Question de temps ! - 16 Décembre 2011 @ 16h31 -
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Avant d'allumer la Wii, je me suis fait plaisir à fureter sur le web pour lire moult tests et parcourir forums afin de prendre la température. Mal m'en a pris, tant les avis divergent sur ce remarquable opus !

 
Du coup, j'ai rapidement mis fin à mon papillonnage afin de glisser au plus vite ma CB dans la machine de chez GAME et emprunter la Wii d'une de mes rares connaissances qui ne l'avait pas revendu.
 
 
Le premier contact ne fut en aucun point dépaysant pour un vieux routier comme moi qui a déjà écumé A link to the past, Ocarina of time, Wind Waker ou Twilight princess. Un premier village, ici perché dans le ciel, où on peut trouver tout ce qui permettra de faire des pauses lors de la progression de l'histoire : des marchands, un temple, une place, des enfants, des paillons, une cascade, etc... Même la musique rappelle quelque chose ;-)
 
Allez, hop, on se jette dans l'histoire. Oh, joie, oh surprise, le premier niveau se passe dans la forêt de Firone. Bon, il est vrai qu'elle est un peu tordue, tortueuse et que le premier contact avec la terre ferme est surtout un tutoriel géant permettant de maîtriser le maniement de cette &#!?? de Wiimote. Même après les 70 heures qui m'ont été nécessaires pour accomplir la quête, on bute encore sur un bouton déclenché alors qu'on le voulait pas, dans un maniement que l'on commence à l'envers, et d'un objet sélectionné qui se révèle récalcitrant. JulienC a raison sur un point : tout cela est bien trop compliqué et va à l'encontre du fun, du plaisir immédiat et sans prise de tête. Même si cela révèle la richesse du gameplay, les manipulations en deviennent laborieuses et il faut recommencer moult fois la manip avant de réussir...
 
 
Toutefois, malgré ce point non négligeable, la magie opère. Pourquoi ? Sans doute par la générosité et la claque en terme de level design que ce jeu peut donner à tous les apprentis designer. Chaque niveau est parcouru 3 ou 4 fois, mais à chaque fois, un nouvel objet ou un nouvel objectif fait que l'on a pas l'impression de refaire les même espaces. Le fait de parcourir un espace déjà connu fait que l'on a aucun problème d'orientation, et que l'on a juste à bien comprendre comment résoudre chaque étape afin de progresser. Certains niveaux (=donjons) sont des bijoux de parcours, et se révèlent retors mais pas insurmontables, comme certains Zelda précédents.
 
A la maison, nous avons pratiqué le Zelda à 3 mains : ma femme pour les quêtes annexes et certains donjons, Maxence, 12 ans, pour les boss et certains casse-têtes (il fait Assassin's Credd en 2 jours, alors...) et votre serviteur pour certains niveaux, quelques boss et des ballades juste pour le plaisir.
 
Le scénario de ce Zelda n'est pas à la hauteur de ses autres qualités. Il est assez transparent, peu engageant et n'est finalement qu'un pretexte à la mise en place de donjons/puzzle qui ne font que retarder votre progression. C'est dommage, car pas un rebondissement, pas une surprise ne viendra vous interrompre votre baillement... Quand on a joué à Mass Effect 1 et 2, on a du mal parfois...
 
 
C'est ainsi que tous les soirs, depuis 2 semaines, au lieu de déprimer devant les dernières nouvelles de l'Euro qui n'en finit pas de mourir, la Wii est le spectacle du soir autour duquel même la petite garance, 5 ans, prend la manette pour faire gambader son lutin partout dans Celestebourg. Et celà, peu de jeu y arrivent...
 

Question de temps ! - 26 Septembre 2011 @ 18h28 -
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Après une bien belle aventure vécue en quelques week-end avec Mass Effect 1, voici le temps de trouver un peu de temps pour avancer dans Mass Effect 2.

Contrairement à ce que je croyais, je n'ai pas terminé ce deuxième opus fin 2010 mais plutôt en mars 2011. Toutefois, plutôt que de la rusher lors de quelques week-end libéré des enfants, je l'ai fait, petit à petit, chaque soir, avec eux à mes côtés, avant le dodo. Ils ont adoré m'accompagner, m'encourager ou râler quand je n'arrivais pas à terminer une mission. D'ailleurs, c'était une mission par soir, pas plus.

Toutefois, j'ai terminé la dernière séquence seul, dans le noir, avec le son à fond. Je me suis gardé le meilleur pour mon plaisir solitaire et personnel.

Alors, ce Mass Effect 2 ? Il est comment ?

Mass Effect premier du nom avait été bouclé en deux gros week-end, bien épaulé par les enfants. Mass Effect 2, beaucoup plus étoffé, a été traité de manière plus classique, avec de vrais moments de solitude face à l'aventure, et d'autres fois, une participation collective qui me poussait vers l'avant.

Je ne me suis pas procuré immédiatement le deuxième opus. J'ai lu toutes les critiques publiées sur la toile, visionné quelques vidéos et puis, une fois le tarif en occasion devenu très abordable, en avant pour les étoiles !

Mon premier contact fut comme de revêtir à nouveau un vétement que l'on a eu plasir à porter, et qui, de plus, nous rattache à un moment particulier de notre vie. Mass Effect 1 avait été une formidable aventure, avec ces personnages si bien incarnés, si tranchés mais sans caricature, que l'on prenait plaisir à retrouver ceux qui avaient survécu à la première partie et on s'interrogeait sur les nouveaux personnages. Allaient-ils être interessant à fréquenter, à jouer ?

Rapidement, la structure de Mass Effect 2 apparait clairement. La trame du scénario se met en place en douceur, et l'idée de construire son équipe par recrutement avant un affrontement final annoncé dès le début mais accessible qu'une fois certaines actions terminés, permet une montée en puissance, en suspence, tout à fait réjouissante. On parcours la galaxie pour rencontrer/délivrer/affronter de fortes personnalités, on accumule de la connaissance sur les récolteurs et on monte en puissance de feu en vue de l'attaque sucide au delà du relais Omega 4.

Par des séances de jeu assez courtes, je pus donc avancer dans l'histoire. Dans la plupart des cas, je pus boucler un recrutement ou une mission annexe sans être obligé de sauvegarder en plein milieu de l'action afin d'aller manger ou donner le bain à la petite. Preuve que la structure du jeu est fortement scénarisée, structurée et pensée. On se sent libre de faire les éléments dans n'importe quel ordre, mais une logique temporel s'impose à nous. Du grand art !

 

Bientot, le moment de passer le relais Omega 4 arrive et l'impatience de l'affrontement final est un peu douché par l'aspect un chouïa déceptif de cette mission. L'histoire avance, pour notre plus grande joie, mais cette fois-ci, l'aspect fortement structuré du scénario m'a géné et j'ai entrevu les gros cables qui tiennent le décor en carton-pâte.

 

Cette (petite) déception a été balayée lorsque j'ai commencé à compléter le scénario par les différents contenus additionnels. L'aventure du courtier de l'ombre se déroule en compagnie de Liara, un de mes personnages préférés et certainement le plus charismatique de Mass Effect, . Cette aventure m'a laissé ému et troublé par cette amitié entre mon Shepard et cette Asari pleine de vie et de félures. La scène finale est à ce titre très proche d'une scène cinématographique, avec un trait d'humour qui m'a enchanté. Cette scène est encore plus prenante du fait que le joueur cotoie le personnage depuis de nombreuses heures, a construit un imaginaire sur ce qui n'est pas montré explicitement et qu'il se projette sans difficultés dans cet univers cohérent et fort. Du grand art (bis) !

Maintenant que j'ai bouclé Mass Effect 2 avec mon Shépard mâle que je traine depuis le premier lancement de Mass Effect 1, que j'ai terminé la mission qui annonce Mass Effect 3, je laisse mon héros se reposer et j'ai relancé une aventure avec un Shépard femelle, pleine de réparties drôles et pragmatiques et j'espère pouvoir affronter bientôt les moissonneurs avec deux héros accompagnés d'une équipe totalement différente l'une de l'autre.

Vivement Mass Effect 3.


Question de temps ! - 7 Octobre 2010 @ 21h19 -
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En ce début de week-end, je savais que les enfants ne seraient pas là une grande partie du temps, et que ma douce moitié était absente du samedi midi au dimanche soir. Durant la semaine, un podcast de Gameblog m'avait interpellé, avec un Rahan enthousiaste d'avoir joué à Mass Effet. Il avait prononcé quelques mots présents dans mon moteur de recherche tels que : science-fiction, histoire immergente, scénario bien mené et court.

Ce samedi après-midi, donc, je me dirige vers mon magasin Game local, dealer de mes plaisirs solitaires et coupables. Avec un échange de vieux jeux, l'addition fut raisonnable et je rentrais à la maison avec la boite sous le bras, et le DVD faut immédiatement mangé par la XBOX.

Le jeu démarrait lentement, en terme d'action. Mais la claque et l'émotion que l'on ressent immédiatement au déroulé de ce western dans l'espace vous fait découvrir toutes les dents. En effet, après une courte mission d'échauffement sur Eden Prime, où on apprend les bases des déplacements de l'équipe, les maniements des armes, les modes couvertures et quelques intrigues du scénario (déjà !), on aboutit à la Citadelle, coeur de cette alliance intergalactique.

Et là, c'est le coup de génie du jeu ! Cet intermède dans la Citadelle, où on peut découvrir pacifiquement les autres races, les rouages de la vie politique, les bars mal famés et les discussions sans fin avec des journalistes ou empêcheurs de tourner en rond, sont une forme de jeu à part entière. On se ballade, on parlemente, on provoque quelques fuisillades dans les couloirs, histoire de ne pas se rouiller et on accepte un certain nombre de missions secondaires.


Cette pause, plein de découvertes et d'informations sur le monde, permet de vraiment s'immerger dans l'Univers cohérent de Mass Effet. C'est un univers qui a su faire la synthèse des meilleures ambiances de Science-Fiction des 40 dernières années, et sans doute plus. On reconnait du Asimov pour les rapports homme machine, du Franck Herbert pour la structure politique. Ou carrément du Jack Vance par l'outrance de certaines races, aux coutumes exotiques et au langage déstabilisant.


La race humaine, récemment arrivé sur cet échiquier cosmique, apparaît comme bien fragile, mais pleine de bonne volonté et d'envie de bien faire. Et on a tout de suite envie de défendre le point de vue de Shepard sur Saren devant le conseil, et d'apporter des preuves à ces politiques aveugles et corrompus !

Alors, zou, direction les étoiles !


La suite du scénario est une merveille, dans le sens où le suspence général est classique mais très efficace, et que l'on ne voit pas arriver le dernier quart du jeu ou encore le cadre du combat final. Les planètes explorées sont superbes, et notamment une qui voit un scène dantesque, où Shepard doit faire un choix entre deux de ses coéquipiers. Miam ! Du jeu vidéo qui vous demande de choisir la suite des événements... On en redemande !

Le samedi soir fut donc plutôt chargé et les enfants (4 dont une en bas âge) sont restés avec moi pour m'encourager, pour m'inciter à répondre de telle ou telle manière, pour me faire des "attention" qui m'ont sauvé quelquefois la mise.
Le dimanche fut tout aussi studieux, entrecoupé des nécessaires activités domestiques.

Du fait des piètres qualités de votre serviteur pour faire avancer le scénario, et notamment concernant la répartition des points sur les personnages, ainsi que l'optimisation de l'équipe suivant la mission à accomplir, le dimanche soir arriva rapidement et je n'avais que 30% du jeu réalisé... 


L'interruption ne fut que de 7 petits jours, durant lesquels je cherchais sur le web quelques avis sur le jeu, évitais les astuces et autres spoils et le vendredi soir venu, je me replongeais au coeur du complot intergalactique du moment.

Finir le jeu me prit tout de même 3 week-ends entiers. Cela peut apparaître long au premier gamer venu, célibataire et sans obligation, mais pour moi, ce fut comme si le jeu m'avait habité durant ces 3 semaines. Jamais il ne quittait mes pensées. Je pensais aux actions, raids et autres organisations que j'allais pouvoir activer une fois la manette récupérée, je réfléchissais en permanence sur le contexte politique, je me remémorrais le Codex. De plus; comme j'avais la version collector, j'avais une notice ET un livret à dévorer.

La scène finale, avec sa musique haletante, fut une délivrance autant qu'une souffrance. J'avais enfin accompli l'objectif, qui ouvrait des perspectives grandioses à la race humaine, mais je sentais que j'aurai du mal à rejouer à ce jeu... Ce fut vrai ! mais également faux !

Ce fut vrai
car je n'ai jamais retrouvé la disponibilité de week-ends entiers pour m'immerger dans l'Univers. Donc, je jouais en pointillé, ce qui nuit gravement à l'ambiance, surtout qu'entre deux traits du pointillé, il peut se passer des semaines.

Ce fut faux
, car en créant non pas un homme, mais une femme, je redécouvrais le monde de Mass Effet d'une manière tout à fait différente, avec des relations entre les personnages complètement bouleversées,et surtout je pus prendre des décisions radicalement différentes. On appelle cela la value replay, et ce jeu en possède une excellent dose.

Séquence émotion : tel fut mon sentiment lorsqu'une mission m'emporta sur la lune, le satellite de la terre, dans le système solaire. Quel plaisir de voir la Terre dans le ciel, comme sans doute les astronautes ont pu (sans doute) la voir vers la fin des années 60 !

Après avoir revendu la galette, j'ai acheté à 30 euros la version dématérialisée qui est au chaud sur mon disque dur et qui a été relancée récemment, pour le plaisir de reprendre la partie femelle et de la finir d'une manière différente.
Du coup, j'ai 3 sauvegardes pour pouvoir entrer dans Mass Effet 2 : un version mâle, deux version femelles. Mais c'est une autre histoire que nous verrons lorsque j'aurai terminé l'aventure de Mass Effet 2. Sans doute fin 2010 !

Lire le test de RaHan sur Mass Effect !

 

VOIR AUSSI
Jeux : 
Mass Effect

Question de temps ! - 22 Juillet 2010 @ 13h40 -
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Comme les plus anglophiles d'entre vous l'ont compris, le titre de ce jeu vidéo sur console Nintendo DS parle de rails, et de train. Eh oui, cette fois, le petit lutin vert, du nom de Link (Zelda, c'est la princesse), est conducteur de locomotive et se ballade au pays de Hyrule avec une superbe loco vapeur... assez tunée :-)

Après quelques semaine de jeu, nous approchons du combat final. Pour en arriver là, il a fallu arpenter les vallées, les forêts et les montagnes à dos de train. Le réseau est complexe, bourré d'embranchements divers que l'on peut télécommander, et la ballade est plaisante. Le train peut être commandé suivant 2 vitesses dans chaque sens, plus une position neutre. L'inertie est bien rendue, sans excès. Les gares sont nombreuses, dont certaines cachées. On peut utiliser un sifflet afin de faire fuir les animaux qui seraient sur la voie, et on obtient rapidement un canon qui permet de dégager les rochers ou autres animaux un peu vindicatifs. Le réseau est bourré de voies cachées, de triangles de retournement et de téléporteurs pour aller plus rapidement d'un point à un autre. Oh, bien sûr, il n'est pas question de ravitailler la loco à vapeur, ce serait trop fastidieux.

Lire le test sur Gameblog

La simulation de la loco est assez chouette, avec des fumées qui sortent avant démarrage et un tchou-tchou plutôt sympa, un sifflet rigolo et un ting-ting-ting à chaque embranchement. Un vrai plaisir à conduire, dans des contrées joyeuses et variées. Par contre, on affronte sans broncher des rampes vertigineuses et des pentes toute autant. L'adhérence est impressionnante ;-) Dans les courbes, si on passe un peu vite, le train se penche dangereusement mais ne verse jamais. Au freinage d'urgence, des étincelles jaillissent des roues, ce qui est bien vu. A noter que plusieurs loco sont disponibles au cours de l'aventure, et la dernière, avec une tête de mort est assez savoureuse.

Lire le test assez négatif sur SCIFI-UNIVERSE

En conclusion, ce jeu n'est pas destiné à l'amateur de train, mais au joueur de jeu vidéo. L'aventure est longue, riche, variée et les affrontements avec les boss sont assez ardus. Mais rien d'insurmontable pour tout joueur normalement constitué, tant la qualité des commandes - tout au stylet - permet de ne jamais pester après la maniabilité. On reconnait dans ce jeu l'amour des japonais pour le train, par une somme de petits détails qui montrent que ce mode de locomotion est un des préférés des habitants de l'archipel.

Zelda Spirit Tracks DS Trailer GC 2009 envoyé par Gameblog. - Découvrez plus de sujets sur les jeux vidéo !


Souvenirs, souvenirs... - 28 Avril 1993 @ 21h51 -
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Une fois que la Megadrive n'était plus dans mon salon, je me retrouvais en manque de Sonic et autre Shinobi. Et la sortie de la Sega Gamegear, portable couleur aguichante, pouvait être un remède à cet état.

Toutefois, je dû me l'avouer rapidement. Si cette console affichait de superbes graphismes en couleur, elle n'était pas au niveau de la Nintendo Gameboy, tant en ce qui concerne la prise en main que de la logithèque.

Et puis, la consommation en piles absolument gargantuesque m'aurait obligé à prendre des actions chez Wonder pour rentabiliser le truc.

Quelques jeux

Outre Sonic que l'on retrouve avec plaisir, on peut ainsi prendre en main Mickey - mais sans la magie de la version Megadrive, ou encore Columns. C'est d'ailleurs ce dernier jeu qui aura le plus tourné sur la portable. En voyage, ou pour un petit moment à la maison, hop, quelques niveaux de Columns...

Finalement, avec sa mauvaise autonomie, cette console aura peu quitté mon appart' et elle permet de se plonger en quelques secondes dans un jeu simple et délassant. Les prémices de ce que l'on va appeler plus tard le casual gaming ?

 


La Super Nintendo a eu un démarrage assez laborieux en Europe, reconnaissons-le. Malgré la présence de certains titres phare tels que Mario World ou Zelda, ce fut long...

Toutefois, un jeu fut un veritable accélérateur à ventes : Street Fighter II. Copie conforme du jeu d'arcade, il proposait alors un gameplay inconnu dans le monde des consoles. Très pointu à jouer, il était également accessible dans le sens où les mouvements de base sont facilement utilisables au néophyte.

Dès la sortie du jeu, ce fut un succès. Mais surtout, un phénomène nouveau apparut dans le monde des jeux vidéos : la compétition et l'amélioration des performances. En effet, comme tout le monde, je jouais dans mon coin dans un premier temps, mais très vite, l'envie de se mesurer à des adversaires humains se fit sentir.C'est ainsi que je prenais souvent ma SuperNintendo sous le bras pour aller défier des potes au cours de week-end mémorables. Je me rappelle avoir été en dessous de tout en combat (une bille, quoi...) mais j'avais du plaisir à jouer et de l'enthousiasme à revendre.

Pour une fois qu'un jeu pouvait dépasser un nombre d'heures déterminé, on prenait du plaisir à jouer et rejouer, à chercher à combattre avec le même personnage jusqu'à le connaître sur le bout des doigts : Gile dans mon cas...

C'est ainsi que des milliers de joueurs ont décortiqué le jeu, retourné les combos et pris un très long et grand plaisir - ce n'est pas sale ! - et on peut remercier Capcom de nous avoir gratifié d'un si bon jeu.

Aujourd'hui, on peut encore jouer à StreetFighter II sur émulation, sur Xbox Live ou sur une SuperNintendo trouvé d'occasion... et puis il y a StreetFighter IV !


Souvenirs, souvenirs... - 21 Octobre 1992 @ 20h22 -
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Fin 1992, je fais la connaissance d'un développeur Amiga qui avait développé un petit jeu de plateforme. Il recherchait un éditeur et on a lié connaissance et amitié.

J'allais le voir régulièrement dans son antre de programmation, rempli d'amiga, de kits de développement et de PC. Il avait tout un capharnaüm de matériel qui rendait l'endroit magique...

Un jour, je me suis offert, sur un coup de tête, une Neo Geo, une console dont les graphismes me faisaient rêver. La console était associée avec le jeu Magician Lord et 1 manette arcade, un engin énorme et lourd. Mais quelle manette ! Un régal de jouabilité grâce à un vrai stick et non une croix directionnelle et d'énormes boutons hyper réactif.

Les cartouches, grosses comme des imprimantes, étaient incassables et s'enfichaient avec un gros han qui vous montrer que l'on était pas là pour rigoler. Quelle console !

Magician Lord

Voici le premier jeu sorti sur la console, et c'est un jeu de plateforme. Je vous propose une vidéo du premier niveau, que beaucoup de joueurs ont dû voir, mais que bien peu ont dû passer, tant le jeu était difficile. Par contre, mon ami programmeur, dans un effort surhumain, a réussi à le finir grâce à une patience d'ange et des réflexes d'extra-terrestre. Il était également fasciné par la programmation qu'il trouvait particulièrement pointue : trajectoire des projectiles, détection des collisions, animation des sprites...

Branché sur une chaine stéréo, fortement concentré, on pouvait se faire plaisir avec ce jeu mais son aspect hardcore gamer m'a démontré que j'étais une sacrée bille. Une bille passionnée certes, mais une bille tout de même.

Burning Fight

Du fait du prix exhorbitant des cartouches, on trouvait la possibilité de les louer. Et j'ai ainsi passé un week-end à essayer Burning fight, un beat'em all avec des sprites gros comme des immeubles, une bande son péchue et une jouabilité à toute éprevue. Pour l'occasion, j'avais loué une deuxième manette et on a passé un week-end à s'user les doigts et à manger de la pizza froide.

Bilan

Cette petite plaisanterie m'aura coûté de l'argent (console à 4000F et jeu à 700F) mais j'ai touché du doigt le concept de l'Arcade à la maison. Toutefois, les jeux proposés étaient justement tellement arcade qu'il n'étaient pas intéressants au delà d'un week-end.

Alors, très rapidement, je trouvais un acheteur passionné et gardais ma Super Nintendo qui allait nous offrir un jeu de baston légendaire...

 


Souvenirs, souvenirs... - 21 Juin 1992 @ 08h12 -
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Faisons le point. En 1992, je suis célibataire, à Paris, avec un bon boulot qui me prend du temps mais qui se révèle particulièrement lucratif et je possède une Gameboy et une Super Famicom japonaise. Autant dire que je joue avec plaisir et assez régulièrement.

Et pourtant ! Déjà en cette période, alors que je pourrais consacrer une grosse partie de mon temps libre à jouer, à retourner les niveaux dans tous les sens, je lâche régulièrement la manette pour d'autres activités : sorties, drague, moto (je viens d'en acheter une neuve...) et autres activités de djeuns ;-)

C'est ainsi que cette année-là, je n'ai finalement gardé en mémoire que deux jeux... mais quels jeux !

Addams Family

Voici le jeu de plateforme ultime, c'est à dire celui qui pousse le concept dans ses derniers retranchements par un cumul de bon aloi : niveaux complexes, branchements multiples, passages secrets, maniabilité hors pair, personnages variés et charismatiques, quête claire et difficile.

C'est ce jeu qui m'a poussé à ne pas collectionner. Il m'a tellement pris mon temps et mon esprit durant la période que je n'ai pas eu envie d'acheter autre chose. Ainsi, régulièrement, je retrouvais l'Addams Family et reprenait l'aventure là où ma mémoire avait fait sa sauvegarde. Aucune pollution d'une autre histoire vidéoludique ne venait gâcher mon plaisir...

Zelda : a link to the past

Fin 1992, je décidais de vendre ma version japonaise pour passer sur la SNES française et ce jeu a été le déclencheur de ce changement car je voulais jouer en VF.

Comme je n'avais jamais eu de NES (oui, je sais, je me répète :-), je n'avais jamais joué à un Zelda. Le premier contact avec ce monde se fit donc avec ce jeu. Et quel jeu ! Les superlatifs sont innombrables tant le contenu et le contenant ont été peaufinés.

Archétype du jeu d'aventure complet, avec quête, combats, récompenses, exploration et dialogues qui donnent corps au scénario, le jeu est graphiquement hyper soigné et la bande sonore vous caresse les oreilles dans le bon sens.

Malgré toutes ces qualités, je n'ai jamais fini le jeu car le dernier donjon m'a toujours rebuté. Je n'ai vu la scène de fin que des années plus tard, via Internet... 1992, année de la loose ?

 


Souvenirs, souvenirs... - 18 Février 1992 @ 22h42 -
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Comme je vous l'ai déjà raconté, je n'ai jamais eu de NES. Cette console a eu un grand succès de part le monde et en Europe à une époque où je m'intéressais encore aux ordinateurs (Atari et Amiga), et en lesquels je voyais l'avenir du jeu vidéo - ben oui, on peut jouer ET gérer le budget familial ;-)

Toutefois, la Nec PC Engine m'a définitivement fait basculer dans le jeu pur et dur, développé pour un hardware fixé à l'avance, et qui permet, de construction, de tirer le meilleur parti de la puissance disponible. Bref, le contraire d'un ordinateur mult-usages et muti-utilisateur.

De plus, rappelons-le, le marché des jeux sur ordinateurs était gangréné par un piratage de masse, du fait d'un support disquette facilement contournables par des hackers doués et au support vierge facile à acquérir - ce qui n'est pas le cas des cartouches bien évidemment.

Du coup, et au début des années 90, les jeux sur consoles avaient une finition sans commune mesure avec le tout venant des ordinateurs. Et une société de développement de jeu, surtout les japonaises, n'hésitaient pas à peaufiner longuement le gameplay et la profondeur du jeu car avec un bon jeu, le carton était assuré.

Et un éditeur commençait à acquérir un savoir-faire certain dans les jeux vidéos : Nintendo.

Alors, quand la société annonça la sortie de son nouveau bébé, la Super Famicom, je n'ai pas hésité. Même si ma télé avait une mégadrive posée à ses côtés, j'ai arpenté, dans les premiers mois de 1992, la plus fameuse avenue de paris pour les jeux vidéos : le boulevard Voltaire - oui, je sais, ce n'est pas une avenue, mais bon...

C'est ainsi que pour un prix qui allégea mon portefeuille, je m'offris une Super Famicom avec Super Mario Word et F-Zéro.

Super Mario World

Ehhh oui, j'ai joué à ce merveilleux jeu qui a été pour moi une sacrée découverte. Je n'avais jamais joué à un Mario (pas de NES, rappelez vous !) et sur ma Gameboy, je préférais faire tourner Tetris ou gargoyles quest !


Et lorsque j'ai commencé à déplacer Mario, en chevauchant Yoshi, j'ai compris pourquoi j'aimais les jeux de plateforme : immédiateté de l'action, logique de progression, attaques et réactions. Ce sont de jeux simples à jouer, mais très complexes à réussir et peu y sont arrivés. Mario a tout compris.

 

 

F-Zéro

Sur Atari, j'avais joué à Vroom ou Ferrai F40 qui étaient des jeux sympathiques, mais voilà le premier jeu qui m'a donné des sensations de course. Les vaisseaux proposés ont des caractéristiques diverses, les circuits sont retors et la difficulté est admirablement bien dosée. On s'amuse à s'arracher comme des dingues pour terminer premier de la ligue et on y croit.

De plus, le fameux mode 7 de la Super Famicom permet d'obtenir un effet de vitesse convaincant et une profondeur de champ très chatoyante à l'oeil. Il est dommage que Nintendo n'ait pas pu garder la franchise vivante... mais c'est sans doute pour laisser la place à un autre jeu de course célèbre...

Bilan

Après cet achat ruineux mais oh combien agréable, j'ai calmé ma fièvre acheteuse et je poussais donc les jeux dans leurs derniers retranchements. La console tournait beaucoup et le plaisir de jouer était sans cesse renouvelé, que ce soit sur la Megadrive ou la Super Famicom.

Ce premier achat en import fut un coup de coeur, jamais regretté malgré les tarifs de "ouf". Je m'en foutais, je gagnais (très) bien ma vie et j'étais célibataire... alors, enjoy !

Toutefois, pour pouvoir échanger les jeux avec mes potes, j'achetai rapidement un adaptateur de cartouches européennes, car Nintendo lançait la version FR et que la console commençait à connaître un bon succès.

Et c'est un jeu qui ne sortait pas des studios Nintendo qui allait définitivement faire entrer cette console dans l'histoire...

 

 


Souvenirs, souvenirs... - 15 Novembre 1991 @ 16h21 -
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Vous vous rappelez de cette publicité Sega pour la mégadrive ? Un slogan choc, une mise en scène jeune et dynamique, une cible qui évitait les enfants et ciblait les ados et jeunes adultes, une image dynamique... Bref, une réussite !

 

Fin 1991, j'avais donc mon Amiga revendu, ma Lynx qui prenait la poussière et ma Gameboy N&B qui me suivait partout. Il me manquait donc une console de salon pour m'amuser sur grand écran (55 cm à l'époque, mais j'étais encore jeune ;-)

Je m'offris donc un Megadrive avec Sonic et Mickey, Castle of Illusion. Bien m'en a pris !

Castle Of Illusion Starring Mickey Mouse

Voici pour moi l'un des plus beaux jeux de plateforme, toutes consoles confondues. Il rassemble en son sein tout ce qui fait la qualité d'un jeu : beauté, inspiration, level design et jouabilité. L'enchaînement des niveaux, différents par le thème et par les actions à entreprendre pour avancer, est un modèle du genre. On ne s'ennuie jamais, la lecture des ennemis ou des objets en mouvement est claire, il n'y a jamais confusion à l'écran ni volonté de vous piéger. Des années plus tard, ce jeu tient encore la route par son soin de conception, preuve que la qualité résiste au temps.

Sonic(s)


Sonic restera une des plus grandes réussites de Sega. Techniquement, le jeu assure un maximum. Mais c'est surtout en terme d'image que la plus-value sera au rendez-vous pour Sega. On a attendu ce jeu comme le messie qui allait lancer les ventes de la Megadrive en Europe... et ce fut le cas ! On a assisté à une déferlante de jeux d'excellente qualité et Sega résistait bien face à Nintendo, son ennemi juré.

Contrairement à beaucoup de joueurs, j'ai adoré le premier que j'ai fini mais je n'ai pas trop apprécié les suites et je garde uniquement le premier dans ma mémoire. 

Street of rage

Pour ma part, j'ai toujours été très moyen en jeu de baston. Ce Street of rage, simple, direct et relativement facile a pourtant été un grand moment de jeu. Sur des musiques qui assuraient bien pour l'époque, avec un gameplay basique et efficace, on passait d'excellents moments à latter du punk et du mauvais garçon.

Bilan

La Megadrive est une bonne console, très solide, que l'on trouve en occasion pour une bouchée de pain et qui ne fait pas son âge tant certains de ses jeux sont indémodables. Un vrai console de gaymer qui a laissé une trace indélébile dans le coeur des joueurs. Bravo Sega.

 


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J'ai plus le temps !

Par cf4 | Blog créé le 29/12/09
Dernière modification le 10/04/12 @ 14h28

Une vie de Gaymer derrière soi, et une vie de famille devant soi.

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Édito

Vous arrivez à jouer, vous, maintenant que vous avez une vie de famille ? Vous arrivez à passer des soirées ou des week-end, le pad en main et de la nourriture froide pas loin ?

Voici mes contextes de jeu, mes astuces de père de famille nombreuse permettant de faire rentrer le jeu vidéo dans le foyer, malgré le temps réduit et l'enthousiasme contenu de certains membres de la dite famille...

 

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