A napper sur tes pommes de terre.

Par Cancoillotte Blog créé le 30/11/10 Mis à jour le 07/11/12 à 13h44

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Découvrez le blog du Gamer Franc-Comtois pure souche. Retrouvez des test, chroniques, news, critiques, et autres babioles sur les sujets que j'aime. N'hésitez pas à me laisser des commentaires pour me faire partager vos impressions.
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Catégorie : Critique/Découverte

        
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Critique/Découverte

 Pour l'anecdote: en face de ma demeure familiale, on peut trouver une salle des fêtes qui s'appelle... le Calypso!... ok, je sors...

C'est cette semaine passée qu'est finalement disponible en téléchargement la démo de Twisted Metal. Un jeu attendu par les fans de la série bien sûr, mais également par les amateurs de car combat, un genre en vogue dans la seconde partie des années '90. Mine de rien, le premier épisode date de 1995 (sur PlayStation), et la famille s'est agrandie au fil des années. On ne peut pas dire que cette série est passée inaperçue.

Pourtant, dans notre génération de console actuelle, très rare sont les jeux de car combat à avoir vu le jour. On peut mentionner le remake de Vigilante 8 sorti sur Xbox Live sorti il y a quelques années, mais il fut trop anecdotique pour réellement relancer le genre. Mais le meilleur rival de Vigilante 8, justement, est Twisted Metal. 2012 marque le retour d'une icône du car combat... et voici enfin la démo!

C'est avec joie que j'ai attendue la fin du téléchargement de ma démo. Sans plus attendre, direction le menu principal! Premier bon point: l'affichage en gros plan du dernier concurrent utilisé. Ok, ils sont au nombre de quatre, mais ces faciès si particuliers permettent de s'affranchir du style Twisted Metal. Puis direction les options, où je constate le choix entre différentes configurations de boutons. Pas moyen de faire un style personnalisée, donc par défaut je commence par le style TM classique. Puis direction le mode d'entrainement pour se familiariser aux commandes des différents véhicules. D'ailleurs, les développeurs se sont montrés généreux puisque huit véhicules sont disponibles, et ce sont loin d'être les plus inintéressant! Du chopper démoniaque au gros semi-remorque, en passant par une muscle car et même un hélicoptère, vous pouvez tester ces différents véhicules à votre guise.

Parlons des caractéristiques des différents véhicules. Ils disposent de trois critères: la vitesse, le blindage et les armes spéciales. Rien de bien compliqué: un véhicule rapide est plus maniable et s'échappe plus facilement des affrontements. Un véhicule offrant une bonne résistance supporte bien les assauts adverses. Enfin, les armes spéciales sont spécifiques au véhicule que vous choississez. A vrai dire, vous n'en disposez pas d'une mais de deux: une arme spéciale principale et une alternative, dont le mode d'utilisation n'a généralement rien à voir. Autant on peut diriger un projectile manuellement, autant on peut sortir l'artillerie lourde et provoquer de gros dégâts. A vous de voir, sachant que vous pouvez passer librement du mode principal au mode alternatif.

Premier contact en mode entrainement, dans une map désertée par la population. C'est un quartier industriel offrant à la fois des rues à angle droit, un passage sur une rivière asséchée, et des petits passages entre les différents bâtiments. Alors, heu, comment on accélère déjà? C'est avec le bouton carré. Pour quelqu'un qui a été habitué à accélérer avec le croix, ça fait un peu mal... On freine avec rond, et on fait marche arrière en poussant le joystick droit vers l'arrière! Ouais, ça ne ressemble à rien de ce que j'ai connu... heureusement, le reste est plus facilement lisible. Une fonction indispensable: les virages serrés, en maintenant X, permettent de faire des virages à la Crazy Taxi. Autre outils typique: le saut, en pressant L1 et R1 en même temps; le turbo, lui, peut se servir aussi bien en marche avant (presser deux fois rapidement l'accélérateur) et en marche arrière (clic sur R3 en marche arrière...). Super, on sait comment se déplacer sur la map.

Changer d'arme principale est très simple: L1 et R1 pour sélectionner l'arme de son choix (affiché en bas de l'écran sur le HUD). L2 permet de se servir de la mitrailleuse, dont le véhicule est toujours équipé. Mais rien ne vaut l'usage de vraies armes, tel que les différentes variétés de missiles, explosifs, mines, et plus surprenant, d'armes à feu (fusil à pompe et fusil sniper). Une nouveauté non négligeable, c'est la présence d'un coéquipier dans votre véhicule, qui sort quelquefois se servir des armes à votre place, mais ça n'a aucune importance sur le gameplay. L'arme spéciale, enfin, peut passer en mode alternatif d'une simple pression sur la touche triangle, à condition d'être placé sur son icône. Trois gadgets sont disponibles en utilisant les touches directionnelles: poser une mine, lancer un missile paralysant, et activer un bouclier (qui dure à peine une seconde!). La touche bas sert à tirer derrière soi, ce qui est pratique dans certaines situations.

Profitons du chapitre commande pour parler de l'hélicoptère, qui se démarque un peu des autres véhicules. Je suis personnellement bluffé: c'est la première fois que je trouve un hélicoptère aussi amusant à piloter! Tout ce qu'il faut pour le diriger, c'est les deux sticks. Le droit permet de prendre de l'altitude et de changer sa direction, l'autre stick permet naturellement de se déplacer sur le plan horizontal. C'est très amusant de passer dans des passages étroit...

 

Vient enfin le moment de se défouler un peu! Première chose qui saute aux yeux: la vitesse du jeu. C'est assez rapide, et ça ne laisse pas de place aux approximations. C'est également un bon moyen de rendre le joueur autonome, capable de se débrouiller tout seul. Parce que le défi proposé sur la map californienne est d'affronter six adversaires très remontés contre vous. A peine la partie commencée, vous êtes déjà sous les coups de feu de vos adversaires! Différents indices laissent penser que la difficulté des adversaires est calibrée sur le mode difficile: l'acharnement lorsqu'ils sont près de vous, la précision de leur tir (surtout les missiles paralysant, bonté!) et leur volonté de fer pour vous abattre. Vous aurez beau fuir, ils sont tout à fait capable de traverser une bonne partie de la map pour vous retrouver, ce qui rend vos chances d'être tranquille un peu faibles. Mais il faut ruser! Pas la peine de la jouer Rambo: ramassez des armes sur la carte, localisez les indispensables caisses de soin, et blessez le premier qui se pointera.

En ce qui concerne le ressenti, c'est très surprenant: d'une part, il y a la physique des véhicules qui n'est pas sans rappeler Crazy Taxi (que j'ai évoqué plus haut!) qui verse dans le 100% arcade. D'autre part, il y a les différentes techniques à utiliser en plein milieu de combat. Bien viser, se protéger efficacement, gérer son boost, sa santé... c'est nettement moins bourrin que ça en a l'air. C'est pourtant super jouissif de péter des baraques en y fonçant dessus! A ce propos, il y a un bel effort en ce qui concerne la destruction du décor. Faute de proposer des graphismes déments (on voit même quelquefois le noir sous les décors, principalement sur les bords de la map), la fluidité est exemplaire: c'est super dynamique, sans ralenti, et la démo est sur ce point très prometteuse. Un bon point, surtout qu'il s'agit parfois d'être précis et assez concentré.

 

En parcourant la démo (je n'ai cependant pas essayé le multijoueur) je me suis immédiatement remémoré les bons moments que j'ai passé sur la PsOne: que de souvenirs! Pas de doute, ce genre de jeu m'a vraiment manqué, mais Twisted Metal cru 2012 semble avoir tous les arguments pour convaincre les anciens comme les nouveaux. Les uns adoreront le vrai retour d'une franchise, apportant une petite touche de modernisme, très bien intégrée. Les autres apprécieront l'ambiance toute particulière d'un jeu qui, à coup sûr, ne ressemblera à aucun autre. A (re)découvrir!

Tout ce que je peux vous recommander, c'est de télécharger la démo sur le store, de vous faire plaisir (jusqu'au 8 février, donc on se dépêche!). Verdict du produit fini en mars...

Et vous, qu'avez-vous pensé de la démo? Laissez donc un commentaire, votre avis m'intéresse... ;-)

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Twisted Metal
Jeux : 
Twisted Metal PS3, Twisted Metal PS3 (PS3)
Plateformes : 
PlayStation 3
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Eat Sleep Play
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Critique/Découverte

Tout compte fait, je vous ai quelque peu dit des bêtises à propos de mes attentes pour 2012. Dans le genre tôle froissée, il n'y a pas que Twisted Metal qui me fait furieusement envie, mais le prochain jeu de course de Codemasters fait également partie de mes attentes, à savoir DIRT Showdown! A ma connaissance, c'est la première fois que Codemasters décide de sortir un tel jeu de course. On les connait bien sûr pour les Colin McRae, les récents GRID et DIRT... malgré son nom, il est bien difficile de faire le lien avec un jeu de rallye. Ici, on joue dans le registre des pilotes du dimanche, de la voiture bricolée avec papa dans la grange de Grand-Mère, du public qui vibre au son du rock... du derby automobile quoi! Les gamers se remémoreront certainement Destruction Derby, un pionner en la matière, ainsi que FlatOut, franchise assez récente qui se débrouille pas trop mal dans le genre. Alors, faisons un petit calcul: réalisation Codemasters (donc "par défaut" de bonne facture) + gameplay désormais bien ancré dans l'arcade + variété de compétitions dont les fameux Derby, en plus des disciplines que seuls les américains et les anglais ont un peu connaissance; le tout devrait donner un jeu de course pas comme les autres, et le rapprochement avec l'univers de DIRT permet de sortir de l'anonymat.

Mais ça... c'était jusqu'au moment où j'ai vu cette vidéo.

Je suis bien conscient que le jeu est encore en cours de finalisation, mais pour ce genre de jeu de course, certains points me paraissent vraiment à revoir. En voici la liste:

- La conduite: je suis conscient que les vieux tacots qui participent à ce genre de course ne sont pas conçus pour rivaliser avec la Red Bull X2010 de Gran Turismo 5, mais quand même, ce qui m'enbête un peu à la vue de ces images, c'est cette impression désagréable de mal évaluer la vitesse à laquelle on se déplace, et donc de foirer la manière dont on négocie un virage. L'impression de vitesse est très variable, et me parait inutilement exagérée. Une impression qui s'accentue encore lorsque vient le moment de se servir de la nitro.

- La nitro, justement, ce truc que je supporte rarement dans les jeux de course, car dans les cas extrêmes il perturbe totalement la manière de jouer, au point de trop s'imposer dans nos techniques de pilotage. Je n'ai rien contre le fait d'ajouter de la nitro, mais d'une part ce n'est pas une habitude dans ce genre de jeu (même si il y en a dans FlatOut ce n'est pas forcément un exemple à suivre!) et d'autre part, ce n'est pas franchement nécessaire. Les joueurs des premiers Destruction Derby n'avaient pas de nitro, et ça n'empêchait pas de s'amuser comme un petit fou. De plus, la nitro peut se recharger, ce qui laisse imaginer que le joueur peut en abuser.

- Les graphismes ont l'air de très bonne facture, de même que la modélisation des véhicules. Reste à voir combien de voitures il peut y avoir au maximum sur la piste, sachant que plus il y en a, mieux c'est (si possible une vingtaine!). Les accidents et les dommages ont l'air bien rendus, mais est-ce que l'état de notre voiture va avoir une incidence sur le gameplay?...

-... car en effet, il y a deux possibilités: soit on est franchement arcade et on garde une voiture qui tient toujours bien la route jusqu'à ce que le moteur crève, ou bien on ressent les effets néfastes d'accrochages douloureux suite à quoi votre direction ne réagit plus très bien, le moteur faiblard menaçant de vous pêter à la figure si vous faites la moindre touchette. DIRT Showdown semble avoir retenu la première solution; je n'ai strictement rien contre, mais c'est tout de même agréable de faire attention à l'état de sa voiture et de gérer le plus équitablement possible les dommages subis.

- En parlant de dommages, le seul critère retenu semble être une détection des dommages très rustique. Un compteur qui vire au rouge quand ça devient urgent; rien en ce qui concerne l'état des pneus, du moteur, des pare-chocs ou de la direction .Et quand on rend l'âme, on respawn.

- Q-q-quoi? On respawn? Sérieux? O_o Je vais avoir l'air d'un fou, mais il n'y a rien de pire, au milieu d'une arène, de respawner. Pourquoi? Parce que le but du jeu, tout de même, c'est certes de faire un max de points, mais également de survivre! Le fait de respawner est une menace pour l'aspect survie. J'ignore si il y a un malus en cas de respawn, mais quand même, c'est la première fois que je vois ça dans un jeu de cette catégorie. J'ose espérer que certaines parties permettront de jouer sans respawn...

 

Quelques critiques un peu méchantes, mais à mon sens nécessaires. Même si DIRT Showdown ne sera pas le méga hit de l'année 2012, j'apprécie beaucoup la démarche de Codemasters pour ressortir ce genre de jeu de course, qui a failli tomber dans l'oubli. Heureusement que FlatOut a su donner de l'intérêt au genre pendant quelques années... reste à voir si le prochain DIRT s'annonce bien fun comme il faut, comme à la grande époque! Réponse en mai. ;)

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Critique/Découverte

 Voilà sans conteste le film qui fait le plus parler de lui en ce moment. Adaptation de la célébrissime oeuvre d'Hergé, Tintin a inspiré les maîtres d'Hollywood (Spielberg et Jackson, excusez du peu!) pour notre plus grand plaisir. Si les adaptations de Tintin n'ont pas été un très grand succès sur le grand écran, le fameux Motion Capture, la 3D et tout ce qui fait Hollywood va-t-il conjurer le sort? Mais surtout: va-t-il plaire à son public?

Commençons par ce qui m'a paru le mieux dans ce film: la réalisation. J'ai presque envie de mettre 10/10, il n'y a pas grand chose à rajouter. Les décors sont très bien réalisés, reprenant assez fidèlement l'esprit d'Hergé en papier, tout en étant plus "riche". La 3D est loin d'être désagréable, et pourtant je suis pas du tout un amateur de 3D. Les paysages sont très bien rendus, et on appréciera certains clins d'oeil. Un reproche, quand même: que les textes qui apparaissent régulièrement sur le grand écran soient écrits en anglais. Une atteinte à la francophonie... Mais que voulez-vous, c'est un film américain...

Les personnages sont globalement bien retranscrits. Je dis bien "globalement" car on peut trouver certains personnages assez éloignés de ce qu'ils sont dans la BD, mais c'est quelque chose de très personnel. Pour ma part, ils se sont un peu loupés sur les Dupondt, Milou (un chien à moustache?), et peut-être que Tintin et Haddock aurait pu avoir une meilleure tête, chacun de leur côté; mais là je chipotte. En fait, on pourrait reprocher une sale tête à presque tout le casting, mais il faut reconnaitre que ça aurait pu être largement pire. Donc en fin de compte, le film s'en sort bien en ce qui concerne les personnages, à ma grande surprise. Et pour en finir avec les personnages, je ne peux pas ne pas parler des doublages. Finalement, ils sont corrects, même si je préfère largement ceux des dessins animés.

L'histoire, par contre, m'a laissé un avis mitigé. Je comprends l'envie de mélanger deux tomes (Le Secret de la Licorne, donc, et le Crabe aux Pinces d'Or) mais je trouve qu'il y a un peu trop de liberté dans ce qui se passe. Ce qui suit est strictement personnel, mais certaines scènes sont vraiment too much. Tintin et Milou sont Chuck Norris, une idée renforcée par des scènes d'action que même Hergé n'aurait pas imaginé. Et c'est là où sort trop de l'esprit de la BD, à mon avis. Je sais qu'Hergé a fait un tas de trucs à nos héros (genre les envoyer sur la Lune bien avant ceux qui y sont allés en 1969!!!) mais toutes ces scènes qui ne figurent pas dans les BD me laissent un peu indifférent. C'est un peu dommage de dire ça, mais pour le fan honnête de Tintin, les scènes crées de toute pièces sont un peu hors contexte. Je ne veux pas faire de spoiler, mais toutes ces libertés accordées par rapport à l'oeuvre d'Hergé m'ont un peu déçus. Pourquoi tant de différences alors que les aventures qu'a imaginé Hergé sont parfaites? Est-ce alors pour justifier la fusion entre deux tomes?

Malgré cet aléas, le film est très agréable à suivre. Bien rythmé, faisant bon usage des références aux BD, accompagné de belles musiques, Tintin nous prouve que même si ses aventures n'ont pas la même valeur qu'en BD, ça reste une belle aventure. Le principal reproche que j'ai est à faire est que ce film est trop... hollywoodien, en particulier certaines scènes d'action qui virent presque au n'importe nawak. De plus, il y a quelque chose qu'Hergé a bien arrivé à maitriser, mais qui n'a pas été bien restitué dans le film: l'humour. C'est toujours drôle dans les BD, mais ça nous fait juste esquisser un sourire durant le film. Dommage...

Pour le reste, Tintin: le Secret de la Licorne est bien traité, et parvient à éviter le massacre de l'oeuvre originelle. Ce qu'il faut retenir, c'est que ce film est en premier lieu un hommage à Hergé, non une restitution qui se veut fidèle aux bandes dessinées. De toutes manière, comment égaler le talent d'Hergé?

En tout cas, la base est bonne, reste à voir comment les autres épisodes de Tintin seront traités au cinéma dans un avenir proche.

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Critique/Découverte

 

Je viens de télécharger la démo et j'y ai joué pendant un peu plus d'une heure.

Le bilan est plutôt mitigé.

On a le choix entre trois missions. Je commence avec la première mission qui nous familiarise avec l'utilisation du shift. On poursuit un kéké en Pontiac Solstice et on s'amuse à faire des trucs en prenant le contrôle de sa voiture. L'utilisation du shift s'avère simple d'utilisation. Il y en a deux types: le shift ordinaire, avec une caméra qui flotte au dessus du quartier et on choisit librement le véhicule qui nous intéresse; et le shift éclair qui permet de revenir vers la voiture cible (celle importante pour la mission). Lorsque vient le moment de semer les flics, j'ai eu comme le sentiment que l'IA était un peu foireuse. Il parait qu'on peut semer plus facilement les flics en shiftant dans un véhicule roulant en sens inverse et en percutant les keufs. Mais débutant avec le système, j'ai eu un peu de mal à m'y faire. Il faut dire que pendant ce temps, la voiture cible (la Solstice) est contrôlée par l'IA.

M'enfin bref, dans l'ensemble les graphismes sont correct, mais sans plus. A noter, un trafic assez dense. C'est assez perturbant dans un Driver, je n'ai pas mémoire d'un trafic aussi abondant. Faut pas s'étonner de faire des cartons avec les autres voitures régulièrement, il y en a beaucoup...

Deuxième mission: c'est une course au volant de voitures de sport. Il faut s'arranger pour mener deux voitures à la fois aux deux premières places. Une manoeuvre possible grâce au shift éclair. Rien de bien spécial à signaler. Je remarque que l'utilisation du boost aide beaucoup, et qu'il se charge assez vite. Le meilleur outil pour semer les flics...

Au passage, pour conduire différents types de voiture, on sent bien les différences entre les différents véhicules. C'est le grand écart entre les grosses propulsions lourdes, genre la Challenger de Tanner, et les sportives 4x4 du style R8 ou GT-R, qui tirent bien profil des quatre roues motrices.

C'est à partir de la troisième mission que ma réjouissance a commencé à s'évaporer. :/

Après avoir rejoint l'entrée d'une ruelle, on est au volant d'une R8 et on est envahi par les flics. Pour leur échapper, il faut échapper aux cercles rouges qui les entourent sur la mini-carte (simple d'utilisation et très lisible, d'ailleurs). On se dit que c'est facile de les semer avec notre bolide, mais certains keufs ont des Corvette (ça me rappelle NFS Most Wanted, bizarrement). Si on est suffisamment éloigné, il faut tenir dix secondes pour les semer. Mais, problème du système, on ne sait jamais vraiment si on arrive à y échapper ou pas. C'est assez désagréable quand on a beaucoup de poursuivants. Donc, pour avoir fait plusieurs fois cette mission: soit j'arrive à les semer assez rapidement (disons une minute) sans trop abimer l'Audi, soit je galère parce qu'il y en a toujours un à mes fesses. C'était plus clair au temps des premiers Driver...

Et le pire, c'est qu'à chaque fois que j'essaye d'utiliser le shift, ça ne change pas grand chose au scénario. On a beau prendre une voiture lourde et percuter un keuf en sens inverse, d'autres flics peuvent se glisser discrètement dans la poursuite et bilan des courses: il y a toujours autant de voitures à nos trousses, sinon plus.

C'est quand même désagréable: il suffit d'un petit rien pour rendre la mission soit fastoche, soit très difficile. Pour ma part, je trouve que le hasard joue un trop grand rôle dans l'action du joueur. Si les keufs n'arrivent pas à suivre notre rythme, tant mieux, mais comment expliquer que quelquefois, on n'y arrive pas? C'est surtout ça que j'ai trouvé un peu moisi dans cette démo.

Mais de toute manière, cette démo m'a moyennement convaincu. Dans le feeling du gameplay, ça ne ressemble à aucun autre Driver. Le concept du jeu non plus, d'ailleurs. Ce serait moi, je le déconseille aux puristes, ils risquent d'être déçus, mais le mieux est encore d'essayer la démo...

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Driver San Francisco, Driver San Francisco (PS3)
Plateformes : 
PlayStation 3
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Critique/Découverte

Depuis deux petits mois maintenant, l'adaptation de Tintin au cinéma par Steven Spielberg fait beaucoup parler d'elle. Et il y a de quoi, à l'égard de ce qu'on semble nous proposer.

Pour ma part, je suis fan des aventures de Tintin sur papier. Mais dire que suis tintinophile (ou quelque chose comme ça), pas tout à fait. Mais j'ai toujours pris du plaisir à contempler ses aventures.

On s'imagine mal Tintin sur le grand écran. Pourtant, à la vue des trailer, Spielberg nous livre un résultat s'annonçant comme honorable. Bien que l'histoire navigue un peu entre deux tomes du jeune journaliste (un mix entre le Secret de la Licorne, et le Crabe aux Pinces d'or) l'univers de la bande dessinée ne ressemble pas un massacre. Pourtant, on ne reconnait plus trop la patte graphique qui a fait le charme de l'oeuvre d'Hergé. C'est surtout à la vue du visage des protagonistes que les habitués de Tintin ont le droit de se poser des questions. N'en ont-ils pas trop fait? A première vue, c'est bien réalisé, mais il y a un petit je-ne-sais-quoi qui a tendance à me repousser un peu, en ce qui me concerne.

Mais, comme tout bon film, ne nous arrêtons pas aux trailer, mais au film! Dans cette logique, je suis prêt à voir le premier épisode de la reconversion de Tintin avec cinéma. Attendez-vous à voir deux clans: les fans de Tintin en puissance qui vont bouder le style graphique et pourquoi pas l'histoire qui, au lieu de suivre fidèlement un tome, pioche des évènements entre deux épisodes; et d'un autre côté, les non habitués des aventures de Tintin, qui verront en priorité un film à la réalisation soignée, qui a une patte graphique que l'on peut juger de sympathique, et un déroulement original.

Si vous voulez mon avis sur les trailer, j'ai envie de dire: mouais. Et à mon avis, le film le sera tout autant. C'est un peu quitte ou double. Si ce sera techniquement un bon film, il faut qu'il tienne le coup émotionnellement. Surtout vis à vis des fans de Tintin.

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Critique/Découverte

Il y a maintenant deux grosses semaines, j'ai pu trouver chez un marchand de journaux le premier hors série d'IG Mag, que je me suis procuré. Ayant fait le tour du mook, en voici ma critique. Gardez dans un coin de votre tête que c'est le premier IG Mag que je lis. Alors oui, c'est un hors série, donc il ne ressemble pas aux autres numéros, mais c'est une opportunité pour découvrir IG Mag.

Ce qui suit peut contenir du spoiler.


 
Premier constat: en terme de présentation et de mise en page, ce magazine est très agréable à parcourir. Regorgeant de sprites et d'illustrations, les pages donnent tout de suite le sentiment d'être agréables à parcourir. Ce qui est une bonne chose, étant donné qu'il y a pas mal de lecture! Un bon équilibre a été trouvé entre la présentation et les textes, histoire de ne pas avoir l'impression d'avoir des pages recouvertes d'illustrations, ou au contraire des gros pavés de texte un peu durs à digérer. En outre, pour ceux qui découvrent IG Mag, il ne faut pas voir le "petit" format du livre-magazine comme un inconvénient. La prise en main demeure agréable, et nul besoin de tripoter le bouquin dans tout les sens, le papier est de bonne qualité!

En terme de présentation, donc, nous avons affaire à un bon élève. Mais le contenu est-il à la hauteur?

Dans un sens oui, dans un sens... non!

En effet, je m'attendais à quelque chose qui soit vraiment dans le cadre du magazine, quelque chose d'unique, mais c'est avec un certain étonnement que je lis l'édito. On apprend que Dr Lakav, connu pour présenter Hidden Palace sur la chaîne Nolife, donne son coup de main pour adapter le concept de l'émission (à savoir présenter des trivia sur des personnages ou des séries de jeu vidéo) dans un format papier. Fort heureusement, la majorité de ce qu'on va lire est exclusif au magazine. On évite donc d'avoir affaire à un portage bête et méchant d'une émission télé.

Dès le début, on nous concocte des chapitres intéressants, en parlant entre autre du triste destin d'Alex Kidd ou de l'évolution du personnage d'Alucard dans la série Castlevania. A la lecture de ces articles, on constate d'emblée qu'effectivement, les trivia et les annecdotes sont bien de la partie, et sont agréable à suivre, grâce à une qualité de rédaction satisfaisante. Chose importante: on s'y retrouve, quelle que soit notre niveau de lecture. En fait, il se passe deux choses: soit on ignore absolument tout d'un personnage ou d'une série, et on lit quand même parce que c'est intéressant; soit on connait certains éléments et on en apprends un peu plus sur le(s) personnage(s) ou la (les) série(s). Un exemple: on parle d'Athena Asamiya, que beaucoup connaissant dans King of Fighters. Si j'étais au courant que c'était l'héroïne de Psycho Soldiers (en compagnie de Kensou, qui sera lui aussi dans KoF) j'ignorais qu'elle était l'héroïne d'un jeu, sortie en arcade et portant son nom, pas moins de huit ans avant le premier épisode de Kof!

Un autre exemple assez marquant: Crazy Castle. Je n'avais jamais entendu parlé de cette série, jusqu'à ce que l'AVGN en personne ne parle de cet infernal et vulgaire puzzle game (au fait: la vidéo est NSFW). J'ignorais que cette série était un véritable sac à noeud en terme de licence. Comment faire participer dans une même série des personnages tel que Mickey Mouse, Bugs Bunny, Roger Rabbit, Hugo (!) et quelques autres! Du pur délire.

 

Mais en terme de révélations fracassantes, force est de constater que je reste un peu sur ma faim. A l'image de l'article sur Dan Hibiki, le personnage de Street Fighter. A propos, le seul extrait que j'ai vu de Hidden Palace parlait de Dan Hibiki. Dans la mesure où, depuis que je joue à SFIV, j'ai appris certaines choses concernant Dan, les propos tenus ne m'ont que moyennement surpris. Disons que j'ai déjà conscience du rôle de Dan dans la série (à savoir parodier KoF) et le reste de l'article, à quelques exceptions près, nous offre certaines informations plus ou moins superflues.

Au fait, prière de ne pas déformer les noms propres. Le nom japonais d'Akuma, c'est Gouki, et non Goki, comme c'est quelquefois mentionné dans cet article, en oubliant de U. Alors qu'ils ne font pas la faute dans l'article consacré aux transformations du personnage dans SvC Chaos. Ce n'est pas dramatique sur le plan de la prononciation, mais pour celui/celle qui joue à Street Fighter...

Autre cas de déception, un peu moins grave: Ghost'n'Goblins/Ghouls'n'Ghosts. Prétendant qu'il y a deux personnages principaux (allait-on apprendre que l'Arthur de Ghost'n'Goblins et l'Arthur de Ghouls'n'Ghosts ne sont pas les mêmes?) on apprend au final que c'est Red Arremer qui tient le rôle de second personnage principal, parce qu'il sera le héros de quelques jeux. On apprend des choses intéressantes, mais je m'attendais à quelque chose de plus "choc", si vous voyez où je veux en venir.

 

Mais faisons preuve de tolérance: il faut pouvoir traiter de sujets différents, histoire de satisfaire tout le monde, même les moins initiés. En l'occurence, ce hors série est satisfaisant. Il demeure très intéressant à lire, et permet d'apprendre pas mal de trucs ou de nous raffraichir la mémoire. Mais mieux que ça, ce hors série permet de découvrir d'une manière intuitive l'évolution de certaines sagas ou de personnages. Bien qu'on peut trouver la plupart de ces informations sur le net, découvrir des anecdotes en majorité intéressantes est plus sympathique à faire en lisant un bon bouquin plutôt qu'en ayant les yeux rivés sur un écran d'ordi (avis personnel).

Le seul défaut de ce livre, c'est notre perception à l'égard de certain articles. En règle générale, plus on sait de choses sur une série ou des personnages, plus on est en droit d'apprendre des choses fracassantes. Pour illustrer ce fait, j'étais au courant qu'un lien étrange unissait les univers de Starfox et de F-Zero. L'article en question ne fait qu'illustrer les clins d'oeils entre les deux franchises, sans apporter grand chose en plus. En tant que joueur de F-Zero (et plus accessoirement de Starfox) cet article m'a donc laissé sur ma faim. Mais l'essentiel, que ce soit pour le joueur lambda ou celui/celle qui pense tout savoir sur les jeux vidéos, c'est que c'est bien expliqué et suffisament clair. Le but recherché, ce n'est pas nous gaver d'informations à ne plus savoir quoi en faire, c'est plutôt découvrir ou redécouvrir ce qui fait le charme de certains jeux.

 

Au final, le bilan est largement positif. Ce hors série séduit grâce à son orientation grand public (devrais-je dire: tout public), la richesse des illustrations, la pertinence et la clarté des textes. Disons qu'il risque de décevoir les plus exigeants vis à vis de certains articles, mais même pour ceux qui pensent tout savoir sur le jeu vidéo, c'est un ouvrage très plaisant à lire, à déguster de préférence par petits bouts.

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Édito

Blog inactif depuis quelques mois... je tiens à m'excuser de cette désertification.

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