J'ai plus le temps !

Par cf4 Blog créé le 29/12/09 Mis à jour le 19/03/14 à 10h46

Une vie de Gaymer derrière soi, et une vie de famille devant soi.

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Catégorie : Question de temps !

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Question de temps !

10 ans après, il revient, et n'a pas pris une ride.

Qui ? Ben Link bien sûr, et la légende de Zelda.

Les graphismes sont légèrement retouchés, plus contrastés et avec un éclairage amélioré. Mais globalement, c'est du Cell Shading chatoyeux et chamarré, plein de couleurs harmonieuses et avec une direction artistique qui ne quitte jamais le bon goût.

On retrouve donc la même histoire qu'il y a 10 ans, avec quelques retouches cosmétiques comme un mode héroïque qui permet de rehausser une difficulté assez casual ;-)

L'océan est toujours aussi vaste, les îles toujours aussi petites, les quêtes annexes toujours aussi rigolotes, les personnages secondaires bien travaillés.

Les musiques n'ont pas pris une ride, ce qui est un exploit remarquable dans le monde du JV, et les bruitages zeldaesques font que l'on est dans un environnement connu et jamais lassant.

Depuis quelques jours, la WiiU flambant neuve tourne sans discontinué, avec au gamepad soit votre serviteur, soit la toute petite (6 ans), soit carrément la cheftaine de famille, pendue aux énigmes et à la recherche du collier ultime à ramener au peuple Piaf...


Pack Spécial Zelda Wii U

Si certains sociologues voulaient bien visiter les familles les week-ends où tout le monde gravite autour du jeu, qui ajoute ses commentaires off, qui signale les objets aperçus, qui prend le gamepad pour finir le boss de fin de donjon qui se révèle finalement plus ardu que prévu... on entendrait pas autant de connerie sur notre loisir préféré !

Zelda est de retour, avec une formule de gameplay qui avait 10 ans d'avance... il est donc toujours d'actualité.

Bravo Nintendo !

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Question de temps !

A moins de comater dans un hôpital ou d'avoir élu domicile dans une grotte tibétaine, vous ne pouvez échapper à la déferlante GTA. Et ça tombe bien, votre serviteur a pratiqué tous les GTA (ou presque)...

Inutile de vous détailler les tenants et aboutissants de ce jeu, je vous renvoie aux tests de Gameblog ou JeuxActus ou tout autre site ayant pignon sur rue.

Par contre, en lançant le dernier épisode de la série (tiens, on en parle comme d'une série TV), on ne peut être qu'emporté, happé, subjugué par cette ambiance côte Ouest, ce soleil, cette architecture. On est littéralement transporté dans un monde virtuel qui ressemble vaguement à ce que l'on peut trouver en Frisco et LA.

Image IPB

Et là, après quelques heures de jeu, je me suis buté à un écueil (ouille !). A force de vouloir tout intégrer dans GTA, de vouloir tout simuler (jusqu'au changement de chaussettes), de vouloir que l'on ressente la vie quotidienne des trois héros, Rockstar a sans doute atteint un point de non-retour ludique.

Je m'explique.

Jouer à un jeu vidéo est un divertissement, un délassement mais aussi une source de réflexion sur le monde tel qu'il est vu par les auteurs. C'est d'ailleurs valable pour tous les divertissements.

GTA V remplit ce rôle à merveille, mais quelquefois, on est englué dans le trop-plein. On ne sait plus quelle activité aller pratiquer, on ne sait pas trop si on doit se lancer dans les missions afin de faire avancer l'histoire ou si l'on va se balader afin de déclencher des événements aléatoires (les ? sur la carte).

Image IPB

Ce sentiment vous habite et ne vous lâche pas les premières heures. Puis, doucement, vous commencez à faire le tri entre toutes ces possibilités, vous vous attachez à un personnage plutôt qu'un autre - moi, c'est Mickael, tant on a un âge approchant -, vous décidez de faire ceci, puis cela... bref, vous prenez votre vie en main.

Mais en proposant autant, aussi vaste, aussi plein, aussi varié, on touche la limite du ludique pour entrer dans le chiant si on va plus loin. C'est sur le fil du rasoir que l'on se balance en permanence.

Image IPB

Sinon, pour tous ceux qui aiment les mondes ouverts vraiment ouverts, les grands espaces, les milliers de kilomètres carrés à explorer centimètre par centimètre, les véhicules variés, les balades sans but, les kilomètres d'autoroute à faire tombeau ouvert, les dialogues ciselés et percutants bien qu'un peu too much quelquefois, GTA V sera votre compagnon de nombreuses soirées !

Bref, et pour conclure, GTA V est pour moi l'aboutissement d'une formule qui ne pourra pas être enrichie, sans se remettre en question et sans passer à une autre représentation ludique de la simulation de vie de gangster.

Mais quel jeu, mes amis, quel jeu ! On se revoit quand j'aurais terminé l'histoire... Et entre-temps, je vous parlerai des anciens GTA, et notamment le GTA III, GTA Vice City ou encore GTA IV, mes préférés ! 

Voir aussi

Jeux : 
Grand Theft Auto V
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Peu de jeux m'auront marqué comme la trilogie Mass Effect. Et surtout, de cette manière globale : scénario, personnages, musique, action, etc...

En ce week-end pascal, traditionnellement articulé autour des retrouvailles familiales (pour les chretiens !), je me suis attelé à terminer ce troisième opus, impatient que j'étais de connaître comment mon Shepard allait terminer. Soit en bon sauveur du monde, sur une planète luxuriante et entouré de belles blondes, soit dans un tripot minable d'une planète minière, oublié de tous... Oui, l'imagination est au pouvoir !

Alors, lançons ce troisième volet en route pour les étoiles. Ou plus exactement, fuyons la Terre, au prise avec une invasion de moissonneurs, comme notre Shepard de service l'avait annoncé... mais personne ne l'a cru !

Cette séquence d'ouverture, disponible en démo gratuite sur le XBLA, est effectivement une bonne entrée en matière, contrairement à ce que j'ai pu lire à gauche ou à droite. Je sais que je ne suis pas difficile en la matière, mais quand même, la scène d'arrivée des moissonneurs sur le Canada, ca arrache bien.

Puis notre Shepard adoré récupère son vaisseau, retrouve quelques amis et s'envole vers de nouvelles aventures qui se révèlent riches, variées et carrément épiques par moment.

Surtout dans la première partie, avec le dossier Génophage, bien traité, le choix entre les Geths et les Quariens, ou encore l'attaque au sol à Londres, avec ses airs de fin du monde... ce qui est effectivement le cas ;-)

Je me suis parcouru le jeu avec mon Shepard récupéré de MS1 et MS2, et je l'ai amené au bout, avec un plaisir non feint, avec des moments d'intimité avec ma Liara, qui ne m'a jamais quitté lors de ce 3e opus, même la veille de l'attaque finale...

C'est lors de ces scènes hors action, hors du temps, que l'on voit que Mass Effect est un jeu riche, profond et très attachant. C'est sans doute une des premières fois dans ma vie de joueur où je me suis autant attaché à une personnalité ludique, à un univers enveloppant et à une histoire qui prend aux tripes. 

D'un autre côté, un esprit critique et un oeil averti pourra tiquer sur quelques aspects un peu génants, comme les rencontres fortuites avec vos ex-partenaires, le fait d'avoir une équipe assez réduite et quelques choix de scénario qui peuvent surprendre tout comme la fin... sujette à moult polémique.

Une trilogie qui restera dans les mémoires, qui aurait pu y rester encore plus avec 6 mois de peaufinage supplémentaires et un plaisir de jouer unique en son genre.

Bravo Bioware pour ce plaisir ludique !

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Avant d'allumer la Wii, je me suis fait plaisir à fureter sur le web pour lire moult tests et parcourir forums afin de prendre la température. Mal m'en a pris, tant les avis divergent sur ce remarquable opus !

 
Du coup, j'ai rapidement mis fin à mon papillonnage afin de glisser au plus vite ma CB dans la machine de chez GAME et emprunter la Wii d'une de mes rares connaissances qui ne l'avait pas revendu.
 
 
Le premier contact ne fut en aucun point dépaysant pour un vieux routier comme moi qui a déjà écumé A link to the past, Ocarina of time, Wind Waker ou Twilight princess. Un premier village, ici perché dans le ciel, où on peut trouver tout ce qui permettra de faire des pauses lors de la progression de l'histoire : des marchands, un temple, une place, des enfants, des paillons, une cascade, etc... Même la musique rappelle quelque chose ;-)
 
Allez, hop, on se jette dans l'histoire. Oh, joie, oh surprise, le premier niveau se passe dans la forêt de Firone. Bon, il est vrai qu'elle est un peu tordue, tortueuse et que le premier contact avec la terre ferme est surtout un tutoriel géant permettant de maîtriser le maniement de cette &#!?? de Wiimote. Même après les 70 heures qui m'ont été nécessaires pour accomplir la quête, on bute encore sur un bouton déclenché alors qu'on le voulait pas, dans un maniement que l'on commence à l'envers, et d'un objet sélectionné qui se révèle récalcitrant. JulienC a raison sur un point : tout cela est bien trop compliqué et va à l'encontre du fun, du plaisir immédiat et sans prise de tête. Même si cela révèle la richesse du gameplay, les manipulations en deviennent laborieuses et il faut recommencer moult fois la manip avant de réussir...
 
 
Toutefois, malgré ce point non négligeable, la magie opère. Pourquoi ? Sans doute par la générosité et la claque en terme de level design que ce jeu peut donner à tous les apprentis designer. Chaque niveau est parcouru 3 ou 4 fois, mais à chaque fois, un nouvel objet ou un nouvel objectif fait que l'on a pas l'impression de refaire les même espaces. Le fait de parcourir un espace déjà connu fait que l'on a aucun problème d'orientation, et que l'on a juste à bien comprendre comment résoudre chaque étape afin de progresser. Certains niveaux (=donjons) sont des bijoux de parcours, et se révèlent retors mais pas insurmontables, comme certains Zelda précédents.
 
A la maison, nous avons pratiqué le Zelda à 3 mains : ma femme pour les quêtes annexes et certains donjons, Maxence, 12 ans, pour les boss et certains casse-têtes (il fait Assassin's Credd en 2 jours, alors...) et votre serviteur pour certains niveaux, quelques boss et des ballades juste pour le plaisir.
 
Le scénario de ce Zelda n'est pas à la hauteur de ses autres qualités. Il est assez transparent, peu engageant et n'est finalement qu'un pretexte à la mise en place de donjons/puzzle qui ne font que retarder votre progression. C'est dommage, car pas un rebondissement, pas une surprise ne viendra vous interrompre votre baillement... Quand on a joué à Mass Effect 1 et 2, on a du mal parfois...
 
 
C'est ainsi que tous les soirs, depuis 2 semaines, au lieu de déprimer devant les dernières nouvelles de l'Euro qui n'en finit pas de mourir, la Wii est le spectacle du soir autour duquel même la petite garance, 5 ans, prend la manette pour faire gambader son lutin partout dans Celestebourg. Et celà, peu de jeu y arrivent...
 
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Après une bien belle aventure vécue en quelques week-end avec Mass Effect 1, voici le temps de trouver un peu de temps pour avancer dans Mass Effect 2.

Contrairement à ce que je croyais, je n'ai pas terminé ce deuxième opus fin 2010 mais plutôt en mars 2011. Toutefois, plutôt que de la rusher lors de quelques week-end libéré des enfants, je l'ai fait, petit à petit, chaque soir, avec eux à mes côtés, avant le dodo. Ils ont adoré m'accompagner, m'encourager ou râler quand je n'arrivais pas à terminer une mission. D'ailleurs, c'était une mission par soir, pas plus.

Toutefois, j'ai terminé la dernière séquence seul, dans le noir, avec le son à fond. Je me suis gardé le meilleur pour mon plaisir solitaire et personnel.

Alors, ce Mass Effect 2 ? Il est comment ?

Mass Effect premier du nom avait été bouclé en deux gros week-end, bien épaulé par les enfants. Mass Effect 2, beaucoup plus étoffé, a été traité de manière plus classique, avec de vrais moments de solitude face à l'aventure, et d'autres fois, une participation collective qui me poussait vers l'avant.

Je ne me suis pas procuré immédiatement le deuxième opus. J'ai lu toutes les critiques publiées sur la toile, visionné quelques vidéos et puis, une fois le tarif en occasion devenu très abordable, en avant pour les étoiles !

Mon premier contact fut comme de revêtir à nouveau un vétement que l'on a eu plasir à porter, et qui, de plus, nous rattache à un moment particulier de notre vie. Mass Effect 1 avait été une formidable aventure, avec ces personnages si bien incarnés, si tranchés mais sans caricature, que l'on prenait plaisir à retrouver ceux qui avaient survécu à la première partie et on s'interrogeait sur les nouveaux personnages. Allaient-ils être interessant à fréquenter, à jouer ?

Rapidement, la structure de Mass Effect 2 apparait clairement. La trame du scénario se met en place en douceur, et l'idée de construire son équipe par recrutement avant un affrontement final annoncé dès le début mais accessible qu'une fois certaines actions terminés, permet une montée en puissance, en suspence, tout à fait réjouissante. On parcours la galaxie pour rencontrer/délivrer/affronter de fortes personnalités, on accumule de la connaissance sur les récolteurs et on monte en puissance de feu en vue de l'attaque sucide au delà du relais Omega 4.

Par des séances de jeu assez courtes, je pus donc avancer dans l'histoire. Dans la plupart des cas, je pus boucler un recrutement ou une mission annexe sans être obligé de sauvegarder en plein milieu de l'action afin d'aller manger ou donner le bain à la petite. Preuve que la structure du jeu est fortement scénarisée, structurée et pensée. On se sent libre de faire les éléments dans n'importe quel ordre, mais une logique temporel s'impose à nous. Du grand art !

 

Bientot, le moment de passer le relais Omega 4 arrive et l'impatience de l'affrontement final est un peu douché par l'aspect un chouïa déceptif de cette mission. L'histoire avance, pour notre plus grande joie, mais cette fois-ci, l'aspect fortement structuré du scénario m'a géné et j'ai entrevu les gros cables qui tiennent le décor en carton-pâte.

 

Cette (petite) déception a été balayée lorsque j'ai commencé à compléter le scénario par les différents contenus additionnels. L'aventure du courtier de l'ombre se déroule en compagnie de Liara, un de mes personnages préférés et certainement le plus charismatique de Mass Effect, . Cette aventure m'a laissé ému et troublé par cette amitié entre mon Shepard et cette Asari pleine de vie et de félures. La scène finale est à ce titre très proche d'une scène cinématographique, avec un trait d'humour qui m'a enchanté. Cette scène est encore plus prenante du fait que le joueur cotoie le personnage depuis de nombreuses heures, a construit un imaginaire sur ce qui n'est pas montré explicitement et qu'il se projette sans difficultés dans cet univers cohérent et fort. Du grand art (bis) !

Maintenant que j'ai bouclé Mass Effect 2 avec mon Shépard mâle que je traine depuis le premier lancement de Mass Effect 1, que j'ai terminé la mission qui annonce Mass Effect 3, je laisse mon héros se reposer et j'ai relancé une aventure avec un Shépard femelle, pleine de réparties drôles et pragmatiques et j'espère pouvoir affronter bientôt les moissonneurs avec deux héros accompagnés d'une équipe totalement différente l'une de l'autre.

Vivement Mass Effect 3.

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En ce début de week-end, je savais que les enfants ne seraient pas là une grande partie du temps, et que ma douce moitié était absente du samedi midi au dimanche soir. Durant la semaine, un podcast de Gameblog m'avait interpellé, avec un Rahan enthousiaste d'avoir joué à Mass Effet. Il avait prononcé quelques mots présents dans mon moteur de recherche tels que : science-fiction, histoire immergente, scénario bien mené et court.

Ce samedi après-midi, donc, je me dirige vers mon magasin Game local, dealer de mes plaisirs solitaires et coupables. Avec un échange de vieux jeux, l'addition fut raisonnable et je rentrais à la maison avec la boite sous le bras, et le DVD faut immédiatement mangé par la XBOX.

Le jeu démarrait lentement, en terme d'action. Mais la claque et l'émotion que l'on ressent immédiatement au déroulé de ce western dans l'espace vous fait découvrir toutes les dents. En effet, après une courte mission d'échauffement sur Eden Prime, où on apprend les bases des déplacements de l'équipe, les maniements des armes, les modes couvertures et quelques intrigues du scénario (déjà !), on aboutit à la Citadelle, coeur de cette alliance intergalactique.

Et là, c'est le coup de génie du jeu ! Cet intermède dans la Citadelle, où on peut découvrir pacifiquement les autres races, les rouages de la vie politique, les bars mal famés et les discussions sans fin avec des journalistes ou empêcheurs de tourner en rond, sont une forme de jeu à part entière. On se ballade, on parlemente, on provoque quelques fuisillades dans les couloirs, histoire de ne pas se rouiller et on accepte un certain nombre de missions secondaires.


Cette pause, plein de découvertes et d'informations sur le monde, permet de vraiment s'immerger dans l'Univers cohérent de Mass Effet. C'est un univers qui a su faire la synthèse des meilleures ambiances de Science-Fiction des 40 dernières années, et sans doute plus. On reconnait du Asimov pour les rapports homme machine, du Franck Herbert pour la structure politique. Ou carrément du Jack Vance par l'outrance de certaines races, aux coutumes exotiques et au langage déstabilisant.


La race humaine, récemment arrivé sur cet échiquier cosmique, apparaît comme bien fragile, mais pleine de bonne volonté et d'envie de bien faire. Et on a tout de suite envie de défendre le point de vue de Shepard sur Saren devant le conseil, et d'apporter des preuves à ces politiques aveugles et corrompus !

Alors, zou, direction les étoiles !


La suite du scénario est une merveille, dans le sens où le suspence général est classique mais très efficace, et que l'on ne voit pas arriver le dernier quart du jeu ou encore le cadre du combat final. Les planètes explorées sont superbes, et notamment une qui voit un scène dantesque, où Shepard doit faire un choix entre deux de ses coéquipiers. Miam ! Du jeu vidéo qui vous demande de choisir la suite des événements... On en redemande !

Le samedi soir fut donc plutôt chargé et les enfants (4 dont une en bas âge) sont restés avec moi pour m'encourager, pour m'inciter à répondre de telle ou telle manière, pour me faire des "attention" qui m'ont sauvé quelquefois la mise.
Le dimanche fut tout aussi studieux, entrecoupé des nécessaires activités domestiques.

Du fait des piètres qualités de votre serviteur pour faire avancer le scénario, et notamment concernant la répartition des points sur les personnages, ainsi que l'optimisation de l'équipe suivant la mission à accomplir, le dimanche soir arriva rapidement et je n'avais que 30% du jeu réalisé... 


L'interruption ne fut que de 7 petits jours, durant lesquels je cherchais sur le web quelques avis sur le jeu, évitais les astuces et autres spoils et le vendredi soir venu, je me replongeais au coeur du complot intergalactique du moment.

Finir le jeu me prit tout de même 3 week-ends entiers. Cela peut apparaître long au premier gamer venu, célibataire et sans obligation, mais pour moi, ce fut comme si le jeu m'avait habité durant ces 3 semaines. Jamais il ne quittait mes pensées. Je pensais aux actions, raids et autres organisations que j'allais pouvoir activer une fois la manette récupérée, je réfléchissais en permanence sur le contexte politique, je me remémorrais le Codex. De plus; comme j'avais la version collector, j'avais une notice ET un livret à dévorer.

La scène finale, avec sa musique haletante, fut une délivrance autant qu'une souffrance. J'avais enfin accompli l'objectif, qui ouvrait des perspectives grandioses à la race humaine, mais je sentais que j'aurai du mal à rejouer à ce jeu... Ce fut vrai ! mais également faux !

Ce fut vrai
car je n'ai jamais retrouvé la disponibilité de week-ends entiers pour m'immerger dans l'Univers. Donc, je jouais en pointillé, ce qui nuit gravement à l'ambiance, surtout qu'entre deux traits du pointillé, il peut se passer des semaines.

Ce fut faux
, car en créant non pas un homme, mais une femme, je redécouvrais le monde de Mass Effet d'une manière tout à fait différente, avec des relations entre les personnages complètement bouleversées,et surtout je pus prendre des décisions radicalement différentes. On appelle cela la value replay, et ce jeu en possède une excellent dose.

Séquence émotion : tel fut mon sentiment lorsqu'une mission m'emporta sur la lune, le satellite de la terre, dans le système solaire. Quel plaisir de voir la Terre dans le ciel, comme sans doute les astronautes ont pu (sans doute) la voir vers la fin des années 60 !

Après avoir revendu la galette, j'ai acheté à 30 euros la version dématérialisée qui est au chaud sur mon disque dur et qui a été relancée récemment, pour le plaisir de reprendre la partie femelle et de la finir d'une manière différente.
Du coup, j'ai 3 sauvegardes pour pouvoir entrer dans Mass Effet 2 : un version mâle, deux version femelles. Mais c'est une autre histoire que nous verrons lorsque j'aurai terminé l'aventure de Mass Effet 2. Sans doute fin 2010 !

Lire le test de RaHan sur Mass Effect !

 

Voir aussi

Jeux : 
Mass Effect
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Comme les plus anglophiles d'entre vous l'ont compris, le titre de ce jeu vidéo sur console Nintendo DS parle de rails, et de train. Eh oui, cette fois, le petit lutin vert, du nom de Link (Zelda, c'est la princesse), est conducteur de locomotive et se ballade au pays de Hyrule avec une superbe loco vapeur... assez tunée :-)

Après quelques semaine de jeu, nous approchons du combat final. Pour en arriver là, il a fallu arpenter les vallées, les forêts et les montagnes à dos de train. Le réseau est complexe, bourré d'embranchements divers que l'on peut télécommander, et la ballade est plaisante. Le train peut être commandé suivant 2 vitesses dans chaque sens, plus une position neutre. L'inertie est bien rendue, sans excès. Les gares sont nombreuses, dont certaines cachées. On peut utiliser un sifflet afin de faire fuir les animaux qui seraient sur la voie, et on obtient rapidement un canon qui permet de dégager les rochers ou autres animaux un peu vindicatifs. Le réseau est bourré de voies cachées, de triangles de retournement et de téléporteurs pour aller plus rapidement d'un point à un autre. Oh, bien sûr, il n'est pas question de ravitailler la loco à vapeur, ce serait trop fastidieux.

Lire le test sur Gameblog

La simulation de la loco est assez chouette, avec des fumées qui sortent avant démarrage et un tchou-tchou plutôt sympa, un sifflet rigolo et un ting-ting-ting à chaque embranchement. Un vrai plaisir à conduire, dans des contrées joyeuses et variées. Par contre, on affronte sans broncher des rampes vertigineuses et des pentes toute autant. L'adhérence est impressionnante ;-) Dans les courbes, si on passe un peu vite, le train se penche dangereusement mais ne verse jamais. Au freinage d'urgence, des étincelles jaillissent des roues, ce qui est bien vu. A noter que plusieurs loco sont disponibles au cours de l'aventure, et la dernière, avec une tête de mort est assez savoureuse.

Lire le test assez négatif sur SCIFI-UNIVERSE

En conclusion, ce jeu n'est pas destiné à l'amateur de train, mais au joueur de jeu vidéo. L'aventure est longue, riche, variée et les affrontements avec les boss sont assez ardus. Mais rien d'insurmontable pour tout joueur normalement constitué, tant la qualité des commandes - tout au stylet - permet de ne jamais pester après la maniabilité. On reconnait dans ce jeu l'amour des japonais pour le train, par une somme de petits détails qui montrent que ce mode de locomotion est un des préférés des habitants de l'archipel.

Zelda Spirit Tracks DS Trailer GC 2009 envoyé par Gameblog. - Découvrez plus de sujets sur les jeux vidéo !

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Édito

Vous arrivez à jouer, vous, maintenant que vous avez une vie de famille ? Vous arrivez à passer des soirées ou des week-end, le pad en main et de la nourriture froide pas loin ?

Voici mes contextes de jeu, mes astuces de père de famille nombreuse permettant de faire rentrer le jeu vidéo dans le foyer, malgré le temps réduit et l'enthousiasme contenu de certains membres de la dite famille...

 

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