A napper sur tes pommes de terre.

Par Cancoillotte Blog créé le 30/11/10 Mis à jour le 07/11/12 à 13h44

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Catégorie : Nanars vidéoludiques

  
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Nanars vidéoludiques

Le jeu dont il est question fait partie d'une vaste lignée, principalement reconnue au Japon. Connu sous le nom de Choro Q, la série a déjà fait ses débuts sur MSX dans les années 1980, et s'est illustré sur d'autres consoles, tel que la Saturn ou la GBA. C'est surtout sur PlayStation (1 et 2) que les épisodes prolifèrent le plus.

Mais avant de revenir sur les jeux, il faut savoir que Choro Q, ce n'est pas d'abord des jeux, mais des jouets! En effet, il s'agit de petites voitures à friction, s'inspirant de voitures réelles. Mesurant entre trois et quatre centimètres pour les modèles standards, il en existe une très large variété. Les modèles s'inspirent bien entendu des modèles japonais (GT-R, Celica, Lancer Évolution, Yaris, NSX, ou que sais-je encore) mais aussi des modèles américains et européens. Au fur et à mesure des années (les premières Choro Q apparaissent dans les années '80) sont arrivés des modèles en chocolat ou dix fois plus gros que les modèles ordinaires...

 Un exemple de Choro Q récente: une Nissan GT-R.

Vous l'aurez peut-être compris, la série des Choro Q en jeu vidéo suit en parallèle l'évolution des jouets. Même si les jeux ne sont pas au top, il est quand même possible de s'amuser avec ces petites voitures, dans la veine des Micro Machines.

 

Le jeu dont il est question fait partie de la toute petite poignée importé chez nous. Mais il ne faut pas s'emmêler les pinceaux! Il existe en fait trois Penny Racers (et encore, sur console de salon!): sur N64, sur PSOne et PS2. Sur PSOne, tout d'abord, Choro Q au Japon devient Penny Racers en Europe. Celui sur la console de Nintendo correspond à Choro Q 64. Le jeu, en terme de gameplay et de contenu, n'a pas grand chose à voir avec les autres épisodes; il s'appelle malgré tout Penny Racers, comme sur PSOne. L'épisode sur PS2, enfin, s'appelle Choro Q HG au Japon, et correspond au premier épisode de la saga Choro Q sur cette console (les épisodes PS2 sont simple à repérer, ils ont le suffixe HG). Ce jeu, importé du Japon grâce à Midas Interactive, est le seul épisode que je possède (sous le nom de Penny Racers, donc). Pour renforcer la confusion, ce jeu s'appelle Gadget Racers aux US.

 Par contre, en ce qui concerne les futurs épisodes, ça commence à devenir compliqué, la faute aux distributeurs qui changent tout le temps. Conséquence: les noms du jeu changent! J'en veux pour preuve Choro Q HG 2, qui correspond au second épisode sur PS2. Aux US et en Europe, il s'appelle Road Trip (plus précisément Road Trip Adventure en Europe). Mais c'est pas fini! Parce que Choro Q HG 3, en Europe, s'appelle... Gadget Racers, et aux US, ça devient Road Trip: Adventure Avenue! A n'y rien comprendre. Pour bien vous achever, sachez que Choro Q HG 4 s'appelle tout simplement ChoroQ, que ce soit aux US ou en Europe.

Je vous invite à aller voir la page Wikipedia consacré aux jeux Choro Q, si ce n'est pas très clair.

Classe? Pas classe?

Allez, parlons du jeu a proprement parler. On est accueilli par une cinématique assez agréable (?) nous présentant un peu les différents véhicules et accessoires qu'il est possible d'utiliser. En fait, il faut considérer ce jeu comme un Gran Turismo dans l'univers de jouets. Et, une fois sur le menu principal, on se rend compte de l'influence qu'a le jeu de simulation automobile bien connu. C'est en tout cas dans le mode Grand Prix que le jeu se concentre. Après avoir choisi une des différentes carrosseries disponible au début du jeu, nous voilà lancé dans la course. L'objectif est de gagner suffisamment de sous pour personnaliser son bolide, qui est vraiment plus que faiblard au début du jeu avec une misérable boite automatique à trois vitesse et une accélération digne d'un escargot. Gagner des courses vous permettra de changer de moteur, d'avoir un meilleur châssis, de meilleurs pneus, une meilleur direction... En outre, il est possible d'équiper votre véhicule d'accessoires qui seront indispensables dans certaines courses. Vous pouvez en effet équiper votre voiture d'un combo flotteur + hélices pour vous déplacer plus facilement dans l'eau, équiper votre voiture de ski durant les courses enneigées, ou même équiper votre voiture d'ailes qui se déploient après un grand saut, utile pour prendre certains raccourcis et atterrir en douceur. Attention cela dit: il va falloir bien choisir vos équipements en fonction des circuits. Une fois en possession de ces accessoires et équipés sur une bonne voiture, il est bien plus facile de gagner les prochaines courses, à la difficulté croissante. A propos des courses, il en existe une variété très intéressante: des sprint, des grand prix, des courses d'endurance, de tout-terrain, et même des courses réglementées (du style: pas de réglages, carrosserie de voiture de sport, équipée de ski...). Reste enfin des épreuves un peu plus rigolotes, du style aller le plus loin possible avec des planeurs ou faire la course dite du Super Chicken (s'arrêter le plus près possible du bord, sans tomber). Le tout se déroule dans des circuits plus ou moins exotiques, mais c'est du très classique: circuit ordinaire, fête foraine, jungle, désert... rien de bien fracassant. La plupart des circuits sont disponible en version courte et en version longue.

Mais une fois le pad en main, le résultat est très mitigé. Entre une traduction en français très approximative, une navigation dans les menus un peu lourdingue (quoique facilité par des raccourcis grâce à une pression sur une touche, et encore) et surtout la maladie de personnaliser comme il faut sa voiture avant le début de chaque course, les joueurs les moins persévérants en auront déjà marre avant même de commencer la course.

La première chose qui frappe quand on joue à ce jeu, c'est la faiblesse des graphismes. Il y a un mélange de tout ce qu'on aime pas: champ de vision limité, aliasing, textures mauvaises, et j'en passe et des meilleures. Les véhicules, ça passe encore vu que c'est des jouets, mais ça n'explique pas la réelle pauvreté des paysages, et un manque d'imagination dans les tracés.

La deuxième chose qui frappe: le bruit! Non pas à cause de la musique, pas spécialement mauvaise (disons ringarde), mais le bruit des moteurs est juste insupportable. C'est un bruit, généralement aiguë, qui commence à nous prendre de plus en plus la tête, proportionnellement au régime moteur. Or, la plupart du temps, le moteur est à fond, donc c'est d'autant moins agréable pour nos oreilles.

Mais qu'en est-il du gros morceau: le gameplay? Je ne vais pas vous mentir, mais le bilan est plutôt mauvais. Il est très difficile de déterminer les roues motrices (et pourtant, on peut transformer notre véhicule en traction, propulsion à moteur avant ou arrière, et en 4x4 en cas de besoin, mais même en changeant on ne voit pas trop de différences), c'est déjà un mauvais point. Ensuite, la prise de roulis est très importante, ce qui est synonyme de gestion de la gravité et de la force centrifuge très étrange. Peu importe la qualité de votre véhicule, il y a cette espèce de force mystérieuse qui vous attire vers les murs en plein virage. Cette "force" est très présente dans Penny Racers. Reste la solution de freiner comme un boeuf ou de se la jouer Takumi Fujiwara avec le frein à main, mais le problème se résout presque toujours par un tête à queue. A certains moments, nos courses se résument à d'intenses courses de pilotages (quand il y a des virages) mais prendre appui sur les purs reste la meilleure des solutions.

Chose assez désagréable: la gestion des sauts. On est souvent amené à décoller les roues de notre voiture du sol. Souvent, lorsqu'on atterrit d'assez haut, la voiture a tendance à rebondir sur le sol, nous empêchant de reprendre le contrôle du véhicule, tant que les rebonds continuent. Mais si on gère assez bien cet inconvénient, on peut reprendre le contrôle du véhicule assez rapidement.

Juste un petit mot pour parler de la gestion des boites de vitesse. Si vous voulez l'exemple de boites de vitesse complètement folles, sachez que les BV de Penny Racers sont extrêmement mal étagées, l'intégralité des rapports sont passés trop tôt, beaucoup trop tôt. Jouer en BVM n'arrange rien, c'est quasiment infaisable si on doit en plus gérer la conduite de notre caisse à savon.

A fond de 4 en Stratos... c'est pas Sega Rally, c'est Penny Racers!

Que dire de l'IA? Chose appréciable, elle n'est pas du genre à nous coller aux fesses si on est en tête, ou à nous attendre gentiment si on se traine un peu. C'est sur le plan des trajectoires qu'on reconnaît bien l'IA, qui roule "sur des rails". En terme de difficulté, tout dépend si vous avez une bonne voiture ou pas. Généralement, si on s'applique un minimum, on gagne toutes les courses du jeu, et ce n'est pas très grave si les adversaires ont une meilleure accélération, ils conduisent pas franchement bien.

D'autre part, en ce qui concerne l'IA, le principal problème est qu'on est souvent amené à faire la course seul. La plupart des adversaires n'ont pas un niveau très fort, et entre chaque véhicule, il y a très souvent un écart de vitesse assez important. Il n'y a guère que celui qui pilote une voiture de course qui fait réellement la course avec vous, les autres étant plutôt mou du genou, en particulier un camion poubelle qui vous accompagne durant toutes les courses, ne servant à rien car il est toujours handicapé par sa vitesse de pointe ridicule et dénué de tout équipement. Il me fait presque de la peine...

Il est un peu exagéré de dire que le jeu est ennuyeux. Disons qu'il faut aimer et avoir le goût de progresser. Disons que pour se consoler, le jeu nous récompense de nombreuses voitures bonus. Si vous avez déjà joué à Gran Turismo (en particulier le 4 ou le 5) vous serez surpris de voir le nombre de voitures que les deux jeux ont en commun. Il y a bien sûr les traditionnelles voitures de sport japonaises, mais d'autres curiosité sont jouables. La France est assez bien représentée: 2cv et DS chez Citroën, 206 WRC chez Peugeot, R5 Turbo chez Renault, et enfin l'Alpine A110. On trouve d'autres curiosité comme l'Aston Martin DB5, la BMW Isetta, la Chaparral 2D, la Ford GT40, la Jaguar XJR-9, la Lancia Stratos, la McLaren F1, et même la Rolls Royce Silver Cloud. On se demande comment de telles voitures se retrouvent dans ce jeu, et pourtant... Reste la possibilité de jouer avec des véhicules insolites, tel qu'une cuisse de poulet géante sur un plateau... m'enfin.

Pour les curieux, je vous invite à regarder la liste des voitures disponibles ici.

 

Pas besoin de s'éterniser davantage sur ce jeu. Ce qui est avant tout séduisant, c'est le concept du jeu. Jouer avec notre petit bolide préféré, réglé aux petits oignons, je trouve l'idée certes pompée sur Gran Turismo mais la formule demeure intéressante. Hélas, le staff Takara montre ses limites en matière de jeu vidéo. Graphismes ayant une génération de retard, gameplay chaotique, ce sont les deux principales raisons qui font rebuter le joueur pour aller plus loin dans l'aventure. Pourtant, si on fait l'effort de progresser plus loin que le tout début du jeu, on découvre une durée de vie intéressante, mais il faut tout de même l'envie de progresser jusqu'au bout, ce qui n'est pas évident. Penny Racers n'est pas un bon jeu, mais il serait un petit jeu très fun si la réalisation était à la hauteur de la PlayStation 2.

Voir aussi

Plateformes : 
PlayStation 2
Sociétés : 
Takara, Midas Interactive Entertainment
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Nanars vidéoludiques

*musique triste*

Oh non....

J'ai pas envie de parler de ce jeu...

C'est tellement mauvais... c'est même pas un jeu!

Qui a osé publier une telle horreur?

Je me répète, mais j'ai pas envie d'y jouer!

Mais je dois me forcer...

*fin de la musique triste*

Gardez le message "Véritables reproduction de Paris..." dans un coin de votre tête.

Hum! Bon, bref, eh ben, comment dire, c'est à dire, à vrai dire... (mais comment je peux en parler de ce truc?)

Ce bijou de technologie, développé par les braves gars de chez Davilex (une boite basée aux Pays-Bas, vous savez, ce petit pays bourré de cyclistes, de fromages douteux, de belles fleurs et de moulins), est sorti en... je sais plus quelle année, à vrai dire je m'en fous. Après vérification, il semble que c'est en... 2001.

2001.

2001?????

Mais il s'est passé quoi en 2001? Les gens, ils commençaient à avoir des PS2 et (presque) des Gamecube, nan? Donc, la PsOne entame la seconde partie de sa carrière? On pourrait se dire qu'il n'y ai plus que des bons jeux sur cette console désormais, le peuple migrateur des mauvais développeurs migrant maintenant vers la Next-Gen.

Bah non, il y a encore des ploucs qui osent nous sortir des mauvais jeux sur "l'ancienne" console. Il serait temps que je commence à parler du jeu, j'aimerais bien passer à autre chose, moi!

Enfin bref, voilà le jeu en question, qui je le rappelle, est sorti en 2001 sur PsOne, alors qu'il y a eu des bons jeux de courses tel que NFS, Gran Turismo, WipeOut, Destruction Derby, Ridge Racer, et un tas d'autres jeux de courses qui vaut le détour.

Paris-Marseille Racing.

Ce titre ne vous évoque rien? Vous ne trouvez pas de références?

Moi non plus!

Le thème de ce jeu, c'est donc la France, une course sans grand intérêt qui rejoint ces deux grandes villes françaises. Le Gumball 3000 du pauvre.

"Pauvre". Ce mot peut tout à fait s'appliquer à ce jeu, tellement il est "pauvre" de A à Z. Que ce soit l'intérêt, les graphismes, le gameplay, la durée de vie, l'intérêt, les bruitages... si vous cherchez le summum de la médiocrité en matière de jeu de caisse, vous êtes très bien tombé.

Le jeu s'ouvre sur un menu très moche, qui nous invite d'emblée à faire la course. On commence le jeu avec une Mini, et avec quelques sous en poche pour personnaliser son bolide. On a la possibilité de modifier l'achappement, le moteur, les freins, les pneus, histoire de mieux accrocher aux pavés et s'éclater sur l'autoroute. On se dit jusque là que ça ressemble beaucoup à Gran Turismo en terme de progression. Mais dès qu'on lance une course, c'est le drame.

La première chose qui frappe dès les premières secondes de jeu, c'est l'abominable laideur du jeu. La chose qui ressemble vaguement à une Mini est archi mal modélisée, c'est un gros pixel rouge avec une sorte de toit blanc et des petites roues aux quatre coins de la voitures, très mal faites. En ce qui concerne les décors, c'est encore pire: les couleurs sont à vomir, les pixels omniprésents, le clipping et l'aliasing phénoménal fait mal aux yeux, et Paris (théatre de la première course) est méconnaissable. Pourtant la course démarre juste devant la Tour Effeil...

Les compteurs sont aussi ce qui se fait de pire. C'est une sorte de petit menu, dans lequel s'affiche votre vitesse, votre position, votre santé, etc... Sauf que voilà... c'est laid.

Parlons du gameplay. Il est du même calibre que les graphismes, donc je vous laisse imaginer le résultat. A peine on braque le volant, notre voiture dérape, ne cherchez pas à comprendre pourquoi. La voiture atteint assez rapidement sa vitesse de pointe, mais bon, l'impression de vitesse est totalement absente. On voit le décor défiler, mais encore faut-il que les bâtiments et le décor apparaissent, car on a l'impression que le circuit se construit devant vous, c'est assez bizarre.

En ce qui concerne les circuits, il peut s'agir de circuits urbains, tel que Paris, ou bien des routes de campagnes, des autoroutes, qui ont pour point commun un tracé inintéressant. Le pire, c'est qu'il ne correspond même pas au schéma de la course. Ce je veux dire, c'est qu'en ce qui concerne Paris, on est censé faire le tour de la ville. Sur la version PC du jeu, effectivement on fait le tour de Paris (si l'on peut dire...). Mais sur PsOne, même pas. Parce que la course s'interrompt en plein milieu du tour! Du pur délire! Ils ont eu la flemme de rectifier les map, les boulets...

Et on atteint des vitesse incroyables! Notre Mini du début de jeu fait des pointes à... 52km/h, quelque chose dans le genre! Je vois pas où sont les excès de vitesse, moi... Alors, deux hypothèses: soit ils ont confondu Km/h et M/ph (à 52 mph, c'est déjà plus correct, et encore), soit ils sont cons, tout simplement! A propos de voitures, on peut conduire des voitures très basiques: Mini donc, mais aussi DS, New Beetle, Z3, Alpine A110 et Jaguar XK. Il parait aussi qu'il y a des 2CV et une McLaren F1, mais encore une fois, il semble que ce soit une exclusivité PC... ils sont donc mythomanes chez Davilex???

Et j'ose à peine parler des bugs de collision, qui sont absurdes. On peut rester coincé contre un adversaire, une voiture, un mur, un flic (oui, il y a des flics!) ou que sais-je encore... On peut même se permettre de traverser le décor, et découvrir l'inconnu. Mais on préfère revenir sur la route, parce que le jeu, vu des coulisses, est encore plus laid.

L'IA est atroce. En fait, c'est un peu à la Mario Kart, ils lèvent le pied si vous trainez, mais ils sont fou furieux si vous êtes en tête. On peut se dire que ça apporte du piment, sauf que c'est très mal fait. Tout comme le trafic.

Les sons sont hideux. Rien que les bruits des moteurs donnent envie d'arrêter de jouer. Ce qui est particulièrement grave en ce qui concerne un jeu de course! La Mini a un bruit moteur absolument immonde, c'est juste un bruitage qui vire du grave au (très) aigu, et le pire, c'est que ça ne ressemble pas du tout à un bruit de moteur! Les musiques... on s'en fout, on les entends à peine et on les oublies très vite. On entends très régulièrement des klaxon, qui sont là pour faire joli, sans doute. Toutes les voitures ont les mêmes klaxon, ce qui est extraordinaire. Et en ce qui concerne les doublages des flics... j'ose pas en parler.

Regardez cette vidéo amateur, trouvée sur Youtube. Vous comprendrez mes propos.

 

Il est maintenant temps de revenir sur la magnifique jaquette du jeu. Si vous avez suivi mon conseil, vous aurez donc retenu que le jeu est censé nous offrir une "véritable reproduction de Paris et Marseille et des autoroutes de Lille à Monaco". Ce qui, bien évidemment, n'est pas vrai. Je vois mal le staff de Davilex arpenter les routes françaises pour modéliser la moindre petite bosse de la chaussée.

Et que dire du dos de la jaquette:

 

Je tiens à préciser qu'il n'y a aucun trucage. Les screen présentés sont ceux de la version PC!

Traduction:

Avancez sans risque d'attraper la grippe et ne vous amusez pas! Avez-vous déjà rêvée d'explorer un portage archi-médiocre d'un jeu PC déjà très médiocre à la base? Alors PM Racing est fait pour vous! Ne foncez pas sous l'Arc de Triomphe, roulez dans les rues désertes de Marseille, longez un port très moche et méconnaissable, traversez le décor pour éviter les barrages et les radars, tout est possible dans PM Racing. Mais attention: la police est toujours en train de digérer ses donuts et n'hésitera pas à aller se faire foutre. PM Racing est précisément le jeu de course qu'il ne faut pas à votre ludothèque.

Traversez des endroits méconnaissables tellement ils sont mal modélisés, a moins qu'ils ne soit coupés de cette version PsOne!

Les adversaires t'enverront dans le décor, ils ont une IA archi merdique, donc ils font ce qu'il leur plaisent!

Circuits trop pas réalistes de ce qui est censé être Paris, Marseille, ou des autoroutes ignobles et chiantes à parcourir.

Sois le plus malin et tente de semer la police qui est conne comme une moule périmée.

 

En conclusion? Ce jeu sent bon le caca. CQFD.

Voir aussi

Plateformes : 
PlayStation
Sociétés : 
Atari (Infogrames), Davilex Games
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Édito

Blog inactif depuis quelques mois... je tiens à m'excuser de cette désertification.

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