Le Blog de Cenkha

Par Cenkha Blog créé le 29/10/12 Mis à jour le 04/11/12 à 21h12

Bienvenue sur mon blog ! Vous retrouverez ici toutes les réflexions vidéoludiques d'un lycéen passionné par le jeu vidéo depuis qu'il est tout petit. Enjoy ! ;)

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Impressions progressives

Bon voilà, j'ai Assassin's Creed 3, et je me sens un peu obligé de vous donner mes impressions dessus (tout le monde le fait, pourquoi pas moi). Mais plus qu'un "simple" test, j'ai envie de vous offrir quelque chose d'un peu plus "original": Des impressions progressives. Après les deux premières heures de jeu, mes premières impressions, puis après six heures, puis dix heures...etc. Bref, un article à chaque fois que j'ai assez à dire ! On commence aujourd'hui avec Assassin's Creed 3, au bout d'un peu plus de deux heures de jeu !

Avant d'écrire mes impressions, il me semble important de vous dire ce que j'attendais de ce jeu avant sa sortie:
À vrai dire, pas grand chose. Même si j'ai réelement adoré les opus précédents (AC étant à ce jour l'une de mes références), j'avais été un peu "blasé" quant aux nouveautés de gameplay quasi-inexistantes et à la facilité croissante d'épisodes en épisodes. De plus, le nouveau théatre et contexte du jeu de m'enchantait guère (Révolution Américaine), huge mistake.
Alors je me suis dit que j'attendrai que le jeu baisse de prix, mais, après avoir vu quelques videos sur YouTube et lu quelques tests, je me suis dit que le jeu était peut être un peu plus surprenant que je ne le pensais alors...
J'ai donc acheté le jeu hier (samedi 3 novembre), et depuis j'y ai joué un peu plus de deux heures. Voilà ce que j'en pense:

Première fois qu'on prend le contrôle de notre personnage, on sent un différence très agréable par rapport aux volets précédents: Les personnage est plus "fluide", les mouvements sont plus "réels"; mais j'y reviendrai.
Comme d'hab, on prend le contrôle de Desmond avant tout le reste et on découvre un nouveau lieu où se cacher. C'est un peu le passage obligé qu'on a envie de finir vite, histoire de découvrir plus vite notre nouvel assassin et notre nouveau terrain de jeu, mais on le fait quand même et on entre dans l'animus.
À partir de là, on découvre un nouveau personnage: Haytham, un britanique classe et bien élevé (il s'excuse même avant de tuer quelqu'un...). J'étais à vrai dire assez "déçu" de ne pas prendre directement le contrôle de Connor, l'assassin du ce nouveau volet, cela dit je me suis assez vite plié à l'obligation. Parce que Haytham, il est super classe. Le personnage est très travaillé et dispose d'un doublage (VO) de gros psychopathe.
J'en profite d'ailleurs pour faire une petite parenthèse sur les personnages et les doublages: Grand bravo ! Après seulement deux heures de jeu, j'ai coisé au moins quatre personnages très réussis ! Et puis très bien doublés. Les doublages anglais de ce jeu sont un véritable régal ! Vraiment un plaisir d'avoir des personnages travaillés devant soit.

Evoluer dans Boston est aussi très sympathique: La ville est grande et réussite ! Cela dit, certains changements dans les "commandes" du jeu sont quelque peu... Déstabilisants. Ca vaut aussi pour le combat: Les anciens joueurs verront leurs habitudes bousculées, ne serait-ce que par un changement de touche sur la manette. Rien de gênant à cela, mais ces changments sont, selon moi, assez mal introduits: On a du mal à comprendre comment il faut faire pour effectuer une certaine action (j'ai par exemple eu du mal par rapport à la parade qui a été un peu modifiée). À côté de ça, il est impossible de nier que les mouvements ont étés améliorés: Plus fluides, plus propres, plus stylés. Notre nouvel assassin grimpe et combat avec plus d'élégance que jamais !

En clair c'est un véritable bonheur que de prendre le contrôle d'Haytham, même si on a hâte de voir enfin la tête de Connor. L'univers est prometteur, les personnages très travaillés, et on est pressés d'en savoir plus sur l'histoire du jeu...

Bref, voilà pour les deux premières heures. On peut voir surtout du positif, mais aussi quelques points négatifs qui ne sont pourtant qu'éphémères (du moins je l'espère), et c'est tant mieux. J'ai hâte d'enfin pouvoir prendre le contrôle de Connor pour vous en dire plus, et surtout pour m'enjailler sec en grimpant dans les arbres... So stay connected et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire !

 

Voir aussi

Jeux : 
Assassin's Creed III
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C'est de l'art !

 

Aujourd'hui on se retrouve pour le 2° article de la théma "C'est de l'art !", histoire d'aborder un peu Deus Ex: Human Revolution. De quoi voir quelque chose de plus consistant après Journey, qui aussi bon soit-il donnait assez peu à dire si ce n'est des pavés sur sa magnificence visuelle et musicale.

Deus Ex: Human Revolution est un jeu sorti le 26 aout 2011 en France, sur PS3, xBox360 et PC. Dévelloppé par Eidos Montréal et édité par Square Enix, il nous propose de nous plonger en 2027, une ère de progrès technologiques énormes et de conspirations plus sombres les unes que les autres...

 

 

Deus Ex: HR, c'est un jeu qui est premièrement remarquable pour son univers et son histoire, le tout soutenu par une direction artistique de très haut vol et un gameplay vraiment sympa. Le jeu nous emmène à Detroit (USA), dans un futur relativement proche (2027) mais dans une société dont la situation est pourtant bien à l'extrême de la notre. Une nouvelle technologie est apparue et a boulversé le monde entier: Les augmentations. De l'oeil électronique au bras-mitraillette, cette nouvelle technologie permet de faire des humains quelque chose de plus... Robotique.À partir de ça vont se créer des troubles importants, des espionages industriels, des actes de terrorisme anti-augmentations (enlèvement de scientifiques, attentats...etc).Nous, on incarne Adam Jensen, un ancien membre du SWAT qui est devenu chef de la sécurité pour Sarif Industries (une entreprise qui crée des augmentations). Fort de bras cybernétiques et d'armes ultra-dévelloppées c'est nous qui iront sur le terrain afin de déjouer tous les complots auxquels l'entreprise aura à faire face.

Là ou ce Deus Ex est fort, c'est qu'à l'aide d'un scénario bien torturé mais pas trop, de personnages très complexes et d'une base très forte concernant le déchirment social que connait la société à cette époque, il va réussir à totalement nous plonger dans cette ère de cahos. Qui plus est, il va nous laisser une certaine "liberté de penser". J'entends par là que jamais le jeu ne nous présentera les augmentations comme un bienfait, ou le contraire.
Sans arrêt le jeu va nous emmener voir des personnages différents, qui pensent différemment et qui vont nous pousser nous même à nous remettre en question. Peser le pour et le contre, accepter les augmentations mais jusqu'à où, protester mais de quelle manière... etc. C'est le genre de question que notre personnage sera en mesure de se poser au cours du jeu, et qu'on finira aussi par nous poser. En tous cas, on en sort instruit.
Voilà en bref pour le côté "litéraire" du jeu, c'est à dire son univers et son histoire. Attaquons maintenant le côté visuellement et musicalement artistique !

Sur le plan artistique, Deus Ex: Human Revolution est doté d'un style relativement à part. On va par exemple parler de "cyber-renaissance". J'explique le terme: Au beau milieu d'un univers bourré de technologies très avancées, on va trouver des éléments de Renaissance (voir image en bas). Deux éléments bien différents mais qui vont pourtant si bien ensemble ! Un mix qui souligne très justement le contexte de renouveau et d'inovation technologique de l'époque.
Passant des grandes tours d'entreprises de biotech chinoises aux rues sales de Detroit et du commissariat de police à une usine occupée par des terroristres, Deus Ex: Human Revolution nous fait visiter des endroits bien différents les uns des autres, mais tous rassemblés sous ce signe de la cyber renaissance. Et c'est très beau. Encore plus avec les musiques d'ambiances de très bon goût; discretes mais efficaces.
En plus de proposer un univers riche et très sympa à explorer, ce jeu est très agréable à la vue. Ce qui est surtout remarquable c'est de voir à quel point la direction artistique et musicale de ce jeu soutient son univers propre, son histoire. Il lui offre une base, et une cohérence remarquable, et tout ceci en offrant un très beau spectacle à nos yeux et à nos oreilles !

 

 

En clair, Deus Ex: Human Revolution à pour lui trois grands atouts, chacun relevant d'un domaine artistique différent:

  • Un scénario incroyable, qui nous plonge dans un univers futuriste très complexe et passionnant. Ce côté "litéraire" du jeu est d'ailleurs son meilleur atout.

  • Un univers graphique bien à lui, et qui soutient à merveille l'univers propre du jeu.

  • Des musiques d'ambiance discrètes mais diablement efficaces.

On se retrouve une prochaine fois pour analyser un autre jeu ! En attendant, lachez vos impressions/critiques...etc !
Vous pouvez aussi me suivre sur twitter, réseau sur lequel je vais bientôt être très actif: @cenkha


Merci et n'oubliez pas de jouer, c'est bon pour la santé ^^

 

Voir aussi

Jeux : 
Deus Ex : Human Revolution
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C'est de l'art !

Bienvenue sur mon blog ! Première théma, premier article, on va voir pourquoi le jeu vidéo c'est un art. Je vais essayer de vous le démontrer en analysant à chaque fois un certain jeu comme exemple, en faisant ressortir plus que tout son côté artistique. Comme premier jeu, j'ai choisi Journey, un jeu que l'on reconnait souvent comme étant une pure merveille du point de vue artistique !

Petite intro concernant le jeu: Jeu exclusif au PSN sorti le 14 mars 2012 en France, Journey est un petit jeu qui se termine en deux petites heures, mais deux heures de pur émerveillement. Je vous laisse googleiser le jeu si vous voulez plus d'infos !

 

 

Une chose est sûre: Journey est magnifique. Plus beau que bien des toiles de maitres ! Vous êtes là, au millieu d'un désert de sable, et vous n'avez qu'une seule obsession: Atteindre le sommet lumineux de cette montagne mystérieuse. On ne sait pas ce qui s'y trouve, mais le chemin qui nous y mène est tellement beau qu'on y va quand même. On y va quand même parce que rien que le fait de glisser sur le sable, de le voir s'envoller un peu, et de nous envoller nous même un tout petit instant, eh bien c'est merveilleux. Imaginez tout ça accompagné d'une musique calme, reposante mais à la fois forte et pleine d'émotion.

Oui, c'est ça Journey: C'est l'attraction de la beauté. That Game Company a réussi à émouvoir une belle tripotée de gamers avec des images et de la musique. Mais aussi avec une histoire qui ne dit rien mais qui veux tout dire: On ne sais pas pourquoi notre petit bonhome veut aller en haut de cette montagne, mais quand il y arrive, qu'est-ce qu'on est heureux pour lui ! J'ai failli en pleurer, et d'après ce que je sais certains sont devenus des véritables fontaines.

Qu'il en déplaise à Gertrude, Journey est une oeuvre d'art; parce que ce qu'on cherche dans l'art c'est - entre autres - a faire passer de l'émotion, à faire ressentir quelque chose à la personne qui "subit" cet art. Dans Journey c'est chose faite.

Pour conclure, c'est l'émotion par la beauté visuelle et musicale qui fait de Journey de l'art. La prochaine fois je vais essayer de vous montrer une "autre forme d'art vidéoludique", avec Deus Ex: Human Revolution à priori ! En attendant, j'espère que ce premier article vous aura plu et que vous attendez le prochain avec impatience ! N'hézitez pas à me faire part de vos impressions/critiques...etc par commentaire ! :)

PS: Si ça vous tente, vous pouvez me soumettre par commentaire vos idées de jeux à "analyser" pour une prochaine fois :)

Voir aussi

Jeux : 
Journey (PS3)
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