Retour vers le Turfu : Le Podcast de la popculture, passé, présent et futur

Retour vers le Turfu : Le Podcast de la popculture, passé, présent et futur

Par Koreana_ Blog créé le 27/05/10 Mis à jour le 14/02/17 à 16h58

Le Podcast de la "Pop Culture" passé,présent et futur Animé par Koreana_ (Luc le Gonidec) & Pezzo (Maxime Pezzoni). Dispo sur Itunes/Soundcloud/Youtube

Ajouter aux favoris

Édito

 

 

 

 


 

 

Archives

Favoris

     
Signaler

Final Fantasy est une licence à part, tous les joueurs vous le diront, les meilleurs Final Fantasy sont ceux sur lesquels on a joué pour la première fois. Généralement un volet de Final Fantasy plait à une certaine génération de joueur et d'autres non, chacun voit midi à sa porte notamment grâce/à cause des univers originaux et changeants à chaque volet. Pour grossir le schmilblick avec la plus grosse mauvaise foi au monde, les intellectuels qui pullulent les internets aiment le sixième volet, parce qu'il est super et que vous avez tort. Les Kikoo se retrouvent à aduler le 7 et le 8 parce que c'est trop dark et cool, et que par conséquent vous avez tort de les dénigrer. Les connards de rétrograde aiment le 9 parce qu'il reprend la féerie des premiers volets donc vous avez tous tort. Puis il y a le dixième volet, flingué par le consensus décrit quelques lignes plus haut, mais paradoxalement aimé et adulé par ceux qui ont découvert le jeu vidéo par le biais de la Playstation 2, ces nouveaux joueurs nés pendant l'émergence de la consommation du jeu vidéo en France ont grandi avec des frères (ou s½urs) déjà touchés par la fièvre du Jeu Vidéo à l'image de mon petit frère. Donc, vous avez tort également bande de sagouins.

[Flashback] : À l'époque où le cartable Batman, le slip Pikachu, la Gameboy Color et le T-shirt Mario contrôlaient la cour de récré.

 

Pour contextualiser FFX, je me dois de raconter ma vie pour que vous compreniez mon point de vue et peut être déceliez ma démence à vouloir toujours placer les mots "cons" et "merde" à chaque fois que j'en ai l'occasion. En 2001/2002, je devais être en CM2, m'en souviens plus, bref, je venais d'avoir la Playstation 2, la console pour laquelle j'ai dû faire le gosse modèle en récupérant un maximum de point vert pour l'évaluation du 1er trimestre à l'école. Mon père voyant que j'étais un élève modèle sachant faire ses fractions , lire du Roal Dahl, lacer "enfin" mes chaussures et respecter l'autorité de mon institutrice, il est passé à la caisse avec cette jolie boîte noire. À l'époque avec un ami de ma classe qui était tout aussi pété au Final Fantasy que moi, sauf que lui il a fini en désintox 10 ans plus tard. On était à fond les bananes sur le magazine hype de l'époque, Jeux vidéo Magazine. Ce magazine de piètre qualité, vendu à 3 ¤ l'unité, nous permettait tout de même de toucher des yeux ce qui sortira dans l'année, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous, cela voulait dire beaucoup. Final Fantasy X ne jouait pas du piano debout, mais après avoir fait un Hold-up des critiques spécialisés au Japon puis aux États-Unis, les images du jeu étaient captivantes, haletantes, bref, on était dans la fièvre de la hype version 2002. (Petit aparté, tout de même entre-temps, Kojima sortait en Europe sa deuxième symphonie qui est tout aussi mémorable que le jeu dont on est en train de parler).

 Pour réussir un Final Fantasy, toujours avoir au minimum un poil de moustache de Sakaguchi

J'ai aimé Final Fantasy X, en fait, je l'avais aimé à l'époque de sa sortie parce qu'il remplissait son contrat dans les grosses lignes. Ok, esthétiquement ça chiait la classe, les personnages étaient attachants, l'aventure épique, le système de combat dynamique avec quelques interactions avec le décor, les musiques superbes, bref je l'avais fini 5 fois pour rentabiliser les 60 ¤ et il m'avait fait rêver. C'était un excellent jeu dans mes souvenirs de petiot. Sauf que j'avais lancé une nouvelle fois ce volet en 2009, à l'époque du déboîtage en règle du 13ème volet, mon dieu tous les défauts que mon enfance avait caché m'ont littéralement sauté au visage. C'est à ce moment-là en me renseignant un peu plus sur le développement de ce projet que j'ai appris que Hironobu Sakaguchi, créateur et réalisateur des 9 premiers volets, n'était plus que Executive Producteur, un siège honorifique plutôt que fonctionnel. Étant au travail sur deux autres projets conséquents (Final Fantasy IX et Final Fantasy The Spirits Within), Sakaguchi avait posé quelques bases au projet en pré-production, mais il fallait que d'autres personnes soient en charge du projet FFX et la responsabilité tomba sur les épaules de Yoshinori Kitase en tant que producteur. Ceci explique par conséquent la moitié des problèmes du jeu, ce qui me permet de m'économiser et de vous renvoyer sur une critique de Final Fantasy XIII dont certains défauts majeurs se retrouvent sur OH MON DIEU ce dixième volet.

Le Changement, c'était il y a 10 ans.

 

Final Fantasy X est foutrement cliché et franchement, ça ne me surprend pas, on a les tares des épisodes récents, à l'image du casting de FFXIII, les personnages principaux du dixième volet sont une copie-calque de ce qu'on trouve dans n'importe quel produit issu de la pop-culture enrobée de japoniaiserie. On a le héros ado con aka Tidus, le mentor qui en a pris plein les mirettes Auron, le side-kick un peu niais aka Wakka, la Cold Hard Bitch aka Lulu, la princesse wannabe aka Yuna. Le groupe est une décalque de décalque de décalque de la thèse The Hero of the Thousand Face de Joseph Campell qui explique que tous les mythes du monde sont la variation d'un seul et d'un même mythe. George Lucas a utilisé cette thèse pour écrire la ligne directive des aventures de Skywalker dans les vrais Star Wars. Le scénario écrit par Kazushige Nojima, scénariste du VII, VIII (et les années suivantes du X-2 et XIII) emprunte justement quelques notions à la saga de Georges Lucas, exemple, le thème du duel père/fils qui est un des pivots centraux de l'histoire, le Papa qui est le roi des méchants malgré lui, car au fond c'est un gentil, le fils qui déteste son père et qui veut se venger de tout ce qui lui a fait subir sauf qu'au fond, il veut juste lui dire je t'aime. Pourtant malgré quelques clichés, l'histoire est intéressante dans sa globalité grâce aux sujets abordés, c'est du Hironobu Sakaguchi à l'état pur. On a dans le jeu la religion totalitaire qui contrôle ce que les habitants doivent utiliser ou non dans leur vie quotidienne, en quoi ils doivent croire etc etc. Le racisme ordinaire qui émane de Spira avec les Yevonnistes qui dénigrent les Al-bedhs à cause de leur culture. Le thème traité tout autour de la mort qui est considéré non pas comme une fin, mais comme une grâce éternelle. Les sujets restent très couillus pour un jeu développé pour le plus grand nombre et il faut l'avouer, devant le fait accompli, c'est plus que respectable.

Le monde de Spira dans lequel évolue notre Breakfast Club est un patchwork de bonnes et mauvaises idées, on sent que pendant le développement, il y a du avoir des guerres d'opinions entre différents développeurs, en voyant certains choix de game-design, on se demande qu'est-ce qui s'est passé. Je pense notamment aux épreuves dans les temples qui, avec le déplacement du personnage un peu mou, faisaient que ces parties de puzzle game façon Zelda étaient vraiment mal intégrées au jeu. FFX est aussi construit comme un géant couloir à l'image du treizième volet (il n'a vraiment rien inventé celui-là), par ailleurs, l'excuse donnée des développeurs, selon les dires de Koji Sugimoto, abandonner la world map traditionnelle rendait la progression plus réaliste et plus probante, OK LES GARS. D'un autre côté, on peut explorer le monde de Spira à partir du dernier quart de jeu, c'était sûrement pour se donner bonne conscience. Cette linéarité assumée joue aussi sur une plus grande simplicité du jeu et raccourcit par conséquent la durée de vie de l'aventure principale. Le jeu a aussi de bonnes idées, mais qui ne sont pas assez ou mal exploités. Je noterai le langage Al-Behd qui était une excellente idée d'immersion dans cet univers, sauf que le système se réduit à apprendre cette langue en attrapant la collectiönite aiguë des manuels disséminés un peu partout sur Spira.

Tout comme FFXIII, on se retrouve avec une aventure qui donne une très grande importance à la narration, quitte à l'emporter sur le gameplay en le simplifiant et en bloquant la liberté de mouvement pour éviter la frustration et laisser libre court au scénario. Le jeu souhaite qu'on joue pour suivre l'histoire et non l'inverse. Dans Final Fantasy 7/8/9, on pouvait voyager là où on voulait, combattre comme des gueux à n'importe quel coin de la mapmonde et revenir ensuite sur le scénario principal. Là, on vous oblige à supporter la narration complètement à la ramasse servie sur des couloirs. Un des plus gros points négatifs du jeu que je pourrais lui reprocher, ce sont les mécaniques de narration. En cinématographiant les cutscenes avec des cadres plus dynamiques, des angles de prise de vue typée et tous les dialogues doublés, l'envie de raconter l'histoire comme un film d'animation se fait sentir. Sauf que cette mise en scène est absolument foutraque, c'est lent, c'est mal monté au niveau des plans, c'est ennuyeux parce que même en le remettant en contexte de l'époque, on a déjà eu mieux ailleurs (MGS 2). Le pire est le doublage américain, ce ne sont pas les voix qui me choquent, elles sont de bonne facture, mais c'est plutôt la façon dont ça a été doublé, il y a eu du progrès avec Final Fantasy XIII en 2009, mais là on sent vraiment que les voix ont été jouées comme s’il n'y avait pas d'échange entre les acteurs, les voix se sont enregistrées une par une et ont été montés ensuite, ce qui flingue l’once de spontanéité qui pouvait suinter du groupe de personnage. Les seuls moments de grâce et où on peut sentir une vague d'émotion, c'est par le biais de la composition musicale de Nobuo Uematsu secondé de Junya Nakano.

Il y a divers thèmes dans le jeu qui m'ont personnellement marqué. Premièrement, le chant des priants qui revient régulièrement dans le jeu, c'est aussi plus ou moins l'hymne national de Spira. On entend cette chanson via les différents priants ou les habitants qui le fredonnent, c'est un refrain Acapella entêtant et rassembleur, du faîte que même les exclus que sont les Al-Bheds la chantent alors que c'est un chant religieux. Les différents thèmes des personnages sont aussi très bien traités et contribuent à la puissance de certains protagonistes au sein de l'aventure. Exemple le thème de Yuna étant le plus présent, cela concorde avec le but principal de l'aventure son pèlerinage. Une autre track joue inconsciemment avec le joueur, Back to Zanarkand, l'emblème sonore de toute l'aventure qui donne sens à la tragédie qu'est l'histoire de notre groupe de personnage. Elle revient sur plusieurs cutscene, généralement là où le jeu essaye de vous faire tirer une larme, et surprise, ça marche. Le point fort de l'OST c'est bien son panel de style de musique proposé, ça va du blues au rock en passant par du symphonique, du J-pop ou du religieux européen, c'est l'ost cosmopolite par excellence, si vous vous souhaitez avoir une analyse plus probante du dernier travail de Uematsu pour un Final Fantasy, c'est par là.

En parlant de musique et de personnage, ça va me permettre de développer mon ressenti sur ce club des 5. Ce que j'écrivais un peu plus haut par rapport au groupe de personnage un peu cliché, c'est la réaction, les dialogues et la psychologie des personnages qui restent clichés, par contre et là où ça me surprend, c'est que Tetsuya Nomura a fait un très bon travail sur le design des personnages. WHAT ? Oui je me sens sale à le penser également, mais que ce soit le design de Tidus (et par conséquent, j'approuve et j'accepte son short asymétrique) (NDT : c'est pourquoi tu mérites la mort par torture péruvienne) ou de Lulu et de ses gros MOGS, ça a de la gueule, c'est évocateur, ça a un sens et on les retient plus que moult personnages dans l'industrie du jeu vidéo : le charme innocent de Yuna, la froideur de Lulu, la sournoiserie de Seymour, le vécu de Auron, la simplicité de Tidus, etc. On évite pas les ratés tout de même avec les personnages secondaires comme les Luca Goers qui sont laids et se ramassent les pires clichés de connard de l'univers, Dona l'invocatrice rivale qui mérite des paires de claques et des coups de crayon supplémentaires ou Maître Mika qui est le sosie du Père Boyard et de Sarouman. Par contre, il y a des ratés drôles, comme les Hypellos, les Jar Jar Binks de cet épisode, les personnages qui sont drôles malgré eux et qui sont complètement hors sujet par rapport au monde de Spira. Anecdocte rigolote, Tetsuya Nomura aura avoué sur le making-of que c'était son jeu le plus compliqué à désigner, car il fallait éviter de contraster avec l'environnement typé féodal du jeu, merci mon dieu, ou qui que tu sois là-haut (même si cette grâce ne va pas durer très longtemps).

Ché le Chara-designer, il ché foutu de ma gueule !

Mettons une parenthèse avec la version européenne du jeu version 2002, servi un an après les Japonais dans une version affreusement dégueulasse. Le jeu PAL était en 50 Hz (ce qui réduit la vitesse du jeu) et on avait le droit en plus à des bandes noires qui venaient manger une bonne partie de l'écran, l'impression 16/9 sur un écran 4/3, la localisation française prise directement sur la version américaine, ce qui fait perdre un peu de sens les dialogues et les attitudes de langage propres à chaque personnage, c'était l'incompréhension des plus totale, la version du pauvre, comme si les Européens n'étaient qu'une bande de mange-merde, seul le DVD making-of du jeu était un bonus aux autres versions, ça ne sauvait pas les meubles, mais c'était plutôt sympa. Le jeu s'est sauvé finalement dans mon estime avec de grandes qualités indéniables et qui pour l'époque étaient une prouesse et même encore aujourd'hui. Le point d'honneur vient pour la direction artistique et l'esthétique globale du jeu qui n'a pas pris une ride, je trouve ce jeu charmant, enivrant, songeur, déprimant et nostalgique, ouais, tout cela à la fois. Le monde de Spira est beau, ce mélange melting pot culture asiatique sur plusieurs générations, ça a de la gueule concrètement. Le passage à la full 3D a été réussi à l'époque et la direction artistique est un exercice de style. On retrouve un soin méticuleux pour les CG, qui est un sport national pour Square depuis le septième volet. Les Cutscene CG dans ce jeu sont mémorables et c'est souvent par le biais de ces parties que les joueurs se souviennent du jeu (les funérailles de Besaid par exemple).

Ce volet était clairement le volet du changement, en mal et en bien. FFX est un épisode de transition entre les anciens FF et les FF modernes, ce n'est pas la transition et le changement d'idées qui m'a répugné, mais le résultat de ce changement qui a conduit à ce que nous subissons désormais avec la licence. Dîtes vous qu'avant, toute l'industrie chiait dans leur froc à l'arrivée imminente d'un épisode canonique de la série, une sorte de GTA V puissance mille, désormais tout le monde en rigole et ça nous rend tous bien las. Enfin, si vous voulez jouer à un "vrai" Final Fantasy avec cette compilation qui soit sur les consoles modernes, redirigez vous également vers le RPG Bravely Default sur 3DS (du même éditeur), développé par un studio japonnais dont les membres ont grandis avec les Final Fantasy antérieurs, il vaut amplement les 40 heures de votre temps si vous souhaitez retrouvez un J-RPG old School.

That's all folks pour aujourd'hui, rendez-vous dimanche pour la suite 

Ajouter à mes favoris Commenter (21)

Commentaires

Rinabusa
Signaler
Rinabusa
Non seulement tu as oublié Kimahri, mais aussi Rikku. Le club des 5 ? Non, ils sont 7.
Je me demande si tu y as vraiment bien joué, parce que c'est une honte d'oublier des personnages principaux lorsque l'on commente un jeu. Tu as même fait référence à Seymour.
J'ai lu jusqu'à la fin, je recherchais à tout prix une référence à Rikku ou Kimahri... mais rien ! J'en ri.

Cordialement,
"L'intellectuelle", "kikoo", "connasse rétrograde" et adhérente de la "bande de sagouins".
Drahk
Signaler
Drahk
J'ai découvert la série avec le 4ème opus mais je suis un fan inconsidérable du X... Bon, quand j'ai 5 min je lis ce qui suit l'introduction de l'article quand meme ^^
kyonizuka
Signaler
kyonizuka
Pas d'accord Ash. Bravely Default est certes ultra classique sur la forme, mais c'est un retour aux sources bienvenue, avec une histoire simple et des personnages clichés certes mais attachants. Pas comme les faux ténébreux clones de Cloud qui pullulent ces dernières années et leurs univers faussement compliqués.
Mais surtout, je trouve que l'option "no combat" est une invention géniale. Alors certes, en abuser déséquilibre totalement le jeu. Mais franchement, le bien que ça fait de retourner récupérer le contenu d'un coffre oublié dans un dongeon sans avoir à se retaper 10000 combats aléatoires relous.
Pour tout te dire, c'est le jeu qui m'a réconcilié avec les combats aléatoires et au tout par tour. Le 2ème tiers de FFX m'en avait complètement dégoûté à l'époque (oh et le rythme d'apparitions des monstres complètement craqués de Skies of Arcadia et de Suikoden Tierkreis)
En fait ça doit être pour ça que je surkiffe tellement FFXIV ARR. Un univers d'héroic fantasy sympa, pas de cyberpunk à outrance, la bonne vieille quêtes des cristaux, je me répète encore mais une histoire simple MAIS plaisante à suivre, des méchants qui ont la classe, pas de coupes de cheveux et de designs abusés (Je pense à toi Nooj de FFX-2). Bref que du bon (à part qu'il soit online).
Aaah, les RPG. Quelle classe.
Ça craint, je dois devenir nostalgique...
kyonizuka
Signaler
kyonizuka
Exactement Killord, + 10000000
Killord
Signaler
Killord
Je ne comprendrais jamais cette guerre ridicule entre fans de Final Fantasy pour savoir quel est le meilleur FF ... Tout ceci est question UNIQUEMENT de subjectivité . Pour ma part , étant fan de FF également , j'aime autant FF 7 , 8 et 9 ( j'aime un peu + FF 6 et FF 10 ) . Mais il est impossible de dire " FF 7 c'est le meilleur c'est une vérité absolue etc etc " ...
Kenetec
Signaler
Kenetec

Enfin, si vous voulez jouer à un "vrai" Final Fantasy avec cette compilation qui soit sur les consoles modernes, redirigez vous également vers le RPG Bravely Default sur 3DS (du même éditeur), développé par un studio japonnais dont les membres ont grandis avec les Final Fantasy antérieurs, il vaut amplement les 40 heures de votre temps si vous souhaitez retrouvez un J-RPG old School.

Ou sinon Xenoblade sur Wii. :)

RPG qui mélange parfaitement modernité et classicisme.
-Ash-
Signaler
-Ash-
Le changement c'est quoi? Plus de world map? par ce que à part ca tout les FF, voir même pas mal de JRPG sont aussi linéaire que le 10 ou le 13. Étonnamment on oublie le 12 dans l’histoire, encore une foi...
Sinon dans le 10 (pour moi) le réel problème viens de la durée de vie, le jeu à part la map il est bien complet. Mais voila au bout de 30h on la fini. Le donjon final est une blague, l'annexe aussi... Par contre niveau durée de vie artificiel, le farm de malade mentale je suis passé de 55h de jeux environ (grâce aux blitz et quêtes annexe pour les armes) à environ 150h pour enfin pouvoir faire le boss ultime. Entre temps tout l'excellent système de combat tombe a plat, et on ne peut que regretté que les 3/4 de jeu ce passe à tapé les monstres du CEM ...
Bref un bon JRPG, mais pas du tout le meilleurs. FF13 a bel et bien reprit la formule, mais en ne retenant que le coté "film interactif"
PS : Bravely Default, cette blague. C'est tout l'opposé du 10, avec le retour de tout les défauts du genre, du recyclage de malade, une histoire et des personnage tout autant cliché. Ça me fera toujours autant rire, les articles qui tente d’être crédible, tout en balançant BD comme une référence...
Je suis désolé mais a partir du moment ou tu passe le jeu en "no combat" vitesse rapide pour xp le plus vite possible, voir facile pour traversé les donjon rapidement, c'est que le jeu est mauvais.
etar1p
Signaler
etar1p
Quelle catégorie pour ceux qui aiment le 12 ? :P
funysefty
Signaler
funysefty
Tu as oublié kimahri dans ton article ^^
kyonizuka
Signaler
kyonizuka
Excellent article. J'ai adoré cet épisode à l'époque...jusqu'au puzzle du temple de Djose. Et aussi à cause de son enchaînement relou de combats dans son second tiers. Mais j'en garde un bon souvenir.
Mais avec le recul, le véritable épisode du changement et mon préféré est le XII. Celui qui m'a demandé le plus de temps pour m'y investir , j'avais même fait une pause d'un an, c'est dire. Et pourtant, passé sa première dizaine d'heures, son système de combat maîtrisé (une merveille une fois compris), ce fût pour moi la révélation. Son histoire simple mais efficace qui ne se perd pas en circonvultions métaphysiques, ses personnages attachants voire carrément charismatiques (Basch, Balthier, même Vaan au final), son monde vaste et bien construit (aaah Ivalice). Son seul gros défaut étant son système de chimères tout naze. Le seul Final Fantasy que j'ai terminé.
Et si vous le pouvez, tentez le 14 nouvelle version. L'épisode qui aurait dû être solo. Un excellent cru. Je ne joue qu'à ça en ce moment. En solo. Un comble pour un mmorpg. Le plus FF des FF depuis Bravely Default.
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees

Hein, Square! Tu ne vas pas nous décevoir ?

 

Bien sûr que non, allons, petit, que vas-tu t'imaginer ?

Allez viens !

ON FLOTTE TOUS EN BAS ! 


 Et parce qu'il faut du culot pour poster ça dans l'antre du Gamer aux Mains Carrées.

 

N'exagérons rien. Je ne suis pas encore actionnaire majoritaire de Gameblog.

 

Mais j'y travaille.

Rasrey
Signaler
Rasrey
Je like. Parce que j'aime beaucoup cet article. Et parce qu'il faut du culot pour poster ça dans l'antre du Gamer aux Mains Carrées.
Big N
Signaler
Big N
Merci d'apporter une touche RPG dans le monde de dézingueurs actuel. Vive le Squaresoft d'antan et prions pour le FF15 de SquareEnix à venir. Je ne tiens plus en place et je sais que l'attente sera encore très longue. Mais souhaitons le retour du J-RPG comme il se doit. Hein, Square! Tu ne vas pas nous décevoir ?
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees
Le short asymétrique n'est pas qu'un short asymétrique. Ce n'est pas une fin en soi. C'est une métaphore. Un symbole. Celui de tout ce qui va mal dans le J-RPG depuis 15 ans. Avec, en écho, le rire de Tidus qui résonne dans les rues de Bevelle. Et Seymour, bloqué par ses cheveux dans un encadrement de porte. Pendant que Wakka tente d'éborgner le Créateur de ce Monde avec un ballon de volley. B)
Akiru
Signaler
Akiru
J'ai pas pu lire jusqu'au bout c'est imbuvable.
PXL
Signaler
PXL
Et moi je suis dans quelle catégorie ? mon préféré c'est le IV, pour la force de son scénario ultra dramatique, et pourtant tellement rempli d'espoirs :D.
Concernant, FFX, c'est le premier FF que j'ai détesté avec une haine ultra farouche. Pourquoi ? sans doute, parce que j'ai toujours été SEGA, et quece jeu-couloir à la con avec ses persos ultra clichés, faisait de l'ombre à 2 grands RPG de la Dreamcast, qui surpassent tous points ce FFX : Grandia 2 et Skies of Arcadia.
Avec le recul, je préfère toujours ces deux RPG à ce FFX, mais je me suis pris d'affection pour l'univers décrit dans FFX (pas pour ses persos gerbables à souhait).
En tout cas, merci pour ton article franc du collier, j'ai trouvé ça très agréable à lire, avec une prise de position assumée.
Kappi
Signaler
Kappi
"Les connards de rétrograde aiment le 9 parce qu'il reprend la féerie des premiers volets donc vous avez tous tort." Je suis pas un rétrograde c'est juste que le 9 c'est le meilleur c'est tout xD. FFX est pour moi le premier ff qui à fait plonger la série, le 12 je trouve qu'on est pas assez impliqué dans l'histoire, inutile de parler du 13. Maintenant le 15 arrive et j'ai plutot un bon sentiment même si j'ai l'impression que l'atb tour par tour est bien morte et enterré à mon grand regret ...
Keita68
Signaler
Keita68
Complètement d'accord.
De plus l'article est bien fouillé et travaillé :)
Himuo
Signaler
Himuo
Excellent article, bien écrit et agréable à parcourir !
Koreana_
Signaler
Koreana_
Le coup du short asymétrique ? Ouais je comprends...
Le Gamer aux Mains Carrees
Signaler
Le Gamer aux Mains Carrees
Je like pour la qualité de l'article, avec lequel je suis pourtant en profond désaccord.