Crito's Bizarre Adventures

Crito's Bizarre Adventures

Par Critobulle Blog créé le 15/07/11 Mis à jour le 03/10/17 à 00h10

Les portes de l'epicness se sont ouvertes ! Toi qui pénètre sur ce blog, abandonne toute logique.

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J'aime Final Fantasy 6. Oui je l'aime d'amour total et inconditionnel. Final Fantasy 6, un jour, toi et moi on se promènera main dans la main, et on mangera de la barbe à papa au bord de la mer, et puis nous adopterons un lapin qu'on appellera Firmin. Il y a énormément de choses que j'ai à dire sur celui que je considère comme étant le plus parfait des Final Fantasy, mais pourtant je ne vais pas m'épancher dessus. Du moins pas aujourd'hui. Aujourd'hui on va parler miouzike, alors la question, c'est quel morceau choisir ? Il y en a tellement qui méritent une attention particulière dans ce jeu : Dancing Mad, Searching for friends, le majestueux Terra's theme ou encore ce morceau de bravoure qu'est l'Opéra. Je pense que je ferais probablement d'autres articles sur cette OST. Mais là aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler du thème de l'un des persos les plus réussis selon mon auguste et impériale personne (qui en plus est un modèle de modestie) j'ai nommé Shadow le ninja ! (ben oui, un amateur de nanar ne peut qu'apprécier la présence d'un ninja...)

                      

Shadow, personnage énigmatique. Je me souviens de ma première rencontre avec lui. C'était dans une taverne, et un péon me mettait en garde contre lui et son berger allemand (enfin, même si théoriquement l'Allemagne n'existe pas dans Final Fantasy 6...) « On raconte que ce mec n'hésiterait pas à trancher la gorge de sa mère pour une pièce ». Forcément, je suis allé lui parler, malgré son sale clebs qui me grognait dessus. Shadow est l'un des personnages les plus énigmatiques du jeu (même si on ne peut faire plus mystérieux que Gogo). Il va et il vient quand il veut. Il peut rejoindre votre groupe pour une modique somme, puis vous lâcher selon son envie. C'est totalement aléatoire, et je me souviens de ma mine déconfite lorsqu'il me laissa tomber juste avant d'arriver à la Phantom forest... C'est un personnage qui semble ne pas avoir de background. Pourtant, celui-ci existe bel et bien, mais encore faut il le trouver, dissimulé qu'il est dans les rêves tourmentés du ninja. Shadow, personnage bonus que l'on pouvait perdre définitivement si on manquait de patience alors qu'une île flottante se dérobe sous ses pieds, était marquant pour son thème. Allez on lance la musique. 

                                 

                                                                       Poor lonesome ninja...

Le morceau est vraiment court, bref et concis. Sans fioritures, il est constitué d'un sifflement, posé sur une ligne de basse simplissime. La mélodie est lancinante, presque plaintive. C'est qu'on a là le thème d'un guerrier solitaire qui n'a que son chien. Shadow,  et bien qu'il rejoigne votre groupe, il ne s'y intègrera qu'à la fin du jeu, et ce, si vous l'acceptez (c'est-à-dire si vous ne le laissez pas crever seul comme un chien). Ce morceau d'une simplicité désarmante porte en lui toute la solitude d'un personnage au destin tragique. Je sais, c'est plutôt impressionnant pour un jeu 16 bits.

                                                   

                                                          Ca résume plutôt bien le bougre

Je sais ce que vous allez me dire : « Hé, mais, ce morceau fait plus penser à un cowboy qu'à un ninja ! » et vous aurez raison. Ce morceau insiste plus sur la nature profonde du personnage que sur son paraître. Bien qu'étant un ninja, Shadow n'est il pas surtout un justicier solitaire, n'ayant aucun endroit où rentrer ? Le morceau est une réussite dans la mesure où il renforce cette image de desperado. Que Shadow soit un ninja, un cow-boy, un samouraï ou un réparateur de frigidaire, finalement, on s'en fiche. Ce n'est pas ce que le thème essaye de nous dire, c'est plutôt le vide qui remplit sa vie qui nous est conté par ces quelques notes. Finalement, ce simple petit morceau d'à peine moins de deux minutes nous en dit plus long sur le personnage qu'un long flash-back scénarisé. Et présenter un personnage de fort belle manière, c'est tout ce qu'on attend d'un character's theme...

                                               

                                                   3000 Gils ?! Mais il bouffe de l'or ton clebs ou quoi ?!

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Oh ! Salut Gameblogger ! Excuse-moi, j'était en pleine phase nostalgique. Mais non pars pas, tu ne me gènes pas, viens donc, que je te parle un peu de musique ! (Han ! Cette mise en scène ! Je suis sûr que vous venez de m'imaginer assis sur un rocher, dans les bois, tenant dans mes bras un lapin féroce, et portant mon regard vers le loin)

                                                           

Quand Final Fantasy X est sorti, je savais, au fond de moi qu'une ère nouvelle venait de sonner. Non pas une ère faisant la part belle aux shorts asymétriques et aux protagonistes de mauvais goût qui se nomment comme une chanson de TFou... Non je parlais d'une ère nouvelle qui se démarquerait des RPG que j'ai tant aimés. Des RPG qui s'affranchiraient de toute carte du monde à explorer, dans lesquels les vaisseaux ne seraient plus pilotables,des RPG aux villages rares. Oui, une larme coulait le long de ma joue d'ado acnéique et débile. Les J-RPG old-school allaient disparaître...et il ne m'en resterait pus que des souvenirs à la douceur volubile...(bon mes anciens RPG aussi mais bon...)L'ennui m'avait gagné alors que je jouais à Rogue Galaxy, et même si je reconnais les qualités d'un Final Fantasy XII qui ne parvint pas à m'impressionner, je me faisais la réflexion : qu'est-ce que c'était bien les J-RPG de ma jeunesse. Je m'ennuyais de ces titres qui avaient bercés ma jeunesse : Final Fantasy VI, Legend of Dragoon, Skies of Arcadia, Lunar, Breath of Fire III où doncques êtes vous ? Déambulant dans les allées d'un magasin, mon regard se posa un jour sur Dragon Quest l'Odyssée du Roi Maudit. Et là youp la tralala la c'était bien bla bla bla si je vais plus loin, je devrai changer la catégorie de cet article. Je suis là pour parler de musique et d'une plus particulièrement : Remembrances 

                              

L'OST de Dragon Quest VIII est signée Koichi Sugiyama. Ce qu'il faut savoir, c'est que ce DraQue est le premier à voir le jour en Europe. Contrairement à la version japonaise, les versions occidentales du jeu ont bénéficié de menus plus agréables à l'oeil, de doublages et surtout, d'une OST réenregistrée avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra. Le morceau que l'on est en train d'écouter en ce moment est absent de l'OST originale (la version non-symphonique). C'est un morceau très lancinant, très lent, avec des élans dramatiques, mais sans pour autant être lourd. Le jeu bénéficie d'une atmosphère légère, bien que certains événements à la portée plus dramatique interviennent de manière ponctuelle. Remembrances est un morceau qui apparaît pour les assaisonner d'un élan de nostalgie qui au final est plus poignant. La mélodie est d'une simplicité désarmante, tout en violons qui pleurent et flûtes légères. 

   

                                                               Lolcats everywhere ! 

Le morceau est très agréable à l'oreille, notamment du fait de sa clarté. Plus qu'un simple thème triste, c'est un thème nostalgique, ce fait se confirmant lorsqu'on revient au royaume de Trodain, prisonnier des ronces : un lieu qui se retrouve privé de la vie qui l'habitait. Le morceau devient extrêmement efficace à ce moment-là du jeu. On s'imagine le quotidien du héros qui était garde dans cette ville. On fait corps avec ce personnage muet, et c'est probablement le seul moment où l'on sent son ressenti, un passé qui lui manque cruellement. 

                                 

                                                               C'est toujours aussi beau

Remembrance est une jolie perle dans une OST qui, si elle ne brille pas spécialement par son génie, reste efficace. Assurément l'un des morceaux les plus mémorables de ce jeu...enfin, c'est un peu normal pour une musique affublée d'un tel titre. 

                                                        

                                            Et bien entendu, Liehd, les lapins sont représentés !

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Bien qu'il soit totalement imparfait, et que j'en sois conscient, j'avoue avoir un vrai faible pour le premier Assassin's Creed. Alors oui, c'est un jeu pétri de défauts, incroyablement répétitif avec une durée de vie plutôt banale, en plus le gameplay est assez déséquilibré avec un free-running jouissif mais des combats un peu mous... Mais moi je l'aime bien ce jeu. Il faut dire que c'est quand même le premier jeu à m'en avoir foutu plein les yeux. L'intrigue se passait dans un cadre inhabituel pour un jeu AAA, les graphismes et la direction artistique sont au poil, et Altaïr est un des personnages les plus classes du jeu vidéo. Et puis cet épisode avait ce petit plus qui disparaît dans ses suites : à savoir l'aspect préparation d'assassinat, qui bien que très scripté et dépendant totalement de missions  annexes très similaires , permettait de bien s'imprégner de l'ambiance. 

 

   

                                 O nuits d'arabiiiiie au parfum de velouuuuuuuurs...euh désolé...

Niveau soundtrack, c'est plutôt sympathique, mais sans génie particulier. L'OST d'AC2 (notamment le morceau Ezio's family) enterre celui-ci selon moi. Mais certains thèmes sont très agréables à l'oreille, particulièrement les thèmes de Jerusalem et de Damas. Et c'est ce dernier morceau qui m'intéresse.

           

 

Assassin's Creed est une série de jeu se déroulant dans des environnements urbains (le troisième opus devrait changer la donne avec sa zone sauvage). Même quand on est un détracteur de la série, et il y en a plein, on ne peut qu'admettre que le jeu sait en imposer. Ceux qui y ont joué se rappellent forcément leur première arrivée à Damas. Mais si, faites un effort, écran de chargement, vous êtes sur votre cheval, et vous avancez jusqu'au bord de la falaise et là, sous vos yeux s'étend la vaste ville de Damas. Le soleil vous éblouit et la musique s'enclenche. Ouais...là vous avez la petite étincelle ! 

                                                                 Bons baisers de Damas

Au moment où se déroulent les faits d'Assassin's Creed, Damas est dirigée par Saladin, qui s'oppose aux croisés menés par Richard Coeur de Lion. La ville est sous le giron des Sarrasins. Joyau de la Syrie, la cité est l'une des plus anciennes villes continuellement habitées. Damas a au cours de son histoire subi les influences de plusieurs civilisations (Assyriens, Séleucides, Grecs, Arabes) ce qui contribua à sa majesté. Et c'est ce sentiment de majesté et de grandeur que traduit le morceau.

                           

                                                La Damas du jeu est très fidèle à la ville IRL

Après une rapide et discrète introduction, on entre dans le vif du sujet : tambours et cuivres retentissent, puis après un départ en fanfare, le morceau s'apaise de plus en plus, les instruments se taisent, jusqu'à un final tout en intimité. Cette structure peut faire penser au modus operandi de la secte des Assassins. Un coup d'éclat qui se perd ensuite dans les méandres de la foule (Altaïr qui fuit) ou qui se meurt aussitôt après (les Assassins historiques ne ressortaient jamais vivants de leurs attentats).

   

Les influences orientales sont bien palpables dans ce morceau, et c'est le moins que l'on puisse attendre pour le thème d'une ville Syrienne. Le morceau est très court, et pourtant, c'est celui qui m'a le plus marqué dans le jeu, si bien que pour moi, c'est le thème auquel je pense quand on me parle du premier Assassin's Creed.

               

                                           Youpi ! J'ai rédigé cet article sans faire allusion à Jade Raymond

Je voulais finir par une catch phrase, mais je viens de me rendre compte que je n'en ai que pour mes critiques de films. Alors à la place, j'ai choisi de poster cette vidéo douteuse...

                           

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Tiens cela faisait longtemps que je n'avais pas posté un article musical. Et pour mon grand retour sur mon extraordinairement ordinaire blog, j'ai décidé de frapper fort avec un morceau tiré de Pokémon. Mais comme je suis un gars comme ça, moi, je n'ai pas choisi n'importe quel thème. Et non les cocos. Moi je suis un ouf ! Un ouf malade qui n'a pas peur de personne. Aussi j'ai choisi de vous parler de la musique la plus inquiétante, la plus flippante de l'histoire du jeu vidéo. J'ai nommé, le thème de Lavanville !

                                                        

                                           Avec Silent Hill, la deuxième ville la plus angoissante du jeu vidéo...

Lavanville c'est une zone un peu différente des autres dans l'aventure Pokémon (bleu, rouge, vert ou jaune). En quoi cette zone est-elle spéciale ? Et bien c'est le seul endroit dans tout le jeu...non dans toute la saga où le thème de la mort est évoqué. Car Lavanville, c'est plus que trois habitations et cinq pécores qui font le planton en attendant qu'on vienne leur parler. Lavanville, c'est aussi la tour Pokémon, un cimetière infesté de Fantominus et d'Ectoplasma. C'est une tour hantée par l'esprit d'Ossatueur, pokémon qui fut trucidé par la Team Rocket (qui devient la plus über badass team de l'histoire de Pokémon). Le petit jeune qui jouait à Pokémon avait en général l'habitude de baisser le son de son/sa Game boy quand il arrivait dans cette zone. Pourquoi ? Et bien écoutez donc :

                                

                        Bon OK c'est moins impressionnant à écouter maintenant que quand j''avais douze ans

Si les tunes de Pokémon sont enjouées en général, maintenant l'ambiance bon enfant du jeu, le thème de Lavanville est bien plus triste, voire même angoissant. Tout commence par ces petites notes aigues, stridentes, un peu maussades, entêtantes, qui ne cessent de se répéter tout au long du morceaux. Vient alors se poser sur ces notes un thème un peu dissonant, au rythme sombre et à l'air lancinant. Dans mes souvenirs, s'ils sont exacts, ce thème est propre à la ville, et non uniquement à la tour. Les dialogues des pnj étaient aussi bien plus sombres et mélancoliques que partout ailleurs, les habitants portant presque tous le deuil d'au moins un pokémon. On est alors bien loin d'un « être méchant, c'est mieux que se laver les dents » que lâchait un motard dresseur avent de vous affronter. 

                                         

             Voici ce que l'on observerait si on analysait le thème avec un spectromètre selon ce joli hoax

Le thème de Lavanville est devenu l'objet d'un Creepy pasta, une légende flippante du net, qui raconte que lorsque l'on analyse la musique avec un spectromètre, des images perturbantes seraient visibles via la reproduction des ondes. Bon perso, je pense plutôt à un bon gros hoax bien dégoulinant mais bon... Une autre légende raconte que le thème de la version verte qui était un peu différent (elle contient des fréquences en plus) aurait causé le décès de jeunes japonais, mais ce ne sont la que de simples racontars si vous voulez mon avis. Il se murmure aussi que la partie Lavanville de l'aventure devait être plus trash. En effet, le boss n'était pas sensé être un Ossatueur fantôme, mais un zombie dresseur qui était sensé dire en cas de défaite du joueur « Enfin de la chair fraîche » 

                                                         

                                             Sur ce fake, vous pouvez admirer un zombie en train de bouffer Sacha

En revanche, pour rester sur cette fameuse version verte, il est vrai qu'elle était différente. En effet, cette version-là contient ce qu'on appelle des Battements binauraux ce qui fait qu'il est très fortement déconseillé de l'écouter avec des écouteurs. Cette version est plus sombre, dissonante, longue, moins simpliste que les versions Rouge, Jaune et Bleu. La mélodie met bien plus mal à l'aise avec ses quelques variations fort peu harmoniques.

                                 

                     La version verte, avec battements binauraux écouteurs fortement déconseillés !!!

Bref, tout ça pour dire que Pokémon en fait c'est trop flippant, je retourne jouer à Silent Hill ! 

 
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Cela faisait un moment que je n'ai pas posté d'article sur mon blog. Du coup pour mon Grand Retour, j'ai décidé de frapper très fort avec une analyse de l'une des meilleures musiques de l'histoire du jeu vidéo. Vous la connaissez tous, il s'agit bien entendu de l'une des deux musiques de l'OST de Dragonball le secret du dragon sur NES. 

                                               Image d'archives de l'équipe en charge de l'OST du jeu. True story 

Ce jeu, injustement triquité par un odieux personnage à chemise, est une vraie merveille du genre action RPG qui sera injustement tombé dans l'oubli, les gens préférant se rabattre sur de néfastes imitations sans saveur. Assez bavassé, il est temps de passer à la musique.

                          

                                 Cette douce mélopée touche les tréfonds de mon ame <3

Admirez avec vos chastes oreilles le minimalisme élevé au rang d'art. Malgré les limitations de la console, on peut ressentir la force intérieure d'un Goku en route pour un long voyage qui l'amènera à devenir l'être le plus puissant de l'univers. Et que dire de cette mélodie, sur laquelle souffle le vent frais et épique de l'aventure ? Et pourtant, point de grandiloquence dans cette pièce maîtresse de la musique de jeu vidéo. C'est simple, efficace et on en redemande. Hélas, il n'y a pas dans le vaste monde, de musicien suffisamment talentueux pour nous gratifier d'une réorchestration de cette merveille musicale. Mais bon que voulez-vous...un diamant n'a-t-il pas mille fois plus de valeur lorsqu'il est brut ?

 

                        

                                                                                           OLOL

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Groupes : 
Dragon Ball Z
Plateformes : 
NES
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                                                                    Ma oui tou es belle fais l'amour caméra !

                                                                                 

                                                                       Je suis Antonin Dvoràk et j'approuve ce post

                     Quand j'étais un chiard insupportable vivant sous l'ère Mitterand, je ne pouvais pas supporter la musique classique, tout simplement car c'était ce qu'écoutaient les méchants dans les films. Aujourd'hui, soit je suis devenu méchant, soit je me suis acheté des goûts musicaux car j'ai eu un regain d'intérêt soudain pour la musique classique il y a bien trois ou quatre ans. Et parmi les nombreux compositeurs virtuoses, pour qui caresser les oreilles du mélomane relève d'une gegeure si simple en apparence, se trouve celui qui est le plus épique à mon sens. Antonin Dvoràk. Vous ne me croyez pas ? Preuve par Luffy !

                              

                               Péter la gueule de quelqu'un sur du Dvoràk, c'est de l'art en quelque sorte...

                                                       

                                                                                          Awesome !!!

              Catherine était un jeu qui ne m'avait pas spécialement marqué lors de son annonce. J'aimais bien le design, j'apprécie Atlus, mais le coté puzzle game ne m'attirait pas des masses. Puis un jour, pêchant quelques infos sur ce jeu, je tombe sur ceci

                             

                                                        J'étais pas prêt ! Aide moi expressionotron

               Dès les premières notes, je me suis dit "Ca décapite de la loutre de Moldavie à la pince-monseigneur !" (Merci Cerberus-Xt, et son expressionotron). Soyons clair, remixer des symphonies pour les moderniser n'est pas nouveau, mais là, il y a un truc en plus. Tout d'abord, la modernisation du morceau est subtile. Il y a bien une batterie qui vient dynamiser l'ensemble, et il m'a semblé entendre des riffs de guitare electrique, (mais peut-être me gourre-je tel une courge) mais toujours est-il que la force de la symphonie est toujours présente.  Le piano vient appaiser au cours d'une petite pause mélodieuse le morceau à intervalles réguliers. L'air prend alors une posture plus intimiste (un petit peu normal pour un jeu qui traite des relations amoureuses). Les violons épiques viennent ensuite dynamiser le tout, parfois  brutalement. Il se crée une dualité qui n'est pas sans rappeler les deux plans dans lesquels se déroule le jeu. (le plan réel, et les cauchemars de Vincent). 

              Il y a pleins d'autres remix de cet acabit dans "Catherine" (bien que celui-ci soit mon préféré) et on ne peut que saluer les petits gars d'Atlus pour nous offrir une BO de telle qualité. Signalons enfin pour finir que le jeu est prévu sous nos latitudes, et c'est tant mieux. 

                                                                             

             Je suis Antonin Dvoràk et je trouve que cet article atomise du dinosaure neurasthénique à coups de pieds !!!

                                                                                          Bonus de fin d'article

                                  

Voir aussi

Jeux : 
Catherine
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         Je suis fan des RPG à l'ancienne. Et bien que je ne boude pas mon plaisir quand je joue à Final Fantasy 8, j'avoue sans honte que Final Fantasy 9 fait partie de mon panthéon des Final Fantasy, en partie car il revendiquait un retour aux sources bienvenu. Certes il est super simple, avec une carte du monde qui est loin d'être une réussite à mon sens (tous les villages ou presque dispatchés sur un seul continent à deux trois exceptions près) et une qualité musicale fluctuante variant entre le très médiocre et le sublime. Mais il faut avouer que musicalement, le sublime envoie du très lourd. Qu'il s'agisse des thèmes musicaux de Beate ou alors du magnifique Eternal Harvest, Nobuo Uematsu s'est démené pour offrir des compositions de haute volée.

                               

                             Attention, si vous lancez cette vidéo vous risquez de vous la repasser plusieurs fois

    "You're not alone" est à l'image de "Eternal Harvest" ce que j'appellerai un petit cadeau musical offert au joueur. En effet ces deux musiques ne sont jouées qu'une seule et unique fois. Ce ne sont pas des thèmes récurrents, ils appartiennent à un seul moment clé qui leur est dédié. L'intensité dramatique de la scène est décuplée, et une nostalgie s'empare du joueur lorsqu'il se rend compte que ces deux thèmes musicaux sont passés et ne reviendront plus, comme les moments au cours desquels ses oreilles furent charmées.

          Le thème qui nous intéresse arrive à un moment poignant de l'aventure. Zidane/Djidane, héros bon vivant et plein d'entrain, à des lieues d'un Clad tourmenté ou d'un Squall tourmenté, découvre la vérité sur ses origines et en est bouleversé. Il est seul face à Garland, épuisé moralement et physiquement. Il est seul. Pour le joueur cela se traduit par un passage au cours duquel il doit affronter des monstres puissants sans le soutien de ses amis. C'est d'ailleurs l'une des rares fois où Zidane est seul, Final Fantasy 9 étant quand même l'un des jeux dans lequel les personnages tissent des liens de complicité les plus forts. Alors que tout semble perdu, ses amis reviennent petit à petit pour lui prêter main forte. Et c'est avec joie qu'on les retrouve, et pas seulement parce qu'on se fait démolir le portrait par des mecs trop forts pour nous. La charge émotionnelle est surpuissante, et la musique n'y est pas étrangère.

          Le morceau commence de façon assez sombre et anxiogène jusqu'à la 14 ème seconde. L'état d'esprit dévasté du héros transparaît à travers ces secondes de doutes. Vient ensuite le moment où il se ressaisit (qui constitue pour moi le coeur de la mélodie.) Celle-ci reste timide, douce et prend plus d'ampleur lorsque la flûte de pan apparaît pour renforcer le coeur du morceau. Plus les secondes avancent moins on entend la ligne anxiogène du début. Enfin, l'arrivée des amis de Zidane est symbolisée par la guitare électrique (ou le synthé je vous avoue que j'ai un doute) et les choeurs qui étouffent la ligne du début (qui est pourtant toujours présente puisqu'on l'entend ressurgir). Le morceau répète ensuite le même shéma. Il y a donc trois mouvements distincts 

- Ligne anxiogène (Garland) qui étouffe le thème

- Zidane reprend courage et lui répond

- Ses amis interviennent pour le rassurer

        Ce morceau n'apparait qu'une seule fois, mais quelle fois mes amis. C'est un de ces morceaux qui fait office de pépite cachée, de moment éphémère. On ne le retrouve plus, il n'y a pas de réorchestration plus tard. C'est une occasion unique de faire corps avec le jeu. Final Fantasy 9 a plus de 10 ans aujourd'hui et reste malheureusement sous évalué. Mais pour quiconque aime les RPG, il représente une bouffée d'air frais. Alors certes ce n'est pas Final Fantasy 6, mais un jeu qui offre des moments de bravoure musicaux aussi poignants ne peut pas vous vouloir de mal, vous ne croyez pas ?

                                                                                Bonus pour caresser les oreilles

                                   

                                            Et un bonus dans le bonus, c'est un peu l'inception des bonus

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Une fois n'est pas coutume, je vais parler aujourd'hui d'un groupe qui n'a rien à voir avec le jeu vidéo. Bien que ses membres y jouent probablement. Pourquoi parler d'eux plutôt que d'autres ? Allez savoir. Du copinage peut-être (après tout c'est comme ça que ça marche en France...) Toujours est-il que je vais vous parler de The Hop

                                                                           

                                                                                 Leur premier EP  est disponible...


           Plus qu'un groupe, The Hop est une formation musicale comprenant des musiciens (ce qui semble logique) une chanteuse et deux MC. Originaires de la région parisienne, ces jeunes gens pleins d'énergie mêlent allègrement le Hip-Hop, la soul et le jazz. Ils émergent et font pourtant parler d'eux en dehors du territoire Sarkoziste

                         

                                                                   Et hop une brochette de gens talentueux...

            Bon vous l'aurez compris j'admire énormément leur musique et pour les avoir vus sur scène je puis affirmer sans vergogne (j'utilise trop rarement cette expression) qu'il y a vraiment un truc. Musicalement tout d'abord, mon oreille avide de jazz ne peut que se ressourcer à l'écoute de mélodies apaisantes, les deux MC (Kema et Espiiem) ont un flow qui tue et apportent chacun leur univers qui permet de varier les plaisirs et enfin, la voix Soul de Sabrina la chanteuse apporte une touche de sensibilité et d'élégance au tout. Dur de définir The Hop sur un seul morceau, étant donné l'évantail de sons qu'ils proposent (et pourtant leur EP ne comporte que sept titres). Alors je soumets à vos oreilles en quête de musique trois extraits. J'espère que vous apprécierez autant que moi...

           

                                                           Honneur au dames avec Picture the World


         

                                                             "Le rap me porte" porté par Kema 

          

                       "Rien ne m'arrêtera" sûrement l'une de mes préférées, la prestation d'Espiiem est bluffante...


                                                                   Pas de bonus de fin d'article cette fois-ci les gens...

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Mugeek

Quand Deus Ex : Human Revolution est dans les esprits de nombreux chanceux, le mien est empli d'images de textures antiques, de personnages à la modélisation vieillote, de rues sombres...oui des images qui rebuteraient sûrement les plus jeunes, mais qui moi me font rêver, car ces images sont celles de "Deus Ex : The conspiracy" (bah oui j'y ai joué sur PS2). Jusqu'à l'arrivée de DE:HR, c'était très dur d'expliquer à un infidèl...pardon hem je veux dire à un néophyte, ce que c'était, l'expérience "Deux Ex". Et pourtant on peut la résumer en une phrase !

             

                                                                Je te le fais pas dire mon pote... 

Alors certes Deus Ex a vieilli tant graphiquement que dans son gameplay. Mais quelle joie de se replonger dans l'univers sombre de Warren Spector. Il y a pas mal de thèmes musicaux du jeu qui m'ont vraiment plu. Les rues de Hell's kitchen, ou alors les rues de Hong Kong bénéficient de musiques vraiment sympathiques. Mais le thème musical dont je me suis toujours souvenu c'est celui-ci.

                       

                    Ah la la ! Me promener dans les bureaux, avec tous les soldats qui me saluaient ! 

Je n'ai jamais travaillé dans un bureau ! Et à vrai dire c'est tout un monde inconnu pour moi. J'ai toujours eu du mal et j'aurais toujours du mal à me figurer en quoi consiste le travail de bureau. (Que voulez-vous je suis auteur, et je n'ai fait que bosser dans des trucs manuels peu gratifiants). Même si le travail en bureau ne m'a jamais attiré, j'ai toujours été fasciné par l'ambiance des bureaux fédéraux US. Vous savez, le truc avec les boiseries partout et les lampes vertes...

                                          

                                                          Illustration de propos obscur no jutsu !!!

Bref tout ça pour dire que le thème de l'UNATCO, à mon sens, parvenait parfaitement à restituer cette ambiance de bureau telle que je me l'imaginais dans mon esprit tordu lorsque je regardais la série X Files (ou que je jouais au mauvais mais pourtant sympathique point n'click adapté de la série sur PS1).

L'air est très simple, voir simpliste, tout en synthé, concordant avec l'univers futuriste. La musique peut dailleurs évoquer le statut trouble de l'UNATCO. Je m'explique. Les dix premières secondes sont marquées par deux pistes sonores. L'air principal au synthé, et, plus discret, plus en retrait, un air lancinant un peu inquiétant. L'apparente simplicité de l'air cachant quelque chose de plus sombre.

                                                   

                      Mais non je ne vous cache rien de plus sombre ! La preuve j'ai un drapeau US derrière moi !

A partir de la vingtième seconde, des "voix" différentes se font entendre en essayant de couvrir la "voix" principale. C'est plus tard, lorsque certains évenements du jeu sont passés que j'ai pu saisir la portée de cette musique. L'air le plus simple représente l'UNATCO, sa vision simpliste des choses, qui essaye de cacher ses sombres desseins. La suite de l'oeuvre représente les multiples choix qui s'offrent à JC Denton. Son chemin (et celui du joueur) n'est pas tout tracé. Libre à lui de faire confiance à qui il veut, d'aider qui il veut. Le thème de l'UNATCO est selon moi le plus représentatif de Deus Ex : The conspiracy, très probablement car il m'a évoqué tout ça. A présent il me tarde de mettre la main sur Deus Ex : Human Revolution.

         

             Finalement la grande question de Deus Ex est de savoir si la machine est vraiment trafiquée ! Et je ne veux pas entendre parler du post it trouvable dans Deus Ex Invisible war. Car ce jeu n'existe pas...compris ? COMPRIS ????


                                                                                            Bonus de fin d'article :

                              

 

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Mugeek

Street Fighter, ses OST regorgent de perles. Si mes favoris sont les thèmes de Ryu et Ken, je dois admettre mon attirance malsaine pour le thème de Guile : un sublime nanar' musical, qui fleure bon les années 1980 et surtout : les USA !!!

 

                                                             

                                                        Moi bandit Keith j'approuve cet article...IN AMERICA !!!


                        

                                               Go home and be a family man


Guile, on ne présente plus ce personnage qui botte les fesses de ses ennemis en exhibant le drapeau des USA sur ses épaules géantes. Ce GI combattant des rues a été créé par Capcom afin de séduire le public nord américain. Capcom a par ailleurs annoncé que les fins que l'ont voit en jouant Guile dans "Street Fighter Alpha 3" et "Street Fighter 2" sont les fins officielles de ces épisodes, ce qui en dit long sur l'importance de ce personnage.

                          

                           Dégage ! Je n'aime pas être touché par quelqu'un qui n'est pas Américain !

                                                                                

                                                                                   Je suis Aware ! In America !!!

Sinon que dire sur l'air, il est simple entre dans la tête pour ne plus en ressortir et cultive ce petit coté sympathiquement ringard qui le rend épique (et croc de la vache qui rit). Enfin, le thème de Guile a bénéficié de l'honneur de devenir un internet meme : Guile theme goes with everything. Le thème musical de Guile est tel qu'il peut s'adapter à tout absolument tout. La preuve avec Le Roi Lion, Ned Flanders, même Nathan Drake doit se soumettre à Guile. En bref le thème de Guile est un air qui est pour moi emblématique de la fin des années 1980 et de début des années 1990. Maintenant, il faut que je vous laisse. Il faut que j'aille chez moi pour devenir un père de famille...

Bonus foireux de fin d'article : ici

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Édito

Bon j'ai eu un gros moment de flemmingite aigue, mais depuis Juillet en fait, ce blog est entré dans sa troisième saison. Mais comme là, j'ai un sursaut de motivation, on va faire comme si je n'avais pas lézardé comme un gros viandard depuis cet été.

 

Et n'oubliez pas de croire en mon brushing, car mon brushing croit en vous.

Ancien Prez Critomore,

pire éditorialiste de blog de ce coté de la Galaxie.

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