Le ChipstBlog

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Par Chipster Blog créé le 31/10/10 Mis à jour le 01/01/13 à 14h20

Un blog sur les jeux vidéo, rien de plus, rien de moins ! Ou pas.

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Catégorie : Paris Games Week 2010

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Paris Games Week 2010

     Après tous ces compte rendu, il est temps de conclure sur la Paris Games Week. Je n'y suis allé que samedi ce qui explique le nombre relatif de jeux que j'ai pu tester.

     Donc pas de Kinect ni de Move qui ne m'intéressaient pas plus que ça (et puis faut avouer que les files d'attente étaient assez rebutante). Pas de Killzone 3 non plus, la ressemblance trop proche avec son frère aîné ne m'attirant pas vraiment. J'ai bien essayé GT5 quelques minutes mais à la manette ce n'était clairement pas une bonne idée. Enfin je n'ai vu que trop tardivement Dead Space 2, mais pareil à cause de la file d'attente, j'ai préféré rebrousser chemin. Pas de Call of Duty Black Ops non plus pour la même raison (ça devait être la pire attente avec celle pour GoW 3).

 

Kinect était clairement mis en avant par Microsoft. Et faut croire qu'ils n'ont pas eu tord.

     Concernant la présentation de Deus Ex Revolution, bien que les séquences étaient somme toute assez connues, Julien assurait carrément et on a clairement compris où on allait avec ce jeu. Je dois avouer que l'univers m'attire assez mais aussi c'est la possibilité d'avoir plusieurs chemins pour un même objectif qui m'intéresse (quatre ou cinq façons d'entrer dans la boîte de nuit par exemple). Alors techniquement, on voyait nettement des bugs de collisions, des enchevêtrements de textures assez maladroits, mais artistiquement, le jeu a un certain cachet qui plaira forcément à tous les fans de cyber-SF. Et puis, le jeu n'était qu'en version pré-alpha, comme le rappelait notre cher télévangéliste.

     Je retiendrai tout de même la décéption concernant Homefront. Car même si le jeu faisait un sacré buzz avec beaucoup de goodies, la présentation était vraiment minable avec trois vidéos vraiment pas intéressantes. Dommage, je m'attendais à la même chose que Deus Ex.

     Pour le côté un peu plus sexy, c'était quand même bien sympathique. Pas mal d'hotesses très charmantes et certaines assez osées (les désormais célèbres flics de NFS : HP qui arrêtaient des gens au hasard), et pas mal de cosplay assez bien foutus (il fallait voir le duo Chun-li et Viper déambuler entre les stands), on pouvait également croiser au hasard d'un stand, deux mignonnes Mario et Luigi. Le plus drôle étant de les retrouver dans la file d'attente pour la présentation d'Homefront quand même. Evidemment, une mascotte géante de Sonic se faisait un plaisir de jouer la star devant les nombreux flash des appareils photos.

 

Voir Mario et Luigi jouer à Rock Band, ça n'a pas de prix !

     Enfin, un petit récapitulatif des goodies que j'ai pu chopper : beaucoup de Homefront avec un journal fictif de quatre pages très sympathique, un bandana rouge et un drapeau nord-corréen, un très joli poster de Deus Ex Revolution et un magnifique tee-shirt collector Gears of War 3 gagné (j'en suis trop fier !) lors de la partie multijoueurs.

Alors au final, c'était comment ?

     Super ! Certes on se marchait dessus, certes il y avait du bruit, certes il fallait parfois beaucoup attendre pour peu de temps de jeu. Mais c'était comme un E3 à Paris ! Certains ne supportent pas toute cette ambiance show à l'américaine, moi j'adore, c'est festif, bordélique et on s'amuse. Il y avait beaucoup de bornes, de nouveautés, et certains stands étaient géniaux (haa la salle de Gears of War 3).

     Bref, j'attend déjà la prochaine édition, car celle-ci ayant eu tellement de succès, il est clair qu'il y en aura une autre.

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Paris Games Week 2010

     On termine ce tour des compte rendu avec un très gros titre présent à la PGW : Gears of War 3 de Epic Games. Et c'est du lourd.

     Je ne peux déjà pas eclipser la mise en scène de l'évenement. Bien sûr avant tout cela, il fut de bon ton de se farcir une queue d'une bonne heure juste face à la file d'attente de celle de Fable 3.. étrangement vide. Une fois sorti de cette queue donc, on entre dans un couloir dont les murs sont tapissés de quelques artworks bien lugubres mais sublimes avec la mention Attention certaines scènes peuvent heurter la sensibilités des plus jeunes ou des personnes non averties. Mention d'autant plus sympathique que le responsable de l'attente a fait entrer un petit jeunot d'une douzaine d'années avant. Bref, une fois dans le couloir donc, on se retrouve avec les quatre personnes avec lesquelles il va falloir faire équipe. Une seconde phase d'attente d'une bonne vingtaine de minutes encore !

     Enfin on entre et un charmant boucher armé d'un couteau ensanglanté nous accueuille chaleureusement. La salle, très sombre, n'est éclairée que par les écrans et quelques lampes d'une lueur rouge-orangée. On appercoit rapidement avec déléctation la présence de petits accessoires entre chaque écran : un récipient contenant une cervelle, ou des yeux. Au fond au plafond, des dizaines de membres découpés sont enchainés au mur. Bref, l'ambiance a tout pour plaire ! Surtout que des casques sont à la disposition des joueurs ce qui n'est pas du luxe compte tenu du bruit à l'extérieur.

 

Ce nouveau Locuste très résistant à gauche risque de donner du fil à retordre.

     Après cette petite présentation de l'atmosphère dans laquelle il va falloir combattre, passons au menu principal. La démo présentée est donc le mode Beast, le contraire du mode Horde déjà présent dans Gears of War 2. Ici donc, on joue les Locustes avec quatre coéquipiers dont l'objectif est de foutre une raclée aux CGI qui nous attendent. La partie se déroule en plusieurs phases durant lesquelles des classes spécifiques nous sont imposées : on commence doucement avec un ticker, puis la suivante nous propose une sentinelle, et plusieurs autres comme des Berserker ou ceux armés d'un bouclier. Je vais commencer par un petit détail génant, en effet lorsque l'on joue un personnage assez imposant comme la Berserker, la caméra ne se recule pas assez ce qui fait que le monstre prend une bonne grosse partie de l'écran et gâche pas mal de visibilité. Ce qui peut être assez dérangeant lorsque l'on se retrouve au milieu d'un champ de bataille où il faut réagir rapidement. Un nouvel ennemi que j'ai pu noté est ce Locuste équipé d'un genre d'armure en écaille très résistante, ce qui ne l'empêche pas d'être particulièrement habile.

     Pour le reste, c'est du Gears of War classique. Il y a toujours la possibilité de se planquer (uniquement pour les sentinelles locustes), de courir et de tirer à couvert. Techniquement, le jeu est au point, je n'ai noté rien de bien neuf depuis GoW 2, La carte sur laquelle nous avons joué n'était pas particulièrement originale du point de vue artistique. Il s'agissait d'un genre de temple. Le gameplay est toujours aussi dynamique et les combats aussi violents, et on sent une véritable puissance nous envahir lorsque l'on fonce droit sur de pauvres marines avec notre gros Locuste qui maugréé en se faisant trouer de plomb. A ce propos, les gros Locustes sont bien plus résistants que les sentinelles ce qui permet de rester plus longtemps à découvert, ce qui n'est pas un mal sachant que la plupart attaquent au corps à corps. De plus par leur masse imposante, ils sont bien plus lents et lourds à contrôler, et ce qui fera la différence en combat, ce sera clairement le soutien des alliés pour permettre aux plus gros de se faufiler au milieu de l'ennemi.

 

La carte n'est pas particulièrement originale mais a le mérite d'être jolie.

     Côté armement, une nouvelle arme que j'ai retenu du côté Locuste est ce fusil qui envoye je ne sais quoi sous le sol et file droit devant, le genre assez utile pour débusquer un planqué. Le plus gros reste bien sûr ces méchas que j'ai pu appercevoir furtivement tellement ils font de dégats. Les CGI pourront ainsi vraisemblablement piloter des méchas façon Lost Planet et ainsi rivaliser de taille avec les plus gros comme les Berserkers sans avoir recours au rayon de l'aube. Les combats promettent donc encore plus de spectacle !

     Au final, après ces cinq parties, j'ai fini premier et je suis reparti très heureux avec un tee-shirt officiel, pour le coup collector !

J'en pense quoi ?

     Du Gears of War, toujours plus violent et badass. Très honnêtement, au delà de ce nouveau mode, on est très peu surpris devant cette troisième itération de la licence. Reste évidemment que ça marche du tonnerre, que le gameplay est calibré comme sur des roulettes, et que les joutes sont encore plus spectaculaires grâce à l'apport de quelques nouveautés. Et il reste plus d'un an...

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Paris Games Week 2010

     C'est au tour de BulletStorm de passer entre mes mimines, le jeu assez attendu de People Can Fly était en effet présent à la PGW sur un très grand écran.

     Une démo solo nous était donc proposée où le joueur incarne un certain Drayson Hunt paraîtrait-il parcourant un niveau avec une compatriote (ne me demandez pas son nom). Artistiquement déjà, ça en met plein les yeux. Le monde qui nous entoure est complètement devasté par toutes sortes de végétaux plus ou moins aggressifs et en plus envahit par des genres de Locustes à la Gears of War. Il n'est d'ailleurs par rare de voir un de ces êtres belliqueux se faire chopper par une plante vorace qui se fera un plaisir de le déguster. La profondeur de champ est spectaculaire tout en restant nette, la lumière est superbe, les textures détaillées et l'ensemble a des tons de couleurs très chaleureux. Et en plus, c'est super fluide et sans aliasing. La classe quoi. La direction artistique pourrait d'ailleurs faire penser à celle d'Enslaved mais en moins light et plus badass.

 

Le combo grappin+coup de pied est un gros plus du gameplay

     Donc techniquement ça assure pas mal, mais le pire c'est que le gameplay suit : c'est ultra-dynamique. Le joueur peut courir en maintenant A et en double cliquant sur ce même bouton effectuer une glissade. Pratique pour esquiver quelques tirs et se réfugier dans un coin ! Mais l'élément le plus caractéristique du gameplay de BulletStorm est clairement la présence de ce fameux grappin élastico-magnético-temporel. Utilisable à volonté, Drayson peut attirer n'importe quoi à lui et lui fourrer un bon coup de tatane ou l'éclater en l'air au fusil. Chaque ennemi aggripé sera ralenti temporairement pour permettre au joueur de le tuer de la façon qu'il souhaite : le trouer de plomb jusqu'à plus soif ou l'éjecter méchamment à coup de pied dans un cactus anxiogène ou une plante carnivore. Il également possible de trouver des bombes au sol et, en shootant dedans, de l'envoyer au milieu d'une bande de trouffions pour mieux les faire sauter. L'utilisation du décor est clairement conseillé pour tuer avec classe et faire sauter le highscore. Bref, le gameplay n'est que du bonheur.

     La démo se termine alors que le joueur arrive sur une grande place. La terre tremble et un monstre immense faisant clairement office de boss sort en plein milieu, le genre de trucs gluant qui ressemble à rien. Malheureusement, impossible de lui botter le fion, la partie prend fin.

J'en pense quoi ?

    Quel fun ! Techniquement superbe, un gameplay barré et basé sur le highscore avec une utilisation du décor bien violente, BulletStorm promet de belles heures d'éclates pendant la campagne. A voir cependant si le concept tiendra sur la durée et si l'environnement saura se renouveler un peu.

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Paris Games Week 2010

     On continue ce tour d'horizon des quelques jeux que j'ai pu tester au PGW avec F3AR par Monolith Production.

     La démo démarre par une cinématique qu'on ne peut pas passer. L'histoire ne m'intéressant pas le moins du monde, j'aurai bien aimé la zapper, j'ai donc attendu que celle-ci passe en reluquant les bornes (ou la fille) d'à côté.

     Le jeu débute alors et le personnage que l'on incarne se retrouve dans un appartement fortement lugubre et délabré. Avec pour seul arme un pistolet, il va falloir se sortir de cet immeuble devenu un véritable enfer. Premier point positif, le level design des appartements qu'on visite est particulièrement glauque, avec des inscriptions rouge sang sur la plupart des murs, des rangements sans dessus dessous, et une luminosité clignonante des écrans de tv bleu et des quelques néons vacillants. Autant dire qu'on est sacrément mal à l'aise ! L'ensemble rappelle d'ailleurs fortement Condemned. Et ce n'est pas la présence de quelques énergumènes devenus complètement fous qui viendrait le contredire.

 

Très glauque, l'environnement rappelle fortement Condemned.

     Bien sûr l'élement le plus spécifique des F.E.A.R. est toujours présent, à savoir un bullet-time déclenchable à volonté pour autant que la jauge qui se remplit automatiquement ne soit pas vide. Si cela permet de gagner en facilité et en dynamisme, j'ai l'impression que l'effet est de plus en plus moche au fil des épisodes ce qui n'est pas l'idéal sachant le nombre de fois qu'on l'utilise. Pour le reste, ça reste du FPS basique, on avance, on ouvre des portes, on tire sur deux-trois gugus. Puis vient une apparition très furtive d'Alma sur un balcon à l'opposé qui nous rappelle qu'on est bien devant F.E.A.R. et pas Condemned. J'ai terminé la démo mort, encerclé par trois-quatre hystériques dans une cave, sans munitions en recherchant en vain une porte de sortie. Pas facile de ressentir des émotions au salon, mais il se peut bien que seul chez soi, ça risque de faire son petit effet.

J'en pense quoi ?

     Fondammentalement très basique, F3AR garde de bonnes chances de plaire aux fans de FPS horrifiques. Techniquement pas forcément génial, le level design reste accrocheur avec une ambiance tout à fait lugubre et un immeuble complètement délabré qui devrait bien foutre les choquottes à celui qui y jouera seul dans le noir. Avis aux amateurs pas trop exigeants.

Voir aussi

Jeux : 
F.3.A.R.
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Paris Games Week 2010

     Une autre présence très forte au PGW, celle de Crysis 2 de Crytek jouable en multijoueurs sur Xbox 360. Deux paires d'écrans disposées dos à dos, on pouvait jouer en réseau à 4 sur une carte assez connue se déroulant sur des toits.

     Comme dans la plupart des FPS multi d'aujourd'hui, il est nécessaire de séléctionner un pack avant chaque début de partie. On a donc le droit aux classiques soldat avec son fusil mitrailleur, au bourrin avec son fusil à pompe etc. Autant l'avouer tout de suite, la plupart des gens ne se sont pas posés plus de questions que ça et ont pris le premier qui venait. Le feeling des armes n'est pas trop mal quoique peut-etre un peu trop plastique (le fusil n'a pas beaucoup de recul et la précision était pas top), et afin de mieux viser il est possible de se mettre en iron sight à la manière d'un CoD.

     Tout le monde le sait, le soldat qu'on contrôle dispose d'une combinaison qui le fait passer de simple chair à canon à un super-soldat modifié. Grâce à cette technologie, il peut sauter très haut, se raccrocher aux bords ce qui est très pratique pour accéder à des endroits un peu plus planqués, disposer d'une vision thermique, et faire des gros trous en frappant le sol à l'impact après un saut. Il peut également se rendre invisible à la manière des Elites de Halo. Bref, l'attirail parfait pour aller sauver le monde.

 

Techniquement assez propre, le jeu pique quand même un peu les yeux par son scintillement.

     Un monde assez apocalyptique il faut le dire. Certains batiments au fond du décor sont en flammes et crachent de la fumée, et les toits sur lesquels on livre bataille sont pour ainsi dire plutôt délabrés. Je vais être honnête tout de suite : je ne sais pas si ça venait du branchement à l'écran ou quoi, mais ça scintillait quand même pas mal, effet complètement absent avec Bulletstorm présent juste à coté. Alors certes, techniquement c'est superbe, le level design est bien foutu, mais au bout d'un moment j'avoue que ça commençait à piquer un peu les yeux (surtout en jouant à 30cm d'un écran 110cm, ouch). Les effets de lumière sont jolis, les textures pas trop sales, l'eau qui coule à certains endroit est agréable à l'oeil, et les armures assez détaillées. Le level design comme je le disais est assez bien foutu : même si cela reste somme toute assez basique, il est possible par exemple de descendre d'un niveau en éclatant la vitre d'une veranda pour atterir derrière un bonhomme. On ne viendra pas s'en plaindre.

J'en pense quoi ?

     Ca peut être sympa. Techniquement très acceptable, le gameplay de Crysis 2 est bien rôdé et il faut savoir bien maîtriser les capacités de sa combinaison pour survivre et fragger (quand même un peu). Alors si le multi ne fait clairement pas preuve d'originalité, le level design et le gameplay allié à la combinaison peut donner des parties assez sympathiques en multijoueurs. Reste plus qu'à voir le solo maintenant, pour moi la partie que j'attend le plus.

Voir aussi

Jeux : 
Crysis 2
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Paris Games Week 2010

     Il y avait clairement du lourd à cette Paris Games Week, et ce n'est pas la présence jouable de Marvel VS Capcom 3 qui viendrait contredire ça.

     Du beau monde était jouable dans cette démo : Chris Redfield de Resident Evil, Dante et Trish de DMC, Viewtiful Joe, Amaterasu pour le côté Capcom, et d'autres comme Hulk, Wolverine, Iron-man, Deadpool ou Thor de chez Marvel. Quand on lance le jeu, la baffe visuelle est directe. C'est tout simplement beau. Le cel-shadding du moteur MT Framework de Capcom fait des merveilles en affichant des personnages très détaillés et dans un style décalé par rapport à leurs origines. On sent qu'on est là pour s'éclater et les personnages aussi ! Les effets spéciaux renforcent encore plus cet effet BD avec des pouvoirs spéciaux qui prennent littéralement tout l'écran comme savait déjà si bien le faire New Age of Heroes. Les décors sont également très dynamiques et bourrés d'animations, mais honnêtement, concentré sur le combat que j'étais, je n'y ai pas prêté particulièrement attention. A ce titre, on pourrait peut-etre regretter une caméra trop proche du combat qui rend le tout moins lisible.

 

Ca me manquait les attaques full-screen et en plus ça tue la rétine !

     Pendant les deux parties auxquelles j'ai joué, je l'avoue j'ai fais un peu n'importe quoi... ce qui n'a pas causé ma perte pour autant sachant que l'ami avec lequel j'ai joué en a fait de même. Bref, côté gameplay, j'ai quand même bien compris qu'on reprenait globalement ce qui a fait la force de Marvel VS Capcom 2. Si le titre demandera forcément de l'entrainement pour être totalement maîtrisé, le jeu reste assez accessible et sortir des combos n'est pas si compliqué. Les jauges d'énergie sont toujours là avec ainsi la possibilité de déclencher l'ultra-combo de la mort qui tue ton écran en pressant les deux gachettes. Les équipes sont toujours constituées des trois équipiers, et il est possible de faire intervenir l'un deux en appuyant sur le bouton de tranche approprié.

J'en pense quoi ?

     C'est du lourd ! Marvel VS Capcom 3 est le digne successaire de son ainé en offrant des combats toujours aussi barrés et épileptiques, les personnages sont variés et la présence de certains fait vraiment plaisir. Même si j'ai perdu mes deux parties (l'excuse de la manette qui marche pas, vous savez...), j'ai retrouvé le plaisir que j'avais en jouant à MvsC 2 à l'époque, et ça c'est bien. Dans un registre tout autre du genre baston, Marvel VS Capcom 3 risque pourtant d'être aussi culte que Street Fighter 4.

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Paris Games Week 2010

     Une des choses qui frappent quand on arrive au salon, c'est la mise en avant d'Homefront avec des affiches partout. Des drapeaux nord-corréens éparpillés et nombre de personnes affublées d'un bandana, le titre de THQ semblait être un des gros titres présents.

     Je dis bien "semblait", car on eut le droit finalement qu'à une présentation. En faisant la queue autour d'une cabane en bois, on pouvait lire un journal fictif de quatre pages "Le Resistant" qui permettait au joueur de lui donner une idée du contexte. Cependant, et là coup de gueule de ma part, la présentation fut pitoyable. Trois vidéos, dont une multijoueurs ayant été diffusée à la Gamescom, une autre présentant le contexte à partir d'image réelles, et une autre montrant une séquence de gameplay.

 

Une base au level design peu aguicheur.  

     Ce fut très loin de la présentation de Deus Ex Revolution, pas de commentaire de la part de "l'animateur" sur la séquence de gameplay, juste à regarder. Et pas vraiment intéressante en plus : le joueur infiltre une base avec deux potos en se mettant en hauteur et snipant deux-trois nord-corréens. Le jeu n'est pas particulièrement beau. On tire à droite à gauche, un camion défonce la porte principale et vient se crasher contre des caisses. Le joueur sort une arme ressemblant à celle de Modern Warfare où il doit placer son viseur rectangulaire sur les cibles afin qu'elles soient lockées par l'appareil, puis les missiles seront auto-guidés vers les ennemis pointés. Le gameplay est donc très Call of Duty, cependant le level design n'est pas vraiment à la hauteur. Vers la fin de la séquence, le joueur se retrouve dans un poste de guet qui est percuté par des missiles nord-corréens. Réussissant à sauter avant l'impact, le joueur est blessé et se retrouve désarmé au milieu des flammes à travers lesquelles il doit se sauver.

J'en pense quoi ?

     Pas terrible terrible. Le niveau présenté n'était clairement pas en faveur du titre, le level design paresseux et l'action pas originale de la séquence de gameplay n'aidant pas à apprécier ce qu'on nous montrait. Cependant, le contexte peut être intéressant et les séquences en exterieur dans les villes au design déjà plus réussi que cette base peuvent remonter le tout. Je doute cependant que ce soit un très grand FPS, tout juste une énième alternative aux CoD et autres MoH.

Voir aussi

Jeux : 
Homefront
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Paris Games Week 2010

     Motorstorm Apocalypse faisait clairement parti des titres que je voulais absolument essayer à la PGW. Une sorte de Split-Second sans le coté Mario Kart et encore plus spectaculaire.

 

Ca vous dit une petite course en 2012 ?

Ca vous dit une petite course en 2012 ?

     Alors que trois des six bornes disponibles avaient freezé, je prend la place derrière un petit gamin qui venait de finir. Dès qu'on lance la course, on sent qu'on va en prendre plein les mirettes. Certes il y a un peu d'aliasing, mais bigre que ça bouge bien et beaucoup ! Le décor n'est jamais statique, il y a toujours un batiment qui s'effondre à droite, une explosion à gauche, un concurrent qui se retourne alors que le sol s'élève sous lui. Bref c'est l'apocalypse. Par exemple, si au détour d'un croisement le joueur a le choix de prendre à droite ou à gauche, au tour d'après, la route aura changé. C'est simple, pendant les deux tours de la démo, je n'ai pas eu l'impression de faire deux fois le même circuit. De plus, les courses sont encore plus vivantes grâce à la présence de piétons qui essayent de fuir pour survivre. Je n'ai (heureusement pour eux) pas réussi à en percuter un seul, mais il semble bien que ce soit possible, dommage j'aurai aimé le vérifier.

     Côté gameplay, ça reste clairement du Motorstorm : le boost est évidemment toujours de la partie, et à l'instar du deux, on peut refroidir son moteur en roulant dans une marre de flotte. La voiture est maniable, je n'ai soulevé aucun problème. Par contre je n'ai pas essayé de changer de vue, mais une caméra cockpit est surement disponible. L'IA ne m'a pas semblé trop mauvaise, elle est plutôt aggressive et se défend pas mal en bousculant le joueur pour qu'il se prenne le mur d'un batiment ecroulé il y a peu.

J'en pense quoi ?  

     Beaucoup de bien ! Le jeu est ultra-spectaculaire tout en restant fluide, il faut avoir l'oeil partout, et c'est un véritable plaisir que de se faufiler entre les décombres. Bref ce Motorstorm Apocalypse a de grandes chances de se faire une bonne place dans la ludothèque des fans de jeux de courses à fortes sensations ! Reste à voir le contenu qu'on espère pas trop rachitique en terme de nombres de courses.

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Paris Games Week 2010

 

   Le Festival du Jeu Vidéo de cette année ne m'a pas du tout attiré. C'est pourquoi je n'y suis d'ailleurs pas allé et quand j'en entend encore les échos, je me dis que j'ai pas raté grand chose.
Seulement lorsque j'ai appris que la Paris Games Week approchait, je me suis dis : enfin un vrai salon ?

   Clairement oui ! Surtout en y allant un samedi, beaucoup de monde, de bruits, de babes, de bornes, de goodies. Bref que du bonheur digne d'un E3. Oui parce que c'est quand même cool aussi de se tapper une heure d'attente dans un bruit infernal pour tester un jeu 10 minutes.

   Bref je ferai ici un compte rendu des quelques jeux que j'ai pu tester plus ou moins rapidement et des présentations de Homefront et Deus Ex Revolution auxquelles j'ai pu assister.

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Édito

Il faudrait vraiment mettre cet edito à jour...

Chose faite !

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