Bréviaire des vaincus - Expérimentations littéraires

Bréviaire des vaincus - Expérimentations littéraires

Par maitrenanar Blog créé le 30/04/10 Mis à jour le 26/07/14 à 13h50

Le Bréviaire des vaincus vous proposent une plongée originale dans la littérature : science-fiction, romans noirs, fantastique ou oeuvres inclassables. Nous sommes ouverts à toutes les propositions, ceci est un terrain propice aux expérimentations littéraires !

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Extrait
Vulgariser des phénomènes complexes n'est ni mauvais en soi, ni simple. A la manière d'un dialoguiste de bandes dessinées, qui doit conserver la force d'un dialogue tout en cherchant à le raccourcir au maximum, le vulgarisateur doit expliquer un phénomène sans tomber dans le jargonnage ou l'explication ampoulée. Dans les deux cas, il faut faire simple, aller à l'essentiel.

 

 

 
Si l'on parle souvent de livres visant le grand public, vulgarisant telle période historique, telle notion philosophique, on oublie que la vulgarisation peut se faire autant avec un livre (entièrement textuel) que d'autres supports, comme la bande dessinée, cette alliance singulière du texte et de l'image. L'exemple d'aujourd'hui est une bande dessinée, Obélix et compagnie, une aventure d'Uderzo et Goscinny qui remplit parfaitement le cahier des charges de la vulgarisation économique.
 
En effet, l'histoire raconte la stratégie d'un jeune romain, Caius Saugrenus (qui a tout de l'énarque, ambitieux et sans pitié), qui propose ses services à Jules César pour venir à bout de ce village gaulois qui résiste à l'empire romain. Au lieu d'utiliser les armes, Saugrenus propose de diviser de l'intérieur le socle gaulois. Il va en effet tenter de supplanter le système primitif mais concret des Gaulois (le troc), pas d'argent dans le village et les marchands s'échangent leurs produits (Obélix cherche toujours à caser ses menhirs, sans grand succès le plus souvent), par un système abstrait : la société de consommation qui repose sur un médium qu'est l'argent (et non sur un échange de produit à produit). 

 

 

Saugrenus va dans un premier temps acheter un menhir à Obélix puis à chaque nouveau menhir qu'il commandera donnera au Gaulois une somme plus importante. La Demande est forte, l'Offre suit. Seulement, l'Offre étant trop importante pour Obélix seul, il va employer d'autres habitants du village pour chasser pour lui ou tailler des menhirs. Voyant Obélix couvert de sesterces, d'autres Gaulois vont également tenter leur chance en produisant des menhirs. Mais comme l'Offre se varie, fin du monopole, Saugrenus achète les menhirs au marchand le moins onéreux.
 
Le vers est dans le fruit, désormais les dissensions règnent au sein du village. La concurrence marchande prend forme, puisque la majorité des Gaulois travaille dans le menhir alors que par le passé chacun avait sa spécialité (le poisson, la forge, etc.), et fait éclater l'unité des Gaulois.
 
Dans le reste de l'album, Goscinny aborde également les grèves syndicales, la surproduction (que va faire Rome de tous les menhirs ?) écoulée par le marketing (il faut créer l'envie chez les citoyens pour qu'ils achètent un produit et écoulent les stocks) ou encore le protectionnisme comme réaction à ce libéralisme économique qui cherche à casser les frontières, toute barrière, dans le but d'étendre et de faciliter la circulation des flux.
 

 

C'est en lisant un tel album que l'on peut comprendre le génie d'une vulgarisation de qualité, et plus encore le talent de scénariste de Goscinny. Par ce récit, Uderzo et Goscinny livre aux lecteurs (d'hier et d'aujourd'hui) une leçon riche d'enseignements car au fond ces thématiques (qui existaient dans les années 70 lors de la sortie de l'album) sont toujours actuelles.
 
S'il y a un enseignement à tirer, c'est que la force réside dans le groupe et que les dissensions offrent une route royale au libéralisme économique. C'est en divisant le village gaulois en entreprises concurrentielles, en groupes sociaux divergents, que le pouvoir romain gagne momentanément sa bataille. 
 
On pourrait prolonger cette réflexion en affirmant qu'aujourd'hui il est plus que nécessaire de penser à des rapprochements trans-courants, à se réunir plus autour d'idées unificatrices, de luttes (qui rassemblent le plus possible et non qui divisent le plus possible) que derrière des partis politiques. 
 
Qu'importe l'étiquette du moment que l'on s'indigne du système tentaculaire Goldman Sachs, que l'on décide de punir les grands groupes pratiquant l'évasion fiscale (comme Amazon) en favorisant le libraire indépendant de sa ville, de demander et d'aider des coopératives agricoles pour dynamiser un tissu économique local (et sain d'un point de vue sanitaire) au détriment de l'industrie agro-alimentaire, etc. 
 
Il existe encore des combats d'intérêts généraux, qui nous concernent tous et que l'on peut tous mener. Ne pas tomber dans le piège de la dissension provoquée par de petites questions sociétales et se tourner vers les vices d'un système politico-économique c'est déjà un premier pas pour échapper au "diviser pour régner". Ce qui n'empêche pas les divergences idéologiques, secondaires par rapport à la gravité de certains problèmes énumérés ci-dessus.

 

 

 

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Commentaires

maitrenanar
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maitrenanar
Gamer - La critique que je peux faire sur l'argent, c'est qu'à partir d'un moment elle ne repose plus sur un référent concret (adjectif utilisé pour lourdement insister). Lorsque le dollar est échangeable avec de l'or, ce qui n'est plus le cas actuellement et depuis quelques décennies, on rend la monnaie totalement abstraite puisqu'elle n'est plus liée à un référent concret (un tas d'or par exemple). C'est cette coupure avec le réel qui a permis d'évoquer des sommes délirantes. Sans lien avec le réel, on peut aligner des zéros aux zéros, tout n'est plus que virtuel. La monnaie connait donc pour moi des évolutions. Simple intermédiaire pour faciliter les échanges dont tu parles, puis monnaie virtuelle, porte d'entrée d'une économie de l'inflation permanente.

Je vais rétorquer un peu ta critique sur le libéralisme. Tout d'abord, l'ouverture des frontières, l'apport d'une nouvelle concurrence, est problématique dans le royaume de César. J'en veux pour preuve la grève des romains qui découvrent un nouveau concurrent sur le marché de la consommation. Du coup, grève, désordre dans la cité, etc.

Je suis d'accord sur l'intervention de l'état qui privilégie une activité au détriment des autres mais je ne vois pas la contradiction avec ce que je dis. L'énarque favorise une activité (la production de menhirs) et pour cela il utilise un système qui est le système capitaliste (Offre-Demande) qui va conduire dans la production de menhirs à des dissensions du fait d'une concurrence qui grossit (chacun a son entreprise de menhirs, ce qui pose problème forcément).

Le village gaulois est quand même protectionniste. Economiquement car en dehors des poissons (ils viennent d'un village gaulois ?), les gaulois se nourrissent surtout de sangliers (qu'ils chassent) et refusent tout élément provenant de Rome (c'est la lutte habituelle dans tous les albums : refus d'un système économique, refus d'habitants romains, refus d'un immeuble à côté...). Donc, oui, les Gaulois sont protectionnistes.

Maitrenanar : Le discrédit des partis politiques et de l'engagement (classique) politique est explicité par fragments au fil du bréviaire. Je crois à l'engagement politique, à des actes politiques mais certainement pas avec des procédés datés et inefficaces (manifestations) ou via des partis politiques qui, les grands, ceux qui gouvernent, proposent peu ou prou la même politique (sur des sujets sérieux comme l'économie justement) et ont des accointances avec des grands groupes (lobbies, trusts financiers...). On ne peut pas vraiment espérer un changement radical de système quand le système fonctionne sur des réseaux, des réseaux où sont reliés hommes politiques, journalistes, économistes et banquiers.
Blinis
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Blinis
Ouch, tout ça est très compliqué, et tu prends le contrepied exact de l'article de départ, en l’occurrence. On va vite tourner en rond, mais bon.

Ya deux objections simples à faire : la première à propos de ta définition de la monnaie, qui est absolument juste, mais totalement ahistorique, et donc de fait vide de sens. De fait, les fonctions de la monnaie varient avec le temps, et elle est assez peu présente dans le village d'Astérix si je me souviens bien avant son introduction par le romain (ou au moins en tant que sesterces). L'économie du village d'Astérix est beaucoup plus proche de l'économie pré-capitaliste que capitaliste (et je confonds volontairement capitalisme et libéralisme, on n'est pas chez Marx). Pourquoi dis-je ça ? Parce que c'est une idée très marquée idéologiquement de dire que la monnaie est une marchandise comme les autres, ce qui est le cas lorsqu'on la réduit à ses trois fonctions standard. Ce que montre Polanyi dans le texte cité plus haut, c'est qu'il ne s'agit pas d'une vérité absolue.

Ensuite, je crois qu'on ne peut pas nier qu'avec l'introduction institutionnelle de la monnaie apparaît le capitalisme, au moins dans le village gaulois : c'est le processus d'accumulation que décrit maitrenanar. Et on peut la lier avec le libéralisme : après cela arrivent les inégalités, et l'impossibilité du banquet, institution anti-capitaliste et anti-libérale au possible, puisque véritable outil de redistribution. Impossible donc de partager. La lecture libérale du village gaulois, avec ses institutions traditionnelles bien ficelées et ses rituels de partage me paraît alors impossible.

Maitrenanar : je ne répondrai pas sur la question de la politique, pas le temps. Le fond de ma pensée est cependant que ce discrédit des partis politiques et de l'engagement politique en général ne repose sur rien de solide.
Fersen
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Fersen
De rien... Mais ce commentaire n'est pas de moi. Je l'avais trouvé sur un site il y a longtemp et je l'ai posté en vitesse, ce matin, oubliant de préciser que je n'en était pas l'auteur.

D'ailleurs, je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton analyse.
Tout d'abord, concernant l'argent. L'une des grandes loi de économie est : "les services s'échangent contre des services" (les services en question pouvant être des biens et des marchandises). Toute économie est, par là, un système de troc sophistiqué dans lequel chacun de nous est producteur d'un service en particulier qu'il échange contre des services en général. L'argent, ou plus précisément la monnaie est "une convention sociale destinée à faciliter les échanges de biens et services". En gros, la monnaie sert… de monnaie d’échange.

Ensuite, sur le libéralisme.
Il y a une méprise sur les concepts portés par le libéralisme. Comme le dit l'article que j'ai posté ce matin, la dissension dans le village provient d'une distorsion du marché et de la création d'une bulle, décidé par un homme de l'état (un "néarque") qui ressemble au Jacques Chirac d'il y a 40 ans. Ce n'est donc pas tant l'ouverture des frontières ou la concurrence qui sont causes de désordre que l'intervention de l'état, celui-ci privilégiant arbitrairement une activité au détriment des autres. Le retour au réel (c-à-d quand Rome arrête de subventionner la production de menhirs) s'avère douloureux pour tous mais nécessaire pour que l'économie du village redevienne saine.
D'ailleurs, pas de protectionnisme chez les gaulois : les "frontières" du village sont ouvertes aux produits puisque le poissonnier fait venir ses poissons de Marseille (ce qui explique qu'ils ne soient pas frais).
maitrenanar
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maitrenanar
Blinis, tu peux te passer de mon commentaire mais je pense que tu te trompes. Je maintiens l'idée des idées unificatrices car je pense qu'il est nécessaire, en une période où l'on ne cesse de créer des clivages (ethniques, religieux, sexuels...) de se retrouver dans des concepts au-delà de ces particularismes. Car je pense qu'il est bon de chercher l'union plus que le clivage, parce que je ne rêve pas d'un communautarisme anglo-saxon et que je préfère la vision unificatrice de l'identité (pour choisir un thème, comme ça) à la Ernest Renan, etc. Tu peux ne pas partager cet avis, moi je le maintiens et je le défends.

Sinon, on peut très bien parler politique, penser la politique tout en sortant des querelles de partis, de ce que j'appelle "l'épicerie politique" qui est une vision mesquine des questions touchant la Cité et ses occupants. Il y a des actions personnelles, que je cite à la fin, qui peuvent être hautement politiques. Je ne crois pas à la stratégie du cul posé dans son fauteuil, satisfait d'avoir posé son bulletin dans l'urne mais en même temps absolument passif dans sa conduite de vie.

Merci Fersen pour ce brillant commentaire. Il va vraiment falloir que je poste les meilleurs commentaires sous forme d'articles car il y a des interventions brillantes parfois.
Fersen
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Fersen
Obélix et Compagnie (1976) est à mes yeux le traité d’économie le plus pédagogique jamais paru. Trois ans après que le choc pétrolier a nettement enrayé la croissance des Trente Glorieuses, Goscinny porte dans cet album son regard sur la politique économique, et y fait – probablement sans le savoir(...) – une reductio ad absurdum du keynésianisme. Le tout forme une métaphore assez pertinente de l’économie française et de ses travers.
Le choix de Jacques Chirac, interprété par le « néarque » Caius Saugrenus,  comme personnage central de l’album marque clairement le ton. « Un mécontent, c’est un pauvre qui réfléchit », disait Talleyrand : Saugrenus en prend note pour proposer à César d’occuper et d’enrichir le village gaulois pour le détourner des troubles. Occuper et enrichir – relancer l’emploi et la production – les objectifs explicites des plans de relance.
Je vous propose donc l’exercice inédit d’une lecture de cette BD au regard de la théorie du grand Keynes.

Un concept clé : le multiplicateur keynésien
Dans son principal ouvrage, la Théorie Générale (1936), Keynes défend la dépense de l’État comme instrument de relance de l’activité économique. Un des concepts centraux de son argumentation est le principe du multiplicateur. L’idée est simple : Saugrenus achète un menhir à 100 sesterces à Obélix, Obélix dépense 80 sesterces en sangliers (et en met 20 de côté), les chasseurs de sangliers dépensent 64 sesterces (et en mettent 16 de côté), etcetera… on remarque qu’à ce stade du processus la dépense de Saugrenus a fait monter le PIB du village de 100+80+64=244 sesterces, et ce n’est qu’un début ! Goscinny explicite le phénomène en termes d’emplois.
Remarquons aussi qu’une méprise courante sur Keynes est l’assimilation de sa théorie aux grands travaux de Roosevelt, ce qui se trouve être un anachronisme de quatre années. Nombre de personnes pensent d’ailleurs qu’en l’absence de grands projets à réaliser, il n’est pas possible de mettre en place une politique de relance efficace. Or cela est sans grand rapport ! La théorie décrite par Keynes tient tout autant lorsqu’on paye des gens à creuser des trous puis à les reboucher. Le point central, c’est de créer du déficit. Le choix du menhir, produit inutile par exemple, renverse à merveille cette méprise courante.

Un effet négatif et une injustice : l’effet d’éviction
Parmi les grandes critiques adressées aux plans de relance keynésiens, on trouve l’ « effet d’éviction » : le soutien apporté à quelques uns leur permet d’accéder à des ressources qui sont perdues pour d’autres, qui les auraient peut-être mieux utilisées. D’une manière générale, l’effet direct est de détourner les facteurs de production de leur utilité naturelle vers un secteur artificiellement stimulé : le chariot du marchand se transforme en chariot à menhirs, la poissonnerie perd ses ressources humaines au profit de l’industrie monolithique.
Quant au caractère injuste de cette éviction, il est sans doute ressenti par les consommatrices du village, agglutinées autour du chariot du marchand ambulant, lorsqu’Obélix, arrivant les mains pleines des sesterces de Saugrenus, déclare « J’achète tout ! ». Un désagrément que subit aussi le chef Abraracourcix qui perd ses porteurs, dont le travail est désormais absorbé par la « bulle du menhir ».

Une bulle et/ou trou commercial
La création d’une bulle, c’est-à-dire l’orientation vers un (ou plusieurs) secteur d’activité d’un niveau de ressources excessif au regard de son utilité économique, est souvent le danger principal d’une relance. Pensez que sous l’effet du plan Saugrenus, le monde antique, de la côte armoricaine à l'Égypte de Cléopâtre, se lance dans la production massive de menhirs qui ne servent à rien. Moment de la BD qui nous fait remarquer une des principales limites du multiplicateur keynésien : il alimente parfois les importations plutôt que d’accroître la production intérieure.
Ce point provoqua par exemple l’échec total du plan Mauroy au début des années 1980 et explique l’importance de la coordination des politiques de relance entre États.
Finalement, les finances de César sont désastreuses, si bien qu’il ordonne la fin de l’aide au menhir gaulois. La bulle éclate, et comme elle occupait nombre de travailleurs, l’économie romaine toute entière s’effondre, alors qu’on détruit la dette publique à coup d’inflation.

En vrac
Après une revue de la trame principale à la lumière de la théorie keynésienne et de ses imperfections, diverses remarques sur d’autres éléments de nature socio-économique.
▪ Goscinny a inventé le principe du Powerpoint™, et par la même le concept du consultant en pipologie, plus de 10 ans avant Microsoft
▪ Vous trouverez à la page 36 une introduction au marketing rappelant deux principes clés de cette activité : répéter et répéter encore jusque ce qu’à ça rentre, et surtout créer une angoisse sociale à ne pas posséder le produit…
▪ Peut-être Goscinny cherche-t-il aussi dans cet album à critiquer les économies mono-produits qui, mettant tous leurs menhirs dans le même chariot, sont fortement exposées aux variations de prix.
▪ Et enfin, un problème bien connu de notre beau pays : donner des aides, c’est toujours très bien ; retirer la moindre d’entre elle, et les irréductibles gaulois sont dans la rue !
Blinis
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Blinis
Bon, chacun fait ce qu'il veut de son blog, mais personnellement je me passerais bien de la fin de ton billet et des petites recommandations politiques qui sont bien moins fondées que le reste. L'opposition "idées unificatrices, luttes" vs. "partis politiques" me semble au moins grossière, si ce n'est largement erronée.

Pour l'analyse, je suis assez d'accord, et je me permets de mentionner que le pendant "scientifique" d'Obélix et Compagnie est le bouquin de Karl Polanyi, intitulé La Grande Transformation.

(et je crois l'avoir vu passer quelque part ici, si ce n'était pas sur ce blog, c'était sur un autre.)
Ariakkan
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Ariakkan
J'ai englouti énormément d'Astérix étant gamin (merci papa), mais du fait de l'âge, je me rappel seulement du premier degré de lecture qu'il pouvait y avoir. Tu m'as donné envie de me replonger dedans pour déceler ce genre de réflexion sous-jacente. Même si je suppose que certain album reste plus léger que d'autre. Merci pour cet article en tout cas.
maitrenanar
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maitrenanar
Et tu as bien raison
Dacka
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Dacka
Un de mes Astérix préférés.

Édito

Oeuvrant sous le pseudonyme d'Alfoux, je vous propose ici de découvrir les talents d'hier (oubliés) et les talents d'aujourd'hui et de demain. Des personnes intelligentes et proposant des écrits sortant des sentiers battus.

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