ZeSavage's Blog

ZeSavage's Blog

Par Conk3r Blog créé le 27/02/13 Mis à jour le 31/01/15 à 13h05

Voila un blog sans aucune prétention, je parlerai de tout de ce que j'apprécie en général, c'est à dire de jeu vidéo bien entendu, mais aussi de manga, de musique (plutôt du métal en fait) ... bref mes passions ! J'espère juste que vous passerez un bon moment ici !
Ah, j'oubliais, Yui FTW !!!

Ajouter aux favoris

Catégorie : Critiques Jeux Vidéo

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

 

 

Bonsoir à toutes et à tous, je vais aujourd'hui vous parler d'un jeu que j'ai pu finir il y a quelques semaines, et qui m'a relativement marqué ... de manière négative malheureusement. Le coupable ? Un des tout premiers gros jeux de l'énorme parpaing noire qu'est la Xbox : j'ai nommé Blinx ! Pourtant sur le papier, il avait tout pour plaire, en commençant pour son concept novateur de pouvoir contrôler le temps, la fameuse quatrième dimension. Rajoutez à cela un héros tout mignon ainsi qu'une réalisation soignée, et vous devrez normalement obtenir un futur best-seller ... Sauf qu'il y a un "mais", et pas qu'un seul en fin de compte.

 

 

Remettons-nous dans le contexte de l'époque : en 2001 sort sur le continent américain la Xbox, toute première console du géant de l'informatique Microsoft. Contrairement à sa concurrente directe, la Playstation 2  qui dispose de l'incroyable Jak & Daxter, on ne retrouve aucun jeu de plate-forme réellement mémorable sur la grosse brique noire et verte. Bien que le genre soit  légèrement tombé en désuétude depuis la période 32/64 bits, il s'agit néanmoins d'une catégorie de jeu qui se vend toujours assez bien au près du grand public.

C'est lors de l'E3 de 2002 que Blinx est présenté pour la toute première fois au public. Il bénéficie alors d'un accueil assez chaleureux, notamment grâce à son système de jeu basé sur la manipulation du temps, qui renouvelle grandement le genre. De plus, le studio japonais à l'origine du soft, Artoon, serait composé d'anciens développeurs ayant bossé sur Sonic The Hedgehog et Panzer Dragoon. Et quand un gamer entend le nom de ces deux séries mythiques (qui se sont toutes les deux faites violer dernièrement), sa hype a la fâcheuse tendance de monter de manière exponentielle. Et c'est peut-être bien ça le problème.

  

Bornes d'essai de Blinx à l'E3 de 2002.

 

Et c'est donc le 7 Octobre 2002 que sort Blinx sur le continent américain, et un mois plus tard chez les bouffeurs de camembert. Alors qu'est-ce que donne au final le "premier jeu d'action en 4D" ? Must-have ou jeu à éviter ? Et bien en fait, les avis divergent vraiment selon les joueurs, même de nos jours. Pour ma part, Blinx m'a clairement déçu même si je ne peux pas dire que c'est pour autant un mauvais jeu. Explications :

Vous incarnez donc Blinx, un petit chat tout kawai, qui travaille en tant qu'employé dans une usine nommée La Centrale du Temps. Celle-ci est chargée de produire et de veiller au bon fonctionnement de ce dont nous avons absolument besoin pour exister : du temps ! Sauf qu'un jour, le terrible Tom Tom Gang décide de mettre la pagaille dans le continuum espace-temps de la dimension B1Q64 en volant les cristaux temporels, ce qui a pour effet de causer l'apparition de monstres pas très conviviaux. Ah, ils kidnappent aussi une princesse humaine, juste pour le fun. Et comme vous vous en doutez, ce dangereux gang est uniquement composé d'affreux et horribles ... cochons portant des prénoms espagnols tels Benito ou encore Cino. Horribles je vous dis.

 

 

 

Dans un immense élan de courage, vos collègues décident de se séparer définitivement de cette dimension afin que le chaos ne se propage dans les autres mondes ... Malgré cet évident danger, Blinx décide prendre son courage à deux mains et de se lancer, de manière légèrement suicidaire, dans cette dimension au nom dégueulasse pour anéantir monstres et cochons, ainsi que pour sauver la princesse. Et s'il vous plaît, ne me parlez pas de furry.

Le but du jeu sera donc d'éliminer les différents monstres peuplant le niveau en moins de dix minutes chrono, tout en s'aidant du contrôle de temps. Pour utiliser celui-ci, il vous faudra trouver ce qu'on appelle des cristaux temporels, récupérables soit en farfouillant les alentours, soit en éliminant des ennemis. Il y a en tout 5 commandes différentes à utiliser, qui transforment votre Xbox en véritable magnétoscope videoludique. Chaque cristal dispose d'une forme et d'une couleur différente :

Pour pouvoir en bénéficier, il sera obligatoire de récupérer au moins trois cristaux correspondant à la commande voulue. Mais attention, vous ne pourrez n'en stocker que quatre à la fois. Ce qui signifie que si vous avez deux cristaux de Pause et deux d'Avance Rapide, vous l'aurez profond sachant que votre stock se remettra à zéro après avoir en ramassé un cinquième. Le plus drôle étant bien entendu lorsque l'on ramasse par mégarde un mauvais cristal, ces derniers se collant des fois les un aux autres. Et on en vient au premier problème, qui n'en ai pas forcément un selon certains : il faut savoir que les cristaux ne poppent pas à l'infini, il peut donc vous arriver quelques fois de ne pas avoir les commandes désirées et être dans l'impossibilité de finir le niveau.

 

La commande REC est selon moi est une des meilleures idées de Blinx, dommage qu'elle ne soit pas assez exploitée. 

 

Cela n'arrive presque pas dans les premiers niveaux mais je vous assure qu'être bloqué à cinq mètres de la fin alors qu'il ne reste que 20 satanées secondes au chrono, est assez frustrant. TRES FRUSTRANT. De même vous ne pourrez au début stocker que trois commandes différentes à la fois  Quant à votre barre de vie, elle est symbolisée par trois coeurs, chaque fois qu'un ennemi vous touche vous en perdez un, normal non ? Sauf que ça ne s'arrête pas là, un rembobinage de quelques secondes est automatiquement activé. Alors autant des fois ça peut sauver, mais 90% du temps c'est complètement inutile et barbant. Pire, ça m'est arrivé que ce système me remette en très mauvaise posture. Très rarement certes mais là aussi c'est assez rageant.

Vous l'aurez peut-être remarqué mais Blinx possède aussi un aspirateur. Celui-ci aura comme unique fonction d'aspirer des objets, puis de les projeter via un système de visée tout sauf précis. Vous pourrez trouver dans l'aire de jeu un peu de tout, allant du simple tonneau jusqu'au tronc d'arbre en passant par des bombes. Cette récolte d'objets divers et variés servira notamment à éliminer les ennemis. Cela aurait pu s'avérer marrant si on ne devait pas faire tout le temps la même chose. Car oui, c'est la seule et unique manière de faire disparaître les monstres.

Monstres que je trouve personnellement très dégueulasses. Pas dans le sens monstrueux à la Devil May Cry, non juste moche, de mauvais goût, sans réelles recherches. Quant aux boss, les développeurs ont eu la très bonne idée de reprendre les modèles des ennemis de base, de les rendre quatre fois plus gros et plus chiant... et c'est tout. Un peu d'inventivité n'aurait pas fait de mal quand même à ce niveau.

 

Le design des monstres est absolument sublime. Au choix : un vagin des sables, une pomme échappée de chez Mosanto et un crapaud ayant copullé avec une calculatrice. Sublime !

 

Malgré son côté enfantin,  Blinx ne s'adresse pas pour autant complètement à nos chers petites têtes blondes, étant donné que le jeu devient assez difficile vers sa fin. Car pour pouvoir compléter un niveau, il faut obligatoirement avoir éliminé tous les monstres sous la limite des dix minutes. Et quand on couple ces conditions au fait de galérer à trouver les cristaux manquants (si vous arrivez à les trouver) mais aussi les objets pour anéantir ces monstres (car, eux aussi ne réapparaissent pas !), votre manette multipliera ses chances d'effectuer un baptême de l'air. Et je ne parle même pas du boss de fin qui vous rappellera qu'on peut vous insérer une Xbox par des voies peu recommandables, sans vaseline. En fait cette difficulté est souvent dû à des mécaniques de jeu assez bancales ... et un peu à l'énervement qui en découle.

Les mondes, au nombre de huit, sont assez jolis et variés mais ne vous surprendront pas par leurs level design. Chacun d'eux comporte 3 étapes, qui déboucheront par la suite vers un combat contre le boss des environs. On peut aussi trouver dans chaque monde une boutique. Celle-ci permet d'acheter des bombes, des emplacements pour votre barre de vie, des aspirateurs aux capacités différentes ou même des habits. Vous pourrez trouver l'argent demandé en récoltant des cristaux dorés, trouvables dans tous les niveaux et à chaque fin de chaque combat de boss. D'ailleurs, n'hésitez pas à refaire ces derniers, ils sont assez simples pour certains et peuvent vous rapporter pas mal.

 

   

Malgré le fait que les niveaux ne soient originaux pour un sou, ils restent tout de même assez beau pour un jeu de cet âge. 

 

Sur le plan technique, il faut reconnaître que pour un des premiers jeux Xbox, c'est vraiment joli, rien à dire ... mis à part les effets de chromes vraiment moches. Les musiques quant à elles sont assez sympatoches mais ne m'ont pas non plus paru mémorables, un peu trop niaise à mon goût. Blinx se contrôle sans trop de difficultés, par contre la caméra pourra vous faire pester plus d'une fois. Il m'est arrivé que la caméra se mette automatiquement dans une position de vue assez inconfortable, sans raison particulière, mais cela reste tout de même rare.

Le jeu se bouclera assez rapidement si vous arrivez à garder votre sang-froid dans certains niveaux à cause des problèmes que je viens de vous citer. Il y a bien des emblèmes à récupérer dans les différents niveaux, histoire d'augmenter artificiellement la durée de vie et ... c'est tout. Le plus gros problème dans tout ça reste que malgré qu'il soit assez rapide à finir, on se lasse très vite de Blinx, et ce dès la moitié du jeu pour ma part.

Comme je vous le disait un peu plus haut, l'intégralité du gameplay sera de défoncer une dizaine d'ennemis par nivaux en leurs envoyant des tonneaux dans la gueule. Vous ne gagnerez aucun power-up au fil du niveau, juste la possibilité d'acheter des tenues et des aspirateurs qui vous rendront la vie plus facile mais ça s'arrête là. Mais le pire défaut du jeu reste le contrôle du temps. Non pas son système, mais sont utilisation ... enfin son inutilisation ! Les développeurs ont apparemment oublié qu'ils  l'avaient implémenté en tant que fonction principale ! Vous l'utiliserez des fois pour figer des ennemis ou réparer quelques ponts écroulés mais ça n'ira pas plus loin. Grosse déception à ce niveau là, alors qu'ils avaient pas mal communiqué sur ce point là.

 

 Ce screen résume parfaitement le jeu : un chat qui balance des frigos dans la gueule d'ennemis au regard TRES anxiogène.

 

Ce qui est énormément dommage vu la possibilité qu'aurait pu offrir ce système, pourquoi n'ont-ils pas penser à mettre des petites énigmes basées sur ce système ? La possibilité REC que je vous expliquez un peu plus haut, aurait pu servir à résoudre des petits mécanismes, pas seulement deux pauvres interrupteurs à actionner. De même que l'effet REWIND ou PAUSE. Et ne parlons même pas de la possibilité d'anéantir les ennemis avec ces commandes, même si pour le coup ça aurait été difficilement faisable. Il y avait un énorme potentiel et Artoon n'a pas sur correctement l'exploiter. Peut-être était-ce dû à des contraintes de temps, ou des contraintes techniques ?

Je pencherai pour la première hypothèse même si je ne préfère pas trop m'avancer. Toujours est-il qu'un deuxième épisode est sorti deux an après, et pour tout vous dire je l'ai appris en cherchant des informations pour cet article, ce qui n'est pas forcément bon signe. Mais d'après ce que j'ai pu lire, ce second volet rectifie quelques défauts de gameplay, mais reste assez répetitif. Heureusement, les petits gars de chez Artoon se rattraperont par la suite en sortant les très bon Yoshi's Universal Gravitation, Yoshi's Island DS, Echoshift ainsi que Blue Dragoon en collaboration avec Mistwalker.

Blinx est donc une bonne grosse déception. Malgré sa réalisation plus que convenable, le jeu déçoit énormément en ce qui concerne son gameplay, qui pourtant possédait un énorme potentiel, selon moi en tout cas. Je pense personnellement que Microsoft a dû demander à Artoon de passer la seconde pour sortir le jeu le plus rapidement possible, car honnêtement j'ai l'impression d'être face à un jeu pas entièrement fini au niveau de son gameplay. Peut-être il trop attendu au final ? Il est fort probable que oui ... Peut-être aurait-il mérité plus de temps dans sa conception ? Je pense que oui aussi ...

 

 

 

Vous aurez remarqué que l'auteur de cet article s'est efforcé de ne pas avoir faire de jeu de mot foireux contenant des expressions telles que : "... au poil", "... chat-leureux","... donne sa langue au chat ... " ou encore "la te-cha à sa reum" (expression Boobalienne). Merci d'en tenir compte.

Ajouter à mes favoris Commenter (6)

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

 

 

Une nouvelle critique vidéo-ludique, ça faisait longtemps ! J'étais bien parti pour vous parler de Yakuza 2 suite à mon article sur le premier opus il y a tout juste un mois mais entre temps, je suis tombé sur un petit chef d'oeuvre qui n'en a pas l'air : Psychonauts ! Pour tout vous dire, je n'en attendais pas grand chose, je savais juste que c'était un jeu de Tim Schafer, le papa des Monkeys Island, Grim Fandango, Full Throttle ou dernièrement Brütal Legend, qui est d'ailleurs le seul de ses jeux que j'ai fait mais un jour je rattraperai mon retard !

Pour revenir a Psychonauts, j'en avais vite fait entendu parler comme un jeu vraiment original et inclassable avec une direction artistique pour le moins surprenante. Quand je l'ai trouvé dans mon Cash, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre et puis, bon pour 3€ ... je vais pas faire mon difficile, testons cet OVNI ! Et  maintenant que j'ai fini ce jeu à 100%, je peux vous dire que je ne regrette pas cet achat ! Allez, explication dans cette critique, qui j'espère vous donnera envie de toucher au jeu si vous ne l'avez pas encore fait !

 

 

Tim Schafer oblige, l'univers se veut complètement barré et original : vous incarnez Razpoutin, un jeune garçon travaillant dans le cirque familial et qui possède la particularité d'avoir des pouvoirs psychiques depuis sa naissance. Il n'a qu'un rêve : devenir un agent psychique international, c'est à dire un Psychonaute ! Malheureusement, son père voit tout cela d'un mauvais oeil et interdit formellement à son fils d'utiliser ses aptitudes. Bien décidé à accomplir son rêve Raz s'enfuit de chez lui pour se réfugier au camp de vacances du Roc-qui-murmure, un endroit où on forme des enfants dotés de pouvoirs psychiques afin qu'ils deviennent de véritables Psychonautes. Accepté au camp pour une seule journée grâce à son maniement mental de haut niveau, Raz va pouvoir apprendre de nouvelles capacités au camp jusqu'à ce qu'un événement pour le moins surprenant arrive : quelqu'un est en train de voler les cerveaux des enfants du camp, tandis que les instructeurs du camp ont tout simplement disparus. Et c'est bien entendu à Raz qu'incombe la tâche de contre-carrer les plans de ce mystérieux voleur de cervelles ! Oui, je vous avez prévenu le scénario est vraiment perché, cela pourra peut-être vous paraître glauque mais ça ne l'est pas du tout, on est plutôt dans de l'absurde en fait.

 

Voici le héros de cette folle aventure, Razpoutin ! C'est loin d'être le personnage le plus charismatique du Jeu Vidéo mais il reste pour autant très attachant. 

 

Le gameplay est plutôt du type plate-forme/aventure mais là encore Psychonauts fait preuve d'originalité car vous avancerez dans le jeu en visitant les esprits de certains personnages (10 pour être précis). Le jeu fonctionne en fait sur le même schéma que Super Mario 64 : vous commencerez la partie dans le camp du Roc-qui-murmure qui joue en fait le rôle de hub (de place centrale si vous voulez), de là vous pourrez parler aux enfants et aux tuteurs, faire des petites missions secondaires, mais surtout accéder aux différents mondes du jeu, qui sont donc à l'intérieur de la tête de personnes pas toujours très saines d'esprit. En effet si certains niveaux sont assez ordonnés, d'autres ont un level design des plus étranges (mais pas mauvais, loin de là !), je pense notamment à celui du laitier qui est devenu un moment culte pour tout ceux ayant fait le jeu à mon avis !

A chaque niveau, vous aurez droit à des univers très différents, en fonction du personnage que vous "visitez", de ses peurs, traumatismes, souvenirs ... Par exemple, le premier niveau se passera dans la tête du responsable du camp, le coach Oléander qui a eu des précédents avec l'armée, son niveau aura donc la forme d'un champ de bataille à parcourir, ou plus tard vous irez dans l'esprit d'un peintre espagnol qui peint automatiquement une corrida sur tout ses tableaux, l'ambiance y sera très ibérique au niveau de l'architecture et de la musique. Chaque esprit est tellement différent que l'on sent bien que les développeurs se sont complètement lâchés sur tout les plans ! Que ça soit l'ambiance visuelle/sonore ou même au niveau des mécaniques de jeu, vous allez voir du paysage !

 

  

 

Les 10 mondes présents dans le jeu sont tout très différent que ça soit au niveau de l'ambiance ou au niveau du gameplay. Celui du laitier est sûrement le monde le plus mémorable du jeu !

 

Toujours pour continuer le parallèle avec le jeu du célèbre plombier moustachu, en plus des objectifs principaux vous pourrez aussi collecter des objets durant votre aventure mais ici point d'étoiles ou de pièces. Il s'agira ici de bribes d'imaginations, de bagages émotionnels, de souvenirs et de toiles mentales, chacun de ces objets ayant une utilité. Les souvenirs, sous forme de coffre à fort à frapper, et les bagages, qui sont des sacs à faire correspondre avec certaines étiquettes éparpillés dans le niveau, débloqueront un diaporama expliquant les souvenirs/traumatismes de la personne. Quant aux bribes et toiles mentales, elles sont autrement plus importantes, elles vous serviront à progresser de rang mental !

Je m'explique : un peu comme dans un RPG vous pourrez gagner des niveaux (jusqu'à 100) qui vous permettront d'améliorer vos pouvoirs tout les 5 ou 10 rangs. Aussi vous pourrez trouver des cartes PSY un peu partout dans le jeu pour augmenter votre niveau. Parlons maintenant des pouvoirs car oui Raz pourra gagner d'autres facultés que celle de rentrer dans la cervelle des gens, et qui seront utilisables dans les esprits mais aussi dans le camp. Ils sont au nombres de 8 et vous pourrez entre autres faire léviter des objets, devenir invisible, faire brûler tout ce qu'il voit ou créer une bulle de pensée qui lui permettra de sauter plus haut et planer.

 

       

 Raz pourra gagner des pouvoirs qui seront très utiles dans votre partie. Ici, on peut le voir planer avec une "bulle de pensée" et faire léviter des objets grâce à son esprit.

 

Du côté de la maniabilité, c'est du tout bon, Raz se dirige assez aisément tout le long du jeu, il dispose des habituels double saut, lock de visée et coup de poing. Car oui vous aurez aussi droit à des ennemis que ça soit dans le camp ( ours psychiques, couguars pyromanes) ou dans les esprits (censeurs, démons personnels), sans compter les quelques boss que compte le jeu. On pourra néanmoins pester contre certaines phases de pure plate-forme à la progression très verticale vers la fin du jeu, qui deviennent inutilement compliquées à cause d'une caméra pas top lors de ces passages mais ça sera les seuls moments ou cette dernière fera défaut. 

On prendra beaucoup de plaisir à suivre l'histoire qui est sous le signe de l'humour majoritairement, Razpoutin multipliant les rencontres de personnages très ... spéciales on va dire ! Vous aurez déjà un bel aperçu de ce qui vous attends en parlant aux enfants du camp au début du jeu : certains ont vraiment un pet au casque ! Mais ce n'est rien avec ceux que vous rencontrerez plus tard dans les esprits de personnes un brin dérangés mais je ne vous en dirai pas plus pour ne pas vous gâcher la surprise ... Il faut aussi noter la très bonne écriture des dialogues (c'est du Tim Schafer en même temps), c'est pour cela qu'il faudra essayer de parler à toutes les personnes que vous croiserez sinon vous louperez quelques conversations vraiment drôle. Et pour une fois, on a affaire à une très bonne VF ! D'ailleurs Raz à le même doubleur que Reese de Malcolm j'ai l'impression.

Un truc que certains joueurs n'ont peut-être pas remarqué et qui est pourtant important je trouve, c'est qu'à côté de cet esprit bon enfant du jeu, Psychonauts aborde des sujets plutôt mature comme des traumatismes durant l'enfance, la mort ... Pour cela il faudra chercher les diaporamas dont je vous parlais un peu plus haut.

 

              

Les diaporamas racontant les souvenirs ou traumatismes de votre "patient" sont importants si vous voulez mieux comprendre certains personnages.

 

Je pense que vous l'aurez remarqué en regardant les screens que j'ai précédemment mis, mais la direction artistique du jeu est vraiment unique. Les personnages, tout comme la plupart des objets possèdent un design de plus bizarres s'inspirant apparemment des dessins animés occidentaux aux formes très géométriques. Si on se concentre sur l'aspect purement technique, ça reste encore très beau pour un jeu de 2005 (j'ai joué à la version Xbox), les textures sont assez fines et les personnages bien modélisés, mais c'est vraiment son style graphique qui rend Psychonauts intéressant visuellement.

Les musiques sont elles aussi de qualité, composées par Peter McConell (ayant déjà oeuvré sur la plupart des jeux de Schafer), elles s'accordent parfaitement à chaque esprit visité. Parmi celles qui m'ont le plus marqué, on retrouve Matador, qui est un savant mélange entre musique espagnole classique et guitare électrique, ou encore Summer Camp qui est un morceau de type country assez lent mais qui possède un je ne sais quoi de dérangeant.

La durée de vie n'est pas énormissime, vous pourrez vous retrouver devant la générique de fin au bout d'une dizaine d'heure à peu près, rajoutez 3 ou 4 heures si vous voulez taper le 100 % car les niveaux sont remplis d'objets à collecter notamment les bribes qui sont des fois fichtrement bien cachées.

 

    

 Le design des personnages est vraiment spécial mais quand même très réussi ! Mention spéciale à Dogen (visible sur la 3ème photo) qui malgré son apparence et son QI d'huître est un vrai psychopathe !

 

Pour conclure, Psychonauts fait partie de ces jeux frisant l'excellence, très bien noté par la presse mais boudé par le grand public, au même titre que Beyond Good & Evil ou Okami. Le jeu est bourré d'humour surtout aux niveaux des dialogues, la direction artistique est juste géniale, le gameplay est aux petits oignons mais ce sont surtout les niveaux qu'on retiendra tellement les développeurs ont su faire preuve d'originalité pour les créer, les dix esprits étant radicalement différents. Je ne saurai trop vous conseiller d'essayer ou d'acheter le jeu, il ne coûte pas cher du tout sur console et est même proposé sur Steam, vous n'avez donc aucune excuse pour ne pas jouer à ce petit chef d'oeuvre méconnu du grand public !

 

                

 

Critique enfin fini ! J'ai essayé de changer la mise en page pour que ces articles soient plus agréable à lire en espaçant mieux les paragraphes et en rajoutant un peu plus d'images. J'espère que ce petit changement vous aura plus !

 

Voir aussi

Jeux : 
Psychonauts
Ajouter à mes favoris Commenter (7)

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

 

            Ça faisait quelques temps que je n'avais pas écrit une critique vidéo-ludique pour mon blog ! Aujourd'hui je vais vous parler d'un jeu que j'ai eu très récemment et que j'ai vraiment adoré : Yakuza ! Tout le monde sait que Sega avait arrêté de produire des consoles en 2001 avec la Dreamcast pour se concentrer sur les jeux, ce qu'ils ont réussi à faire avec plus ou moins de succès, la qualité de leurs jeux étant quand même assez variable. En 2005, alors que la Xbox 360 ouvre le bal des consoles de nouvelles générations, Sega annonce qu'il planche sur un jeu ambitieux alors nommé Project J, dirigé par Toshihiro Nagoshi qui était déjà à l'origine de Super Monkey Ball, F-Zero GX, Daytona USA ... Excusez du peu ! Quelques semaine plus tard, on en sait un peu plus sur le jeu qui sera un action/aventure prenant place dans le milieu de la mafia japonaise et qui se renomme au passage Ryu Ga Gotoku, littéralement "Comme un Dragon". Le jeu arrive en Europe l'année suivante simplement sous le nom de Yakuza.

 

 

L'histoire débute à Tokyo en 1995, vous incarnez Kazuma Kiryû, aussi appelé "Le Dragon de Dojima", un Yakuza très respecté dans son milieu et qui veut fonder sa propre "famille", sa propre organisation pour être clair. Il possède deux amis auxquels il tient beaucoup sachant qu'ils ont grandi ensemble dans le même orphelinat : Nishiki, un autre Yakuza qui a malheureusement une petite soeur malade sur le point de mourir et Yumi, une jolie femme assez proche de Kazuma. Mais tout bascule le jour où Nishiki va assassiner son propre patron (son Oyabun) qui voulait apparemment abuser de Yumi. Kazuma voulant que Nishiki soit avec sa soeur pour ses derniers instants, il décide de se faire accuser à la place de son ami et prendra pour cela 10 ans de prison.

C'est en sortant de prison que Kazuma va découvrir que pas mal de choses ont changé : Yumi a disparu de la circulation, Nishiki est devenu haut placé chez les Yakuzas mais aussi votre ennemi sans compter que pas mal de personnes veulent votre tête pour le fait d'avoir tué votre propre boss. Et pour arranger le tout, vous serez accusé d'avoir voler 10 milliards de Yens (75 millions d'euros). Et oui pas facile la vie de mafieux ! Heureusement, vous ferez la rencontre de pas mal de personnages qui se rangeront de votre côté comme par exemple Haruka, une petite fille d'une dizaine d'année qui est en fait au coeur de l'histoire. On a donc le droit à un scénario assez original avec pas mal de rebondissements, surtout que le thème des Yakuza n'est pas énormément représenté dans le Jeux Vidéo, du moins en Europe.

Mais attention, on ne prendra pas le contrôle d'une pourriture, Kazuma est un yakuza respectant un certain code d'honneur et qui ne se battra contre des voyous qu'en dernier recours. Donc pas la peine de vous imaginer en train d'extorquer de l'argent à des commerçants pour une protection ou racketter n'importe qui dans la rue, en fait notre yakuza aidera souvent des gens même s'il est toujours prêt à en découdre avec des adversaires. Ça rend le personnage de Kazuma assez charismatique (je dirais même Badass), qui malgré son look de mafieux est en fait quelqu'un assez humain et qui peut se montrer assez violent quand la situation l'exige. Les missions ne sont pas énormément variées, en fait il faudra souvent se rendre d'un point A à un point B pour castagner du Yakuza même si entre, on trouvera d'autres types de missions comme de la collecte d'informations ou une fusillade sur l'autoroute. Heureusement le scénario du jeu nous fait tenir en haleine en nous plongeant dans un univers vraiment intéressant, avec de très belles cinématiques entre chaque missions. De plus, l'ambiance très japonaise du titre est vraiment rafraîchissante !

 

            

Yakuza nous plonge dans un scénario assez mature et très plaisant à suivre, tel un bon film sur les mafieux. Vous ferez la rencontre de plusieurs personnages durant votre aventure mais vous serez surpris comment certains auront changé pendant vos 10 années en prison !

 

Un des aspects les plus originaux du soft est son mélange de gameplays : en fait, vous aurez des phases d'exploration où vous serez libres de vous promener dans Kamurochô, un quartier imaginaire de Tokyo inventé pour le jeu, mais aussi des phases de combats très beat'em all. Je pense que comme moi, certains auront fait le rapprochement avec Shenmue qui mélangeait lui aussi ces deux types de gameplay, même si les combats dans Yakuza seront beaucoup plus fréquents que dans le jeu de Yu Suzuki

Parlons de ces phases de combats en premier, sachant qu'elles seront un des éléments principaux du jeu. En effet, la majeure partie du temps vous combattrez des yakuzas voulant votre peau, suite à l'assassinat de votre Oyabun. Mais vous pourrez aussi rencontrer pendant le mode exploration des gens cherchant la bagarre pour X raisons : ça peut-être d'autres yakuzas, des petits voyous ou même de chasseurs de yakuzas ! Les commandes pour se battre sont assez simples, Carré pour faire des coups faibles, Triangle pour des coups forts, Rond pour prendre l'ennemi, L1 pour bloquer un coup, R1 pour locker un ennemi, R1+Croix pour faire une esquive et il y a bien entendu plusieurs combos assez simplistes. Comme pas mal de beat'em all, vous pourrez utiliser des objets, qui sont d'ailleurs en nombre dans le jeu : ça va du bout de tuyau jusqu'aux grenades en passant pour le vélo, le marteau, le pistolet, le katana ... vous aurez de quoi faire pour terrasser vos ennemis !

Vous avez aussi une jauge nommée "Fièvre" qui se remplit au fur et à mesure que vos infligerez des dégâts à vos adversaires. Une fois assez remplie, vous bénéficierez d'attaques plus puissantes en générales ainsi que certains attaques spéciales comme mettre un méchant coup de talon sur la face d'un ennemi à terre ou carrément poignarder votre ennemi ... Oui j'ai oublié de le dire mais c'est un jeu 18+, vous l'aurez compris ! Certaines des attaques que j'ai cité ne seront pas disponibles en début de partie, il faudra voir un certain personnage en avançant dans le jeu pour apprendre de nouveaux coups. Il y a aussi un petit côté RPG sachant que vous gagnerez des points d'expérience à chaque ennemi battu, ce qui vous permettra d'améliorer vos stats et par la même occasion, apprendre quelques nouvelles attaques. On pourra néanmoins reprocher une maniabilité perfectible, vous aurez un peu mal à bien diriger Kazuma en début de partie mais au fil des combats vous vous y habituerez je pense, c'est en tout cas mon cas !

 

              

La plupart des bastons seront contre des groupes donc faites gaffes à vos arrières ! On peut aussi remarquer la jauge de vie accompagnée du nom de votre prochaine "victime", un peu à la Street Of Rage 2.

       

Venons en au deuxième "mode" du jeu : le mode exploration ! Vous aurez à disposition un quartier entier très inspiré de Kabukichō, un des quartiers "chauds" de Tokyo. L'aire de jeu est loin d'être énorme mais est suffisamment remplie pour être intéressante avec pas mal de bâtiments visitables. Vous pourrez rentrer dans des magasins, des pharmacies, des fast-foods, des boîtes de nuits mais aussi des lieux propices aux jeux (un peu comme dans Shenmue) comme un centre de tir de base-ball, un casino ou une salle d'arcade où vous ne trouverez malheureusement qu'un UFO Catcher. Vous trouvez aussi des lieux un peu plus adultes comme des boîte de strip-tease, un salon de massage ou même un bar à hôtesses, qui est carrément un mini-jeu à lui seul sachant que vous pourrez y draguer des filles en répondant à leurs questions correctement et en leurs offrant des cadeaux. Chacune à son propre comportement et une fois que la fille sera tombée amoureuse de vous, vous pourrez la ... enfin vous voyez ce que je dire je pense.

Les rues sont vraiment bondées de monde mais malheureusement vous ne pourrez parler qu'a certains passant. Ces personnes-là sont facilement repérables car ils disposent d'un curseur vert sur leurs têtes. Elles peuvent avoir deux utilités (si l'on omet celle de vous dire des trucs débiles), soit elles vous donneront quelques informations utiles, soit elles déclencheront des missions secondaires. Ces dernières sont en nombres (Pas loin de 80 au total), la plupart sont  très basiques comme apporter un objet à un quelqu'un ou se battre, mais certaines sont aussi scénarisées et importantes que les missions principales. Vous aurez aussi à rechercher 50 clés de casier qui sont récupérables soit en cherchant dans la ville, soit en réussissant des missions secondaires, et pourront vous donner divers objets qu'ils soient utiles ou pas. Quelques planques seront disséminer dans la ville et serviront à sauvegarder, stocker des objets (vous ne pouvez qu'en porter 12), re-visionner les cinématiques et regagner de la vie.

Techniquement, sans être une vitrine technologique, le jeu s'avère agréable à regarder avec les jolis effets de lumière des enseignes, les personnages principaux sont bien modélisés, notamment Kiryû logiquement, les personnages secondaires bénéficient d'un peu moins de polygones et les citoyens sont encore un cran en dessous sans qu'ils soient une horreur à regarder. Le jeu est assez fluide, autant pendant les combats que pendant l'exploration mais il y a beaucoup trop de mini-chargement durant les phases où vous êtes dehors : dès que vous changez de rue, hop un mini chargement ce qui casse pas mal le rythme quand même. Le 18+ du jeu n'est pas volé, sans rentrer dans le gore, le jeu est assez violent, il y a certaines attaques qui ont l'air de faire très mal quand même ! On pourra cependant reprocher une caméra qui se bloque automatiquement dans certains endroits.

 

              

 Sans atteindre la liberté d'un Shenmue, Yakuza permet d'avoir accès à de nombreuses activités malgré la petite taille de la map, on a par exemple pas mal de bâtiments à visiter. Aussi, n'hésitez pas à vous balader un peu partout dans la ville, vous pourrez déclencher des quêtes secondaires !

 

Le jeu est entièrement doublé en anglais, certains verront cela comme un défaut sachant que des voix japonaises auraient été ici bien plus logiques mais bon, tant que les doubleurs font bien leurs boulots, ce qui est le cas pour la plupart des personnages, je n'y trouve rien à redire ... Surtout qu'ils ont gardé les suffixes japonais comme -san ou -chan. Par contre il faut avouer que certaines voix sont vraiment agaçantes, notamment celles des p'tits cons dans la rue qui vous balancent un "Eh ? What The Fuck ?" bien aigu. D'ailleurs, les dialogues en général sont assez ... crus, j'ai même pas compter le nombre d'insulte par cinématiques, je ne pense pas que la version japonaise soit autant grossière ! Aussi, les voix des passant n'ont pas été traduites et qui parlent donc toujours japonais ... mais qui sont eux aussi lourds avec leurs "Onichan" et autres "Ne-ne...".

Les personnages ne parleront que dans les cinématiques, le reste du jeu il faudra se contenter de textes à l'écran. Le jeu est sous-titré en Français, les traducteurs ayant fait un beau boulot car on retrouve des insultes vraiment drôles quand même ("Je vais transformer ton anus en étoile de mer !"). Chose bizarre, le second volet restera dans la langue de Shakespeare, une fois arrivée en France ... Syndrome Shenmue ? Les musiques des combats sont dans un style plutôt hard-rock et sont bien composées. Il y a aussi eu un travail sur les musiques d'ambiance, lorsque vous serez dans la rue vous entendrez des fois des musiques des magasins, le bruit des machines à sous quand vous passez devant un casino ...

Le jeu est composé de 13 chapitres, ce qui vous fera une durée de vie d'un peu plus d'une dizaine d'heure si vous faites le jeu sans vous préoccuper des à-côté du jeu, ce qui est tout de même dommage tellement le jeu est rempli de petits trucs secondaires. Par contre, si vous voulez finir le jeu à 100%, tablez sur un peu plus du double soit 20-25 heures, ce qui est franchement pas mal pour ce type de jeu ! Il faut aussi signaler un petit mémo disponible dans les options résumant les différents personnages et familles, car au début vous aller être un peu largué je pense ^^

 

              

  

         Pour conclure, Yakuza est un très bon jeu sur ... bin les Yakuzas : Un scénario bien ficelé, une ambiance parfaitement retranscrite, des personnages charismatiques notamment Kazuma qui a grave la classe et Haruka qui est kawaii, une durée de vie plus qu' acceptable et des combats jouissifs, sans parler de la multitude de quêtes et activités secondaire à faire en dehors des missions. Bien entendu le jeu possède des défauts notamment ces incessants mini-loadings, les dialogues un peu américanisés avec son lot d'insultes ou le fait de ne pas toujours pouvoir bouger la caméra. Comparé souvent à Shenmue, voire à Grand Theft Auto, Yakuza est à part, il n'a pas de concurrence. C'est un de ces jeux qui vous fait voyager : nous sommes en plein coeur d'une guerre entre famille mafieuse japonaise avec l'ambiance qui en découle. Le jeu est très facilement trouvable pour moins de 10€, c'est un must-have de la PS2 à mon sens !

Surtout qu'une réédition des deux premiers épisodes a été annoncé sur Wii U mais bon, il y a plus de chance que vous ayez une PS2 qu'une WiiU, sans vouloir troller. Aussi, sachez qu'un film live nommé Ryü Ga Gotoku : Prologue a été réalisé par Takeshi Miyasaka et Takeshi Miike pour la sortie du jeu. Plus tard un véritable film adaptant le jeu sortira en 2007 sous le nom de Like a Dragon, toujours réalisé par Takeshi Miike.

 

C'est tout pour aujourd'hui, j'espère que l'article vous aura plu ! On se retrouve bientôt, d'ici là jouez au jeu boudiou !

Voir aussi

Jeux : 
Yakuza
Ajouter à mes favoris Commenter (9)

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

 

Au début du blog je vous avez fait une review d'un des jeux auxquels j'avais beaucoup joué étant plus jeune, Driver 2, il avait notamment été le premier jeu en 3D alternant les phases à pied et en voitures, un an avant Grand Theft Auto 3. J'avais beaucoup aimé les deux premiers épisodes de la série sur PlayStation 1 mais le troisième fut une déception : assez moche, bourré de bugs, le plus gros problème restant les phases à pied très (trop ?) fréquentes et mal foutu, sachant que Tanner, le héros de la série, pouvait maintenant avoir accès aux armes. Tout ceci faisait que Driv3r était un clone plutôt raté des GTA, même si ironiquement je ne l'ai pas trouvé si mauvais que ça. Le jeu a connu une suite nommée Driver Parellel Lines en 2007, je n'y ai jamais joué mais le jeu fut en général moyennement noté, puis plus rien jusqu'en 2010 avec l'annonce de Driver San Francisco

 

 

Ce tout nouveau Driver est donc le tout premier jeu de la série sur console HD, et avait pour mission de redorer le blason de la saga, les derniers Driver étant tout de même très moyens. Le jeu est une suite direct du troisième épisode, il commence au moment ou Driv3r se finit, c'est à dire après que Tanner est réussi à mettre en prison Jericho, un gangster devenu chef de gang que notre flic poursuit depuis Driver 2. Mais lors d'un transfert de prison, ce dernier arrive à s'échapper et c'est bien entendu Tanner qui va se mettre à sa poursuite, accompagné de son coéquipier Tobias Jones, lui aussi apparu dès le deuxième opus de la série. C'est alors qu'après un passage dans une petite ruelle, les deux policiers se font percuter par un camion 33 tonnes de plein fouet, ce qui va plonger notre pilote justicier dans un profond coma. Et c'est à partir de là que le jeu surprend sachant que vous jouerez en fait dans la tête de Tanner pendant qu'il est inconscient dans son lit d'hôpital, un peu comme si vous contrôliez ses rêves.

Oui, c'est très ... space je vous l'accorde mais on est dans un jeu vidéo, on s'en tape de la logique ! Alors pourquoi mettre en place cette histoire rocambolesque ? Tout simplement pour introduire un élément de gameplay que je trouve personnellement génial et unique en son genre: le Shift ! En fait Tanner peut quitter son corps à tout moment pour prendre le contrôle de n'importe quelle personne étant en train de conduire. Il suffit d'appuyer sur une touche pour la caméra s'envole à plusieurs kilomètres du sol pour vous donner une jolie vue aérienne. D'ici vous pourrez zoomer plus ou moins sur la ville, puis choisir le véhicule qui vous plaît. Pendant que vous êtes en l'air, le temps est ralenti et la voiture que vous conduisiez précédemment se dirige automatiquement. Des fois, il y aura un passager dans la voiture où vous irez, ce qui pourra donner des conversations assez drôles par moments, la personne assisse à côté de vous continuant à vous faire la causette comme si de rien n'était.

Le Shift servira avant tout à choisir les missions, qu'elles soit principales ou secondaires. Mais ce système permet surtout de rendre les courses poursuites autrement plus amusantes et tactiques : par exemple pendant une poursuite vous pouvez shiftez dans une voiture arrivant en sens inverse pour percuter l'ennemi de plein fouet, arriver à une destination beaucoup plus rapidement ou juste changer de véhicule pour avoir une auto plus rapide ou en meilleur état. Manette en main, le Shift se maîtrise très facilement surtout qu'il est très fluide dans son utilisation. Par rapport aux derniers volets, l'ajout de cette nouvelle fonctionnalité supprime les phases à pied, et donc les gunfights ... et tant mieux car ça ne va pas me manquer. Aussi, vous ne pourrez plus piloter de moto dans le jeu mais ne vous inquiètez pas vous aurez de quoi faire avec plus de 120 voitures parfaitement modélisées, allant de la petite Fiat 695 Abarth à la magnifique Lamborghini Diablo VT en passant par les Skyline GT-R, Camaro SS, Jag' Type E, VW Combi, Ford RS 200 Rally, DeLorean ... Une sélection de voitures qui comblera la plupart d'entre vous je pense ! ^^

 

       

      

 Il suffit d'appuyer sur une touche pour se retrouver en l'air, puis en zoomant vous pourrez choisir des missions ou tout simplement une nouvelle voiture. Vous pourrez tomber des fois sur de beaux spécimens si vous cherchez bien !

 

Vous aurez droit à deux types de missions distinctes : des missions principales qui sont axées sur la quête de Tanner ainsi que des missions secondaires qui sont souvent des défis et n'ont rien à voir avec le scénario du jeu. Les missions principales nous conte donc les aventures de Tanner et Jones dans l'affaire visant à retrouver Jericho et consistent à enchaîner course-poursuites, "semage" de flics, destruction de voitures ennemies entre autres ... le Shift étant bien exploité à chaque fois. Chaque mission est précédée d'une cinématique vraiment bien réalisée, et comme dans Driv3r à chaque reprise de partie, vous aurez droit à un "précédemment dans Driver SF ...", ce qui donne au jeu un petit côté série des années 80 assez plaisant. On retrouve vraiment l'esprit des deux premiers Driver, uniquement axé sur les poursuites à folle allure en pleine ville, sans rajouter des phases inutiles pour concurrencer GTA.

Mais vous aurez aussi droit à pas mal de missions secondaires (150 !) qui consisteront entre autres à faire des cascades, participer à des courses urbaines, prendre le contrôle d'un élève d'une auto-école, et des objectifs ressemblant un peu à ceux que l'on a vu dans certaines missions principales. Il faut savoir que les missions principales ne se débloqueront qu'après avoir réussi un certain nombre de missions secondaires. On notera aussi des missions bonus reprenant des courses poursuites très connues (Bullit, Starsky & Hutch, Blues Brothers ...) ou même reprenant un certain lieu du tout premier Driver ! Aussi, vous pourrez quand vous voulez déclencher une poursuite avec les policiers en  fonçant dans leurs voitures, histoire de s'amuser. La taille de la ville est assez grande sachant qu'elle s'étale sur 320 km² et est délimitée en 3 grandes zones débloquables en avancant dans le jeu. Elle n'est bien sûr pas la réplique exacte de San Francisco mais on y retrouve les grand lieux de la ville, notamment les incroyables descentes propre à la ville, le Golden Gate, Chinatown ...

En plus du Shift vous pourrez gagner d'autre pouvoirs, comme le "Bélier" qui consiste à augmenter les dégâts lorsque vous percuterez une autre voiture en appuyant puis en relachant au bon moment une certaine touche, ou une espèce de "Shift Express" qui permet de switcher rapidement entre plusieurs voitures d'un même groupe, par exemple dans une course poursuite où vous pourrez dirigez 3 voitures de police en même temps. Aussi, vous gagnerez, non seulement en effectuant des missions mais aussi en réalisant des cascades, des "point de volonté" qui serviront soit à vous acheter des nouvelles voitures soit à prendre des upgrades comme ajouter de la nitro à votre voiture, augmenter sa résistance ...

 

   

    

 Le jeu vous offrira des poursuites mémorables, que vous soyez celui en fuite ou le poursuivant. La vue intérieure procure de bonnes sensations dans ces moments-là !

 

Comme la plupart des jeux de cette génération, Driver SF offre aussi un mode multijoueurs bien foutu car lui aussi utilise avec brio le Shift. Avant tout il faut savoir que le multi peut-être joué en écran partagé, chose qui tend à disparaître j'ai l'impression. Mais c'est quand même le mode en ligne qui nous interesse le plus ici. Vous aurez droit aux modes classiques comme les courses normales (sans Shift), la Chasse au Trophée (celui qui le gardera le plus longtemps avant de se faire toucher), le Pistage (suivre le sillage d'une Delorean) qui sont aussi des modes jouables en écran splité. D'autres modes sont uniquement jouables en ligne comme le classique Voleur vs Policier, le voleur étant tout seul et devant garder toujours la même voiture contrairement aux policiers pouvant shifter de voitures, ou encore le sacro-saint Capture The Flag. Toutes ces épreuves sont précédés de qualifications sous forme de petits défis (le plus rapide, celui qui saute le plus haut sur les tremplins ...), bonne idée. Bref y'a vraiment de quoi faire, surtout qu'il y a une p'tite dimension RPG sachant que vous pourrez monter au niveau 40, et débloquer voitures et pouvoirs spéciaux.

D'un point de vue graphique, ce n'est pas le jeu le plus beau de 2011 mais compte tenu du nombres d'éléments à afficher et de la distance d'affichage, il s'en tire vraiment bien. Surtout que Driver SF est vraiment fluide, ça doit tourner presque tout le temps à du 60 FPS, tout les jeux ne peuvent pas s'en vanter ! Il y a même une vue intérieure assez bien faite et qui retranscrit les mouvement de Tanner, c'est à dire que la caméra penche quand vous tournez, avance quand vous freinez, un peu comme dans Need For Speed Shift en fait (Shift lui aussi ? C'est un complot !). Bien entendu le mode multi est un peu moins beau mais n'entrave en rien le plaisir de jeu. La conduite est très arcade et accessible, il faudra maîtriser les dérapages pour exploiter le potentiel de votre bolide à fond. Mais les p'tits gars de chez Reflections ont quand même pensé à faire un comportement différent pour chaque véhicule : vous ne conduirez pas de la même manière une muscle car américaine et une berline allemande.

Musicalement, le jeu dispose d'une OST assez diversifiée qui est composée de pas loin de 70 morceaux. On y retrouve des groupes plutôt actuels tout styles confondus comme Span, The Black Keys, Queen Of The Stone Age, Overseer ou même Prodigy. Mais il y a aussi des musiques plus anciennes comme Hound Dog Taylor, déjà entendu dans Driver 2 ! Quant au thème principal, il nous mets bien dans l'ambiance des années 70-80 propre aux Driver. Et si la playlist ne vous convient pas, il sera toujours possible de lire les musiques de votre propre disque dur. Le jeu possède un doublage en français (d'autres langues sont aussi disponible) qui est d'ailleurs assez bon, les dialogues étant en plus très bien écrits. Vous pourrez finir le mode solo à 100 % en une quinzaine d'heures à peu près, comptez à peu près le même nombre d'heures pour le mode multi'. Le jeu se situe donc dans la moyenne sur ce point-là mais personnellement je ne me suis pas ennuyé pendant cette trentaine d'heures, malgré quelques missions répétitives.

 

               

 

Alors, Driver San Francisco a t-il réussi son pari de redorer le blason de la série ? Vous aurez sans doute compris à travers cette review que pour moi c'est une grand OUI ! L'ajout du Shift est une idée géniale, les courses poursuites gagne en rythme et même en tactique je trouve. Le jeu est super fun à jouer, techniquement il tient la route (normal pour un jeu de voitures vous me direz, haha !), c'est pas super beau mais ça reste très agréable à l'oeil. On notera aussi un mode multi vraiment bien foutu qui vous gardera devant la teloche pendant plusieurs heures. Certains pourront reprocher au titre quelques missions répétitives, mais en même temps nous sommes devant un jeu de caisses, je vois pas comment ils auraient pas faire autrement. C'est clairement mon Driver préféré et tout simplement un de mes jeux préférés de 2011 ! Si vous n'y avez jamais joué, n'hésitez pas à l'acheter !

Voir aussi

Jeux : 
Driver San Francisco
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

 

 

Je devais avoir une dizaine d'années lorsque j'ai eu la Playstation 2 alias "le monolithe noir" à mon anniversaire, je ne possédais à ce moment là que ma bonne vieille Nintendo 64, et jouer à des jeux de " nouvelle" génération était vraiment plaisant dans la mesure où la PS2 était bien entendu bien plus puissante que la N64 dans tous les domaines. Autre avantage, il y'avait pas mal de jeux de voitures sur ce gros bloc noir qui me faisait de l'oeil, la console de Nintendo n'étant pas trop gâté sur ce point là ! Et parmi les jeux qu'on m'avait offert avec la console, c'est vraiment Crazy Taxi qui m'avait le plus marqué à l'époque. L'introduction avec la cultissime All I Want des Offspring résumait bien l'esprit du jeu : on est en face d'un jeu purement arcade crée uniquement pour le fun sans chercher un moindre fragment de réalisme !

 

 

Tout les gamers ayant joué au jeu devrait justement se rappeler cette introduction où on entendait YA YA YA YA YA alors qu'on voyait à l'écran les taxis du jeu faire des sauts de malade sur la grande descente de San Francisco ! Crazy Taxi fait parti de ces jeux d'arcades de Sega qui n'ont pas pris une ride malgré ses 14 ans (!) tellement il reste génial à jouer encore aujourd'hui. Eh oui, c'est en 1999 que ce jeu débarqua dans les salles d'arcades d'abord sous forme de borne avec siège intégré (un peu comme celle d'Out Run) puis de borne "position debout" où vous n'aviez qu'une petite barre pour poser votre arrière train, bien moins coûteuse et bien entendu plus petite. Le jeu sera porté plus tard sur Dreamcast début 2000 puis sur PS2 et GameCube en 2001 et enfin sur PC un an plus tard.

Le jeu est développé par Hitmaker anciennement Sega AM3 à qui l'on doit des jeux cultes comme Sega Rally, ou la série des Virtua Tennis. Le jeu était assez original pour l'époque : vous incarniez un chauffeur de taxi de San Francisco (parmi les 4 disponibles) qui doit amener ses clients d'un point A à un point B le plus vite possible, bien entendu sans respecter le code de la route, on est dans un jeu d'arcade quand même ! D'ailleurs il fortement conseillé de prendre des risques comme rouler à contre-sens, frôler les voitures et prendre tout les tremplins possible si vous voulez gagner !

Jeu d'arcade oblige, Crazy Taxi est avant tout axé sur la recherche du high score, qui sera en fait le résultat en dollars de vos courses. Vous avez plusieurs manières de gagner cet argent : logiquement vous serez payé en fonction de la distance à effectuer mais vous aurez aussi une prime en fonction du temps restant mais j'y viendrai plus tard. En parallèle vous pourrez aussi gagner des pourboires, qui pourront faire la différence sur le tableau de high scores : en utilisant des tremplins (collines, camions ...), en dérapant mais aussi en esquivant les voitures, l'enchaînement de ces différentes actions déclenchera un compteur de combos qui vous fera gagner pas mal de billets si vous arrivez à maîtriser un minimum votre véhicule ! Inutile de préciser qu'un seul choc remettra ce compteur à zéro.

 

                 

Pas mal de joueurs ont connu le jeu grâce à ses portages sur Dreamcast puis sur PS2, PC et Gamecube, mais Crazy Taxi a connu ses premiers succès en salle d'arcade. Notez l'énorme haut-parleur pour diffuser du bon punk !

 

Autre point important du jeu, le chronomètre ! Vous partirez avec 60 secondes au début, dès que vous prendrez un client vous gagnerez des secondes sur votre chrono principal, alors qu'en même temps un compteur de temps propre au client se déclenchera. Dès que vous arriverez à votre destination, suivant le temps que vous aurez mis pour faire la course, vous gagnerez soit 5 secondes (Speedy), 2 secondes (Normal) ou alors que dalle (Slow) sur le chrono principal. En fonction des secondes qu'il vous reste sur le compteur client, vous recevrez une prime qui s'ajoutera au tarif de base de la course et des pourboires. Si le temps du client est dépassé, il sautera par dessus la voiture (LOGIQUE !) sans vous payer, mais lorsque votre temps de jeu atteindra zéro, vous aurez logiquement droit à un joli Game Over. 

Parlons un peu des clients maintenant : vous les trouverez aux quatre coins de la ville (même sous l'eau !), ils sont facilement repérables avec l'énorme icône $ trônant aussi de leurs têtes. Ces icônes sont de couleurs différentes en fonction de la difficulté de la course : plus il tend vers la couleur verte, plus votre course sera longue et mieux rémunérée, et donc inversement si le dollar est rouge. La zone d'arrêt pour prendre le client varie elle aussi en fonction de la difficulté, les courses les plus faciles ayant une plus grandes zone que les autres. Et bien entendu, la difficulté globale des courses augmentera au fur et à mesure que vous prendrez des clients. Une fois le temps écoulé, vous aurez droit à un écran résument vos courses avec votre place dans le classement ainsi que votre classe : S pour les dieux du pas, F pour les noobs !

D'ailleurs on peut remarquer qu'il y a une quinzaine de types de clients différents en tout, vous rencontrerez par exemple le fana de base-ball allant au stade, le pasteur allant à l'église, le touriste visitant les différents lieux de la ville, les hommes d'affaires, les étudiantes ... Malheureusement les clients attendront toujours au mêmes endroits au fil des parties, dommage. Lorsque votre client aura choisi sa destination, vous verrez le lieu ainsi que sa distance s'afficher quelques secondes seulement sur votre écran mais ne vous inquiétez pas, une flèche vous indiquera toujours le chemin à prendre ! Et de toutes façons vous commencerez à connaître la map du jeu à force de jouer !

 

       

       

N'essayez pas de chercher une once de réalisme dans Crazy Taxi, car entre les voitures faisant des sauts de 15 mètres et les clients payant pour vos cascades, je doute que vous n'en trouviez !

 

Vous aurez le choix parmi 4 pilotes et taxis correspondant, ayant chacun ses spécificités aux niveaux vitesse, accélération ... Les autos sont inspiré de modèles américains : on retrouvera ainsi le surfeur Axel et sa Cadillac Eldorado '60, le très cool B.D. Joe et sa Chevrolet Bel-Air '63, la belle Gena et sa Ford Mustang et enfin le bon vieux Gus et sa Mercury Eight '49 ! L'aire de jeu est immense pour l'époque, la ville ressemble pas mal à San Francisco avec notamment ses célèbres collines, ses plages, l'autoroute suivi du centre-ville, le terrain de base-ball ... Vous aurez de quoi faire ! La ville est remplie de voitures et de piétons (que vous ne pourrez pas écrasez bien entendu) ce qui la rend assez vivante. Vous pourrez même rouler dans les couloirs du métro, mais attention au métro lui-même dans ce cas là ! Et détail qui tue, de vrais marques sont présentes comme Pizza Hut, KFC, Levi's Jeans ...

Graphiquement le jeu était vraiment beau pour l'époque, c'est très coloré, c'est super fluide, votre taxi est assez bien modélisé, bien mieux que les voitures du trafic mais vous n'aurez pas le temps de vous attardez sur ces dernières je pense ! Un des élément les plus importants du jeu et qui renforce le sentiment de fun est sans conteste le type de musique choisi : du bon punk rock des années 90 à savoir les Offspring avec All I Want et Way Down The Line, et Bad Religion avec Ten in 2010Them and Us et Hear It ! Les personnages sont tous doublés (en anglais), les clients feront des remarques sur votre style de conduite tandis que nos conducteurs sortiront des fois des petites répliques, ce qui est franchement sympathique.

La jouabilité est forcément très arcade, les voitures répondent au quart de tour avec en retour une bonne impression de vitesse. La plupart des personnes s'habitueront à la conduite dès les premières secondes, on est heureusement vraiment loin des GT et Forza sur ce point. Vous pourrez seulement choisir la boite de vitesse automatique mais il faudra bien savoir la manier pour arriver  faire des dérapages et des démarrages canons, appelés respectivement dans le jeu Crazy Drift et Crazy Dash !

Fort de son succès, le jeu sera ensuite porté en Février 2000 sur la toute nouvelle console de Sega, la Dreamcast, qui décidément à un catalogue rempli d'excellents conversions de jeu d'arcades comme Virtua Fighter 3, Sega Rally 2 et surtout Soul Calibur qui est ni plus ni moins qu'un chef d'oeuvre ! La conversion de Crazy Taxi se fait sans problème dans la mesure où le jeu à été développé sur Naomi, système d'arcade avec une architecture très proche de celle de la Dreamcast. La version console ajoute pas mal de choses au jeu : vous avez tout d'abord droit à une nouvelle ville en plus, assez différente de la version arcade en terme d'architecture mais s'inspirant toujours des grosses villes américaines de la côte.

 

     

     

 Les 4 différents personnages jouables, que je trouve très classe, autant que leurs taxis d'ailleurs., répliques de modèles américains existants. Ça aurait été beaucoup moins classe en 406 .. oh wait !

 

En plus du mode Arcade qui possède les même règles que le jeu original, vous trouverez aussi des modes 3, 5 et 10 minutes pour jouer un peu plus tranquillement mais les bonus de temps seront bien entendu non pris en compte. De plus, il y aura un nouveau mode, la Crazy Box, qui est un regroupement de mini-jeux permettant de mieux maîtriser les différentes techniques du jeu, notamment les dérapages, les demi-tours ... Une fois toutes ces épreuves réussi vous aurez droit à un vélo-taxi aussi inutile que le cheval dans Daytona USA ! Et même s'ils sont cachés, il y a quelques petits bonus comme les différentes vues, le mode "sans-flèches" ou "miroir" ... 

Malheureusement, c'est en 2001 que Sega arrête la production de la Dreamcast et c'est ainsi que cette même année, le jeu sera porté sur Playstation 2 et GameCube, cette version étant un poil supérieur à ses consoeurs  Le jeu se vendra relativement bien sachant qu'il fera parti de Sega All Stars sur DC aux USA, Platinum sur PS2 et Player's Choice sur Gamecube. En fait le seul problème du jeu est commun à tous les jeux d'arcades, si on est pas dans le délire du jeu vous allez vite le trouver chiant. Mais si vous accrochez à l'ambiance et au fun que procure le titre, il y a des chances que le jeu squatte assez longtemps votre console, surtout si vous voulez viser la première place du classement !

Pour conclure cette assez longue review que j'aurai cru courte, Crazy Taxi est la définition du mot fun à l'état pur. C'est beau, fluide, super jouable avec une musique de malade et le plus important je pense, on s'amuse ! C'est exactement le type de jeu qui donne le sourire manette en main. Pour ceux voulant y jouer, le jeu est maintenant disponible sur le PSN et le Xbox Live mais il ne dispose plus de la bande-son originale, Sega n'ayant probablement pas renouvelé son contrat avec Epitath. Il y a aussi une version PSP nomme Crazy Taxi : Fare Wars sortie en 2007 regroupant les deux premiers volets en y ajoutant un mode multijoueurs. Dans tout les cas, le jeu n'est franchement pas cher donc vous n'avez aucune raison valable pour passer à côté de ce petit bijou !

 

     

    

La magnifique Dreamcast que j'ai posté est customisé par le big-boss du posca : OSKUNK !

 

 

Allez, rendez-vous pour un prochain article ... euh prochainement ! ( Bordel, j'adorerai avoir la voix du commentateur du jeu :D )

Voir aussi

Jeux : 
Crazy Taxi
Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

 

 

Shenmue fait parti de ces grands jeux qui ont marqué l'histoire du jeu vidéo, quoiqu'on en dise. On doit ce chef d'oeuvre  à Yu Suzuki, qui était déjà à l'origine de softs de légende comme Space Harrier, Out Run, Virtua Fighter ... excusez du peu ! Devenu culte, Shenmue est connu bien entendu pour ses indéniables qualités mais aussi pour ses coûts de développement titanesques (47 millions de dollars !), ainsi que pour le fait que la saga ne possède toujours pas de fin, Shenmue 3 se faisant gentiment attendre depuis une petite douzaine d'année quand même !

Personnellement, j'ai découvert le jeu il y a un peu plus de 5 ans grâce au Hooper (bordel, j'avais 14 piges ...) qui m'a donné l'envie d'avoir le jeu et la console, que je ne possédais pas encore à l'époque. J'avais particulièrement halluciné sur la qualité graphique, les textures, les animations ... sans parler de l'immersion que peut nous procurer le jeu : météo et cycle jour/nuit gérés (vous aviez même une montre dans le jeu), une aire de jeu assez grande, les PNJs vivant leurs propres vies, les petits trucs inutiles à la quête principale comme les jeux d'arcades, les figurines et CDs à collectionner ... sans parler du scénario, tout ceci fait qu'on a vraiment l'impression d'être dans le Japon de 1986, date à laquelle le jeu se déroule donc. Si vous vous demandez pour cette année, c'est tout simplement parce que Yu Suzuki a commencé à écrire le scénario du jeu à cette époque.

 

 

 

Mais avant d'en venir au jeu lui-même j'aimerai bien parler de la genèse du jeu. Car oui si le jeu a coûté tellement cher, il y a forcément des raisons ! En effet, Yu Suzuki et son équipe AM2 ont dû faire le jeu deux fois : en 1994, l'équipe commence à plancher sur un jeu mettant en scéne un des combattants les plus connus de Virtua Fighter, Akira, dans un RPG, le jeu s'appelant logiquement à cette époque Virtua Fighter RPG et qui est prévu sur Saturn. Puis le projet évolue en 1998 pour devenir Project Berkley, ne mettant plus en scène Akira mais un certain Ryo Hazuki, le jeu migrant de plate-forme pour aller sur la toute nouvelle console de Sega, la Dreamcast ! Ce cas me rappelle des jeux connus comme Ico (d'abord prévu sur PS1) ou encore Starfox Adventures (prévu sur N64 sous le nom de Dinausor Planet).

C'est ainsi que le 29 Décembre 1999 le jeu sort au Japon sous le nom de Shenmue, nous, pauvres européens, devant attendre le 1er Décembre 2000 pour pouvoir insérer le jeu dans la console ! Les formats des boites de jeux étant différents en Europe par rapport au Japon et aux Etats-Unis, nous avons le droit à une petite boîte en carton pour ranger les 2 boîtiers du jeu, ce dernier tenant sur 4 GD-Rom (ce sont des CDs d'une mémoire d'un gigaoctet, uniquement utilisés pour la Dreamcast). Shenmue 1 contient en fait le premier des 16 chapitres de la saga, Shenmue 2 ira jusqu'au 6éme ... ce qui fait qu'on ne connait même pas la moitié du scénario, espérons que Shenmue 3 couvrira le reste ... s'il sort un jour ...

 

 

     
          

Trailer du Project Berkley, avec à coté des images in-game du jeu quand il étant encore prévu sur Saturn ... je le trouve super beau pour de la 32 bits !

 


L'histoire se déroule en Novembre 1986 dans un village nommé Yokosuka, le jeune Ryo Hazuki rentre alors chez lui quand il remarque que la pancarte du dojo de son père Iwao est par terre fracassé en deux, la porte d'entrée étant en plus grande ouverte. Voyant tout ceci, Ryo n'hésite pas rentrer pour voir ce qu'il se passe. Il découvre alors Ine-san, sa nourrice, à terre qui lui dira à bout de souffle que son père est en mauvaise posture. Ni une ni deux, notre héros décide de rentrer dans le dojo ... avant de voir Fuku-san, un des disciples de son père, se faire éjecter du dojo. Ryo rentre alors, et voit son père en face d'un autre homme, Lan Di.

Commence alors une bataille d'art martiaux entre les deux hommes, le père de Ryo se faisant par la suite mettre à terre, et c'est alors qu'on apprend que Lan Di cherche un mystérieux miroir. Iwao va refuser dans un premier temps de lui indiquer la cachette, avant de le lui dire lorsque Lan Di menacera son fils. Une fois l'objet acquis, il rappelle au pauvre Iwao que celui-ci aurait apparemment tué quelqu'un, avant de provoquer ce dernier dans un combat à mort, que Lan-Di gagnera malheureusement. Iwao à juste le temps de souffler quelques mots à son fils avant de mourir ... Ryo se promet alors qu'il vengera son père ... Et c'est ainsi que l'histoire de Shenmue commence.

Contrairement à un certain Kratos, notre bon Ryo ne va pas foncer tête baissée pour frapper tout le monde. En fait, il va plutôt mener sa propre enquête, vous devrez questionner les PNJs, aller dans pas mal d'endroits souvent à des heures précises pour récupérer des objets ou faire des rencontres... toutes vos actions seront à l'écrit dans un petit carnet, pour ne pas perdre le fil de l'histoire. Le jeu mélange aussi quelques phases de combats (des restes de Virtua Fighter RPG) ainsi que quelques phases de QTE, mais j'en reparlerai un peu plus loin.

 

La magnifique intro du jeu ... surtout pour ceux que j'ai dû perdre dans les paragraphes précedents :)

 

En fait, on pourrait qualifier le jeu de mélange de RPG-Bac-à-sable-Combat-Action-Aventure, Yu Suzuki ayant appelé ce mélange de genre FREE pour Full Reactive Eyes Entertainment, c'est à dire que vous disposerez d'une immense liberté d'action pendant tout le jeu. Durant la quête si l'envie vous prend, vous pourrez visiter les environs, parler au PNJs, jouer à des jeux d'arcades, apprendre de nouvelles techniques de combats, aller dans les magasins ... Aussi, lorsque vous serez dans des maisons ou des boutiques,  vous pourrez passer en vue à la première personne pour observer et utiliser les objets vous entourant, la maison de Ryo étant très impressionnante sur ce point-là (même aujourd'hui), vous pourrez ouvrir tout les tiroirs, armoires, portes, frigo ... et ce dans toute la maison. Le jeu a clairement été pense avant tout comme un jeu de recherche.

Le jeu est aussi connu pour ses graphismes magnifiques, la Dreamcast étant supposé être bien moins puissante que la PS2, on se retrouve en face d'un jeu qui pourrai nous faire croire le contraire ! Un travail énorme a été fait sur la modélisation et  les animations des visages, seuls des jeux comme L.A. Noire peuvent se targuer de dépasser Shenmue sur ce point-là. Vous pourrez le voir dans l'introduction du jeu que j'ai mise au dessus, on pousse clairement la console dans ses derniers retranchements, les textures, la modélisation des environnements ... tout est fait pour flatter l'oeil du joueur ! Le jeu a carrément quelques années d'avance sur ce point-là, il aurait pu sortir sur Xbox en 2005, on l'aurait encore trouvé beau !

Bien entendu avec un tel niveau de détails, les différents lieux que vous visiterez seront découpés en plusieurs zones de jeu, d'ailleurs la ville de Yokosuka, où se déroule le jeu, est très fidèle à la réalité. On pourra retrouver entre autres le quartier marchand, un peu poisseux mais rempli de vie, quelques quartiers d'habitations et un port. Dans tout ses différents lieux vous pourrez croiser les différents PNJs qui sont au nombre impressionnants de 300 ! Une des particularité du titre est que ces PNJs mènent leurs propres vies, un fan a même répertorier quelques personnages avec leurs petites habitudes ici ! Vous pourrez à tout moment leur parler même si la plupart vous diront qu'ils sont occupés. De même vous pourrez frapper à toutes les portes des maisons, avec peut-être la petite chance que quelqu'un en sorte, un peu comme dans la réalité vous me direz ! Autre point intéressant du jeu, vous pourrez régler la météo pour que le jeu se base sur les vrais relevés météorologiques de Yokosuka en 1986 !

 

     

     

Non mais regardez moi ces screens, on dirait pas que le jeu va sur ses 15 ans ! C'est toujours aussi beau !

 

Côté maniabilité, c'est plutôt bon mais vous aurez quand même au début un peu de mal à diriger Ryo ce dernier étant un poil rigide, mais vous vous y habituerez par la suite. Une des particularités de Shenmue est de mélanger plusieurs gameplays : en plus de ces phases qu'on va appeler "aventure", on retrouve deux autres phases. Comme je le disais juste avant, Shenmue devait être au début un jeu RPG tiré de la licence Virtua Fighter, c'est pourquoi on retrouve dans le jeu des phases de combats rappelant le premier jeu de combat 3D, sauf qu'ici on aura souvent plusieurs ennemis à l'écran au lieu d'un seul. La barre de vie est remplacée par une espèce de cercle de 12 perles, que vous perdrez lorsque vous prendrez des dégâts. On a à disposition un large éventail de coups, et vous pourrez en rajoutez si vous trouvez des parchemins ou des personnes capables de vous en apprendre. Dans ce dernier cas, les instructions apparaîtront sur la VMU (pour une fois, elle servira à quelques chose !).

Enfin, on retrouve aussi des phases de Quick Time Event, Shenmue étant le jeu qui les a clairement démocratisés, des jeux comme Dragon's Lair ou Road Avenger utilisaient déjà ce genre de gameplay. Pour ceux ne voyant pas de quoi je parle, ça consiste en fait à appuyer sur le bon bouton (affiché à l'écran) dans un laps de temps très court. Ceux de Shenmue ne sont pas dur et sont mis en scène soit lors de poursuites, soit lors de bagarres, et tant que vous n'arriverez pas, vous devrez le recommencer. Cela permet notamment de rendre ces poursuites et ces ces combats beaucoup vivants. Pas mal de jeux aujourd'hui reprennent ce système : Heavy Rain, God Of War, Naruto, Asura's Wrath ...

 

      

      

 Quelques combats ainsi que quelques QTEs ... Même si ces phases n'étaient pas fréquentes, cela permettait de diversifier un peu le gameplay.

 

Le scénario est plutôt intéressant car, à l'image du gameplay,  il va lui aussi mélanger un peu de tout. Vous aurez le droit à des trahisons, des légendes asiatiques, un peu d'amour ... le tout enrobé d'une ambiance limite poétique ! Pendant votre quête vous ferez la connaissance de pas mal de personnages, certains étant assez charismatiques comme Tom, le vendeur de hot-dog et bon ami de Ryo, la belle Nozomi, camarade de classe de notre héros, ou encore le très drôle Goro, ancien voyou qui vous suivra après lui avoir mis une raclée ! Mais à coté de tout cela, vous aurez le droit de faire pas mal de choses : vous pourrez par exemple jouer à des mini-jeux comme les fléchettes, et même à des bornes d'arcades reprenant deux anciens jeux de Yu Suzuki : Hang On et Space Harrier.

Vous pourrez aussi collectionner différents items comme les figurines (et y'en a un paquet !), les cassettes audios, les parchemins pour les techniques de combats et il y a même une Saturn (oui en 1986, c'est possible !) qui vous servira à jouer aux deux jeux précédemment cités mais chez vous cette fois-ci. Enfin vous pourrez même vous occuper d'un petit chaton, à la manière d'un tamagochi, par exemple en jouant avec lui ou en le nourrissant. Bien entendu, vous ne pourrez vous prendre des figurines ou de la nourriture gratuitement, il faudra payer tout ceci avec votre propre argent ! Et pour en gagner, deux moyens s'offrent à vous : dès le début du jeu Ine-san vous donnera quotidiennement un peu d'argent de poche. Mais à partir de la moitié du jeu à peu près, vous devrez aller travailler au port en déplaçant des caisses grâce à votre chariot-élévateur. Et quelques fois, vous pourrez même prendre part à des courses de chariots ! Aussi Ryo devra rentrer tout les jours se coucher à 23h30 (si vous ne rentrez pas, le jeu le fera pour vous) pour repartir directement le matin à 7h pétante !

La durée de vie est donc plutôt bonne : même si vous faites le jeu d'une traite, en ne vous intéressant qu'a la quête principale vous en avez pour au moins15 heures avant de voir le générique de fin. Mais si vous voulez prendre votre temps, bien visiter les lieux, tout en jouant aux différents jeux pour vous détendre et gagner assez d'argent pour avoir toutes les figurines, vous pourrez rajouter pas mal d'heures au compteur ! Aussi il y a une mauvaise fin dans le jeu si vous prenez trop votre temps : en effet si vous n'avez fini Shenmue le 15 avril (dans le jeu), vous aurez le droit à une Bad End. Mais pas la peine de se presser, le jeu commence fin Novembre, et une journée du jeu équivaut à une heure réelle, faites le calcul, vous avez largement le temps de traîner !

 

    

    

 Le jeu permettait de rencontrer de personnages vraiment sympathique comme Goro ou Tom ! Et les quelques mini-jeux comme ici la course de chariots ou les mini-quêtes comme celle du chaton abandonné permettent de varier les plaisirs !

 

Je n'en ai pas parlé mais le jeu utilise 3 GD-Rom pour l'histoire, le quatrième, nommé Shenmue Passport contient pas mal de choses, il possède deux partie, une Offline et une Online. La première partie, comme son nom l'indique n'a pas besoin de connexion internet pour fonctionner, ici vous pourrez retrouvez les cinématiques, les musiques et surtout la partie "Informations" ! En fait, dans cette section, différents personnages de Shenmue vont vous expliquer quelques aspects du jeu, comme les QTE, les combats ... sauf qu'ici, la puissance de la console est uniquement utilisée pour la modélisation des visages et le rendu est juste MAGNIFIQUE !

Ensuite nous avons la partie Online qui malheureusement a fermé il y a une dizaine d'année, ce qui est dommage car c'est sûrement une des parties les plus intéressantes de ce GD ! On pouvait trouver ici les derniers messages des développeurs, une analyse de votre sauvegarde par la belle Nozomi, un tableau des scores des différents mini-jeux, pas mal de statistiques de votre partie, un manuel en ligne, et sûrement rubrique la plus intéressante, le Shenmue World qui présente tout les lieux, personnages et coups du jeu ! Vous aurez quelques précisions ici, un mec à même réussi à simuler une connexion, et a mis la vidéo sur Youtube, enfin Shenmue Dojo a repertorier tout le contenu du Shenmue World sur leur site.

 

    

Images tirées de la section "Informations" du Shenmue Passport, cliquez sur les images pour agrandir, la modélisation de ces visages est parfaite ... Pour voir ça en vidéo, c'est ici.

 

Dans l'ensemble, les musiques sont très jolies et de très bonne qualité, celle de Shenhua est particulièrement magnifique. Comme dit précédemment vous pourrez trouver des musiques en achetant des K7 audio, et réécouter toutes les musiques sur le Shenmue Passport. Par contre, les doublages, uniquement en anglais dans notre version, sont d'une bien moins bonne qualité que les musiques, ils sont assez compressés j'ai l'impression mais ça peut s'expliquer tellement il y a de doublages dans le jeu. Autre point négatif du soft, la traduction : tout est en anglais ! D'ailleurs c'est sûrement ce genre de détails qui fait qu'il n'a pas pu bien se vendre en Europe, les dialogues étant importants dans Shenmue.

Pour conclure cette très grosse critique (c'est limite un dossier, je sais ^^'), Shenmue est un jeu juste incroyable à mes yeux. Magnifique graphiquement et esthétiquement, avec une liberté d'action encore incroyable de nos jours, un bon scénario et un gameplay mélangeant les genres, ce jeu est un petit bijou que vous recommande absolument si vous avez encore une Dreamcast ! Je dois faire partie de fanboy qui attendent un troisième épisode pour (peut-être) clore cette saga, même si je pense qu'il y a très peu de chance qu'il sorte un jour ... J'espère que vous aurez apprécié cet article malgré sa longueur, et que je ne me sois pas trop embrouillé ou répété ^^

 

   

   

 

A bientôt pour un prochain article ;)

Voir aussi

Jeux : 
Shenmue
Ajouter à mes favoris Commenter (8)

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

Nintendo a toujours eu une image de constructeur de jeux vidéo pour enfants, ce qui est à 99 % vrai on va dire. Car oui, notamment depuis la Nintendo 64, chaque console du constructeur japonais a eu le droit à d'exclusivités (souvent temporaires) "matures". On retrouve donc des jeux comme Conker's Bad Fur Day, Turok, Killer 7, Eternal Darkness ... La Wii n'a pas été épargné, avec des petites perles comme Mad World ou No More Heroes, dont nous allons parler aujourd'hui !

 

 

Avant de parler du jeu, il faut dire quelques mots sur son créateur : il s'agit d'un certain Goichi Suda, plus connu sous le pseudo de Suda 51, qui nous avait déjà concocté Killer 7, un jeu vraiment original sur Gamecube, 3 ans avant son nouveau bébé No More Heroes. Bien que plus classique que son prédécesseur, NMH reste un OVNI quand on le compare aux autres jeux sur Wii ! Le pitch de départ est plutôt original, et est résumé avec classe en 3 minutes dans l'intro du jeu : vous êtes Travis Touchdown, un fana de jeux et d'animés qui n'a rien trouver de mieux que d'acheter un beam-katana (un katana laser en fait) sur un site d'enchères pour devenir un tueur à gages. Pourquoi ? Simplement car il était en manque d'argent pour acheter ses DVDs et jeux, un peu comme tout le monde le ferait ! Mais pas mal de chose vont changer suite à une rencontre dans un bar miteux, une jolie blonde à l'accent très marqué lui proposant un contrat d'assassin. Son nom ? Sylvia Crystel, dont certains coquins noteront la référence à la défunte actrice d'Emmanuelle.

 

 

 

Comme expliqué dans l'introduction, votre première victime (que vous n'affronterez pas) est Helter "The Driter" Skelter, qu'on aura déjà aperçu dans le premier trailer du jeu, quand ce dernier s'appelait encore Heroes (et qui ressemblait beaucoup à Killer 7) ! D'ailleurs, on retrouvera son frère dans l'introduction de NMH2, sans vouloir spoiler. Mais revenons à nos tueurs : après avoir exécuté son contrat (et Skleter au passage), Travis apprend qu'il rentre dans le classement de l'United Assassins Associations, à la 11ème place, cédée par le pauvre Skelter. Maintenant dans le classement, Travis voudra tout naturellement accéder à la première place ... et de coucher avec Sylvia au passage.

Pour résumer brièvement le jeu, vous devrez monter à la première place du classement en tuant donc les 10 assassins restants. Les différents personnages que vous devrez battre s'avèrent assez charismatiques pour la plupart, certains m'ont bien fait marré comme par exemple Destroy Man ou Harvey tandis que d'autres respirent la classe comme Shinobu ou Dr Peace. On pourra aussi noter une mise en scène des combats que j'ai trouvé géniale personnellement, la préparation du combat contre les différents boss étant culte pour tout ceux ayant fait le jeu. Mais avant de ramener leurs têtes, il faudra d'abord gagner assez d'argent pour avoir le contrat, puis enfin aller dans le repère de l'assassin en question où vous aurez, en tant qu'amuses gueules, plein d'ennemis fastoches à abattre. On retrouve en fait le schéma classique du niveau finissant par un boss, mais à la sauce Suda 51. Le tout étant enrobée d'un petit scénario, pas trop compliqué mais vraiment sympa à suivre.

 

 Voici Travis Touchdown, un des héros otakus les plus classes du jeu vidéo ! Un joli mix entre Luke Skywalker (sabrolaser) et un catcheur mexicain, sport dont Travis reprendra quelques prises, ce denier étant fan de ce sport.

 

Vous passerez votre temps de jeu dans la ville de Santa Destroy (ça ne s'invente pas !), ville américaine par excellence avec plage, stade de foot américaine, avenues bordés de palmiers ... Vous aurez droit à une moto badass pour vous déplacer dans la ville, malheureusement cette dernière est vide (aucun autre véhicule que le vôtre) et la prise en main de l'engin est loin d'être aisée mais on s'y habitue un peu. Vous trouverez dans Santa Destroy pas mal d'activités à faire entre deux combats sanglants, le plus important (et obligatoire) étant la collecte d'argent. Vous aurez deux façons d'y parvenir, soit vous pourrez faire des jobs "reglos" (exterminateur de scarabées, pompiste ...) plutôt amusants, soit des missions d'assassinats où vous devrez ... bin buter tout le monde, ce qui est assez jouissif mais répétitif quand même.

Outre les contrats, vous pourrez aussi vous payer toutes sortes de choses plus ou moins utiles avec vos deniers durement gagnés dans les différents lieux de Santa Destroy : des vêtements dans Area 51, des vidéos de catch pour apprendre de nouvelles techniques chez Bishop le meilleur pote de Travis, développer ses muscles chez son "sensei" Thunder Ryu ou améliorer votre beam-katana chez la très jolie (et bien roulée) Naomi ... Vous pourrez aussi retrouver Lovikov, qui vous apprendra lui aussi de nouvelles techniques après lui avoir ramené 7 balles oranges (tiens, tiens, ramener 7 boules oranges... ça me rappelle quelques chose ...). De même, on pourra noter la quête annexe de la recherche de cartes de catcheur permettant de décorer votre appart' avec des goodies, Pour finir, vous pourrez retourner dans votre appartement ... enfin votre chambre de motel pour sauvegarder (sur les chiottes), remplir votre vie (dans le frigo), vous changer, jouer avec votre chatte Jeane (inutile mais kawai), jouer à un petit shoot et même regarder un opening du manga préféré de Travis !

 

 Vous devrez souvent effectuer des jobs à la con afin de réunir assez d'argent pour avancer dans le jeu, ce qui crée une rupture totale entre les combats sanglants et les travaux de type tondre le gazon par exemple !

 

Mais parlons de l'élément le plus important du jeu : les combats ! NMH utilise pleinement la Wii-mote et c'est super jouable à mon goût (Red Steel ? Trolol !). Vous aurez bien entendu les attaques horizontales/verticales suivant l'inclinaison de la manette, il suffira alors d'appuyer sur A pour attaquer. On retrouvera aussi les classiques : attaques chargées, combos, prises, verrouillage de cibles et esquives. Mais vous aurez aussi des "chocs d'armes", combat très rapproché où il faudra faire des ronds à la Wiimote comme un demeuré, ainsi que le mode ténèbres. En fait, à chaque fois que vous éliminerez un ennemi, une machine à sous en bas de l'écran se déclenche, et suivant la combinaison vous deviendrez surpuissant de manière différente ! Enfin, les mises à mort s'effectuent en faisant un geste à la manette, indiqué à l'écran. Comme je l'ai dit plus haut, c'est vraiment maniable on s'éclate vraiment à enchaîner les adversaires, de même que les "boss" d'ailleurs. Mais il ne faut pas oublier un détail important du beam-katana : il fonctionne grâce à une batterie ! Il faudra donc trouver le temps de le recharger en secouant la Wii-mote d'une manière ... très masculine on va dire !

Graphiquement, c'est du Suda 51 : sans atteindre le degré de folie graphique d'un Killer 7, on retrouve cependant une certaine patte graphique, l'utilisation du cel-shadding étant ici très bien utilisé. C'est sûr que sur le plan technique, NMH est loin d'être le plus beau jeu de la Wii, mais il possède une réelle identité visuelle ! On remarquera aussi le pixel-art présent  dans les menus, les infos à l'écran ... ce que j'adore ! On retrouve aussi cette effet lors de la mise à mort des adversaires car les versions européennes et, choses surprenantes, japonaises ont été censuré de toutes traces de sang, qui fait que nous avons droit à la place à une effusion de pixel ! Heureusement, cette censure a été enlevé pour No More Heroes 2 !

 

 Voila comment les combats se dérouleront : une carte signalant ennemies et trésors, le tigre servira de chrono pour le mode ténèbres et la jauge à droite représente la batterie de votre beam-katana. Il y a aussi la jauge de vie des ennemis comme dans un bon vieux Street Of Rage 2 !

 

Le jeu dispose d'une bonne bande son même si elle loin d'atteindre (à mon goût) celle de NHM 2, qui est une des meilleures que j'ai pu entendre ! Le thème principal, que vous entendrez assez souvent dans mes souvenirs, est simple mais efficace, mais une autre version (celle de l'intro) plus courte a été réalisée, et je la trouve bien meilleure ! Les musiques de boss sont elles aussi sympathiques (j'adore celle de Dr.Peace), et enfin les voix, en anglais seulement, sont bien doublées, celle de Travis et de Sylvia notamment ! La durée de vie n'est par contre pas très longue mais je pense que le jeu aurait pu devenir chiant s'il aurait duré plus longtemps. Comptez 10-15 heures pour finir le jeu, et rajoutez-en 1 ou 2 pour la collectes des objets disséminé un peu partout dans la ville.

En bref, on est en face d'un des meilleurs jeux de la ludothèque de la Wii à mon goût ! Véritable OVNI baigné dans la culture pop-geek, No More Heroes est un des jeux les plus originaux auxquelles j'ai pu jouer ces derniers temps. Bien qu'il ait quelques défauts, on les oublie de suite tellement le jeu est prenant ! Une version PS3 nommée No More Heroes : Heroes's Paradise est sortie il y a 2 ans chez nous, jouable bien évidemment au PS Move, et bien entendu une suite à la version Wii, No More Heroes : Desperate Strugle est sorti en 2010, encore meilleure que ce premier épisode. Si vous cherchez des jeux un peu originaux, foncez dessus, il ne vaut plus grand chose (je le vois souvent à 10 euros) ;)

 

[Cliquez sur les images pour les agrandir) 

   

     

    

Voir aussi

Jeux : 
No More Heroes
Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

 

 

Au début des années 2000, il y avait un jeu qui faisait baver les jeunes gosses comme moi : Grand Theft Auto III. Non pas pour le plaisir de tuer les gens fortuitement, mais plutôt pour le fait de voler puis de conduire n'importe quelle voiture à n'importe quel moment, sans compter les codes à rentrer comme les passants agressifs, le tank, les voitures volantes, ainsi que les radios ... Bon il y a avait aussi les missions même si 80% du temps, je préférais foutre la pagaille dans Liberty City. Malheureusement, n'ayant que 8 ans à sa sortie, j'étais loin de l'âge "légal" pour y jouer, c'est à dire 16 ans, mes parents respectant ceci, je n'avais comme autre choix que d'aller chez un ami pour y jouer. Mais n'aimant pas trop jouer le squatteur, j'ai plutôt cherché une alternative tout public, et je la trouva dans un Intermarché (oui aucune pourquoi je me rappelle de ça) avec Driver 2 !

 

 

Une fois le jeu démarré, on se retrouvait face à une jolie cinématique comme en avait l'habitude sur PS1, avec en guise de bande-son une musique de Hound Dog Taylor, qu'on retrouvera dans le récent et excellent Driver San Francisco d'ailleurs ! Cette scène là posait les bases du scénario, qui était plutôt bien fichu à mon avis. Vous incarnez comme dans le premier opus John Tanner, un flic infiltré, assisté par son ami Tobia Jones. L'histoire commence lorsque deux personnes discutent dans un bar tard le soir, quand tout à coup deux autres hommes rentrent dans la pièce, armes à la main, et tuent l'un deux, un brésilien, l'autre étant arrivé à s'échapper. C'est à partir de là que l'histoire va débuter, où vous devrez enchaîner missions pour la mafia et pour la police, tout en étant dans une guerre de gangs entre la mafia ricaine et la mafia brésilienne, le tout dans une ambiance sentant bon le film américain des années 80 !

Votre première mission sera de retrouver ce témoin, et au moment de commencer, première nouveauté : il y a des phases à pied, mais comme je n'avais jamais joué au premier à l'époque (il était déconseillé au moins de 12 ans, je n'avais pas le droit de l'avoir !) je m'en fichais un peu. Tanner est assez cubique, avec une maniabilité bien raide (mais moins que sur Driv3r)... mais il faut rendre à César ce qui appartient à César, Driver 2 est l'un, si ce n'est le premier jeu avec des phases en voitures et à pied, le tout en 3D, un peu avant GTA III ! D'ailleurs pour ce qui est de la 3D, on est sur Playstation 1 (le jeu n'est jamais sorti sur PC) ce qui fait que même si à sa sortie il était assez joli, aujourd'hui ça pique un peu les yeux ! On pourra surtout regretter quelques ralentissements et un bon gros clipping, le jeu affichant un certain nombre de voitures et de bâtiments. On notera aussi la présence de piétons, que vous ne pourrez pas écraser, jeu grand public oblige.

Toujours pour être accessible à tout le monde, on ne retrouvera pas d'arme, bizarre pour un flic infiltré mais bon. Il y avait soi-disant des codes pour avoir une arme (j'y croyais à l'époque !) qui bien entendu ne marchaient pas. Quant à la musique, elle remplit parfaitement son rôle, bien composé même si vous ne l'aurez pas dans la tête une fois la console éteinte. Elle est composé de morceau plutôt funk/jazz, ce qui correspond bien au contexte du jeu !

 

 Pour de la PS1, le jeu était plutôt beau, surtout que la console devait afficher pas mal de décors, tout cela au détriment de la fluidité malheureusement ...

 

Mais revenons un peu aux missions, elles se dérouleront dans 4 villes : Chicago, La Havane, Las Vegas puis Rio, chacune étant assez grandes. Les missions elles-même sont assez variées : poursuites et contre-la-montre bien entendu mais aussi filature, destruction de voitures ... Bref y'a de quoi faire, surtout que certaines missions sont vraiment difficiles, le tout étant répartie sur 2 CD ! Il y a assez souvent quelques jolies cinématiques entre les missions, avec un doublage français digne des Feux de l'Amour ! Une preuve ?

Lorsque vous serez en voiture, outre l'habituelle carte et des fois le chronomètre, vous aurez deux barres à surveiller : la barre de dommages et la barre d'effraction. La première représente bien entendu la barre de vie, mais il faut savoir qu'une fois la voiture détruite, vous ne pourrez plus en sortir, c'est Game Over illico ! Quant à la deuxième barre, elle représente à quelle degré la police vous recherche : plus elle sera grande, plus la police aura son champ de vision agrandi, avec, à la clé plus de voitures de patrouille ; c'est l'équivalent des étoiles de GTA en fait.

Chaque ville à son lot de voitures différentes, elles sont plutôt bien modélisées, s'inspirant de vrais modèles, et surtout incorporant des dégâts visuels pas trop mal foutus (mieux que GT5 en tout cas ...). La diversité des véhicules est appréciable, allant de la banale berline au bus de ramassage scolaire, en passant par la bon pick-up havanais ou une bonne grosse muscle car ! Chacune des 4 villes abrite une voiture secrète assez retord à trouver . Le gameplay en voiture est assez arcade c'est à dire facile à prendre en main, avec la présence sur la manette d'un bouton "Burnout", qui vous fera démarrez sur les chapeaux de roues, mais étant assez incontrôlable dans les virages, néanmoins cela reste pratique pour les 180/360 ° !  

Vous pourrez à tout moment changez de véhicule en appuyant sur Triangle (comme dans GTA d'ailleurs) mais ne le faites pas devant les policiers, sous peine d'être directement pris en chasse ! Tiens, parlons-en des "keufs" ! Ils vous mèneront souvent la vie dure, l'IA n'étant pas trop mauvaise et assez agressive ! En effet, ils auront la sale manie de vous foncer dessus à toute allure comme des kamikazes, ce qui vous fera sûrement péter quelques manettes des fois ! Pour s'échapper, il faudra soit détruire la ou les voitures des policiers, en zigzagant entre les arbres ou en prenant la route en sens inverse, soit sortir quelques secondes de leurs champs de vision représenté par un cône. En tout cas, la police vous permettra de prendre part à de belles courses poursuites, à la durée très ... variable. Elle peut durer de 30 secondes à 20 minutes facilement !

 

La Havane permet de faire de jolies ballades, mais attention à ne pas trop énerver les policiers locaux qui iront à coeur joie éclater votre pick-up, notamment contre les arbres !

 

En dehors du mode missions, vous pourrez retrouvez le monde Faire une virée qui comme son nom l'indique vous permettra de choisir une voiture et de visiter la ville choisie tranquillement ou de vous amuser avec la police à vos trousses.  Il y a aussi un mode Jeux de Conduite, qui contient plein de petites missions comme des courses contre la montre, des checkpoints, mais aussi un des modes les plus drôles du jeu : le mode Survie ! Ici, vous serez face à une meutes de flics surcheatés, c'est à dire super rapide, super résistant, super violent, super chiant ! Rien que le fait de survivre à 30 secondes face à ces fous furieux est un exploit, sachant que la plupart du temps, votre voiture voltigera à 15 mètres de hauteur dû à un énorme choc frontal (true story bro) ! Il y avait aussi un multijoueurs que j'ai jamais testé. Non pas que je n'avait aucun ami mais comme j'avais la N64 à l'époque, on jouait plutôt dessus quand on était plusieurs.

Pour conclure, Driver 2, malgré ses défauts, reste un super bon souvenir, et aussi un de mes jeux de caisses préférés. Son manque de finition, notamment sur le plan technique, est sûrement dû au faible temps de développement, Driver 1 était sorti en Juin 99, Driver lui en Novembre 2000. Si vous êtes fan de GTA-like et que vous n'avez pas peur des graphismes de la PS1, jetez-y un coup d'oeil, il mérite franchement le détour à mon humble avis ! D'ailleurs, vous pourrez retrouver Tanner dans GTA III où vous devrez éliminer un flic infiltré, qui ne vaudrait rien une fois descendu de son véhicule ! Good Job R* !

                                   


                               

                

   

Voir aussi

Jeux : 
Driver 2
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

Je voulais vous faire part de mon avis sur un jeu qui m'a relativement surpris, Suikoden II ! C'est donc un RPG en 2D, apparu sur Playstation première du nom, fin 1998 au Japon, et en plein été 2000 chez nous. Pour ceux qui n'aurait jamais entendu parler de cette saga (5 épisodes principaux et autant de spin-off'), elle se démarque des Final Fantasy, Dragon Quest et autres RPG en s'inspirant d'un roman chinois Shui Hu Zhuan, racontant l'histoire de 108 brigands, je ne saurai vous en dire plus, je ne l'ai jamais lu. D'ailleurs le titre du livre traduit en japonais se dit ... "suikoden" ! Quelle surprise ... En français, ça signifie "Au bord de l'eau". 

 

 

Certains sont peut-être au courant, il fait parti des jeux les plus chers dans sa version PAL, en effet il coûte plus d'une centaine d'euro facilement sur Internet, mais heureusement vous pouvez toujours faire des vide-greniers pour le trouver bien moins cher ... perso je l'ai trouvé à 1 euro dans un village paumé :) On peut expliquer cette rareté par le fait qu'il fut tiré à très peu d'exemplaire sachant que la Playsation 2 arrivait la même année (en Novembre pour être exact).

Vous incarnerez donc Riou un jeune soldat de la brigade Unicorne appartenant à un royaume nommé Highland, accompagné de votre ami d'enfance Jowy. Au moment où vous commencerez le jeu, il s'agira en fait du dernier jour du héros dans cette brigade, avant de retrouver votre famille dans votre village natal Kyaro. Mais bien entendu tout ne se passe pas comme prévu : des troupes de la ville-etat de Jowston, qui normalement avait conclu un traité de paix avec Highland peu de temps avant, attaque votre campement alors que vous dormiez à poings fermés. Vous et votre ami Jowy sortez du camp à toute vitesse le temps que l'attaque finie. Mais au retour, vous découvrez qu'il s'agit d'un coup monté par Luca Blight, le prince d'Highland. Pourquoi faire cela, dans quel but ? C'est à partir de là que commence votre aventure !

 

 Avoir ça la veille de son départ ... paye ta chance mon gars !

Si Suikoden 2 a un atout par rapport à la plupart de ces concurrents de l'époque, c'est bien son scénario assez mature, surtout par rapport à la plupart des RPG japonais qui se veulent très souvent grand public, par exemple Final Fantasy pour citer le plus connu. Dans le jeu, il sera très souvent question de geurre,de trahison, de villages massacrés, avec de nombreux retournement de situation : un bon scénario en bref, en tout cas je l'ai vraiment apprécié. On retrouve aussi un des points forts de tout les Suikoden : la quête des 108 personnages (eh oui comme dans le roman que je vous citais plus haut), appelé dans le jeu les 108 étoiles. Car une des particularités de la série est que vous pourrez recruter dans vos rangs un paquet de personnages ayant chacun leurs propres caractéristiques, mais il faudra avancer un peu dans le jeu pour commencer tout ceci. Certaines rencontres seront prédeterminées mais vous devrez le plus souvent chercher vous même dans les différents villages en parlant aux autochtones. Heuresement plus tard vous pourrez avoir l'aide d'un détective aux faux airs de Columbo pour vous aider, contre de l'argent bien entendu. D'ailleurs il sera aussi possible de recruter le héros du premier Suikoden !

 Récupérer ces 108 personnages (ou au moins le maximum) vous sera très utile durant le jeu. Premièrement, comme dans tout RPG, ils vous seront d'une aide précieuse durant vos combats, mais je reviendrai un peu plus tard sur ce point. Deuxièment, vous pourrez recruter des marchands, cuisiniers, aubergistes ... qui viendront par la suite habiter dans votre chateau, que vous aurez aussi plus tard dans le jeu, mais là aussi j'en reparlerais un peu plus bas. Enfin, si vous arrivez à réunir les 108 personnages, vous aurez droit à une fin alternative, sans trop vouloir spoiler c'est la meilleure ;)

A un moment précis du jeu, vous aurez le droit à votre propre chateau, dont vous pourrez choisir le nom bien entendu. Plus vous récupèrerez de personnages, plus le chateau ressemblera à un petit village avec ses boutiques, ses habitants, sa taverne, sa bibliothèque ... Sans trop rentrer dans les détails, votre chateau évoluera, et donc s'agrandira, en fonction du nombre de personnages recrutés. Bien entendu, tous les persos ne sont pas disponibles au début, il faudra donc faire évoluer votre chateau pour les "débloquer".

 N'ayant fait que très peu de RPG (FF8 et 10, Secret Of Mana ...), la violence dans ce titre m'a surpris, cela rend le jeu plus sérieux que la plupart de ses concurrents

Parlons maintenant d'un des points les plus importants d'un jeu, le gameplay ! Enfin je dirais même les gameplays car y'en a de la diversité dans cette galette ! On est donc en face d'un RPG avec le plus souvent des combats au tour par tour. Vous aurez 6 personnages maximum qu'on pourrait classer en 3 catégories : Courte portée, Moyenne portée, Longue portée. Les combats se font sur 2 rang : avant et arrière. Si les MP pourront se placer où ils veulent, les CP ne pourront pas attaquer s'ils sont sur le rang de derrière, et sachant que les LP ont une jauge de vie moins importante que celles des autres, il sera plus judicieux de les mettre à l'arrière.

Vous aurez 4 choix lorsque vous rencontrez un ennemi : Se battre, Courir,  Pot-de-Vin (payé pour s'enfuir) ou Auto pour laisser la PS s'occuper de tout. Si vous choisissez Se Battre, vous serez en fance de maintenant 6 choix : Attaque , Défense, Rune (Magie), Objet, Unir (attaque à plusieurs persos) et Déplacer (mettre un perso devant, à droite ...).Vous gagnerez un niveau lorsque vous aurez emmagasiner 1000 points d'expérience, ce qui fera augmenter vos caractéristiques, du classque en somme. Vous pourrez donc choisir d'attaquer en duo, en trio ... à la condition de bien choisir vos personnages, ces attaques causant soit plus de dégats, soit ajoutant des effets secondaires (empoisonnement par exemple).

Vos combattants auront aussi droit à de la magie, sauf qu'ici vous devrez acheter (ou trouver) des runes, chacune ayant une spécialité (feu, eau, vent, foudre ...). On se retrouve donc avec des sorts en nombres limités, suivant leurs puissances logiquement, et qui pourront, soit servir à attaquer/défendre, soit soigner vos compagnons. Leurs nombres et leurs puissances augmenteront au fur et à mesure de vos combats. A noter qu'on peut placer ses runes sur vos armes. D'ailleurs, parlons-en des armes, ici chaque personnage possède sa propre arme, c'est à dire qu'on ne peut pas la changer, mais vous pourrez la rendre plus puissante en la faisant augmenter de niveau lorsque vous passerez chez le forgeron. Ces derniers étant répartis sur tout la carte certain pourront mieux aiguser vos lames que d'autre, d'autres seront plus chers aussi, choisissez bien chez qui aller !

 

 Voilà comment se déroulera vos combats la plupart du temps, sprites 2D sur une "arène" 3D. Ces combats sont très simple à comprendre, élaborez des stratégies avant de foncer tête baissée.

Deuxième type de combat, on trouvera aussi des duels : ici on se retrouve plutôt à Pierre-Feuille-Ciseaux évolué, où vous aurez les 3 choix suivants : Attaque, Attaque Désespérée et Défense. Le premier fera une attaque normale, le deuxième sera une attaque bien plus puissante mais vous prendrez beaucoup plus de dégats si vous êtes touché, tandis que le dernier logiquement fera augmenter votre défense mais vous n'attaquerez pas dans ce cas.

Puis on retrouve des phases de jeu qui sont tout simplement du tactical où vous devrez utiliser vos troupes intelligement, chacune ayant ses spécéficitées (Attaque et défense). Lorsque vous attaquerez (ou serais attaquer), une petite séquence se déclenchera où vous verrez vos hommes (avec ou sans montures) se battre contre l'ennemi. Soit personne ne perd d'hommes, soit l'un ou les deux camps perdent la moitié voire l'effectif complet. Là aussi vous aurez droit des fois à des coups magiques,des déplacements sur une plus grande surface ... suivant le choix des personnages.

 

 Des phases de jeu très sympathiques, apportant de la diversité au gameplay tout en restant cohérents au jeu, c'est pas le cas de tous les jeux ...

En plus de cette quête principale et de la recherche des 108 personnages, il y a quelques quêtes secondaires comme le troc qui peut être très utile pour gagner de l'agent, la recherche de livres, des recettes à travers un mini-jeu de cuisine, des sous-quêtes propres aux personnages secondaires et même la recherche d'animaux et de légumes ! Graphiquement, on a droit à de la bonne 2D bien maitrisée et colorée, alors que la plupart de ces concurrents avaient franchi le cap de la troisième dimension, le résultat n'étant pas forcément génial la plupart du temps. Le jeu opte pour une vue du dessus classique, la carte du monde est bien lisible et assez grande. Les villes dans lesquelles vous irez sont bien détaillés, avec beaucoup de personnages avec qui parler, ce qui fait qu'elles paraissent très vivantes. L'histoire se passe dans un monde médiéval, avec un peu de fantasy : on aura bien entendu des humains, mais aussi des elfes, des hommes-chiens (des Kobolds), des vampires et même des dragons. Tous les protagonnistes bénéficieront d'une character design plutôt réussi à mon gout en tout cas.

On retrouve une bande-son assez soignée, diversifiée signée Miki Higashino, la compositrice du premier volet, personnellement il ne m'a pas marqué plus que ça mais il faut avouer que j'ai bien aimé la bande-son, s'adaptant aux situations, et restant quelques temps dans la tête. Quant à la durée de vie, elle se situe approximativement dans la quarantaine d'heure si vous jouez "normalement", pour le finir à 100% comptez 10 heures de plus, mais il faudra batailler pour avoir ces satanées 108 persos, il vaudra mieux s'aider d'une soluce lors de votre second run du jeu pour tout avoir ;)

 

 

Pour résumer, on est devant un très très bon RPG super joli, avec un bon scénario, une belle durée de vie, de jolies musiques ...Bref, malgré son prix élevé, je recommande ce jeu à tout le monde, même à ceux qui ne joue pas souvent aux RPG (c'est mon cas), le système de combat et d'évolution du personnages sont très simple, juste que le scénario prend un peu de temps à bien démarrer, mais c'est commun à la plupart des bons RPG. On pourra juste reprocher au soft d'avoir une traduction très ... aléatoire, car on observe quelques fautes de frappes, des oublis de traductions mais au moins il est en français ;) (Ce n'est pas moi qui ai capturé les images, donc c'est normal que certaines soient en anglais)

 



       

      

     

    

Voir aussi

Jeux : 
Suikoden II
Ajouter à mes favoris Commenter (6)

Signaler
Critiques Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

 

Ça n'aura échappé à personne, Michael Denny a "sans faire exprès" cité Gran Turismo 6 dans les jeux PS3 à venir (cf cet article). Coup marketing de chez Polyphony, ou tout simplement erreur du vice-président de SCE Worldwide Studio ? Impossible pour le moment d'y répondre même si de mon côté, je pense vraiment que le jeu sortira cette année sur PS3. Pourquoi ? Beaucoup de personnes sur le net rétorquent qu'il serait débile de le sortir sur cette génération de console, car "GT5 était moyen et le sortir sur PS4 ferait vendre des consoles". Oui peut-être, mais il ne faut pas non plus oublier un facteur essentiel dans le jeu vidéo : le parc de consoles. Avec ses 72 millions de consoles dans le monde, il serait bien plus judicieux de le sortir sur cette bonne vieille PS3. De plus, les p'tits gars de chez Polyphony Digital partent sur une base déjà existante, celle de GT5. Enfin comme certains l'ont remarqué, le sortir en même temps que Drive Club (nouveau jeu des développeurs de Motorstorm) serait illogique, cela ferait une sorte d'auto-concurrence d'exclus Sony, ce qui serait pas très malin de la part du constructeur nippon, c'est pour une raison similaire que Beyond Good & Evil s'était cassé la gueule niveau vente d'ailleurs.

 

Gros fanboy dupuis Gran Turismo 4, j'attends énormément ce nouveau GT !

 

Mais ce dont je voudrais parler, en tant que gros fan de cette série (j'ai passé énormément de temps sur le 4ème volet), ce sont les attentes et les espérances que j'ai par rapport à ce sixième opus. Car oui, il faut quand même avouer que Gran Turismo 5 n'était pas un bon Gran Turismo : patchs à gogo, voitures importés directement de GT4 voire de GT PSP, aliasing, lenteurs des menus ... Même si j'ai passé d'innombrables heures sur le jeu, il y a beaucoup trop de défauts pour l'apprécier pleinement, et justement j'espère que PD ..enfin gardons plutôt le temps de Polyphony Digital, corrigera le tir sur ce titre. Voila donc un petit article regroupant ce que Gran Turismo 6 devra contenir/modifié pour être une des dernières grosses exclusivité PS3 !

S'il y a quelque chose que tout le monde a remarqué dés la sortie du jeu, c'est le fait que les voitures ont été divisés en deux grandes catégories. Pour ceux qui ne sont pas au courant, il y a 200 voitures premiums qui sont, il faut le dire, magnifiques avec intérieur modélisé et toutes les options inutiles (feux de route, essuie-glace ...). Puis à côté il y a 800 voitures dites standards directement importées de Gran Tursimo 4 et PSP, qui sont franchement moches (notamment la Hommell à la modélisation digne d'une Dreamcast en début de vie), avec un intérieur type GT PSP , ce qui rendait une impression d'avoir un jeu fini à la va-vite. Et c'est là que Polyphony devra assurer, si GT6 veut rivaliser avec le prochain Forza Motorsport, toutes les voitures du jeu devront être "premiums". Quitte à avoir moins de voitures, je prefère qu'elles aient toutes le même traitement. 500 voitures ç'est largement suffisant si elles sont bien choisis ...

 

 GT 5 ayant fait très fort graphiquement pour les voitures premiums, on est en droit de s'attendre à du très lourd pour le prochain volet.  (Photo perso.)

 

Car oui, il y a un truc propres aux Gran Turismo, surtout dans les derniers, c'est la multiplication des mêmes modèles. Autant je peux comprendre la passion de Yamauchi pour les GT-R et autres voitures sportives japonaises mais il faut quand même pas abusé, j'ai compté, y'a une cinquantaine de Nissan Skyline, une trentaine de Mazda MX-5, plus d'une vingtaine de Mistubishi Lancer, même chiffre pour les Subaru Impreza ... ça fait déjà 100 voitures pour 4 modèles, alors qu'une vingtaine aurait largement suffi. En tant que frenchouillard, j'aurai bien aimé un peu plus de voitures françaises ayant de la gueule : Peugeot 405 T16 et 205 GTi, Renault 21 Turbo, R8 Gordini, Clio Williams, Citroën BX 4TC, Simca 1000 Rally 3, Ligier JS2, Matra Bagheera la liste est encore longue même si la plupart des personnes n'auront rien à foutre de ces modèles je pense :) Par contre, faut vraiment qu'ils remettent l'Espace F1 de Gran Turismo 2 !!

 

 

 J'espère qu'on aura doit à des voitures plutôt originales dans ce volet, car les supercars n'ont pas vraiment changé ces dernières années ...

 

Si les voitures devront être bien modélisées, ça devra être aussi le cas pour les circuits. Car même si certains de ces derniers sont très jolis (Toscana lorsqu'il reproduit un cycle jour/nuit est magnifique par moment), ce n'est pas le cas pour d'autres où on retrouvait des jolies textures tout droit venues de la Playstation 2 ! Il faudra aussi sérieusemet arranger les problèmes d'aliasing au niveau des ombres et de la pluie, car ça fait vraiment tâche sur un jeu cette envergure ! Aussi il y a truc tout con je trouve, il faudrait aussi ajouter le réglage manuel de la caméra, je sais c'est totalement personel, mais la caméra est trop haute et trop loin, l'écran est loin d'être rempli, d'ou une sensation de vide je trouve. 

On retrouve aussi deux clichés typiquement Gran Turismo qui sont malheurement vrais : l'IA et les bruitages. Car oui avoir entre 12 et 16 concurrents c'est bien mais quand ils se contentent de se suivre en file indienne, de se dépasser une fois de temps de temps et de vous rentrer dans le derche quand vous freinez trop tôt, c'est franchement pas la peine. 
Ça fait des années qu'on le demande à Polyphony, on veut une IA assez agressive et réactive ! En ce qui concerne les bruitages, il serait temps de changer les bruites des pneus qui crissent, ça fait des années qu'ils ne l'ont pas changés ! Et bizarrement, certaines voitures ont des bruitages réaliste, d'autres beaucoup moins : faudra changer ça aussi M'sieur Yamauchi ! :)

On pourra aussi espérer une jouabilité un peu plus nerveuse. Oui je sais il s'agit d'une simulation mais je trouve la conduite assez mollassonne quand même, Forza Motorsport est bien plus agréable sur ce point-là. De plus, il est "urgent" d'avoir une vraie gestion des dégâts, ça existe depuis le tout premier Forza, dont les dégâts sont mieux faits et mieux gérés que sur GT5, pourtant 5 ans sépare les deux jeux. Enfin, cela pourra paraître secondaire, mais une personnalisation extérieure plus poussée de la voiture sera bienvenue, bien entendu je ne demande pas de créer un kit carroserie pour chaque voiture (quoique ...) mais au moins mettre des vinyles/autocollants sur la carroserie, changer la taille des jantes ... Du tuning sans forcément rentrer dans le kéké quoi !

 

 On espère vraiment pour cette fois-ci des concurrents avec une IA nerveuse pour ne rendre les courses chiantes, comme c'est des fois le cas dans GT5. (photo perso.)

 

Bien entendu, le must serait que GT6 reprenne les points forts de GT5 : diversité du contenu, présence de l'émission Top Gear (la meilleure émission du monde tout simplement), suivi du jeu par les dévéloppeurs (ouais enfin pas trop, un jeu fini sans avoir besoin de mettre 15 patchs, c'est pas mal non plus), une quantité incroyable de réglages, des voitures du monde entier ... De toutes façons, Yamauchi et Polyphony n'ont pas le droit à l'erreur sur ce coup-là, GT5 avait déçu un certain nombre de personnes, les japonais sont forcément attendus au tournant, surtout avec Forza Motorsport derrière !

 Bon voilà, j'espère que ce premier article vous aura plu ;)

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Édito

 

 

 

Jeux du moment :

     

 

 

 

 Yakuza 4 : Kuro Edition (Playstation 3)

 

 

 

 

Naruto Shippuden Ultimate Ninja Storm 2 (Playstation 3)

 

 

 

 

 

 True Crime : Streets of Los Angeles (GameCube)

 

 

 

Can't Fucking Wait !

 

29 MAI ! AIGHT MAGGLE !

 

 

 

Jeux finis en 2013 :


Assassin's Creed ; Batman Arkham Asylum ; Burnout 2 : Point of Impact ; Burnout : Revenge ; Canis Canem Edit ; Devil May Cry ; Final Fantasy X ; Kaido Racer 2 ; L.A. Noire ; Little Busters ; Max Payne ; Mirror's Edge ; Ninja Gaiden ; Soul Reaver : Legacy Of Kain ; Okami ; Psychonauts ; Race Driver Grid ; Racing Evoluzione ; Sleeping Dogs ; Sword & Sworcery EP ; Tokyo Highway Challenge 2 ; Uncharted 2 ; Viewtiful Joe ; XIII ; Yakuza 1 ; Yakuza 2 ;

 

Jeux finis en 2014 :

 

Blinx : the Time Sweeper ; Braquage à l'Italienne ; Donkey Kong 64 ; Flat Out : Head On ; Flower, Run ans Sun, Jak II ; Gears of  War 2 ; Halo 2 ; House of the Dead : Overkill ; Killer 7 ; Metal Gear Solid : Peace Walker ; Muramasa : The Demon Blade ; Obscure ; Planetarian - The Eeverie of a Little Llanet  ; Professeur Layton et le Destin Perdu ;  Red Dead Redemption ; To The Moon (+ Holiday Episode) ; Wipout Pure ; Yakuza 3 ; 

 

Jeux finis en 2015 :

inFamous 2 ; Pursuite Force : Extreme Justice ;

 

 

 

 

Dans l'autoradio :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Animés en cours :

 

  

 

  

 

 

 

 

Animés Finis en 2013 :

Another ; Boku wa Tomodachi Ga Sukunai Next ; Clannad  ; Clannad After Story ; DanganRoppa ; Fairy Tail ; Inital D 5th Stage ;  Hataraku Maou-sama ; Little Busters ; Neon Genesis Evangelion (+ Death & Rebirth et The End) ; Oreimo Saison 2 ; Puella Magi Madoka Magica ; Sakurasou no Pet na Kanojo ; Shingeki No Kyojin ; Sword Art Online ; Wolf's Rain

 

 

Animés Finis en 2014 :

Air ; Copellion ; Cowboy Bebop ; Evangelion 1.11, 2.22 et 3.33 ;  Excel Sega ; Fuli Culi ; Ghost in the Shell ; Hellsing ; Hellsing Ultimate ; Initial D Final Stage ; Jojo's Bizarre Adventures ; Kanon 2006 ; Kiki la Petite Sorcière ; Kill la Kill ; Le Chateau dans le Ciel ; Nisekoi ; Porco Rosso ; Psycho Pass ; School Days ; Toaru Kagaku no Railgun S ; Toaru Majutsu no Index 

 

Animés Finis en 2015 :

CowBoy Bebop : The Movie ; Psycho Pass 2 ; Toaru Kagaku no Railgun ; Toaru Majutsu no Index II ;

 

 

 (Cette magnifique image est tirée du meilleur post du monde)

                                                                        

                                                                        

(D'ailleurs ne manquez pas le deuxième meilleur post au monde !)

 

 

Archives

Favoris