Le ChipstBlog

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Par Chipster Blog créé le 31/10/10 Mis à jour le 01/01/13 à 14h20

Un blog sur les jeux vidéo, rien de plus, rien de moins ! Ou pas.

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Catégorie : Cinéma, série, anime

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Cinéma, série, anime

     Alors que je pensais me jeter de toute ma frêle carcasse sur le Blu-Ray de Drive qui sort aujourd'hui-même si je ne m'abuse, voilà qu'en discutant un soir sur le vrai et unique chat de gaymeblog vient la série Alien. Et puis je me dis qu'un petit coffret BRD de la saga serait bien agréable. C'est ainsi que je suis tombé sur l'anthologie en 6 disques pour seulement 26€. Je suis donc joie. Voici les images de la bête.

 

 

 

Quant à Prometheus...

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Alien
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     Alors que tout le monde a les yeux rivés sur une chauve-souris, aujourd'hui est sorti dans les bacs un film d'animation assez particulier.

     Redline est un long métrage de Takeshi Koike, produit par Madhouse. Il a reçu la Mention spéciale du jury et le Prix SyFy du public au festival des Utopiales de Nantes en novembre 2010, de même que l'award du meilleur film d'animation au Fantasia Festival de Montreal.

     L'histoire n'est pas le principal attrait du film que l'on pourrait résumer comme une course à la mort dans un monde complètement fantasmagorique. Non ce qui fait le sel ici c'est bien sa qualité technique. D'une beauté orgasmique, doté d'un déluge de couleurs dans tous les sens et d'une animation hallucinante, Redline marque clairement un pas dans l'animation. 1h40 de pur bonheur.

     Et quoi de mieux pour convaincre qu'une vidéo étayant tous ces éloges ? Vous pouvez jouir.

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Hier est sorti le premier tome d'une nouvelle série intitulée Judge. Pourquoi vous parler de cela ? Car Judge est la suite spirituelle de Doubt, de Yoshiki Tonogai, paru l'an dernier aux éditions Ki-oon. C'est donc l'occasion pour moi de vous parler rapidement de ce très sympathique manga horrifique.

Sans bien sûr trop vous en dévoiler sur l'histoire, celle-ci se base sur un petit jeu se déroulant sur les téléphones portables : le Rabbit Doubt. Grâce à votre perspicacité sans faille, vous aurez remarqué que tous les protagonistes sur l'image ci-dessus arborent un masque de lapin. En effet le principe du Rabbit Doubt est enfantin : parmi un groupe de lapin se cache un loup qui dévore ceux-ci les uns après les autres. Le but du jeu est bien évidemment de deviner quel lapin est en fait le loup avant que celui-ci ne tue tout le monde. Tout est donc affaire de bluff, de mensonge, de confiance et de doute.

C'est donc dans ce contexte de pleine folie autour de ce jeu que le jeune Yu décide de se retrouver dans la vraie vie avec ses partenaires de jeu virtuels. Passant un moment ensemble à un karaoké, voilà qu'ils se retrouvent tout à coup dans un batîment désaffecté séparés les uns des autres. Ils ne vont pas tarder à comprendre qu'ils participent à un Rabbit Doubt grandeur nature !

 

Les doutes et les trahisons vont parsemer toute l'histoire, tandis que les meurtres sanglants achèveront de semer la confusion au sein de ce groupe d'amis. A qui faire confiance ? Peut-on toujours croire ceux que l'on croyait ami, mais également ceux que l'on pensait connaître depuis toujours ? Le jeune Yu devra donc faire face au terrible passé de ses amis qui ressurgira depuis les méandres de ce sinistre bâtiment, théatre idylique de leurs déchirements.

Qui est donc ce meurtrier qui a pris ce jeu peut-être trop au sérieux ? Et surtout pourquoi tuer tous ses amis alors qu'ils venaient à peine de se rencontrer et de faire réellement connaissance ?

 

A la lecture de tout cela, vous aurez donc compris mon relatif enthousiasme pour ce récent manga. Relatif car même si l'histoire est classique dans son déroulement, ses personnages qui ne font preuve d'aucune originalité et que le dénouement manque un peu de crédibilité, il est indéniable que l'on est happé par ce suspens haletant. Le dessin est maîtrisé et sans frioriture, les cases s'enchaînent bien et la mise en scène tient en haleine comme il faut grâce à un très bon découpage des cases. Et en plus la série ne compte que 4 volumes ! Une aubaine en ces temps de séries interminables.

On attend plus que vous pour commencer la partie...

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Bon je dis ma "scène culte" alors que le film de Ben Stiller en fourmille toutes les dix minutes, mais s'il y a bien un moment à retenir c'est le ending.

 

 

Sur la musique complètement badass tu-peux-pas-test motherf*cker Get Back de Ludacris, Tom Cruise nous offre une choré anxiogène totalement dans l'esprit de son personnage de producteur Les Grossman, ponctué d'extraits avec des artworks pas piqués des annetons.

Je n'irai pas faire une critique du film en lui-même, juste vous dire que le film vaut le coup rien que pour la prestation (sa meilleure ?) complètement incroyable de Tom Cruise. Juste méconnaissable. Bon et puis pour tous les autres acteurs aussi qui s'en donnent à coeur joie dans cette parodie de films d'action qui se veut aussi un joli pastiche d'Hollywood.

Un film culte qu'on vous dit !

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Aujourd'hui, et au travers de son opening, je vous présente Excel Saga. A l'origine un manga de Koshi Rikudo, l'oeuvre fut adaptée en anime en 1999 par Shinichi Watanabe.

 

 

 

Alors tout d'abord comment classer cet anime ? Et bien c'est relativement difficile car celui se défini comme étant un concept expérimental. L'opening retransmet d'ailleurs très bien ce sentiment d'expérience où le non-sens, l'absurde et l'humour au trouzième degré est règle d'or. En fait, la série emprunte à tellement tout ce qui peut exister dans le monde de l'animation ou de la télé plus généralement qu'il est quasiment impossible de la catégoriser. D'où son domaine d'expérimentation, finalement.

Mais concrètement, ça donne quoi ?

Excel Saga est un anime qui parodie toutes sortes de genre existants. Ainsi, quasiment chaque épisode sera l'occasion de tourner en dérision une catégorie de films ou de série. On passe d'une parodie de la science-fiction, à la série B façon années 80, au film d'horreur, à la comédie romantique etc. Du coup, vous devez vous demander :

Mais il y a vraiment une histoire à ce truc ?

Et bien oui mine de rien ! Et je m'en vais vous la résumer du mieux que je peux :

Excel est, comme le titre le laisse très subtilement suggérer, le personnage central de l'histoire. La très fringuante, délirante et fulgurante jeune fille vient de terminer ses études et a été acceptée en tant qu'employée d'Across, une organisation tenue de main de maître par une seule et même personne : Ilpalazzo. L'obectif de cette organisation (enfin d'Ilpalazzo) ? Conquérir la ville, tout simplement. Dès lors, Excel va se dévouer corps et âme pour son chef qu'elle ira pendant toute la série jusqu'à le considérer comme un dieu et exaucer tous ses ordres. Chaque épisode, en plus d'être une parodie, est un plan de conquête de la ville.

 

Quand je vous dis qu'Excel se dévoue corps à âme à Ilpalazzo...

 

Mais un beau jour (le 2e épisode en fait), les Puchus (extra-terrestres en forme de peluches super kawaiii qui cachent en fait une personnalité très sombre) attaquent la Terre et un de leur étrange occupant finit par tomber dans la salle d'Across. Cet occupant qui va devenir membre de l'organisation, c'est Hyatt. A l'opposé total d'Excel, cette jeune femme est extrêmement douce mais souffre d'une étrange maladie : elle meurt sans prévenir. Bref, c'est avec ce duo de choc que forme les deux jeunes filles qu'Across va tenter de conquérir la ville.

Voilà pour l'histoire principale car il y a énormément d'à-côté qu'il serait très difficile d'énumérer, avec bon nombre de personnages déjantés et leur propres histoires.

Entre le personnage le plus maudit de l'animation (Pedro, l'ouvrier colombien qui va mourir et voir toute sa famille le trahir), un trio de bras cassés voisins d'Excel et Hyatt qui vont devenir des super-héros, un chef de département de la police obssédé par la sécurité de sa ville, le réalisateur lui-même, sous le pseudo Nabeshin, qui s'improvise homme de la situation en débarquant toujours au moment opportun et j'en passe et des meilleurs, Excel Saga est un melting-pot de situations tout aussi grand-guignolesques qu'improbables dépassant la cohérence dans toute sa splendeur.

 

Menchi est une chienne qui sert de nourriture de secours à Excel. Oui, c'est glauque.

 

Car je ne vous ai présenté que les personnages, chaque épisode possède en fait une histoire qui n'a absolument aucun sens et dont le déroulement n'est que prétexte à un enchaînement de situations extravagantes ridiculisant tous les personnages. Un petit exemple ? Lors de l'épisode consacré au sport, celui mis en avant est le bowling. L'épisode se retrouvera vite en véritable plugilat où une équipe de cinglés armés jusqu'aux dents iront prouver qu'ils sont les meilleurs au sport de quilles, prenant en otages toutes les personnes présentes, dont une équipe de reportage tv avec des présentateurs totalement ringards. Vous voulez mieux ? Cela se déroule pendant le premier épisode. L'objectif d'Excel est de tuer un mangaka. Bizarrement le choix s'est porté sur Koshi Rikudo, oui le créateur lui-même de la série ! Absurde vous dîtes ?

Mais Excel Saga n'est pas qu'un délire de scènes complètement idiotes mises bout à bout. C'est aussi un condensé de références culturelles, principalement japonaises. Entre Albator, Dragon Ball et les Sentaï (ancêtres japonais des Power Rangers), les amateurs de culture japonaise seront ravis de voir tout ce qu'ils connaissent tourné en dérision.

  Vous l'aurez compris, vous allez rire. Beaucoup. Ou pas. Tout dépend, une fois n'est pas coutume, de votre degré d'implication dans l'humour complètement à l'ouest de la série. Et histoire de faire monter la sauce, je vous tease la fin de la série qui vous promet quelques fortes émotions, notamment lors d'un épisode très particulier dans la série.

 

Un exemple de scène anxiogène de l'épisode 26.

 

Impossible de terminer cet article sans parler du tout dernier épisode de l'anime. Se déroulant en dehors de l'intrigue principale (l'histoire se termine avec l'épisode 25 et non 26 ! Et oui, c'est ça aussi de l'expérimental he he), cet épisode fut interdit de diffusion dans de nombreux pays en raison de sa violence graphique et des scènes trop osées sexuellement. Autant dire que c'est un indispensable et bien sûr réservé à un public averti.

Voilà, j'espère que vous aurez en gros compris en quoi consistait cet anime hors du commun. Je pourrai vous parler encore de bien d'autres choses comme le doublage d'Excel qui, que ce soit en Français ou Japonais, est génial compte tenu du débit de paroles hallucinant du personnage, ou du générique de fin totalement culte, mais en dire plus ne ferait que vous gâcher le plaisir. J'espère en tout cas avec cet article vous avoir donné goût à l'animation expérimentale !

 

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Entre les courts-métrages et les longs, la vidéo qui suit réalisée par un fan rend hommage aux génies mentaux de Pixar pour leur anniversaire : déjà 25 ans.

 

 

Débutée avec des courts-métrages, l'épopée des studios d'animation américain a pris son envol cosmique grâce au premier film totalement en images de synthèses, Toy Story. S'en suivit une dizaine de films et de court-métrages parmi lesquels Monstre & Cie, Le monde de Nemo, Ratatouille, Cars etc. tous aussi créatifs et originaux les uns que les autres. En plus d'être dotés d'une réalisation sublime.

Si je ne devais en retenir qu'un, ce serait bien difficile, mon coeur balançant entre l'onirique Wall-E et le génial Là-Haut (dont vous pouvez retrouver un passage culte ici !).

Et vous, quel est votre Pixar préféré ?

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Le passage qui suit, extrait de Là-haut des studios Pixar, est pour moi tout simplement culte. Le petit Russel et Mr Fredricksen rencontrent en effet le personnage le plus loufoque du film : Doug.

 

 

Comme l'annonce le titre de la vidéo, cet extrait contient en fait deux répliques mythiques. La première est bien évidemment le "Ecureuil !!" de Doug. La façon dont il sort le mot, sans rien à voir avec ce qu'il dit, avec juste le temps de silence qu'il faut pour bien saisir tout le non-sens du gag, l'intonation du doubleur, le regard complètement ailleurs, cet écart est désormais habituel... Ecureuil ! ... pour moi.

Seconde réplique contenue dans le titre, c'est celle prononcée par Russel. Et là je tiens forcément à dire que la voix du gamin est juste parfaite, la prestation du doubleur est de toute façon excellente tout au long du film, très rare quand il s'agit d'un enfant. La position qu'il tient est d'autant plus en accord avec la volonté de montrer l'énormité de la chose : à genoux en montrant le chien des deux mains. Le ridicule de la scène est d'autant plus fort que le chien est coincé sous l'oiseau (le Dabu devrai-je dire) et que Fredricksen n'est pas du tout touché par la situation. Bref culte.

Je ne vais évidemment pas faire une critique du film (n'est pas Skywilly qui veut), mais je vous le conseille très fortement et qui fait du bien tellement il est frais et joyeux.

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Kirika en action sous les yeux de Mireille, ébahie.

 

     Vous l'avez peut-être lu ici, Noir est un anime qui compte beaucoup pour moi. Assez sous-estimé, souvent critiqué mais adoré de ceux qui ont su aller plus loin que la lenteur et l'ennui qu'il peut dégager, la vidéo visible dans cet article est un exemple de la personnalité torturée de Kirika, l'un des personnages principaux de l'anime.

     Dans cet extrait du premier épisode, Mireille retrouve Kirika alors qu'elle se fait poursuivre par des hommes en noir. Ici, l'étudiante japonaise tue un des hommes d'une façon tellement particulière, avec une telle classe et négligence, qu'elle ne peut que marquer. La musique de Yuki Kajiura n'est évidemment pas étrangère à la contemplation que l'on peut avoir devant ce genre de scènes. Tout dans cet extrait fait écho à la série : les cadrages dynamiques, le plan fixe sur Mireille, la lumière, la nonchalence avec laquelle Kirika tue. Certains pourront bien sûr y voir une apologie de la violence, d'autres juste la beauté du geste.

     En espérant que ce petit article vous ait donné envie d'en savoir plus sur la série et peut-être de faire le pas ;)

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     C'est cette nuit vers 4h, alors que je terminais enfin la série après un petit marathon de plus de près de trois heures par jour, que je décidais qu'il fallait parler de Fullmetal Alchemist. Découvert à l'époque du collège via l'émission La Kaz de Canal+, cet anime m'a relativement marqué. Mais ce n'est que quelques années plus tard que j'ai appris que ce n'était pas la version officielle et que celle adaptée du manga était assez récente. Prenant le sous-titre Brotherhood afin de se démarquer, l'anime débarque en 2009 au Japon et est diffusé en simulcast sur internet. Et il y a beaucoup à dire dessus, tellement que je ne peux évidemment en faire l'étalage. Mais voyons déjà le contexte.

     Une science qui permet la maîtrise de la matière que ce soit en création ou en destruction est le socle de l'histoire : cette science c'est l'alchimie. Elle possède une règle d'or : pour chaque chose créée, il faut en céder une autre. C'est le principe de l'équivalence. Elle permet par exemple de réparer une radio à partir de chacun des éléments qui la compose ou encore, moins éthique, de créer des chimères, des créatures composées à partir d'êtres humains et d'animal. Il y a évidemment un tabou à ne pas transgresser : la transmutation humaine. On ne doit pas tenter de ressuciter quelqu'un grâce à l'alchimie. En 1904, c'est pourtant ce que deux jeunes alchimistes, Edward et son frère cadet Alphonse Elric, vont faire afin de retrouver leur mère récemment décédée d'une maladie. Edward perdra une jambe pendant le processus et Alphonse son corps. Afin de redonner un corps à cette âme désormais perdue, Edward va sacrifier un bras pour transmuter l'âme de son frère dans une armure. Désormais un but unique les habite : retrouver leur corps d'origine.

     Beaucoup d'évenements les attendent dont de nombreux qui les dépassent. Ils verront les travers de la politique, de la science, de l'ambition.

     Fullmetal Alchemist est un de mes mangas favoris pour la simple raison que ce n'est pas un shonen conventionnel. Celui-ci n'obéit pas aux règles de l'apprentissage habituel qui veut que le héros rencontre toujours un ennemi plus fort et devienne lui-même de plus en plus puissant. Ici, les personnages n'évoluent pas physiquement mais bien moralement. Ensuite, l'histoire touche à de nombreux thèmes qui n'ont rien d'enfantin. Le parallèle avec la Seconde Guerre Mondiale par exemple est évident puisqu'une partie importante de l'histoire est le génocide du peuple Ishbal par l'armée d'Amestris. A ceci donc s'ajoute une intrigue politique sur laquelle repose le thème du pouvoir, le pays d'Amestris étant une dictature. Le thème de l'amitié est également présent mais pas via les enfants comme cela pour l'être dans un shonen traditionnel, plutôt pour un adulte en particulier. Référence au sous-titre, la fraternité est la clé de voute des thèmes de cette série. Les deux frères ne sont ici pas uniquement liés par le sang mais aussi par un pacte qu'ils ont promis de tenir. Dieu tient également une place particulièrement importante. Le peuple Ishbal est très pieu tandis que le peuple d'Amestris beaucoup moins. La volonté de l'ennemi dans l'histoire est de se rapprocher le plus possible de Dieu en s'expurgent de tous les vices humains. J'éviterai bien sûr de trop en dévoiler afin de ne pas gâcher l'histoire. Enfin un thème difficilement évitable : la mort. Les frères Elric l'ont cotoyée et pour beaucoup de personnage la quête de l'immortalité est essentielle. La vengence découle également de la mort et le sacrifice est parfois inévitable. Ici on a encore une fois un écho à l'alchimie et son principe de l'équivalence.

     Il serait difficile d'énumérer et d'analyser en profondeur tous les thèmes évoqués par l'histoire, mais ce que j'ai apprécié c'est qu'ils n'étaient pas aussi stéréotypés que dans d'autres shonen.

 

Maes Huges est un personnage forcément marquant

 

     La série possède évidemment son lot de personnages tous plus charismatiques les uns que les autres et dont les situations peuvent vous faire passer du rire aux larmes. Les méchants ne sont jamais simplistes, déjà par leur nature, ce qui par contre est malheureusement le cas de quelques gentils qui au final n'ont pas grande importance. La plupart néanmoins ont une bête noire en eux, pour les membres de l'armée par exemple c'est évidemment le massacre des Ishbals auxquel ils ont participé. Si quelques personnages vers la fin ne sont pas vraiment marquant (les quatre chimères), certaines scènes peuvent rester gravées dans la tête. Je pense notamment à l'épisode 04 avec le père Tucker qui doit réussir un examen et dont l'épilogue sera vraiment dramatique et inattendu.

 

 

     Si au début, la série alterne avec le comique et parfois le dramatique, on progresse vraiment avec une tension de plus en plus palpable et des effets comiques moins présents afin de ressentir toute la gravité de la situation jusqu'à l'évènement tant attendu.

     J'évoque rapidement l'aspect plus technique. Graphiquement c'est très propre, l'animation des combats est globalement vraiment bien foutue et les effets spéciaux en foutent parfois plein les yeux. C'est parfois même assez gore (dommage que le sang soit si... dense). La VO est de bonne qualité (difficile d'oublier la voix de Ed surtout quand il grogne après sa petite taille...).

     Bref, alors que je l'ai terminé assez ému à peine hier, je ne peux que conseiller cet anime à ceux qui ne le connaitrait pas encore et je suis assez déçu de ne pas pouvoir tout décrire tellement il y a à dire (de toutes façons, ce serait bien trop long !).

 

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Une catastrophe qu'on vous dit !

 

     Et oui, la NASA aussi décerne des prix aux films. Bien sûr leur domaine de prédilection se situe plutôt dans le genre catastrophe, science-fiction. Et bien c'est le dernier film catastrophe (dans tous les sens du terme) de Roland Emmerich 2012 qui s'est vu recevoir le prix du film de science-fiction le plus absurde. La principale raison invoquée est la suivante :

Le film tire parti des inquiétudes du public envers la supposée fin du monde prédite par les Mayas, dont le calendrier se termine le 21 décembre 2012.

     Pour rappel, la NASA a récemment ouvert un site spécialement dédié à informer -plutôt rassurer en fait - les gens craignant cette date fatidique, une première dans l'histoire de l'agence.

     Ce qui est sûr c'est que vu le succès du film, ça ne fut clairement pas la fin du monde pour Mr Emmerich dont le film lui a rapporté plus de $160 millions.

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Édito

Il faudrait vraiment mettre cet edito à jour...

Chose faite !

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