L'extraordinaire et Intemporel Blog de Cronos

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Par Cronos Blog créé le 12/12/09 Mis à jour le 22/09/13 à 19h33

"Vers l'infini et l'au-delà!"

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Édito

Un peu de tout, souvent de rien, quelques billets selon l'humeur. Jeux vidéos, cinéma, comics, animation (surtout), et chaque dimanche, une petite sélection de travaux pointés ici et là. Accompagné de critiques de films ou de billets sur les mouvances vidéoludiques du moment. Sans mauvaise langue, foie de canard.

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Disney, le Grand Dossier

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- Kuzco
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Bernard et Bianca au pays des Kangourous
- Pinocchio
- Merlin l'Enchanteur
Le Livre de la Jungle

 

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Catégorie : Artistes et oeuvres artistiques

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Artistes et oeuvres artistiques

Petit billet pour signaler la mise à disposition du podcast de chez Podcastination consacrée aux films d'animation 2012 et ceux à venir cette année, illustré par Salidsnack et Tuntun, et où j'ai eu le privilège d'être invité! 

Jetez donc une oreille sur ce podcast ainsi que les autres tout aussi chouettes traitant de sujets sur nos médias préférés!

Et c'est par ici!!

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Artistes et oeuvres artistiques

En voyant le trailer, je viens de penser que je n'ai pas fait de billet pour vous dire tout le bien que je pense du premier Tempête de Boulettes Géantes, à quel point le design de Sony Pictures marche du tonnerre tout en étant à mille lieux des standards et que le film fonctionne à merveille. 

Le deuxième opus pointe le bout de son nez, avec Flint et ses potes qui découvrent une île perdue remplie d'animaux-bouffe aux designs tous aussi stupides que géniaux les uns que les autres. Bref, ça risque d'être encore une fois mémorable.

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Artistes et oeuvres artistiques

Toujours au top niveau marketing et probablement l'un de ceux qui se démènent plus que les autres, Canal + continue dans sa promo décalé en nous revisitant les affiches des films assez récents comme La Planète des Singes ou encore Drive. Une petite compagne qui fonctionne du tonnerre avec ce petit côté sulfureux qui lui va bien!

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Artistes et oeuvres artistiques

La promo de Looper, futur film de SF avec Joseph Gordon Levitt qui retrouve son lui du futur incarné par Bruce Willis, marche à plein régime. L'internet accueille une version spéciale du trailer, remaniée tout en multiples styles graphiques du plus bel effet. Pas de sons, juste une musique lancinante qui accompagne une bande-annonce très très classe.

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Artistes et oeuvres artistiques

Je parle très peu d'oeuvres musicales. Pourtant, on tombe régulièrement sur des petits bijoux quand on cherche en dehors du top 50 de NRJ. En ce moment, je prends un joli pied avec C2C. Mais hier soir, place à l'enfant bois, Woodkid, qui a profité de son buzz pour se lancer en concert au Grand Rex, un pari risqué, surtout que le bougre n'a encore lancé aucun album et que c'était justement l'occasion de découvrir une grosse majorité de ses prochains morceaux de son album Golden Age, prévu début 2013.

Woodkid, comme beaucoup de monde, je l'ai découvert lors de la fabuleuse cinématique d'Assassin's Creed Revelations avec son titre Iron, qui a beaucoup fait parler de lui et en a fait profiter son EP sur iTunes. Baltimore's Butteflies ou encore Brooklyn viennent prouver que Iron n'est pas juste un coup de chance, que ce gars a un minimum de talent. Et il y a quelques mois, il nous refait plaisir avec son deuxième titre, Run Boy Run, encore une fois une merveille, plein de percussions, d'envolées lyriques et de voix lancinantes.

Après une première partie The Hacker qui n'est pas trop ma tasse de thé, les techniciens préparent rapidement le gros morceau. Les lumières s'éteignent, toujours personne à l'horizon. Puis la musique arrive peu à peu, le rideau se lève, dévoilant une grosse vingtaine de musiciens (cordes et cuivre) avec un écran géant juste derrière. On nous accueille avec ce qu'il faut de puissance musicale, et Woodkid, affublé de noir et d'un chapeau, commence la fournée avec un Baltimore's Butterflies de toute beauté. Le concert commence et déja on se dit qu'on va vivre une soirée assez incroyable.

Woodkid s'adresse au public, impressionné, un peu timide mais très ému de sa première date parisienne dans une salle aussi bondée (la salle était remplie à raz-bord). Après quelques dates françaises, Woodkid désire faire découvrir au public parisien des morceaux de son prochain album et c'est ce qu'il va faire durant une heure et demie. Au rythme de morceaux sauvages, brutaux, équilibrés avec des symphonies aux douceurs inhabituelles, Woodkid nous fait rêver, nous enivre totalement et fait vibrer la salle à travers sa voix langoureuse, rauque et cassé, dans des chansons anglophones de toute beauté. Il nous fait découvrir son prochain single, I Love You, et enchaîne les morceaux avec une facilité déconcertante. Ce mélange de symphonique et de pop légère donne à la musique un vrai cachet, une vraie couleur. Son univers fait de noir et blanc se prolonge sur l'écran dévoilant des images somptueuses, en effet miroir, de chapelles baroques, d'espace intersidérale et de lumière blafarde dans un déluge de visuels abstraites somptueuses. Les effets de lumières mettent dans l'ambiance, et Woodkid n'hésite pas à accompagner l'orchestre de gestes de la main et nous emmènent dans son dynamisme et sa passion.

Parce que c'est la grande force de l'artiste. On sent que Woodkid a un vrai sens artistique, qu'il a pris le temps de bosser ses morceaux pour en faire quelque chose de cohérent, unique, avec un style inimitable. A l'heure où la majorité des chansons qui marchent se contentent de créer un rythme musical lourd et pataud mélangés avec des voix pas toujours très fines et souvent bien affinés en studio, Woodkid nous prouve que la musique peut trouver une richesse insoupçonné sans pour autant laisser tomber ce côté pop. Le bonhomme sait composer, ça se sent, et ses chansons ont une classe inouïe.

Le concert nous propose évidemment Iron, dans une version extended du plus bel effet qui fait lever toute la salle et qui fait suivre tout le monde, et nous achève en dernier avec un Run Boy Run exceptionnel, là aussi étendue comme il se doit. Le rappel se termine sur une touche subtile avec une version plus fine d'Iron, en trio - piano, violon et chant - comme pour dire qu'avec un orchestre de vingt musiciens ou simplement à trois, la richesse musicale est toujours présente. Woodkid nous retrouvera en 2013, je serais au rendez-vous. Sans hésiter.

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Artistes et oeuvres artistiques

Mardi dernier, à l'occasion de la sortie de Rebelle, France Inter proposait une émission (qui aurait pu être) intéressante autour d'un thème: Walt Disney est-il un grand artiste? Autour de la table, des journalistes censés connaître leur sujet, accompagné de Pierre Lambert, spécialiste reconnu dans le cinéma d'animation qui a déja écrit de chouettes livres, notamment ceux aux éditions de La Martinière consacrés à Blanche Neige et le Livre de la Jungle. 

Sauf qu'une fois n'est pas coutume, comme c'est le cas en ce moment avec les jeux vidéos ou autres, les intervenants racontent n'importe quoi, quittent à salir un minimum l'image de Disney (qui n'a pas non plus toujours été glorieuse, mais pas à ce point) ou en se plantant constamment sur les infos dévoilées. Le site Chronique Disney reprend les points mis en avant à travers un billet d'humeur, et je n'en retiendrais que certains.


D'abord, retour sur le personnage de Walt Disney durant la première partie de l'émission
, en revenant non pas sur sa capacité créative mais plutôt sur ses possibles penchants antisémites et raciales. Comme le précise Chronique Disney, Walt Disney a participé à la campagne anti-nazie en prêtant le personnage de Donald à cet effet, et les rumeurs de l'époque étaient basées sur le fait qu'il faisait partie d'une religion que l'on pensait (mais jamais prouvée) comme étant anti-juive, et qu'il avait eu un rendez-vous privée avec Mussolinni, avant que la Second Guerre démarre. Enfin, on ne peut pas vraiment dire qu'il n'était pas raciste à l'époque, mais dans les années 50, il faut se rendre compte que malheureusement, la majorité des américains blancs l'étaient un minimum, parce que c'était l'état d'esprit de l'époque (qui a quand même bien changé, bien heureusement, même si...).

"Lorsque Walt Disney crée Mickey, c'est une commande. On lui dit, crée-moi un Félix le chat."

"Un mot sur l'homme quand même, parfois controversé, accusé d'antisémitisme, de racisme..."

Loin de moi l'idée de dire que Disney était un saint, c'était un créateur mais aussi un patron, il a sûrement eu des moments de doutes, et des passages où ses employés ne le portaient pas dans son coeur, mais balancer des infos comme ça pour présenter le personnage n'est là que pour faire parler et réagir, sans jamais montrer ce qu'il a apporté au film d'animation et au cinéma en général.

Ensuite, les journalistes enchaînent les infos erronnées sur Disney et sa carrière, en tentant des anecdotes de spécialistes, comme le fait que son frère ait lancé le merchandising de Disney alors que ce n'est pas le cas, qu'un tel personnage ait été animée par un animateur, ou encore que Mickey était une commande auprès de Disney alors que c'est bien une création personnelle après avoir perdu les droits sur Oswald. Bref, un ramassis d'inexactitudes qui aurait pu passer si les personnes ne s'étaient pas fatigués à tenter de pondre des anecdotes comme des spécialistes alors qu'elles sont incorrectes. Ajoutez à ça que Pierre Lambert a des avis très tranchés, surtout sur plusieurs périodes de Disney, comme la période de creux à l'époque de Merlin ou des 101 Dalmatiens où le style était plus tranché mais vraiment pas mauvais, alors que le spécialiste les crucifie immédiatement, ou juge la période de Mulan ou du Bossu comme la second panne artistique de Disney.

"Déja, au moment de Merlin l'Enchanteur, des 101 Dalmatiens, on ne peut pas dire que le travail artistique soit très élevé."

"A la fin des années 90, Disney a connu, on peut dire, une deuxième "panne" artistique, et commerciale, peut-être aussi..."

Bref, on sent que le bonhomme juge le travail du studio uniquement sur quelques films, notamment les premiers où Walt était encore vivant, et que le reste n'est pas digne d'intérêt d'après lui. Je vous laisse regarder l'article ci-dessus pour voir les argumentaires des journalistes qui ne sont pas vraiment très recherchés.

Enfin, on termine sur les films de maintenant, notamment Raiponce et Rebelle. Comme d'habitude, les journalistes ont l'air de penser que Raiponce est toujours un film de Pixar parce qu'il est en 3D (merci, les journalistes de cinéma professionelles). D'autres pensent que Raiponce n'est pas dans le moule Disney, parce que Raiponce est une princesse "mal élevée" (?), et certains confondent Chasseurs de Dragons (film français d'animation), avec le Dragons de Dreamworks. Mais le clou du spectacle, c'est cette citation:

"Le seul truc vraiment intéressant, Merida est peut-être la première héroïne lesbienne de chez Disney, parce qu'il n'y a aucun amoureux dans l'histoire."

Résumons: lorsqu'un Disney ne met pas en avant une histoire d'amour entre un garçon et une fille, c'est forcément que la fille est lesbienne? Si des filles me lisent, attention à vous, apparemment, être une princesse un peu rebelle qui ne pense pas au mariage fait de vous une lesbienne... Et je termine les citations avec celle de la journaliste de Marie-France, qui résume le film de son point de vue:

"Rebelle, c'est l'histoire d'une fille qui trouve qu'être princesse ça craint du boudin, qui veut pas du tout faire ce pour quoi on l'a dressée et qui décide que non elle va pas se marier, parce que ce qu'elle veut c'est courir dans la nature avec son arc et ses flèches."

Voilà. Un argumentaire réfléchi, posé, construit, qui montre que certains considèrent les films d'animation comme des sous-produits du cinéma si ce n'est pas fait pas un réalisateur reconnu. Une bien belle preuve du journalisme français.

Une émission quand même bas du front, sur France Inter, qui se targue de réunir une tripotée de spécialistes et qui tentent d'apporter des infos croustillantes sur la vie de Walt Disney et ses déviances, avec évidemment une recherche d'informations totalement erronée. Ça donne une émission où la personne qui s'intéresse un minimum au cinéma d'animation tombe des nues en écoutant un débat organisé avec des journalistes qui ne savent même pas de quoi ils parlent. Et le sujet principal, Walt Disney est-il un artiste? Ah oui, les intervenants semblent s'en souvenir cinq minutes avant la fin et tentent de répondre à la question vite fait... 

Bref, encore une preuve que même lorsque le journalisme français tente de s'éloigner d'un généralisme qui pourrait lui faire défaut, le pseudo-spécialiste ne prête guère attention au sujet en abreuvant l'émission d'infos totalement erronées et d'argumentaires digne d'un enfant de dix ans ou de personnes blasés qui n'ont jamais eu l'air d'avoir été fan de Disney alors qu'elles se le revendiquent... Merci France Inter.

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Vous n'en avez pas assez bouffé, du TDKR? Et bien à la place du Rises, voici venir le Returns! Adapté de la BD culte de Frank Miller et après une très jolie adaptation de Year One, DC Comics continue à adapter ses comics cultes avec The Dark Knight Returns. Apparemment, le film est prévu pour être en deux parties (à voir ce qu'il y aura vraiment) et l'adaptation est bien mis en valeur, et je suis content de retrouver une nouvelle fois le côté Bruce Timm pour ce qui est du dessin (parce que bon, Dark Knight Returns a beau être génial, je préfère quand c'est Mazzucchelli qui s'y colle quand Miller fait l'histoire...).

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Une fois n'est pas coutumes, voici trois trailers sortis récemment et dévoilant trois longs-métrages d'animation attendus dans peu ou très longtemps. On commence avec Epic. Alors que le quatrième Ice Age de Blue Sky sort demain, voici leur prochain film en préparation, et qui parle d'une ado se retrouvant dans un mini-monde et qui doit sauver les gens, etc... Bref, un pitch ultra-classique, on peut toujours parler de références ou de plagiat, et le choix est vaste: Minimoys, Arietty et plein d'autres films du genre sortis bien avant. Mais ça a l'air bien fichu et joli, donc à voir.

Le second sort dans quelques mois, il s'agit du Frankenweenie de Tim Burton, adapté d'un de ces premiers courts-métrages live. Ici, tout est en stop-motion et en noir et blanc et raconte l'histoire d'un enfant qui réussit à ressusciter son chien mort il y a peu. Totalement dans l'esprit de Burton et, nouvelle de ouf, JOHNNY DEPP N'EST PRESENT NUL PART!!

Enfin, du côté de chez Sony Pictures Animation (Tempête de Boulettes Géantes), voici Hôtel Transylvanie, où un vampire a décidé de créer un hôtel pour les monstres qui en ont marre des humains, jusqu'au jour où l'un d'eux débarque, bien évidemment, et va foutre le boxon. C'est toujours complètement cinglé et ça a l'air bien dynamique et fun!

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Monstres et Compagnie est probablement mon Pixar préféré: drôle, touchant, rafraîchissant et universel. Lorsque Pixar a annoncé une préquelle, Monsters University, j'étais aux aguets: le premier se suffisait largement à lui tout seul. Mais le premier teaser vient de débarquer, et je n'ai plus qu'une chose à dire: vivement!

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