Caféiine

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Par The_Black_Terror Blog créé le 28/05/13 Mis à jour le 14/03/14 à 09h48

Du café, du café, du café et des jeux

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Voici un epic fail tragique. En tout cas, cela me rends triste. Il y a une nouvelle vogue aujourd'hui : Photoshop. S'il est agréable parfois de pouvoir modifier photos et autres, cela enlève un charme primordiale : le vivant.

En effet, regardez attentivement les affiches utilisant cet outil. Que voyez vous ? De l'artificiel. C'est souvent moche et rarement de bon gout. Et pourquoi ? Parce que les gens de talents, les créatifs n'ont plus droit à citer.

Prenons le cas de Drew Struzan. Un tueur, un dieu vivant. Pour ceux qui ne le conaissent pas, voici son travail :

 

 

 

Le monsieur en question à travailler sur Indianna Jones, Harry Potter, Star Wars... Bref il a un pédigré plutôt bien fourni le salopard. Et voilà que le réalisateur Guillermo Del Toro voulait une affiche de lui pour le second opus de la saga Hellboy. Ce qui donne ça :

 

 

De quoi vous faire baver. Cette image est magnifique !  Pourtant, les mecs d'Universal ne sont pas convaincus (bah ouais, les mecs ils s'y connaissent, ils ont le nez fin). Ils veulent du photoshop. Et malgré que les évaluations de rues montrent que les passants préféraient largement celle de Drew Struzan, les mecs d'Universal sont persuadés d'avoir raison. Au final, ils ont gardés ce genre d'affiche :

 

 

Une affiche moche et sans âme. Vous la regardez et vous dîtes : bof ! Aujourd'hui, on a l'impression que les mecs de la communication s'en fiche littéralement d'appater le spectateur. Or, c'est le but primordial. Vous voyez l'affiche de Drew Struzan, vous vous attardez. Vous vous dîtes qu'elle est belle : elle retient votre attention. L'affiche d'Universal : vous la voyez et vous l'oubliez aussitôt.

Ce qui est le plus triste dans cette histoire, c'est que lorsque Drew compris qu'Universal n'utiliserait jamais son affiche : il sut que le vent changeait. L'heure était venu de prendre la retraite.

Photoshop est un super outil. On peut y faire des choses vraiment fabuleuse. Mais le but est de rendre le produit (culturel ou non) attractif et immortel. Se servir de Photoshop pour faire un montage laid n'a aucun sens. Même si vous ne voulez pas dépensez d'argent, demandez vous ce qui est le plus important : l'indifférence ou la curiosité.

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Hé  oui, je commence une nouvelle rubrique sur quelque chose qui me dérange : les ratés de la communication. J'ai travaillé avec des gens issus de ces formations, j'en ai moi même fait, et je m'étonnais sans cesse de l'incapacité de ces gens à faire consciencieusement leur travail.

Alors pour toi, futur communiquant ou simple passant, voici les erreurs de communication que l'on peut voir de nos jours. Esperons que tu ne feras pas les mêmes erreurs :

 

 

On commence par les voisins de jeux vidéos.com. Ou plutôt de leur régie publicitaire. Comme chacun qui se respecte, on sait que ce jeux est une daube (si l'on compare aux anciens de titres de la saga ou à d'autres jeux d'infiltration). Sur ce même site, le jeux à eu l'honorable note de 10/20 (en gros, il le déconseillait à ses lecteurs).

 

Et voilà que la publicité vante les mérites du jeux sur le site de jeux vidéos.com. Pas con, les gars de la communication met en avant l'avis de certains joueurs, et non des testeurs. On se retrouve donc avec des 17/20, un "approuvé par les lecteurs" ect...

Première erreur, mettre en avant des qualités de jeux dont le testeur nous a montré qu'elles n'existaient quasiment pas. Il aurait plus judicieux de mettre les termes "le retour de la saga" etct... D'ailleurs la publicité est arrivé peu après le test... Les lecteurs ont eu le temps de lire le test plutôt négatif...

Deuxième erreur, s'appuyer sur des gens qu'on ne connait pas. Ils auraient put tout aussi bien mettre tata Huguette ou autres, cela ne ferait pas la différence. Ce n'est pas pour rien qu'au cinéma, même pour des films pourris, on met en avant des magazines comme Voici ou biba (ils ne sont pas réputés pour faire dans la critique cinéma, mais ça parle à des gens). De plus, si on recherche un petit peu, on tombe sur les appréciations entières de ces internautes. Et voilà la suprise : on tombe sur des mecs qui n'ont fait de commentaires que sur ce jeux précisément (bizzare, bizzare).

Un jeu approuvé par le lecteurs ? Il semblerait bien que non. s'il l'on regarde attentivement les notes des lecteurs, on comprends que les notes qui reviennent le plus souvent sont aux alentours de 11/20. 

Troisième erreur : le buzz négatif. Et oui, même 'il est important de parler du jeu, être la risée de la presse (beaucoup de sites pointent du doigt cette publicité) ne permet d'installer un jeu (même mauvais) dans les bonnes grâces. On y est moins indulgent.

 

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 Dune 2 : La bataille d'Arrakis (1992)

 

 

 

 

 

C'est en 1992 que j'ai fait ma première connaissance avec le STR. Je ne connaissais pas encore l'ivresse du café, et j'avais une coupe au bol (les parents sont parfois sans cruels). A l'époque, je ne connaissais de Dune que le premier jeux édité par Cryo. Je regardais mon frère joué, bercé par les musiques somptueuses du soft (monsieur me laissait pas jouer).

 

Puis vint Dune 2 (qui aurait dut s'appeler Dune tout court, mais ceci est une autre histoire). Inspiré du roman de Frank Herbert, le jeu se déroule sur la planète Arrakis surnommée « Dune » sur laquelle vont s'affronter pour le contrôle de l'épice (le safran c'est pas donné) les Atréides, les Harkonnens, et une faction inventée pour l'occasion, les Ordos (les fourbes de service). Tout ce petit monde va se foutre dans la gueule, dans la joie et la bonne humeur.

 

 
 

 

 

 

 

 

Dune 2 est une petite révolution et va fonder les bases de ce que deviendra les jeux de stratégies en temps réels. On retrouve donc le concept de la base militaire à construire soi-même, des ressources à récolter et des unités à fabriquer. Tellement simple et efficace, que 20 ans plus tard on à toujours ce type de principes. L'interface est elle aussi un grand classique, avec la mini-carte et l'utilisation de la soucis pour interagir avec le jeu. Je me souviens qu'à l'époque, on était comme des dingues ! On n'avait jamais vu ça !

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 
En y rejouant, je suis obligé de constater que Dune 2 a pris un coup de vieux. Les graphismes gardent toujours leur charme (c'est l'avantage des jeux en 2D) . Mais la maniabilité est capricieuse et daté. Heureusement, le gros point fort reste l'univers de Dune. On est véritablement embarqué dans le soft, aidé par des musiques qui n'ont rien à envier au premier Dune du nom. Les différentes factions gardent de légères différences qui font tout le sel du jeu. Jouer Atreides ou Ordos nécessite une différente phase d'approche pour les combats (pour ces derniers, j'ai jamais put finir Dune 2 avec, même aujourd'hui). On s'éclate toujours, même si l'IA est très archaïque. Heureusement, elle triche allègrement pour augmenter la difficulté. Mais bon, ça se torche en quelques heures maintenant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Un remake est sorti en 2000 sous le nom de... Dune 2000 ! Bravo à ceux qui ont bien répondu. Les autres, va falloir bosser un petit peu. Bref, pour le remake, c'est une refonte graphique et technologique. Mais ça reste le même jeu (avec des différences au niveau de l'armement). En solo, ce Dune 2000 n'a pas d'intérêt (L'IA est au fraise), et on se doit de jouer en réseau. J'y ai passé beaucoup de temps sur ce Dune 2000, donc je vais pas vous dire d'éviter le soft. Mais sachant que Dune 2 est disponible sur le net... Cela serait bête de passer à côté. Puis maintenant, jouer à un jeu qui ne vous surveille n'a pas de prix. Mais un conseil, prenez une tasse de café avec vous.

 

 

 

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Jeux : 
Dune
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En me promenant sur une brocante, je suis tombé sur ces deux jeux GameCube. J'ai demandé combien, elle m'a répondu ce que je voulais. Pour dix euros je me suis donc procuré Resident Evil 0 et Pikmin !

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Quand on est petit que veut on faire ? Pour ma part, j'avais opté pour plusieurs choix de carrières. Ainsi, il y avait jeudi, chevalier, pirate ou... pilote de Supercopter. Hélas, je me suis rendu compte que la filière était un peu bouchée. J'ai raté une véritable occasion... Pensez donc, piloter le plus grand appareil technologique qui se conduit avec seulement deux boutons !!


Un beau jour, en achetant une Vaudou II (... ça me rajeunit pas...), j'ai eu la surprise de voir que plusieurs jeux étaient offerts dont G-Police !! Pour le scénario de celui-ci, rien de très compliqué. On prend le guide de recettes des récits de SF, on touille et on voit ce qu'il sort. Pour le coup c'était colonisation spatiale, guerre, corporations.


Grosso modo, la terre n'ayant plus de ressources ne devient plus attractive. Les corporations se lancent à la conquête de l'espace pour trouver des ressources. Après des années de guerres, elles décident qu'il est mieux pour tout le monde d'être en paix (ah oui ?! Pas con comme idée). Et pour maintenir cette paix fragile, elles font appels à une unité d'élite : des policiers (oublier le GIGN, les commandos, Charles Trenet) ! Et vous incarner Slater, qui s'engage dans ce corps d'élite pour découvrir les raisons de la mort de sa soeur. Elle aussi membre des G-Police, morte dans un étrange accident d'hélicoptère sur une colonie.


Mais avant d'aligner les PV, faut faire ses preuves. Histoire qu'on nous montre toute les possibilités qu'offre le pilotage de l'engin. Celui-ci est un mix entre l'avion et l'hélicoptère, étrange mais globalement c'est très agréable à manier, quoiqu'un brin nerveux (avec de la pratique, on peut faire des trucs de fou et devenir très vite intouchable). Pour un meilleur confort, opter pour la manette. En ce qui me concernait, pour moi à l'époque c'était une SideWinder. Mais les sensations sont là, et elles sont pas déguelasses.

 


Si l'espace de jeux est un huit clos, on a pas l'impression d'être enfermé. Les missions vous tiennent en haleine et sont très variées. Cela va de la simple escorte, au scanner d'objets ou aux combats. Un petit bémol quant à ces derniers. Car ils manquent de nervosités. Dommage quand on connait les capacités de notre appareil à son plus haut niveau. Malgré tout, le soft est assez hardi. C'est pas de la gnognote ! Va falloir suer un petit peu, tant la difficulté est assez poussée.


Heureusement que l'univers vous fait oublier ce petit défaut. si vous aimez Blade Runner, cette colonie vous y fera penser à coup sûr. C'est assez immersif. N'hésitez pas à y rejouer. Cela n'a pas si vieillit que ça, un brin pixélisé peut être. Il est sûr que la ville manque sacrément d'animation. Mais la 3D tient encore la route, et G-Police offre un vrai challenge.


Engage toi dans la police !

Voir aussi

Jeux : 
G-Police
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Wind Waker (2003)

 

GameCube

 

 

 

Il en aura fallut du café pour en voir le bout. J'y ai passé pas moins de 127 heures sur ce Zelda! Hé oui, on peut dire que j'en ai passé du temps devant mon écran (ça tombe bien, je travaille dans l'audiovisuel... Vous voyez patron que je bosse ?!). 

L'histoire de Wind Waker est finalement assez banale. Le petit Link habite peinard sur une île (une journée de RTT comme les autres). Un beau jour, une jeune fille tombe dans des griffes d'un oiseau géant. Il s'agit de Petra, la chef des pirates (ça en impose sur le CV). Et voilà que votre petite soeur se fait kidnapper par le même piaf. adieu journée glande sur la plage. Vous prenez votre courage à deux mains pour aller la sauver.

 

 

 

Quand on prend la manette, c'est le graphisme qui déconcerte en premier lieu. Je me souviens qu'à l'époque où Nintendo présentait son Zelda sur Gamecube, on bavait tous devant la cinématique impressionnante, exhibant un Link tout droit sorti d'Ocarina of Time. Mais version 128 bits, et ça claquait méchamment. Lorsqu'on découvrit les premières images de Wind Wakers, le Cell-Shading en laissa plus d'un sur le carreau. Mais dès la prise en main, on est happé par cette univers. Le parti pris de Nintendo offrit un Zelda étonnant et envoutant.

 

 

 

Ces graphismes particuliers donnent une expressivité jamais vu. On est tout de suite attaché aux personnages (Ah.... Je l'aime bien mon petit Link quand il fronce les sourcils). Mais c'est surtout l'univers qui est attachant et qui offre un contraste avec celui des précédents épisodes. C'est l'eau qui domine l'aire de jeu dans Wind Waker. On prend son petit bateau pour se balader d'île en île (et pour se batailler de temps en temps). Petit bémol la dessus, car au début c'est marrant, mais ça devient vite chiant de faire des allers retours. Car il y en a des allers-retours. L'univers est tellement riche. La quête principale est pas très longue, mais les quêtes secondaires sont innombrables. Les personnages vous demandent tellement de choses, et les trésors sous marins sont si nombreux qu'on est vite submergé si on est pas organisé (... Ce qui n'est pas mon cas, je le précise...). 

 

Ce que j'ai trouvé incroyable, c'est cette histoire qui est bien plus profonde qu'on ne pourrait le penser. Il y à un sentiment étrange, un spleen qui plane autour de l'histoire du royaume d'Hyrule. Je n'ai jamais été autant transporté dans un Zelda. Et lorsque j'ai fini le jeu, j'ai eu du mal à quitter le royaume d'Hyrule...

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Bah voilà, après une dizaine de café dans la journée faut que je me défoule. Je regarde, qu'est-ce qui traîne ? Fighting Force ? Allez zou ! Je branche la PSOne.

 

 

Fighting Force (1997)

Playstation

 

 

 

Back to 90's ! Le terrible docteur Zeng n'a pas eu le cadeau d'anniversaire qu'il voulait (des hyppo gloutons selon Libération). Dans une rage incontrôlable, il décide de détruire le monde pour se venger de l'affront subit. Une seule chose peut mettre fin à l'apocalypse qui s'apprête à déferler sur le monde : le groupe Fighting Force. Des combattants hors pairs (oubliez le SWAT, le GIGN ou la police municipale) qui ferait passer Jack Bauer pour un touriste. Hawk, Alana, Smasher et Mace arriveront-ils à sauver le monde et à donner des hyppo gloutons à tous les enfants ? La suite au prochain épisode...

 

 

 

 

 

A ma connaissance, Fighting Force fut l'un des premier Beat them all (Beat'em up dans toutes les autres langues) à utiliser un environnement 3D. Fallait pas se rater pour succéder comme Final Fight ou Streets Of Rage. Et avec des développeurs comme Core Design, autant vous dire que les choses étaient mal partis. Parce que à part la série Tomb Raider, qui se souvient d'une bonne licence de leur part ?

 

Comme ses ancêtres, Fighting Force permet de jouer à deux, en coopération. D'ailleurs, ce jeu ne peut se faire qu'avec un ami. Sinon c'est BORING ! Pas de dialogues, juste les Pif ! Paf ! Pouf ! Et malgré des niveaux assez diversifiés mais trop court, on à l'impression de toujours croiser les même loubards. Heureusement les décors aident vraiment à s'immerger dans cette époque très nineties. Dommage que la musique soit totalement anecdotique (à vrai dire... Je ne m'en souviens même pas).

 

 

 

 

Si le nombre de coups possible pour chacun des personnages se compte sur les doigts d'une main, le gameplay est tout de même simple et fluide. Et on note vraiment une différence de jeux entre chacun des personnages. A contrario, nos héros ont malheureusement un gros balai dans le cul, et sont un peu lent. Le gros point fort reste l'interactivité avec les objets. Si vos armes de prédilections restent vos mains et vos pieds. Il est possible de ramasser des matraques, flingues et autres bazookas ! Vous pouvez même défoncer des voitures pour lancer la carcasses sur vos adversaires.

 

 

Attention toutefois à ne pas saigner des yeux. Car si à l'époque, je trouvais le jeu bien foutu, je constate qu'il a méchamment vieillit. C'est vachement pixelisé. On a mal au bout d'une heure de jeu... Heureusement qu'il se finit en moins d'une heure !

 

 

 

 

A noter que plusieurs chemins sont possibles lors du passage au niveau suivant. Mais la rejouabilité s'arrête là. Ce n'est pas un mauvais jeux en soit. Mais il est assez redondant et BORING ! SO BORING ! Seul la coop permet d'avoir pas mal de fun pour éviter de s'emmerder. Il y a de bonnes idées, et pour un des premiers jeux de baston en environnement 3D, c'est pas si mal. Mais je l'aime bien, c'est mon petit plaisir coupable.

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GBA SP

 

C'est le 28 mars 2003 que le divine enfant !! On s'en souvient encore de la pub du Game Boy dans une poche de jean.... Oh trahison ! Oh mensonge ! Prière de la porter à la main (ou dans un sac). Les versions suivantes de la console portable ne permettront pas de voir nos rêves se réaliser.

Mais la GBA SP vint ! Et le monde nomade s'en trouva transformé (le mien en tout cas). Voilà une console qui tenait enfin dans les poches de pantalon ou de jean ! Même déplié, le GBA SP a la même forme qu'un simple Game Boy Pocket, c'est vous dire s'il est petit.

Bref, on est plus emmerdé dans les transports en commun (lorsqu'on est accolé contre les vitres, on peut jouer encore). Très pratique pour jouer au bureau (CE QUE JE NE FAIS JAMAIS). Cette GBA possède un atout supplémentaire. Une petite fonction qui changea la vie de millions de gens : une lumière intégrée. Même dans le noir, on peut jouer (depuis, j'attends que ma compagne dorme pour jouer comme un porc).

Le seul truc chiant, reste qu'on ne peut mettre de casque audio (sauf en bidouillant un peu) et qu'il faut pas avoir de grosse main.  Mais la GBA reste la partaite compagne pour le joueur nomade. D'ailleurs en ce moment, c'est Zelda Minish Cap qui tourne !

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Édito

"Le café (de l'arabe قهوة : qahwah) est une boisson psychoactive obtenue à partir des graines du caféier, un arbuste du genre Coffea. La culture du café est très développée dans de nombreux pays tropicaux..." CAFEEEEEE !! Du café !!!!!!!!!

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