Le Monde du Captain Sparke

Par Captain Sparke Blog créé le 03/10/16 Mis à jour le 30/10/18 à 15h19

Administrateur et rédacteur-en-chef sur Le Monde du Captain Sparke (https://le-monde-du-captain-sparke.fr/), mes sujets de prédilection sont les vieux jeux de stratégie et de gestion, l'actualité vidéoludique stratégique et historique, mais aussi en vrac l'histoire militaire et la géopolitique.

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Dossier (Jeu vidéo)

Suivant notre article sur l'histoire du jeu de stratégie, je vous propose de nous transporter dans le monde des jeux de gestion de 1967 à 1980. Vous retrouverez l’article en version complète sur mon site internet. Sans refaire toute l’histoire du jeu, j’ai considéré qu’on pouvait appeler jeu vidéo un programme informatique et/ou électronique interactif disposant d’une interface graphique, c’est-à-dire étant projeté sur un écran. Pour ce qui est de la gestion, il a été difficile de séparer ce genre majeur de la stratégie, car ils partagent un ensemble de caractéristiques, notamment sur la rétention d’informations et le côté long-termiste. C’est bien plutôt la philosophie de jeu qui change.

 

 
Petite folie graphique à chaque jour pour Lemonade Stand (version de 1979).

 

Pour les anglo-saxons, le genre est appelé simulation-game, et là réside la première différence avec les jeux de stratégie dont le but est moins de simuler quelque chose que de vaincre un adversaire. Même si pour les wargames c’est d’un coup plus complexe. Les genres et les couleurs... C’est en 1963 qu’apparaît Intopia, jeu de simulation de business développé dans les entreprises. J’ai donc identifié quatre sous-genres : simulation de business, city-builder, god game et simulation de vie.

 

 
Ecoutez, on vient de loin avec Windfalle (1980).

 

Les simulations de business sont souvent des jeux éducatifs : on trouve Lemonade Stand (1973) pour développer son stand de limonades sur 12 tours entre le nombre de verres à préparer, le temps qu’il fait, et le prix. Windfalle (1980), plus complexe, se centre sur la gestion du pétrole dans des stations-service.

 

 
Le tout premier jeu city-builder était historique. Littéralement. (The Sumer Game)

 

Le city-building, lui, se veut historique. The Sumer Game (1969) se base sur la naissance de l’agriculture en Mésopotamie : champs, graines, nourriture et une population qui mute pendant 12 tours. Santa Paravia (1979) transpose le jeu dans l’Italie de la Renaissance, avec des bâtiments à construire et des soldats à entretenir.

 


Les graphismes de Santa Parvia…

 


…et puis après y a le gameplay…

 

Bien avant Spore ou les Sims, la simulation de vie se veut scientifique. Dans Conway’s Game of Life (1970), vous paramétrez une cellule ou un ensemble de cellules et voyez comment elles évoluent en fonction de patterns mathématiques. Sinon, vous avez aussi World3 (1972), s’inspirant des travaux de Jay Wright Forrester sur l’impact de l’évolution de la population et de l’économie sur l’écologie, et sur les nombreux dangers d’une évolution sur le long-terme d’un tel modèle. Et ça a inspiré SimCity (1989).

 

 
Des prédictions un peu flippantes sur le logiciel World3.

 

 

Voilà pour cet épisode sur l’histoire des jeux de gestion. Vous retrouverez donc l’article en version complète sur mon site internet.

 

Histoire du jeu vidéo :

 

Liste chronologique des jeux de gestion par genre :

  • City-builder : The Sumer Game / Hamurabi (1968), Santa Paravia (1980)
  • Simulations de business : Intopia (1963), The Lemonade Stand (1973), Windfalle (1980)
  • Simulation de vie : Conway’s Game of Life (1970)

 

Histoire des genres du jeu vidéo :

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Édito

Administrateur et rédacteur-en-chef sur le Monde du Captain Sparke, mes sujets de prédilection concernent les vieux jeux de stratégie et de gestion, l'actualité vidéoludique stratégique et historique, mais aussi en vrac l'histoire militaire, la géopolitique, ou encore l'animation japonaise des années 80 et 90. On ne se refait pas. N'hésitez pas à me rendre visite sur Facebook et Twitter.

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