J'ai plus le temps !

Par cf4 Blog créé le 29/12/09 Mis à jour le 19/03/14 à 10h46

Une vie de Gaymer derrière soi, et une vie de famille devant soi.

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Catégorie : Souvenirs, souvenirs...

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Souvenirs, souvenirs...
Rappelons qu'en 2003, un petit jeu d'un studio assez peu connu (DMA Design) sortait dans une indifférence polie : GTA III. Premier open world proposé dans un monde actuel et réaliste, il allait poser les bases de la saga GTA.

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En ces temps reculés, la PS2 était la reine des consoles, et Sony le roi du jeu vidéo. C'était la domination des jeux japonais - ou le début du déclin - , des univers type fantasy et des jeux de combats...

En passant un soir chez un pote, il me retient par la manche et me montre un jeu où un type sort un autre type de sa bagnole pour lui piquer, qu'il peut foncer dans les rues à toute berzingue, que le cycle jour/nuit est assuré avec lever et coucher de soleil, qu'il peut de temps en temps, que la ville est immense, que les piétons vaquent à leurs occupations - et se font écraser parfois; bref, que l'on est immerger dans le jeu/monde, je cours chez mon dealer et j'achète ma galette...

En cette période, j'avais une baisse d'activité professionnelle - j'étais au chomdû quoi... -, et je pouvais donc consacrer un temps important à me balader dans cette ville qui me fascinait tant. Epoque bénie !

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Le héros ne parlait pas, un peu comme Nintendo fait avec le héros de Zelda, mais avait de quoi faire parler la poudre. Fraîchement débarqué en ville, il se frottait rapidement aux différentes factions (mafia, triades, ...) et le scénario transpirait déjà des qualités qui feront la réputation de la saga : dialogues ciselés et inspirés des polars américains (Les affranchis, Scarface, Le parrain...), personnages secondaires pitoyables, lâches, traîtres et cupides, missions variées (escorte, assassinat, courses, ...).

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Reconnaissons que ce premier scénario (les GTA et GTA II n'étaient que peu scénarisés) ne m'a pas laissé un souvenir immense, mais peu importe.

Chaque soir, manette en main, je passais quelques heures à arpenter les rues, soit en mode tranquille avec la radio et en respectant les feux rouges, soit en mode fou furieux à foncer dans le tas et en tenant de semer les flics, plutôt coriaces avec 5 étoiles.

Durant 6 mois, j'ai donc vécu une seconde vie à Liberty City. Je prenais soin de mes voitures que je garais dans le garage, de bien équiper mon héros muet (armes, gilet pare-balles), à bien préparer les missions, à aller chaque nuit dans le downtown voir mes copines tarifées, à aller manger un morceau chaque matin à l'aube et à aller me balader au bord de la plage chaque soir... Oui, une sorte de double vie qui m'a bien fait prendre conscience de la capacité qu'ont les jeux vidéos à vous faire endosser une peau que vous ne pourrez jamais enfiler de votre vivant...

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Et la dernière mission - plutôt difficile - arriva. Figurez-vous que lors de la scène finale, vous délivrez la fille d'un parrain de la mafia. Toutefois, son flot de parole était tel que hors-champ, le héros la flingue et lui dit "Shut Up !"... (Ta gueule ! en French).

Oui, si vous souhaitez briller en ville, vous pouvez annoncer fièrement entre la poire et le fromage : le héros de GTA III parle !

Voir aussi

Jeux : 
Grand Theft Auto III
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Une fois que la Megadrive n'était plus dans mon salon, je me retrouvais en manque de Sonic et autre Shinobi. Et la sortie de la Sega Gamegear, portable couleur aguichante, pouvait être un remède à cet état.

Toutefois, je dû me l'avouer rapidement. Si cette console affichait de superbes graphismes en couleur, elle n'était pas au niveau de la Nintendo Gameboy, tant en ce qui concerne la prise en main que de la logithèque.

Et puis, la consommation en piles absolument gargantuesque m'aurait obligé à prendre des actions chez Wonder pour rentabiliser le truc.

Quelques jeux

Outre Sonic que l'on retrouve avec plaisir, on peut ainsi prendre en main Mickey - mais sans la magie de la version Megadrive, ou encore Columns. C'est d'ailleurs ce dernier jeu qui aura le plus tourné sur la portable. En voyage, ou pour un petit moment à la maison, hop, quelques niveaux de Columns...

Finalement, avec sa mauvaise autonomie, cette console aura peu quitté mon appart' et elle permet de se plonger en quelques secondes dans un jeu simple et délassant. Les prémices de ce que l'on va appeler plus tard le casual gaming ?

 

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La Super Nintendo a eu un démarrage assez laborieux en Europe, reconnaissons-le. Malgré la présence de certains titres phare tels que Mario World ou Zelda, ce fut long...

Toutefois, un jeu fut un veritable accélérateur à ventes : Street Fighter II. Copie conforme du jeu d'arcade, il proposait alors un gameplay inconnu dans le monde des consoles. Très pointu à jouer, il était également accessible dans le sens où les mouvements de base sont facilement utilisables au néophyte.

Dès la sortie du jeu, ce fut un succès. Mais surtout, un phénomène nouveau apparut dans le monde des jeux vidéos : la compétition et l'amélioration des performances. En effet, comme tout le monde, je jouais dans mon coin dans un premier temps, mais très vite, l'envie de se mesurer à des adversaires humains se fit sentir.C'est ainsi que je prenais souvent ma SuperNintendo sous le bras pour aller défier des potes au cours de week-end mémorables. Je me rappelle avoir été en dessous de tout en combat (une bille, quoi...) mais j'avais du plaisir à jouer et de l'enthousiasme à revendre.

Pour une fois qu'un jeu pouvait dépasser un nombre d'heures déterminé, on prenait du plaisir à jouer et rejouer, à chercher à combattre avec le même personnage jusqu'à le connaître sur le bout des doigts : Gile dans mon cas...

C'est ainsi que des milliers de joueurs ont décortiqué le jeu, retourné les combos et pris un très long et grand plaisir - ce n'est pas sale ! - et on peut remercier Capcom de nous avoir gratifié d'un si bon jeu.

Aujourd'hui, on peut encore jouer à StreetFighter II sur émulation, sur Xbox Live ou sur une SuperNintendo trouvé d'occasion... et puis il y a StreetFighter IV !

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Fin 1992, je fais la connaissance d'un développeur Amiga qui avait développé un petit jeu de plateforme. Il recherchait un éditeur et on a lié connaissance et amitié.

J'allais le voir régulièrement dans son antre de programmation, rempli d'amiga, de kits de développement et de PC. Il avait tout un capharnaüm de matériel qui rendait l'endroit magique...

Un jour, je me suis offert, sur un coup de tête, une Neo Geo, une console dont les graphismes me faisaient rêver. La console était associée avec le jeu Magician Lord et 1 manette arcade, un engin énorme et lourd. Mais quelle manette ! Un régal de jouabilité grâce à un vrai stick et non une croix directionnelle et d'énormes boutons hyper réactif.

Les cartouches, grosses comme des imprimantes, étaient incassables et s'enfichaient avec un gros han qui vous montrer que l'on était pas là pour rigoler. Quelle console !

Magician Lord

Voici le premier jeu sorti sur la console, et c'est un jeu de plateforme. Je vous propose une vidéo du premier niveau, que beaucoup de joueurs ont dû voir, mais que bien peu ont dû passer, tant le jeu était difficile. Par contre, mon ami programmeur, dans un effort surhumain, a réussi à le finir grâce à une patience d'ange et des réflexes d'extra-terrestre. Il était également fasciné par la programmation qu'il trouvait particulièrement pointue : trajectoire des projectiles, détection des collisions, animation des sprites...

Branché sur une chaine stéréo, fortement concentré, on pouvait se faire plaisir avec ce jeu mais son aspect hardcore gamer m'a démontré que j'étais une sacrée bille. Une bille passionnée certes, mais une bille tout de même.

Burning Fight

Du fait du prix exhorbitant des cartouches, on trouvait la possibilité de les louer. Et j'ai ainsi passé un week-end à essayer Burning fight, un beat'em all avec des sprites gros comme des immeubles, une bande son péchue et une jouabilité à toute éprevue. Pour l'occasion, j'avais loué une deuxième manette et on a passé un week-end à s'user les doigts et à manger de la pizza froide.

Bilan

Cette petite plaisanterie m'aura coûté de l'argent (console à 4000F et jeu à 700F) mais j'ai touché du doigt le concept de l'Arcade à la maison. Toutefois, les jeux proposés étaient justement tellement arcade qu'il n'étaient pas intéressants au delà d'un week-end.

Alors, très rapidement, je trouvais un acheteur passionné et gardais ma Super Nintendo qui allait nous offrir un jeu de baston légendaire...

 

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Faisons le point. En 1992, je suis célibataire, à Paris, avec un bon boulot qui me prend du temps mais qui se révèle particulièrement lucratif et je possède une Gameboy et une Super Famicom japonaise. Autant dire que je joue avec plaisir et assez régulièrement.

Et pourtant ! Déjà en cette période, alors que je pourrais consacrer une grosse partie de mon temps libre à jouer, à retourner les niveaux dans tous les sens, je lâche régulièrement la manette pour d'autres activités : sorties, drague, moto (je viens d'en acheter une neuve...) et autres activités de djeuns ;-)

C'est ainsi que cette année-là, je n'ai finalement gardé en mémoire que deux jeux... mais quels jeux !

Addams Family

Voici le jeu de plateforme ultime, c'est à dire celui qui pousse le concept dans ses derniers retranchements par un cumul de bon aloi : niveaux complexes, branchements multiples, passages secrets, maniabilité hors pair, personnages variés et charismatiques, quête claire et difficile.

C'est ce jeu qui m'a poussé à ne pas collectionner. Il m'a tellement pris mon temps et mon esprit durant la période que je n'ai pas eu envie d'acheter autre chose. Ainsi, régulièrement, je retrouvais l'Addams Family et reprenait l'aventure là où ma mémoire avait fait sa sauvegarde. Aucune pollution d'une autre histoire vidéoludique ne venait gâcher mon plaisir...

Zelda : a link to the past

Fin 1992, je décidais de vendre ma version japonaise pour passer sur la SNES française et ce jeu a été le déclencheur de ce changement car je voulais jouer en VF.

Comme je n'avais jamais eu de NES (oui, je sais, je me répète :-), je n'avais jamais joué à un Zelda. Le premier contact avec ce monde se fit donc avec ce jeu. Et quel jeu ! Les superlatifs sont innombrables tant le contenu et le contenant ont été peaufinés.

Archétype du jeu d'aventure complet, avec quête, combats, récompenses, exploration et dialogues qui donnent corps au scénario, le jeu est graphiquement hyper soigné et la bande sonore vous caresse les oreilles dans le bon sens.

Malgré toutes ces qualités, je n'ai jamais fini le jeu car le dernier donjon m'a toujours rebuté. Je n'ai vu la scène de fin que des années plus tard, via Internet... 1992, année de la loose ?

 

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Comme je vous l'ai déjà raconté, je n'ai jamais eu de NES. Cette console a eu un grand succès de part le monde et en Europe à une époque où je m'intéressais encore aux ordinateurs (Atari et Amiga), et en lesquels je voyais l'avenir du jeu vidéo - ben oui, on peut jouer ET gérer le budget familial ;-)

Toutefois, la Nec PC Engine m'a définitivement fait basculer dans le jeu pur et dur, développé pour un hardware fixé à l'avance, et qui permet, de construction, de tirer le meilleur parti de la puissance disponible. Bref, le contraire d'un ordinateur mult-usages et muti-utilisateur.

De plus, rappelons-le, le marché des jeux sur ordinateurs était gangréné par un piratage de masse, du fait d'un support disquette facilement contournables par des hackers doués et au support vierge facile à acquérir - ce qui n'est pas le cas des cartouches bien évidemment.

Du coup, et au début des années 90, les jeux sur consoles avaient une finition sans commune mesure avec le tout venant des ordinateurs. Et une société de développement de jeu, surtout les japonaises, n'hésitaient pas à peaufiner longuement le gameplay et la profondeur du jeu car avec un bon jeu, le carton était assuré.

Et un éditeur commençait à acquérir un savoir-faire certain dans les jeux vidéos : Nintendo.

Alors, quand la société annonça la sortie de son nouveau bébé, la Super Famicom, je n'ai pas hésité. Même si ma télé avait une mégadrive posée à ses côtés, j'ai arpenté, dans les premiers mois de 1992, la plus fameuse avenue de paris pour les jeux vidéos : le boulevard Voltaire - oui, je sais, ce n'est pas une avenue, mais bon...

C'est ainsi que pour un prix qui allégea mon portefeuille, je m'offris une Super Famicom avec Super Mario Word et F-Zéro.

Super Mario World

Ehhh oui, j'ai joué à ce merveilleux jeu qui a été pour moi une sacrée découverte. Je n'avais jamais joué à un Mario (pas de NES, rappelez vous !) et sur ma Gameboy, je préférais faire tourner Tetris ou gargoyles quest !


Et lorsque j'ai commencé à déplacer Mario, en chevauchant Yoshi, j'ai compris pourquoi j'aimais les jeux de plateforme : immédiateté de l'action, logique de progression, attaques et réactions. Ce sont de jeux simples à jouer, mais très complexes à réussir et peu y sont arrivés. Mario a tout compris.

 

 

F-Zéro

Sur Atari, j'avais joué à Vroom ou Ferrai F40 qui étaient des jeux sympathiques, mais voilà le premier jeu qui m'a donné des sensations de course. Les vaisseaux proposés ont des caractéristiques diverses, les circuits sont retors et la difficulté est admirablement bien dosée. On s'amuse à s'arracher comme des dingues pour terminer premier de la ligue et on y croit.

De plus, le fameux mode 7 de la Super Famicom permet d'obtenir un effet de vitesse convaincant et une profondeur de champ très chatoyante à l'oeil. Il est dommage que Nintendo n'ait pas pu garder la franchise vivante... mais c'est sans doute pour laisser la place à un autre jeu de course célèbre...

Bilan

Après cet achat ruineux mais oh combien agréable, j'ai calmé ma fièvre acheteuse et je poussais donc les jeux dans leurs derniers retranchements. La console tournait beaucoup et le plaisir de jouer était sans cesse renouvelé, que ce soit sur la Megadrive ou la Super Famicom.

Ce premier achat en import fut un coup de coeur, jamais regretté malgré les tarifs de "ouf". Je m'en foutais, je gagnais (très) bien ma vie et j'étais célibataire... alors, enjoy !

Toutefois, pour pouvoir échanger les jeux avec mes potes, j'achetai rapidement un adaptateur de cartouches européennes, car Nintendo lançait la version FR et que la console commençait à connaître un bon succès.

Et c'est un jeu qui ne sortait pas des studios Nintendo qui allait définitivement faire entrer cette console dans l'histoire...

 

 

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Vous vous rappelez de cette publicité Sega pour la mégadrive ? Un slogan choc, une mise en scène jeune et dynamique, une cible qui évitait les enfants et ciblait les ados et jeunes adultes, une image dynamique... Bref, une réussite !

 

Fin 1991, j'avais donc mon Amiga revendu, ma Lynx qui prenait la poussière et ma Gameboy N&B qui me suivait partout. Il me manquait donc une console de salon pour m'amuser sur grand écran (55 cm à l'époque, mais j'étais encore jeune ;-)

Je m'offris donc un Megadrive avec Sonic et Mickey, Castle of Illusion. Bien m'en a pris !

Castle Of Illusion Starring Mickey Mouse

Voici pour moi l'un des plus beaux jeux de plateforme, toutes consoles confondues. Il rassemble en son sein tout ce qui fait la qualité d'un jeu : beauté, inspiration, level design et jouabilité. L'enchaînement des niveaux, différents par le thème et par les actions à entreprendre pour avancer, est un modèle du genre. On ne s'ennuie jamais, la lecture des ennemis ou des objets en mouvement est claire, il n'y a jamais confusion à l'écran ni volonté de vous piéger. Des années plus tard, ce jeu tient encore la route par son soin de conception, preuve que la qualité résiste au temps.

Sonic(s)


Sonic restera une des plus grandes réussites de Sega. Techniquement, le jeu assure un maximum. Mais c'est surtout en terme d'image que la plus-value sera au rendez-vous pour Sega. On a attendu ce jeu comme le messie qui allait lancer les ventes de la Megadrive en Europe... et ce fut le cas ! On a assisté à une déferlante de jeux d'excellente qualité et Sega résistait bien face à Nintendo, son ennemi juré.

Contrairement à beaucoup de joueurs, j'ai adoré le premier que j'ai fini mais je n'ai pas trop apprécié les suites et je garde uniquement le premier dans ma mémoire. 

Street of rage

Pour ma part, j'ai toujours été très moyen en jeu de baston. Ce Street of rage, simple, direct et relativement facile a pourtant été un grand moment de jeu. Sur des musiques qui assuraient bien pour l'époque, avec un gameplay basique et efficace, on passait d'excellents moments à latter du punk et du mauvais garçon.

Bilan

La Megadrive est une bonne console, très solide, que l'on trouve en occasion pour une bouchée de pain et qui ne fait pas son âge tant certains de ses jeux sont indémodables. Un vrai console de gaymer qui a laissé une trace indélébile dans le coeur des joueurs. Bravo Sega.

 

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Au sein de ma nouvelle société, certains de mes collègues étaient intéressés par le jeu vidéo mais n'osaient pas se lancer. Sans doute parce que ce loisir était (est toujours) associé aux enfants et au divertissement puéril - syndrome de Peter Pan qu'ils disent.

Un certain Fred - appelons le ainsi, était attiré/repoussé par ce divertissement, et il n'osait franchir le pas. Acheter une console de salon aurait imposer d'utiliser le téléviseur familial pour jouer, et donc d'en négocier la jouissance. Alors, l'arrivée de la Gameboy lui ouvrit une perspective : jouer quand il veut, où il veut.

Très rapidement, on achète chacun notre gameboy, plus quelques jeux et accessoires. Ce sera une console que je garderai longtemps - 1991 à 1994, et qui m'apportera de grosses satisfactions. Dans le contexte de l'époque, même si ses performances étaient limitées, les consoles de salon étaient à peine meilleures, donc...

Tetris

Après avoir dépensé pas mal de monnaie dans la machine d'arcade correspondante, j'ai également dépensé pas mal de mon temps à jouer à ce jeu. Toutefois, même si je n'étais pas trop mauvais, c'est en voyant jouer un de mes potes au niveau 10 que je me suis rendu compte du gouffre qui me séparait des cracks de Tetris. Depuis, je n'ai plus regardé le jeu de la même façon...

Super Mario Land

Petite par la taille, la Gameboy aura tout de même accueilli de grand jeux. Ce Mario fut terriblement accrocheur, simple voir dépouillé mais il en dégage une telle aura et un tel sens du divertissement ludique qu'on ne peut pas passer à côté d'un tel chef d'oeuvre.

 

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[MAJ] Mike Singleton, créateur de Midwinter est mort récemment. Double RIP !

Le contexte dans lequel j'ai joué à Midwinter est assez particulier. Début 1991, je décide de m'offrir un Amiga 500, ce dont j'avais toujours rêvé lorsque je possédais l'Atari ST. Comme quoi, la satisfaction humaine passe quelquefois par la possession matérielle.

Bref, une fois le réveillon passé, j'arpente les boutiques et m'offre un Amiga 500 flambant neuf, avec un seul jeu dont j'avais lu quelques tests : Midwinter.

Le 16 janvier, dans le ciel de l'Irak, commence une préparation aérienne à la guerre éclair du golf, première du nom. C'est donc branché sur France Info, tournant en boucle, que je prends ma souris et dirige John Stark sur ses skis, dans un buggy ou perché dans un téléphérique. Tous les soirs, après le boulot, je me replonge dans l'univers hyper accrocheur d'une île gelé, d'une bataille perdue d'avance face aux forces du Colonel Masters, pendant que les forces de la coalition pilonnent et ensablent la garde de Saddam Hussein...


Durant 12 jours, à ce régime, je n'ai pas allumé une seule fois la TV, ma mémoire a collé les 2 événements qui sont devenus indissociables pour moi. La guerre qui se jouait dans le poste de radio et sur mon écran d'Amiga ne faisaient plus qu'une, et j'en arrivais à mélanger les informations provenant d'un événement (bien réel) et d'un jeu (virtuel lui !).

Le retour à la réalité se fit brutalement, car ma société m'envoya à Chicago par un vol d'American Airlines, et la fouille au corps faite avant l'embarquement me dégrisa... Dans le Boeing 767 flambant neuf, nous étions 17 passagers à l'aller et 34 au retour. Les mouches volaient bas et les regards en coin fusaient.

A mon retour des US, je me suis replongé dans le jeu que j'ai retourné de A à Z durant tout le reste de l'hiver, mais j'évitais d'allumer France Info ;-)

A l'heure actuelle, je joue encore un peu, de temps en temps, sur mon portable, à ce jeu sans âge qui tourne très bien avec DOSBOX 7.0 et la version anglaise du jeu - la version française ne fonctionnant pas correctement.

Midwinter II, Flames of freedom (téléchargeable ici), encore plus riche et complet, sera proposé courant 1991. Je l'ai acheté sur Amiga mais le moteur graphique ramait comme pas possible, et la neige et l'ambiance particulière du premier opus avait disparu pour moi...

La guerre était finie... Paix aux hommes de bonne volonté.

 

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Souvenirs, souvenirs...

Durant l'année 1990, la sortie de la console portable d'Atari, la Lynx, fut admirable par une couverture presse bien fournie. On savait tout de sa puissance, de son écran couleur, des millions de jeux qui allaient arriver et des japonais qui enviaient cette merveille de la technologie. Toutefois, la réalité fut moins idyllique, et notamment en terme de sortie de jeux.

California Games

Avec la console modèle One (voir photo ci-dessus), je m'offrais California Games qui se révèlait très agréable à l'oeil et à jouer, bien que sans réelle profondeur. Mon épreuve préféré était le BMX, voire le surf...

Et puis un shoot horizontal dont je me rappelle même pas le nom. Si vous avez une idée.

Bilan

La console était très en avance sur son temps, avec un très bon écran couleur, une bonne prise en main et un son plus que correct. La batterie tenait 2 petites heures, et on se retrouvait à jouer à la maison, de peur de tomber en rade. Très vite, elle prit la poussière, faute de jeux à lui offrir.

Cet achat fut une de mes premières erreurs de Gaymer... mais pas la dernière !

 

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Édito

Vous arrivez à jouer, vous, maintenant que vous avez une vie de famille ? Vous arrivez à passer des soirées ou des week-end, le pad en main et de la nourriture froide pas loin ?

Voici mes contextes de jeu, mes astuces de père de famille nombreuse permettant de faire rentrer le jeu vidéo dans le foyer, malgré le temps réduit et l'enthousiasme contenu de certains membres de la dite famille...

 

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