Le ChipstBlog

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Par Chipster Blog créé le 31/10/10 Mis à jour le 01/01/13 à 14h20

Un blog sur les jeux vidéo, rien de plus, rien de moins ! Ou pas.

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Catégorie : Flashback

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Flashback

 

Tombé dessus complètement par hasard, j'ai redécouvert le thème de Bibi, notre mage noir préféré. N'ayant pas pu beaucoup avancé dans le jeu à l'époque (et encore ce fut mon unique FF !), je ne connais pas assez les traits de personnalité du personnage. Néanmoins à travers cette mélodie, je sens transparaître une certaine naîveté et toute l'infantilité du petit bonhomme via les sons plus aigus, mais également le côté plus sombre du personnage lors des tambours. Ce contraste entre les aigus et graves font bien ressortir la complexité du personnage je trouve.

Bref cette musique m'a immédiatement renvoyé à mes 10 ans quand j'ai découvert FF IX et ça, ça valait bien ce (très) court billet.

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Jeux : 
Final Fantasy IX
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     Coincidence que j'ai trouvée vraiment... coïncidente, cela fait quelque jours que je me tâtait déjà d'en faire une petite rétro et voilà que ce génie mental de Traz en parle pendant le chat live d'anthologie d'hier soir ! Ce jeu c'est XIII, sorti en 2003 sur à peu près tout sauf Game Boy. Je profite donc en toute honnêteté de la remise à zéro des compteurs du top 50 pour en faire une petite récap'.

     Tout un chacun le sait à peu près, le jeu est une adaptation de la célèbre BD belge de Jean Van Hamme. Bon perso je ne connaissais pas du tout la BD lorsque le jeu est sorti. Ce qui m'a tout de suite attiré par contre (et ce fut le cas de beaucoup de monde à mon avis), c'est l'aspect unique du titre qui proposait un FPS totalement en cel-shading. Si le procédé était habituellement utilisé pour des titres à l'univers léger (Jet Set Radio, Wind Waker), l'ambiance du titre d'Ubisoft était autrement plus sombre et mature que les jeux utilisant cette technique. Ca parle complot, conspiration d'extrémistes, assassinat de président, perte d'identité et j'en passe et des meilleures. Techniquement je disais donc, le titre assurait clairement. D'une les décors étaient variés (ville, canyon, montagne enneigée, base militaire et même hopital psychatrique !) mais en plus très détaillés et les personnages également. De plus, le jeu étant adapté d'une BD, les développeurs ont eu envie de pousser le trip jusqu'au bout. Ainsi les armes font des "tak tak tak", les explosions des gros "BAOOM" et certaines de vos exécutions, notamment au couteau, vous offre une animation découpée en trois cases dans un coin de l'écran. Original et bien foutu. Bref, le tout avait une forte cohérence et apportait un véritable cachet au titre qui finalement en avait peut-être besoin pour se démarquer ?

Le passage dans l'asile est forcément malsain et met mal à l'aise, notamment à cause des cris des patients.

     Pas tant que ça, car si le gameplay restait relativement classique, il avait cependant la qualité de proposer une orientation légèrement infiltration avec de nombreux passages à jouer en furtif en tuant tout plein de vilains militaires au couteau dans le dos. De temps à autre il était d'ailleurs également possible d'utiliser certains objets du décor comme des bouteilles ou des chaises. Si cette interaction était principalement présente au début du jeu (logique, on avait peu ou pas d'armes quand on débutait l'histoire), elle apportait une variété de plus au jeu.

     En dehors de l'histoire, le soft d'Ubi proposait également du multijoueurs. Ici rien de très original, du (team)deathmatch jusqu'à 4 en écran splitté contre des bots, du CTF etc. Néanmoins c'était pas tous les jours qu'on pouvait se fragger sur un FPS en cel-shading sur nos consoles, et finalement j'y ai passé quelques temps dessus avec un ami. Pour terminer donc, XIII était le FPS surprise de l'époque et le reste encore aujourd'hui. Si l'histoire n'est pas son point fort, l'ambiance du titre est tellement particulière et son gameplay varié qu'on y prend beaucoup de plaisir.

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Jeux : 
XIII
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     Alors que Bodycount pointe le bout de son canon, je vous propose de redécouvrir au travers de sa publicité tv le précédent titre de Stuart Black.. et bien le jeu du même nom : Black.

 

     Développé par Criterion, édité par EA et sorti en 2006 sur PS2 et Xbox, le titre reflétait le côté destroy des développeurs bien connus de leur série des Burnout avec néanmoins ici aucun second degré (contrairement à la publicité qui orne cet article).

     Black est un FPS dans lequel on retrace les évènements d'un soldat qu'il se remémore lors d'un interrogatoire quant à lui présenté en cinématique avec des prises de vues réelles et de vraies acteurs. Le cachet très Bruckheimer est indéniable lors des cinématiques, tandis que l'action flirte plutôt avec du Micheal Bay, le fun en moins. Néanmoins dans ce jeu, avec aucun personnage secondaire et une histoire racontée de façon très décousue, on a bien du mal à se sentir impliqué.

     Non, le truc de Black est définitivement à chercher ailleurs. Et c'est bien sur la réalisation que le soft en foutait plein la vue. Très beau à l'époque (le niveau dans la forêt), le titre avait la particularité de proposer au joueur de tout péter. La destructibilité des décors était assez incroyable (bien que perfectible), les particules volaient dans tous les sens, les murs perdaient des morceaux, on défonçait des tables, chaises et autres armoires, on faisait même sauter des réservoirs au lance-roquette ce qui avait pour conséquence de provoquer une superbe explosion pixélisée. Bref c'était du régal pour les yeux, et les oreilles.

      Malheureusement le gameplay ne pouvait pas plaire à tout le monde. C'est simple, faire plus simple, c'était pas plus simple. Plus sérieusement, jouer à Black se résumait à avancer et tirer. Même pour ouvrir une porte, il fallait la défoncer au fusil à pompe ! En ne proposant pas la possibilité de sauter, de s'accroupir, ni de courir, le jeu avait de quoi énerver d'autant plus qu'il fallait parfois un chargeur entier de fusil d'assaut pour venir à bout d'un soldat à l'IA proche du zéro absolu. Ajoutez à cela un flou qui bouche tout l'arrière plan lorsque vous rechargez votre arme, une durée de vie tout bonnement ridicule avec tout juste 5h au compteur et autant d'environnements différents, et vous comprenez pourquoi le jeu ne fut pas apprécié.

     Et pourtant j'ai aimé ! On pourrait croire que je suis maso mais non il est tout de même possible de se prendre au jeu et d'éprouver un minimum de plaisir à tout détruire et tuer des huîtres à la chaîne dans des niveaux relativement bien faits. Voilà donc pourquoi j'attends Bodycount, que j'espère tout aussi spectaculaire mais moins archaïque que son aîné.. bien que je ne me fasse pas d'illusions.

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     Un petit moment de pure nostalgie avec l'introduction de Driver 2 : Back on the Streets qui pour moi est cultissime à tout point de vue.

     La musique jazzy, la VF complètement old-school, la mise en scène polar complètement assumée, les personnages tous aussi stéréotypés les uns que les autres, les répliques géniales, tout dans ce générique prête à sourire et donne envie de se plonger dans le jeu !

     Et quel jeu ! Une petite récap' vite fait : l'ancêtre du GTA en 3D avec la possibilité de sortir de sa voiture et d'en piquer une autre comme bon nous semble. Bon c'était quand même préférable de faire ça dans le mode libre et non en mode histoire sachant que toutes les missions étaient chronométrées.

     Techniquement c'était assez anxiogène : le jeu tournait en 3D avec d'assez jolis modèles de voitures quoique peu variés et pas mal de détails en ville (au nombre de quatre : La Havane, Chicago, Las Vegas et Rio), mais surtout le clipping était monstrueux avec une visibilité à 100m devant soi, le frame-rate ne dépassait pas 15fps et surtout l'ensemble était pas mal bugué (se retrouver en dessous de la carte). Heureusement, les accidents et la physique des voitures étaient assez bien retranscrits et certaines collisions et déformations sympathiques visuellement. Et on pouvait enfin contrôler Tanner, malheureusement l'inspecteur devait avoir quelques problemes intestinaux pour expliquer sa démarche douteuse...

     Bon sinon, on pouvait jouer à deux en écrans splittés, il y avait plusieurs modes comme la survie contre les flics, toujours sympa quoi. Bref, Driver 2 était un bon petit jeu de caisse vraiment marrant mais à la difficulté vraiment frustrante de part sa maniabilité et ses errances graphiques. Mais on y prenait quand même un certain plaisir à se balader dans les villes plutôt bien modélisées sur fond de petite musique jazzy et les cinématiques avaient la classe et donnaient du cachet au titre.

     Et n'oublie pas toi qui lis cet article : Ch'est une quechtion de tchemps, Vasquez va revenir, pour tche faire la fête !

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Jeux : 
Driver 2
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Édito

Il faudrait vraiment mettre cet edito à jour...

Chose faite !

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