beaucoup l'ont fait avant moi avec brio) que je vais vous laisser une image, qui résume vraiment le talent d'écriture de notre japonais fétiche.

Hideo Kojima, on t'aime²

 Attention les Biatch, on déconne plus, nous voilà partis pour les trois médailles d'honneur.

 3.Half-life

Un ingénieur barbu qui fait plomber son lieu de travail avec une brèche qui se connecte sur un monde extraterrestre, aliens qui infectent et tuent tous ces chers collègues du centre. Lui, ce quarantenaire bigleux qui survit avec un pied de biche, une combinaison en phase bêta et une lampe torche, c'est Freeman. Personnage emblématique crée par Gabe Newell et Marc Laidlaw, Gordon Freeman ne pensait pas passer une journée aussi pourri en allant au boulot, ni finir dans mon TOP 3 d'ailleurs. Half-life, à vrai dire, il m'est tombé dessus par-hasard. Pour mon premier PC à mes 11 ans, on m'avait prêté quelques jeux, sans vraiment m'attendre à un jeu transcendant, je l'installe ET BAM DANS TA GUEULE § TU VIENS DE TE PRENDRE UNE SÉVÈRE CLAQUE. C'est simple, Valve rien qu'avec un seul jeu, ils ont prouvé leurs talents de codeur et d'artiste. Passé outre la claque graphique, HL avait d'un univers, un background sacrément étoffé et intéressant. De Freeman au G-man en passant par l'arrivé des aliens et leurs dominations (HL²), on a plein d'éléments narratifs sous l'arc principal, dont Portal en fait partie. À votre avis, pourquoi on attend tous le 3e volet désespérément depuis la fin de l'épisode 2 ?

 

« HL3 Confirmé, çay celesto-cosmique ! » Post de JulienCC'est une de même grande espérance pour les cinq années à venir.

 

2.Pokémon version Rouge

Cela peut paraître désuet, mais Pokémon version rouge fait bien parti de ce jeu que je retiendrais à vie. Qui ? Je dis bien : qui de la génération 90' ? N'a jamais eu une Gameboy à pile (saloperie de pile), avec une cartouche Pokémon à une seule sauvegarde dans votre sac ? Si vous répondez négativement à cette question, vous n'avez pas eu d'enfance, malheureux !

Alors oui, c'est carrément un coup de coeur générationnel, le jeu et loin d'être parfait et bourrées de gros défauts : Dialogues des PNJ moisis, graphiquement en déca et puis certains pokémon sont une inutilité rare. À l'instar des Zelda, pour aimer Pokémon, il faut avoir grandi avec (oui je fais partie de ceux que « The Legend of Zelda » ne touche pas). Quand le phénomène Pokemon a atteint la France, je devais avoir 8 ans à tout casser. La série déferlait à l'écran sur TF1 avec en pub entre les deux épisodes : Pokémon version Rouge et Bleu. « Putaing de marketing §» chantaient en coeur nos parents. Comme je l'écrivais quelques lignes plus hautes, le jeu étant disponible que sur Gameboy, les graphismes étaient d'une simplicité monstrueuse . Pourtant, grâce aux pouvoirs de l'imagination, j'ai été emporté dans le monde merveilleux de Kanto. « Attraper-les tous !» Oui Monsieur, j'ai réussi à avoir les 151 au bout de nombreux échanges avec la version bleue de mon cousin via le câble link et beaucoup de patience, OUI DE LA PATIENCE BORDEL ! C'était génial, il y a plein de passages de jeux où je suis resté bloqué des heures et des heures. Je n'ai plus les passages précis en tête, par contre, je me souviens du sentiment d'accomplissement que je ressentais à chaque passage difficile traversé. Tiens ? Un sentiment inconnu pour la jeune génération pourri aux COD/PS360.

Pokémon m'a donné le goût de continuer à faire évoluer d'autres personnages autres que des petits monstres Kawai, en gros la transition n'a pas été difficile pour jouer aux RPG ni à mon BGE...

 

TADAM MOTHERFUCKER !

 

1.Final Fantasy IX

Et non, ça ne sera pas le 7 et 8 qui aura raison de la première place, même si je les affectionne beaucoup. Le IX est l'avant dernière grosse Fantasy (le XII sonnera le dernier glas), le seul de la PlayStation à ne pas être violé par le Design « Boobesque » de Nomura, la dernière fantasy dans toute sa splendeur. Dernier Final Fantasy avant l'évincement du Maître Sakaguchi. 1er de mon top, pour une bonne tonne de raison, déjà simplement parce que, le créateur de la saga est à son point culminant de créativité. Beaucoup à tort, ont jugé ce FF beaucoup trop enfantin par rapport aux trois derniers qui étaient plus dans la mouvance du SteamPunk ou « NipponerieAdolescente ». Ces gens-là se sont gourés, tant pis pour eux. La force de ce 9e volet canonique, c'était sa narration outre son système de combat et compétences classiques. L'histoire justement débute sur une tempête au milieu de la mer , une barque se démène pour ne pas échouer sous les vagues. À bord , une femme et son enfant. Cet étrange rêve, réveille une magnifique princesse , La Fille de la reine Branet du royaume d'Alexandrie en parallèle un groupe de brigands prépare leur plan de kidnapping à l'encontre de cette princesse. Le groupe des Tantalas dont notre héros Djidane en fait partie. Postulat de base très simple, mais l'histoire se retrouve au fur et à mesure écrit comme un drame théâtral, une justesse jamais atteint pour un jeu vidéo. Une ode à la vie, un questionnement de son « moi » et une recherche désespérée de ses origines condensées sur 4 CD.

« Est-ce sincère de dissimuler ses larmes derrière un sourire ? La vie a-t-elle un sens si l'on ne la voue qu'à autrui ? Pourquoi ne vivre que pour soi ressemble à une vie sans but ? Un titre reflète-t-il inexorablement l'individu qui le porte ? Les pensées des uns à l'égard des autres ont-elles de l'importance ? Qu'importe une vie si elle n'est pas jalonnée de souvenirs ? Errer sans coeur ni âme ne rend pas quelqu'un vivant ? Pourquoi faut-il sans cesse une excuse pour aider les gens ? À toutes ces questions, l'humanité cherche depuis toujours les réponses. La peur de ne pas les trouver, c'est la crainte d'aboutir une vie sans en avoir trouvé le sens. » -Bibi

 

C'est l'aventure que vont vivre Djidane, Grenat, Bibi et Seifer. Personnages désignés aussi juste que la narration, sans artifice débile dans un univers médiéval sous couvert d'une révolution industrielle à l'anglaise début XXe. Uematsu, ce génie musical tient son meilleur travail sur ce RPG avec pas moins de 140 compositions magistrales (dont une qui me fait vibrer à chaque fois). Un génie, on vous le dit ! Je ne sais pas comment vous convaincre d'y jouer pour les retardataires, peux être, en vous écrivant que vous ratez peut-être une des meilleures expériences vidéoludiques de votre vie (ouah l'autre heh!).

Je tiens quand même à décerner des mentions spéciales à certains jeux :

Ils auraient pu apparaître dans le top : Bioshock, The Last of Us, GTA Vice City, Burnout 3, Cod 4, Max Payne (trilogie), Super mario world 3, Mario 64, Hotline Miami, Jak and Daxter & Crash Bandicoot

Meilleurs OST : Max Payne 3, The Last of us, Bioshock Infinite, Silent Hill (pour l'ensemble), Crisis Core : FF7 et Hotline Miami

Meilleurs perles OVNI : We Love Katamari, Little Big Planet & Catherine

Meilleure surprise : The Last of Us

Meilleurs jeux à jouer avec le sexe opposé : Dead Nation, Rayman : Origins et Little Big Planet.

Et bien sûr, n'oublions pas nos Gérard du jeu vidéo...

Gérard du « T'as vu l'heure qu'il est ? » : GTA 5 (probablement) & Fallout (licence)

Gérard des Licences qui ont pris du plomb dans l'aile mais qui s'accrochent tant bien que mal alors qui faudrait les abbatre : Saints Row, Hitman, Deus Ex, Need for Speed, Burnout, Final Fantay

Gérard des meilleurs jeux vendus en kit (DLC) : Dirt 3, Need For Speed : Most Wanted, Little Big Planet : Karting, Call of Duty.

Gérard des « J'ai copié sur mon voisin, mais je fais genre que c'est revolutionnaire »  : Forza Motosport & Little Big Planet : Karting.

Gérard du mec génial qu'on a pas vu depuis quinze ans parcequ'il était cool et décompléxé, mais en faîtes, c'était un con: Duke Nukem Forever

Gérard du "on a voulu faire les choses bien, puis on s'est dit merde, de toute façon notre éditeur n'a pas de thune": Red Faction Guerrilla

Gerard de l'acteur, qui aurait du le rester : Vin Diesiel (Wheelman)

Gerard du designer qui a dû trimer sévère pour imposer ses idées, on ne comprend toujours pas comment il a convaincu : Nomura pour FFX-2

Gerard du meilleur jeu nul qui provient d'un matériau pourri à la moelle : Enter The Matrix

Gérard de la meilleur fin vendu séparemment, TVA et boîte de lubrifiant inclus : Prince of Persia (2008)

Gérard des développeurs qui devaient avoir constamment la gueule de bois : Team 17 (Worms 3D)

Gérard du Reboot qui ne fallait surtout pas sortir : Goldeneye 007

Gérard du meilleur ratage vidéoludique, et quand tu penses que ça vient du même éditeur, tu rigoles : Hitman : Absolution, Deus Ex : Human Revolution et FF13

Gérard du Meilleur Jean Reno dans le rôle de Jean Reno : Onimusha 3

Gérard du scénariste, qui visiblement était en congé paternité : Heavy Rain

Gérard du meilleur conducteur de tracteur : CJ (San Andreas)

Gérard du meilleur joueur de Bowling : Roman Bellic (GTA IV) alias THE DUDE

Gérard du meilleur déclineur de partie de bowling : Nico Belic (GTA IV)

Gérard de la meilleure fin et acclamé par le public : Mass Effect 3

Gérard de la meilleur roue libre où quand les développeurs font du George Lucas à la sauce prélogie SW : Assassin's Creed

Gérard du meilleur Ragequit 2013 : Phil Fish

Gérard du désespoir masculin : Don mattrick

Gérard du jeu dit terroriste qui te fait péter une durite et auquel, tu voudrais later les développeurs avec ta manette : Dark Souls & Demon Souls

Gérard du plus grand Queutard intergalactique : Shepard (Mass Effect)

Gérard du meilleur acteur porno : Moi (Fallout 2)

Gérard du meilleur moteur de boobs : Dead or Alive

Gérard de la meilleur reconversion en Rule 34 : Final Fantasy XIII

Gérard du "Tout le monde sait que ça va etre pourri même l'éditeur" : Call of Duty : Ghosts

Gérard du meilleur Foutage de gueule, mais qu'en plus, tout le monde l'acclame : Deus Ex : Human Revolution

 "Oui Jensen, tu peux te la péter"

Voilà, c'était mon Top 10 et ses Gérards pas du tout objectif. Partager vos coups de coeur dans les commentaires si vous le souhaitez. Sachant qu'on n'a pas fini de se faire surprendre par d'autres perles vidéoludiques. La next-gen arrivant à grands pas d'annonces fracassantes, on est loin de voir le bout. Même si, je dirai qu'on est quand même dans un coup de mou de créativité de la part du forcing de certains éditeurs. Espérons juste que les choses s'améliorent, pour enfin jouer à la crème de la crème.

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