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Par ChocoBonPlan Blog créé le 19/12/12 Mis à jour le 04/02/20 à 13h17

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Catégorie : Ces jeux qu'on aimerait voir un jour

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syphon filter remake ps4

La chronique "Ces jeux qu'on aimerait voir un jour" est de retour cette semaine, avec cette fois comme jeu rêvé Syphon Filter Remake PS4. Les amoureux de l'ère 32 bits devraient non sans nostalgie se rappeler de ce jeu d'action qui arrivait peu après Metal Gear Solid. Un sacré pari. (Chronique rédigée par Sentenza).

 

Syphon Filter Remake PS4 : Ce bon vieux Gabe

 

Aaaaah 1999, décidément une année faste pour la console de Sony (et un peu moins pour mon sommeil qui allait en pâtir...). Final Fantasy VIII, Metal Gear Solid, Crash Team Racing, Silent Hill, Driver... et j'en passe.... Alors que je venais tout juste de me remettre du choc Metal Gear Solid premier du nom, il me fallut un palliatif  une fois l'aventure terminée, ou tout du moins un placebo qui me permettrait de ne pas relancer pour la 9ème fois les aventures de Solide Snake (oui, j'ai fini MGS huit fois cette même année...). C'est alors qu'un de mes comparses de cours de récré me proposa de me soigner à coup de Syphon Filter, un jeu que j'avais -si ma mémoire ne me fait pas défaut -testé via une démo, et qui avait à ce moment tout du moins piqué ma curiosité.

 

Syphon Filter : du bon cliché comme on les aime

 

Syphon Filter, c'est pour ainsi dire une Ode au film d'action/espionnage/infiltration des années 90. Alors que Metal Gear Solid proposait un scénario torturé et d'une profondeur rare pour une oeuvre vidéoludique, dans Syphon Filter on était confronté un peu à l'inverse. Là c'est simple, tu mets ton cerveau sur off et tu plonges ta main dans le pot de Pop corn. Voilà ce que promettait le jeu de Eidetic-989 Studios (désormais connu sous le nom de Bend Studio, à qui l'on doit récemment Days Gone).

On est donc dans un jeu à la troisième personne où il va falloir dézinguer du bio-terroriste à tout va. On contrôle alors Gabriel Logan, un agent secret qui a pour mission de déjouer le plan machiavelique d' Erich Rhoemer, un terroriste allemand ayant pour objectif de créer un virus, nommé Syphon Filter. Là du coup on a tout les poncifs du genre : le Super agent Américain, le terroriste Allemand (épaulé par une terroriste russe), un virus, des armes à foison, etc.

Voici d'ailleurs l'intro du jeu qui devrait parler d'elle même :

 

 

La classe Américaine

 

Si on peut toujours discuter le style du héros (et de sa mythique démarche "j'ai un Swiffer dans le postérieur"), le jeu arrivait toujours à captiver avec des grosses sessions d'action et parfois d'infiltration. On disposait alors d'un arsenal en conséquence pour pouvoir progresser dans les missions (avec une petite mention pour le Tazer, une arme bien vicelarde avec laquelle il était possible de faire des "barbecues" de nos enemis). En plus de cela, la difficulté du jeu était bien coriace et il arrivait souvent de s'y reprendre à plusieurs fois avant de réussir une mission. D'autant qu'ici on avait un système de Checkpoint qui, pour le coup, aurait gagné à être un peu mieux équilibré. J'ai encore des réminiscences d'une mission dans un hangar enneigé qui m'a fait m'arracher des kilomètres de cheveux. Mais je n'en tiens pas rigueur, tant le rythme du jeu se voulait soutenu et captivant.

Je ne me suis donc jamais ennuyé sur le titre malgré les crises de nerfs, et je ressortirais bien les guns pour me frotter à un hypothétique Syphon Filter Remake PS4.

Voir aussi

Jeux : 
Syphon Filter
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prince of persia remakeNouvelle chronique cette semaine pour "Ces jeux qu'on aimerait voir un jour" avec cette fois-ci Prince of Persia Remake Les Sables du Temps. Et c'est toujours moi, Sentenza, fidèle acolyte de Chocobonplan, qui vais vous expliquer pourquoi j'aimerais le revoir sur consoles. Retour au pays des mille et une nuits pour un titre qui aura fait les beaux jours de la génération 128 bits.

 

Prince of Persia Remake Les sables du temps : madeleine de Proust goût Miel/pistache

Je me rappelle encore de cette douce nuit d'hiver 2003. Ma compagne de l'époque me réservait un malin sourire en me disant qu'elle cachait dans son dos mon futur cadeau de Noël, qui n'était autre que le jeu Prince of Persia Les sables du temps sur PS2. Alors qu'une grosse hype entourait le jeu d'UbiSoft depuis ses premières présentations, je dois admettre que je n'attendais pas particulièrement le titre, certainement car c'était pour moi mes toutes premières aventures avec le prince. Et j'ai eu bien tort, le virevoltant héros m'ayant rapidement conquis après quelques chevauchées sur les différents murs du palais qui s'offrait à moi. 

 

Prince of Persia Remake : Le prince du parkour

Niveau ambiance déjà, les gars de chez UbiSoft on fait un travail d'orfèvre sur le titre. C'est simple, parcourir le palais (qui était le terrain de jeu) se révèle une authentique plongée dans le monde des milles et une nuits. Le jeu est beau, fluide, et empreint d'un mysticisme du plus bel effet. Que dire également du level design extrêmement bien chiadé qui permet à notre héros toute sortes de cabrioles. Rarement dans un jeu je n'ai pris autant de plaisir à sursauter de colonnes en colonnes, de toit en toit, avec la dextérité féline que propose le héros. Même un artifice dont je ne rafole pas spécialement -courir sur les murs- devient un véritable plaisir ici.

Un titre simplement Fun et agréable à parcourir, où tout est fait pour que le plaisir soit immédiat. D'autant que le jeu propose la possibilité de remonter le temps de quelques instants à chaque galipette manquée. Une option qui allait simplement se révéler primordiale dans le jeu.

 

Die and retry and retry and retry

En effet Prince of Persia les sables du temps propose la notion de remontée dans le temps dans le jeu. Une manière de faciliter l'aventure certes, mais également d'introduire des mécanisme directement liés à cette manipulation temporelle (on peut également ralentir ou figer le temps). Bien évidemment il n'est pas possible de faire cette manipulation indéfiniment. Il faut au préalable remplir la jauge de la dague du temps dont on dispose, soit en combattant des ennemis, soit via les sources de temps disséminées dans le jeu. Rien d'original, d'autre jeux ayant déjà tenté l'aventure temporelle avant lui, mais ici ce n'est jamais de l'ordre de l'artifice.

Niveau durée de vie, on avoisinait les 10-15h de jeu, et on ne voyait clairement pas le temps passer. On aurait même eu envie de le ralentir lui aussi pour pouvoir profiter un peu plus de ces aventures.

 

Alors imaginer un Prince of Persia les Sables du temps Remake sur consoles actuelles (ou futures), je dis clairement oui. Je pense notamment avec une ambiance magnifiée grâce à la puissance des nouvelles machines, tout en préservant cette atmosphère qui reste la substantifique moelle de ce titre.

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driver remastered ps4Nouvelle Chronique sur le Blog de ChocoBonPlan intitulée "Ces jeux qu'on aimerait voir un jour". Le principe est simple : nous allons ici exercer notre plume et nos "talents Photoshopesques" pour imaginer un jeu qu'on aimerait voir retrouver nos Joysticks. Et pour cette première, ce n'est pas votre habituel Choco qui va faire son cri du coeur, mais son fidèle accolyte Sentenza. J'espère ne pas trop vous dépayser et que vous prendrez plaisir à lire les lignes qui devraient suivre. Il est désormais temps de griller la priorité au suspense et vous révéler le jeu que j'aimerais revoir : Driver Remastered PS4.

 

Driver Remastered PS4 : premier contact

Je me rappelle encore de cette douce après midi de Mai 1999. Ma mère revient de chez le marchand de journaux avec une besace plus garnie qu'à l'accoutumée. Dedans les sempiternels Télé Star et Tiercé Magazine, mais également un journal qui symbolisait de nombreux heures de lecture et de jeu en prévision: le dernier numéro de Playstation Magazine.

Les anciens s'en souviendront de manière lacrymale, mais à l'époque ou les milliers de Gigaoctets de téléchargements n'étaient pas encore accessibles au commun des mortels, il n'existait que 2 moyens de se faire une idée d'un titre qu'on attendait : les tests des magazines spécialisés et les CD de démo parfois fournis en bonus. Et ce mois précis, c'était la Démo de Driver qui attirait mon attention. Trève de nostalgie, le premier contact avec ce jeu fut pour moi un véritable choc pour de multiples raisons.

Jeu de voiture était pour moi jusque là synonyme de circuit fermé au volant d'un bolide de course, mais Driver venait renverser ces codes grâce à une seule chose : son ambiance.

 

Driver Remastered PS4 : Infernal affairs

Driver nous plongeait en effet dans une atmosphère délicieusement 70's, dans laquelle on incarnait donc Tanner, un policier infiltré au sein de la pègre. Déjà sur ce point je trouvais cela unique, dans le sens où j'avais à disposition un jeu de voiture qui était scénarisé. D'autant que la part belle était ici faite à la réalisation et la mise en scène. Chaque mission à remplir était immersive et jouissait d'un travail cinématographique particulier.

Au volant d'une grosse cylindrée Américaine, on parcourait alors 4 villes : Miami, San Francisco, Los Angeles et New York. Et tout ça en monde ouvert les amis, alors que GTA n'avait pas encore franchi le cap de la 3D. 

Niveau jouabilité on avait également quelque chose de singulier entre les mains. Les voitures que le jeu propose étant de bons gros Muscle Cars bien rutilants, il fallait savoir maîtriser son engin qui avait un poids et une inertie propre. Petite mention pensée émue au passage pour le Tuto (pour ne pas dire bizutage) au début du jeu, qui était aussi relevé qu'un Boss Final de Dark Souls. Je vous laisse en juger ci-dessous :

 

 

Une carosserie qui décote vite à l'Argus.

Comme dit plus haut, Driver était un précurseur de GTA, et c'est d'ailleurs la sortie du 3eme épisode de la série Grand Theft Auto qui va foutre la série à la casse. Après un Driver 2 sorti quelques mois plus tard (introduisant de maladroites phases à pieds), on aura droit à un 3ème épisode sur PS2 qui souffrira de la comparaison avec le titre de Rockstar. Le jeu, bourré de bug, ne passera pas le contrôle technique auprès de la presse comme des joueurs. Après 2 tentatives pour remettre un peu de Fuel dans le moteur avec les épisode "Parallel Lines" et "San Francisco", la série n'arrivera malheureusement jamais à se relever face à l'ogre GTA.

Mais qui sait, un jour peut-être pourront nous attacher notre ceinture et repartir en mission au volant d'un Driver Remastered PS4 ;)

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