Le Monde du Captain Sparke

Par Captain Sparke Blog créé le 03/10/16 Mis à jour le 25/05/18 à 12h03

J'ai récemment ouvert mon site internet, le Monde du Captain Sparke, où vous trouverez des jeux vidéos, des animés, des films, des récits de partie multijoueur, des dossiers, des vidéos YouTube, un résumé de l'actualité vidéoludique. Si ça vous plaît, n'hésitez pas à entrer en contact avec moi.

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Dossier (Jeu vidéo)

Suivant notre article sur l'histoire du jeu de stratégie, je vous propose de nous transporter dans le monde des jeux de gestion de 1967 à 1980. Vous retrouverez l’article en version complète sur mon site internet. Sans refaire toute l’histoire du jeu, j’ai considéré qu’on pouvait appeler jeu vidéo un programme informatique et/ou électronique interactif disposant d’une interface graphique, c’est-à-dire étant projeté sur un écran. Pour ce qui est de la gestion, il a été difficile de séparer ce genre majeur de la stratégie, car ils partagent un ensemble de caractéristiques, notamment sur la rétention d’informations et le côté long-termiste. C’est bien plutôt la philosophie de jeu qui change.

 

 
Petite folie graphique à chaque jour pour Lemonade Stand (version de 1979).

 

Pour les anglo-saxons, le genre est appelé simulation-game, et là réside la première différence avec les jeux de stratégie dont le but est moins de simuler quelque chose que de vaincre un adversaire. Même si pour les wargames c’est d’un coup plus complexe. Les genres et les couleurs... C’est en 1963 qu’apparaît Intopia, jeu de simulation de business développé dans les entreprises. J’ai donc identifié quatre sous-genres : simulation de business, city-builder, god game et simulation de vie.

 

 
Ecoutez, on vient de loin avec Windfalle (1980).

 

Les simulations de business sont souvent des jeux éducatifs : on trouve Lemonade Stand (1973) pour développer son stand de limonades sur 12 tours entre le nombre de verres à préparer, le temps qu’il fait, et le prix. Windfalle (1980), plus complexe, se centre sur la gestion du pétrole dans des stations-service.

 

 
Le tout premier jeu city-builder était historique. Littéralement. (The Sumer Game)

 

Le city-building, lui, se veut historique. The Sumer Game (1969) se base sur la naissance de l’agriculture en Mésopotamie : champs, graines, nourriture et une population qui mute pendant 12 tours. Santa Paravia (1979) transpose le jeu dans l’Italie de la Renaissance, avec des bâtiments à construire et des soldats à entretenir.

 


Les graphismes de Santa Parvia…

 


…et puis après y a le gameplay…

 

Bien avant Spore ou les Sims, la simulation de vie se veut scientifique. Dans Conway’s Game of Life (1970), vous paramétrez une cellule ou un ensemble de cellules et voyez comment elles évoluent en fonction de patterns mathématiques. Sinon, vous avez aussi World3 (1972), s’inspirant des travaux de Jay Wright Forrester sur l’impact de l’évolution de la population et de l’économie sur l’écologie, et sur les nombreux dangers d’une évolution sur le long-terme d’un tel modèle. Et ça a inspiré SimCity (1989).

 

 
Des prédictions un peu flippantes sur le logiciel World3.

 

 

Voilà pour cet épisode sur l’histoire des jeux de gestion. Vous retrouverez donc l’article en version complète sur mon site internet.

 

Histoire du jeu vidéo :

 

Liste chronologique des jeux de gestion par genre :

  • City-builder : The Sumer Game / Hamurabi (1968), Santa Paravia (1980)
  • Simulations de business : Intopia (1963), The Lemonade Stand (1973), Windfalle (1980)
  • Simulation de vie : Conway’s Game of Life (1970)

 

Histoire des genres du jeu vidéo :

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Le Monde du Captain Sparke

Édito

N'hésitez pas à faire un tour sur le Monde du Captain Sparke : vous y trouverez des animés, du cinéma, des critiques de jeux vidéos, des récits de partie, des dossiers et des vidéos YouTube. Sinon, vous pouvez toujours aller chercher mon blog d' histoire militaire et de géopolitique. J'ai aussi une chaîne YouTube (et d'accordéon), des pages Facebook et Twitter.

Si vous cherchez un rédacteur pour quoi que ce soit, je suis disponible un peu partout, de l'agora de Mundus Bellicus à ce blog-ci en passant par mon site. N'hésitez pas.

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