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Le blog de Choco : jeux vidéo, films, séries, animés

Par ChocoBonPlan Blog créé le 19/12/12 Mis à jour le 19/10/17 à 12h37

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Catégorie : L'actu Chocobesque

  
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L'actu Chocobesque (Jeu vidéo)

 

En attendant la sortie de la Snes Mini prévue pour la fin septembre, je vous propose avec mon ami Sentenza de redécouvrir une sélection de titres mythiques qui seront inclus avec la console. 

 

Un grand merci à Audrey de Fenzo pour la réalisation de ces vidéos :)

 

Snes Mini : 8 jeux cultes passés au peigne fin

 

 

Episode III : Super Castlevania IV

 

 

 Episode II : Street Fighter 2 Turbo

 

Episode I : Super Mario World

 

 

Est-ce que les jeux ont bien vieilli ? Etaient-ils si difficiles que ça ? Quelle est leur durée de vie et leur intérêt aujourd'hui en 2017. Autant de questions auxquelles nous essayons de répondre dans la joie, la bonne humeur et la douleur. La douleur de se faire owned par Super Mario World qui n'est pas réputé pour être le plus difficile des jeux de plateforme. 

PS : la qualité sonore de la vidéo sera grandement amélioré dans les épisodes 2 à 8.

J'actualiserai donc cet article au fur à mesure de la sortie des différents épisodes. Voici le planning et les jeux concernés : 

 

 

    • Super Mario World (diffusé le 12 août 2017)
    • Super Street Fighter 2 (diffusé le  27 août 2017)
    • Super Castlevania IV (diffusé le 05 septembre 2017)
    • Zelda A Link To The Past
    • Super Mario Kart
    • Super Ghouls n Ghost
    • Contra 3
    • Donkey Kong Country

 

Inutile de préciser que ces retrouvailles avec autant de titres mythiques furent un pur bonheur pour nous, même si l'on a énormément souffert notamment sur Super Ghouls n Ghost qui est venu nous rappeler ce qu'était "le skill" de l'époque. 

J'entends bien les critiques concernant le nombre de jeux disponibles au lancement de la Snes Mini. Elles sont justifiées et moi-même j'ai regretté l'absence de jeux comme Illusion of Time, Tortues Ninja 4, ,Chrono Trigger ou encore Dragon Ball Z 2 La Legende Saien. Mais force est de constater que pour le prix payé et la durée de vie concrète des titres disponibles, la Snes Mini vaut vraiment le coup pour les collectionneurs et ceux qui aiment le retrogaming. 

J'ai par exemple découvert avec Contra III un superbe jeu en coopération que je n'avais pas pu faire à l'époque et qui en 2017 procure encore d'excellentes sensations. Un Super Ghouls n Ghost que je retrouverai fin septembre pour prendre ma revanche ou encore un Donkey Kong Country vraiment magnifique à tous les niveaux. 

Bref, revivre le temps d'un mois l'une des plus grandes époques du jeu vidéo fera du bien à tous je pense. Pouvoir lancer un jeu sans devoir télécharger 20 GO de mise à jour ou attendre devant des temps de chargements / cinématiques, cela nous permets de revenir à une forme de jeu vidéo qui faisait son job à la perfection : nous divertir rapidement, sans prise de tête. 

Un grand merci à Audrey de Fenzo pour la réalisation de ces vidéos :)

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L'actu Chocobesque (Jeu vidéo)

Annoncé lors de l'E3 2017, Mario + Rabbids Kingdom Battle Edition Collector est désormais disponible en précommande sur le store d'Ubisoft. Petite présentation du jeu qui arrivera le 29 aout prochain en France. 

 

Mario + Rabbids Kingdom Battle : un collector au strict minimum

 

 

 

94,99 ¤

 

Qu'y a-t-il donc pour 94,99 euros dans ce collector de Mario + Rabbids Kingdom Battle ? Et bien mes amis, nous allons très vite en faire le tour. Il y a tout d'abord le jeu (important de préciser ce point dans cette drôle d'époque où certaines éditions collectors sont vendues sans jeu), la bande originale sur CD, 12 cartes collector mais surtout la figurine Lapin Crétin Mario de 16,5 cm (d'une valeur seule de 44,99 ¤...). Bref, en faisant le calcul, cela donne le jeu à 40 ¤ avec les goodies, la boîte et les cartes collectors. 

 

Mario + Rabbids Kingdom Battle : et le jeu dans tout ça 

 

 

Mario + Rabbids Kingdom Battle est le fruit d'une coopération entre les studios Ubisoft et Nintendo afin de jumeler les univers de Mario et des Lapins Crétins. Outre l'aspect artistique indéniable (non je déconne, c'est clairement une fusion biff + biff = BIFF hein) , ce Mario + Rabbids Kingdom Battle a quand même l'air bien barré. L'avantage de sortir sur Switch et d'en faire un jeu portable (et d'étoffer le catalogue de la console durant l'été) c'est qu'il attirera très probablement un public plus jeune vers la console. Après avoir clairement ciblé les adultes pour le lancement de leur produit, Nintendo abat une carte intelligente pour toucher un public plus jeune, fan de la licence culte des Lapins Crétins touchant des centaines de milliers de fans à travers le monde. 

En terms de gameplay, j'attends de voir ce que le jeu va donner. Pour l'instant, le trailer m'a fait sourire (surtout la fin). C'est bête, c'est stupide, c'est inutile donc potentielement parfaitement indispensable. À voir. 

 

Mario + Rabbids Kingdom Battle : du produit dérivé, en veux-tu en voilà

 

La commercialisation de Mario + Rabbids Kingdom Battle sur Nintendo Switch sera également l'occasion de lancer de nombreux produits dérivés. Comme vous avez pu le voir, l'édition collector contient un modèle de figurine Lapin Crétin Mario. Inutile de vous dire que sur le store d'Ubisoft, c'est actuellement la fête du slip avec d'autres figurines (Luigi, Peach, Yoshi) déjà disponibles en précommande au prix de...44,99 euros. Oui, là par contre, c'est prendre les joueurs pour des crétins mais que voulez-vous. Si c'est affiché à ce prix, c'est que ça se vendra forcément. Dommage car aussi idiotes soient-elles, ces figurines ont un petit côté sympathique. 

Mais 44,99 euros. 

lol comme dirait l'autre. 

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L'actu Chocobesque (Jeu vidéo)

Avec le carton de la Nintendo Switch, de moins en moins de sites marchands (internet et magasins) proposent aujourd'hui la console en stock. Ayant reçu de nombreuses demandes de votre part sur les réseaux sociaux, j'ai décidé de mener une petite enquête afin de vous communiquer les différentes dates auxquelles la Nintendo Switch sera de nouveau disponible. Où trouver une console en stock ? Voici quelques éléments de réponse. 

 

Nintendo Switch en stock sur internet 

 

Voilà depuis maintenant quelques semaines qu'il est devenu difficile de mettre les mains sur une Nintendo Switch seule ou vendue avec Zelda Breath of The Wild. Si Nintendo a bien annoncé vouloir accélérer la cadence de production de sa nouvelle console, la réalité montre bien une nouvelle fois un véritable soucis de prévision des stocks chez le constructeur japonais. Cet article sera actualisé en fonction des informations dont j'aurai à ma disposition (n'hésitez pas également à laisser en commentaires vos bons plans, qu'ils soient sur internet ou en magasin). 

Voici donc les différentes dates de disponibilités (et les différents prix) pour la Nintendo Switch sur Internet en ce moment. Dernière mise à jour le 22 juin 2017 à 17h46.

 

   

   Fnac

 

Disponible seule à 329,99 ¤

 

Fnac

 

Disponible seule à 329,99 ¤ ou avec Zelda Breath of The Wild à 384,99 ¤

 

 

 Auchan

 

Indisponible

 

 

 Auchan

 

 

  Disponible seule à 329,99 ¤ (livrée dès le 17 juin 2017)

 

Fnac

 

Disponible avec Mario Kart 8 à 379,98 ¤

   

 

 

Micromania 

Indisponible

 

Amazon  

Indisponible

  

 

 Fnac

    

Dispo le 21 juillet 2017 à 369 ¤ 

 

    Cdiscount

 

Indisponible

 

 Top Achat  

Indisponible

 

Rue du Commerce

Disponible seule entre le mercredi 10 et jeudi 11 juin 2017 à 329,99 ¤

 

Boulanger

 

Indisponible

 

Cultura 

Indisponible

 

Comme vous pouvez le constater ci-dessus, il faudra donc faire preuve de patience avant de pouvoir mettre la main sur une Nintendo Switch. Bien entendu, il reste l'option achat directement en magasin mais de ce côté là, tout dépend des localités. Surtout que la situation n'est pas forcément meilleure avec des prix parfois un peu gonflés histoire de profiter de la pénurie bien comme il faut. 

 

Nintendo et les stocks, cette grande histoire d'amour

 

Après avoir sous estimé le succès monstrueux de sa Nes Mini, Nintendo semble avoir douté une fois de plus de sa réelle popularité auprès des joueurs en 2017. Alors oui, bien entendu que certaines ruptures de stocks sont provoquées de manière volontaire afin de maintenir un intérêt autour de son produit et d'étaler les ventes tout au long de l'année jusqu'aux fêtes de fin d'année mais quand même, quand je vois la tonne de MP que j'ai reçu depuis le début de l'année 2017 sur la Nes Mini, je ne peux m'empêcher de penser que Nintendo a quand même perdu pas mal d'argent dans sa stratégie commerciale. 

Malgré ça, le futur semble bien prometteur pour la firme nippone en termes de chiffre d'affaire. Non seulement la Nintendo Switch devrait se vendre en masse pour noël 2017 et la sortie du prochain Mario, mais l'éditeur pourra également compter sur le réassort de sa Nes Mini toujours populaire ainsi que sur la commercialisation d'une Super Nes Mini qui devrait tout simplement provoquer un état d'hystérie général.

Alors oui, rien n'est confirmé mais c'est un secret de polychinel, la question n'étant pas de savoir si Nintendo sortira une Super Nes Mini mais bien quand. Le constructeur nippon s'étant d'ailleurs prêté à l'excercie en 1997 aux Etats Unis avec la SNS-101 et en 1998 au Japon avec la Super Famicom Jr commercialisée au Japon. 

Comme quoi, faire du neuf avec du vieux peut bien suffire à faire prospérer une entreprise, tant que le tout est bien géré et surtout suffisamment respectueux vis à vis des joueurs. Esperons que cela restera le cas dans le futur de la Nintendo Switch et de la Super Nes Mini. 

 

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L'actu Chocobesque (Jeu vidéo)

C’est presque devenu un secret de polichinelle pour tout le monde, la SNES Mini arrive,  notamment avec l’annonce de la fin de la production de la NES Mini le printemps dernier. Et si vous ne me croyez pas, sachez que c’est tonton Domenech qui me l’a dit lors de notre dernière partie de Tarot.

Je me suis alors imaginé quels seraient les jeux qui seraient présents dans ce nouvel émulateur Deluxe Made in Kyoto, et surtout les jeux que j’aimerais voir sur cette hypothétique SNES Mini. Et le constat est sans appel : la Nes Mini sera totalement oubliée. J'en profite également pour vous sortir également les dossiers de mon enfance sur cette génération de console. 

 

SNES Mini maintenant disponible 

 

 

SNES Mini : le 5 majeur

 

Street Fighter II (Super/Turbo/Prime compris)

 

Je me rappelle encore cette année 1995 lorsque mon frère a eu la bonne idée de lâcher quelques précieux deniers – difficilement acquis lors d’un été passé à récurer des assiettes de Resto U – pour acheter la Super Nintendo .

Et pour cause, il savait où il/on mettait les pieds : ça faisait des mois qu’on allait ensemble squatter chez un de ses potes pour jouer à Street Fighter II. Je me rappelle même avoir chialé toutes les larmes de mon corps un jour car je voulais plus partir de chez ce dernier tellement le jeu m’avait retourné le crâne. Résultat : un pack SNES + Street Fighter 2 Turbo à la maison, et des concours de Hadoken à n’en plus finir (je prenais toujours Ken et lui Ryu, la loi du grand frère avait parlé). Le jeu ressort d'ailleurs également sur Switch à 29,99 ¤

  

Super Mario World

 

Deuxième choc et non des moindres que ce Super Mario World. Chronologiquement, c’était le 3ème jeu que j’avais eu sur la SNES. Ce qui était drôle, c’est que le même jour, ma mère m’avait emmené à feu-Score Games pour me prendre Super Mario All Star, dont la pub et la profusion de jeu présents sur la cartouche m’avaient appâtés (pour rappel, c’était une compilation des 3 premiers épisodes de Mario sortis sur Nes).

Mais lorsque mon frère a débarqué ce même jour avec la cartouche de Super Mario World (achetée en Loose je m’en souviens encore), et qu’on a introduit le jeu dans la console, nouveau choc. C’est simple, Super Mario All Stars n’a quasiment jamais été relancé depuis cet instant.

Encore aujourd’hui, au delà de la fibre nostalgique qui parle, je n’ai jamais retrouvé un jeu de plateforme aussi complet, plaisant à jouer, et surtout un véritable gouffre sans fond lorsqu’on décide de finir le jeu à 100 % (le jeu était un abîme de passages secrets et de Bonus Stages). En gros si t’as pas joué à Super Mario World, t’as jamais joué à un jeu de plateforme. Point Barre.

 

The Legend of Zelda : A link to The past.

 

Celui-ci j’en ai un souvenir très particulier. Je me rappelle qu’on m’avait prêté le jeu, et que la première chose que j’ai faite était de supprimer la sauvegarde présente sur la cartouche (je pense que le gars m’a maudit sur 50 générations).

Mais j’ai vite du rendre le jeu, n’ayant pas vraiment eu le temps de me familiariser avec ce nouvel univers. Qu’à cela ne tienne, à Noël Zelda 3 était sous le sapin, mien, et allait me mettre une nouvelle baffe vidéoludique que je ne serais pas prêt de zapper.

Aujourd’hui encore je considère ce jeu comme le tout premier GTA-Like existant (en tout cas auquel j’ai joué), avec une profondeur hors norme, une carte du monde gigantesque, des énigmes et labyrinthes à n’en plus finir, des boss grandiloquents et un gameplay renouvelé à chaque Donjon. Ce Zelda fait pour moi parti des 3 meilleurs Zelda Ever (avec Ocarina of Time et Breath of The Wild, chacun dans un style différent).

D’ailleurs l’ami Sentenza, si tu lis ces lignes, c'est quand tu veux pour qu’on se fasse un rush en simultané pour voir qui finira le jeu le premier 😉

 

Super Castlevania IV

 

Là il y existe une anecdote folle que ceux qui me suivent assidument ce blog doivent déjà connaître. Tout d’abord resituons le contexte : j‘ai eu le jeu peu de temps après sa sortie.

C’était magnifique, surtout d’un point de vue direction artistique, avec une ambiance gothique inimitable, ainsi qu’un héros et des boss aux charismes fous. De même son gameplay créera par la suite des émules (ne parle-t-on pas encore du genre Métroid-Vania ?). Côté difficulté, on était servis avec un jeu juste, loin d'être assisté et où la mort ne nous décourageait pas pour autant.

Bref, Super Castlevania IV n’est ni plus ni moins qu’un monument et mon épisode préféré de la saga avec Lords of Shadow sur Xbox 360. Et face à ce monument, un gamin d’à peine une dizaine d’année qui s’était fixé un objectif que même Dark Souls n’aurait pas osé proposer : finir le jeu sans jamais – et je répète encore une fois JAMAIS -, se soigner avec des côtes de porc (qui est l’item qui restaure de la vie dans le jeu). Quand religion et jeu vidéo ne font pas bon ménage 😀 (bon ok j’avoue, j’étais un vrai gogole mais quand vous êtes gosse).

 

Donkey kong Country

 

Celui-ci , c’était un pote qui me l’avait prêté à l’époque (contre mon Zelda 3 A link to The Past, je me rappelle avoir eu un mal de chien à le lâcher celui là :p ). Et là pas de concessions : je ne l’ai rendu qu’une fois terminé.

Les mecs de Rare ont véritablement largué une bombe avec ce jeu, notamment au niveau graphique, à tel point qu’à la première présentation du titre par Nintendo, tout le monde pensait que c’était un des premiers jeux N64. Alors imaginez le choc à l’époque quand sur notre SNES on eu droit à cette claque graphique.

Et surtout quel challenge ! Certains passages était vraiment hard à finir (les niveaux avec le wagon, j’en claque encore du postérieur rien qu’à y repenser…). Un indispensable pour la SNES Mini, tout simplement.

 

Snes Mini : et tous ces jeux cultes dans leur domaine

 

Je rappelle que ce « classement » est très personnel, et que si j’ai valorisé les 5 titres plus haut, c’est aussi en fonction de ma propre expérience vidéoludique, et c’est très lié à l’époque de la sortie des jeux. Et puis il ne faut pas oublier qu’à 10 piges il était compliqué de se payer des jeux. Et bien évidemment pas d’internet, donc pas de bons plans ! Ça se jouait souvent au troc dans la cour de récré’ , ou alors il fallait pleurer chez les parents pour avoir le sésame au pied du sapin à Noël.

Mais quel kiff aussi, on n’avait pas beaucoup de jeux, mais du coup on les ponçait tous. Fallait toujours tapper dans les high score, toujours trouver le bonus caché. Trêve de nostalgie en mode « niah niah les jeux vidéo c’était mieux avant » (complètement faux comme remarque, l’époque et le contexte étaient simplement différents), et place à la suite des jeux que j’adorerais voir arriver sur la SNES Mini, cette fois-ci classés par genres.

  

Action-RPG

 

Difficile de ne pas citer Secret of Mana. C’était un peu l’alternative la plus crédible à Zelda à l’époque. Un jeu long, beau, riche, et surtout jouable à plusieurs. Tout aussi mythique que les titres cités plus haut. Sans parler de la bande originale du titre… Là SquareSoft était en pleine bourre.

Autre jeu dans le même style mais un peu moins connu à l’époque (même s’il est devenu coté avec l’âge) : Illusion of Time (ou Illusion of Gaia pour les puristes). Le jeu était fondé sur les mécaniques que Secret of Mana, mais avec une ambiance « Mystérieuses Cités d’Or » absolument unique.

Petite séquence émotion avec la musique de l'époque ♥♥♥

 Le jeu était beau à en déféquer des bulles carrées, et niveau gameplay on avait droit au gratin avec ses Boss inoubliables (Nosfe et Ratu tu peux pas test), et un héros qui pouvait prendre 3 formes différentes, avec une jouabilité propre à chaque fois. C’était édité par Enix au passage (avant qu’ils ne fusionnent avec SquareSoft des années plus tard).

 

 Combat

 

Killer Instinct, c’était l’autre petite pépite des Studios Rare (avec Donkey Kong Country). Déjà visuellement ça envoyait une pâtée magistrale avec ses graphismes digitalisés, son ambiance mystérieusement glauque et son gameplay ultra technique.

Et rien que pour entendre à la fin d’un enchainement contré « C-C-C-C-C-OMBO BREAKER !!! », je vous jure que ça valait le coup 😀 Dans les jeux de combat sur SNES il y avait généralement 2 écoles : les pro Street Fighter 2 et les pro Mortal Kombat. Même si j’avoue avoir plutôt fait partie des premiers, j’ai eu aussi Mortal Kombat entre les mains et j’avais plutôt pas mal poncé le jeu.

Pourtant niveau gameplay c’était moins paufiné que le voisin de chez Capcom, mais cette ambiance Gore et malsaine, ce côté subversif du jeu (jouer à Mortal Kombat à l’époque , c’était faire partie des Geek-Thug en quelque sorte) faisait qu’on prenait un réel plaisir coupable à y jouer. Rien que pour le symbole, j’espère le voir sur SNES Mini.

  

RPG

 

Là je pense que je vais un peu bâcler le coté nostalgique sur cette partie malgré le caractère mythique des 2 jeux que je vais citer, mais vous ne m’en voudrez pas pour une raison : les jeux n’étaient pas sortis en occident et ce n’est que grâce à l’émulation que j’ai pu réparer ce sacrilège des années plus tard.

Et je veux bien entendu parler de Final Fantasy VI et Chrono Trigger. Le premier est encore aujourd’hui considéré par les puristes de la première heure comme le meilleur FF jamais créé. Et après avoir pas mal joué à la saga, je dois dire que je suis plutôt de cet avis (Sentenza va me mettre quelques coups de coudes, fan dans l’éternel du 7ème épisode qu’il est).

Thème tellement incontournable, la meilleure musique de Boss de tous les FF, that's all ♥♥♥

  

Le jeu n’a pas pris une ride, propose un des meilleurs scénario de la licence, des musiques à pleurer des oreilles et un Boss final dantesque (Kefka Rprznt).

Un jeu dont je doute cependant qu’il sera sur la SNES Mini, tant il se suffit encore à lui-même, et demeure fréquemment réédité sur les nouvelles consoles ou device existant par SquareEnix. Chrono Trigger, c’est l’autre pépite de SquareSoft, avec son design made in Akira Toriyama (le créateur de Dragon Ball), ses voyages dans le temps, ses personnages tous plus charismatiques les uns que les autres (mention spéciale pour Gren), et une durée de vie qui blaguait pas.

 

Mais là franchement j’ai pas trop envie de m’étendre sur le sujet, pas envie de spoiler et de vous gâcher cette aventure qu’il faut avoir fait au moins une fois dans sa vie de Gamer.

  

Plateforme

  

Super Metroid est un jeu qui au delà de proposer une atmosphère directement inspirée par Alien et son gameplay qui se renouvelait sans cesse grâce aux nouvelles capacités du héros (la morph ball en tête de gondole), était aussi un titre hyper avant-gardiste en révélant en toute fin d’aventure que le héros n’était autre…qu’une héroïne (comme quoi Alien et Ripley on vraiment marqué les créateurs du jeu).

Un vrai jeu d’ambiance. Super Ghouls and Ghosts, c’était un peu le Dark Souls avant l’heure. Un jeu de plateforme dans un univers médiévalo-fantastique avec une difficulté à pleurer. En gros si t’as fini Super Ghouls and Ghosts ne serait-ce une fois, t’es prêt à affronter toutes les difficultés de la vie.

 L’époque SNES c’était aussi l’avènement de Disney dans le monde du jeu vidéo. Que ce soit Le Roi Lion et Aladdin (même si certains préfèrent la version Megadrive et ses gros sprites), les jeux étaient toujours fidèles à l’esprit des animés qu’ils représentaient, avec des graphismes sublimes, un gameplay simple et précis, mais malgré tout arborants une difficulté qui ne déconnait pas. L’âge d’or du « Die & Retry » en somme.

  

Sport

 

Impossible de penser à un jeu de foot à cette époque sans faire référence à ISS Deluxe (à prononcer « Internashional Superstar SOccer…DIIILUUUXE »). Un jeu graphiquement au top pour l’époque, avec un gameplay qui se voulait déjà plus simu’ que toute la concurrence (je pense notamment à Super Soccer sur lequel une limousine était venue assassinée tous mes joueurs, info reprise en 2015 par le petit-bulletin).

Et puis la voix de l’arbitre digitalisée qui te lâchait des « RED CARD !!! » était juste jouissive à entendre. Niveau petite balle jaune, impossible de ne pas mentionner Super Tennis, sur lequel j’aurai passé des longues soirées à perfectionner mes Aces. Il n’y avait pas de licence officielle à l’époque, mais les créateurs avaient eu la bonne idée de nous proposer 2 personnages rappelant très fortement André Agassi et Pete Sampras (à l’époque où Federer et Nadal jouaient encore avec leur caca).

Seul bémol : un système de sauvvegarde avec des mots de passe de salopards, composés d’une quarataine de lettres. Je perdais la moitié de mon apreme à chaque fois que je voulais reprendre une partie 😀

Je n’ai pas de souvenir impérissable de simulations de basket à cette époque, mais il y avait un titre qui arrivait à déchainer des fous rires autour de ce sport : NBA Jam. Là l’ambiance était Street, on se faisait des 2 contre 2 sur des terrains de basket en pleine té-ci avec les stars de l’époque (sauf Michael Jordan qui lui avait son propre jeu, médiocre au passage). Tous les coups étaient permis dans ce jeu, et les joueurs avaient des super-truicks d’extra-terrestres à base de sauts à 8 mètres de hauteur et « enflammage de balle ».

Point commun avec ISS Deluxe : la voix d’un commentateur venait parfois ponctuer les actions les plus folles à base de « BOU SHAKALAKA ». Inimitable.

 

Course

 

Autant j’ai pu tripper sur F-Zero avec ses courses supersoniques, son mode Super 7 utilisé pour la première fois sur console (une fausse 3D qui donnait une impression de profondeur au jeu), autant il a disparu des radars le jour où Super Mario Kart est entré dans mon existence.

Inutile de m’attarder, la licence étant encore aujourd’hui un incontournable de l’univers vidéoludique avec la sortie toute récente de Mario Kart 8 Deluxe sur Nintendo Switch. Un indispensable sur SNES Mini, qu’il est inconcevable de ne pas voir sur la console.

 

 

À noter que sur Super Mario Kart, il n’y avait pas de carapaces bleues, et je me demande si je préférais pas en fait. Enchaîner les PLS en 200 cc sur le MK8 Deluxe de la Switch à cause du jeu qui vous troll à la dernière seconde, c'est rigolo 30 secondes mais quand ça vous arrive 3 fois d'affilé, ça donne juste des envies de meurtre.

Voilà quand on dresse un rapide constat des possibles jeux à venir sur SNES Mini et qu'on réalise donc que si Snes Mini il y aura, Nes mini disparaîtra. Je vous laisse avec un liste non-exhaustive de jeux que j’aimerai voir également sur la console (même s’ils m’ont moins marqués que les précédents titres) : Super R-Type, Super Probotector, Yoshi Island, Star Wing ,Mega Man X, Super Bomberman, Mario RPG, Super Punch Out, Flashback, Earthworm Jim, Dragon Ball Z : La Légende Saien, Actraiser, TMNT Turtles in Time...

Je suis sur que chacun par ici aura son petit jeu SNES à citer (The Lost Vikings ♥, Prehistorik Man, Super Adventure Island et j'en passe encore une fois, le catalogue Snes étant scandaleusement fourni) mais je pense que tout le monde s'accordera en grande partie avec les titres cités ci-dessus. Surtout si ces derniers bénficient d'un léger lifting HD afin de pouvoir jouer sur nos écrans actuels. Oui, voilà de quoi faire oublier la déception du manque de stock de la Nes Mini.

Vivement l'annonce officielle en espérant qu'au moins 90 % de ces jeux seront inclus dans un éventuel pack Snes Mini. 

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L'actu Chocobesque (Jeu vidéo)

Si vous êtes nombreux à rencontrer les soucis de JoyCon Gauche sur la Nintendo Switch depuis sa sortie, vous êtes également quelques-uns à m'avoir parlé de la manette Pro Switch pour contourner ce défaut de fabrication. Coûtant 69,90 euros, il est évident que cette manette n'est pas donnée. Passée la déception de devoir mettre la main à la poche une nouvelle fois, j'ai décidé de vous livrer mon ressenti sur cette manette. Que vaut le pad Nintendo Switch Pro ? Son prix est-il vraiment justifié ? 

 

Nintendo Switch : une manette "Pro" de très bonne qualité 

 

 

53.99 ¤69.99 ¤

 

Bon, c'est déjà un point positif une fois que l'on a déboursé 70 ¤ dans ce qui aurait dû être inclus dans la console selon moi. La manette Pro Nintendo Switch est de très bonne qualité. Et quand je dis de très bonne qualité, c'est du calibre de la manette Xbox One, les sensations sur les gâchettes en moins (j'y reviendrais plus tard). Comme dirait l'autre, c'est déjà ça. Car à ce prix, on aurait pu se retrouver avec une manette "Pro" Wii U toute légère et aux sensations de jeu lambda.  Croyez-moi que si ça avait été le cas, non seulement j'aurais retourné le produit mais j'aurai rédigé un papier sonnette d'alarme pour vous prévenir de ne pas l'acheter. 

 

 

Pour en revenir au test, on a ici une manette Pro Nintendo Switch qui tient bien en mains, avec des joysticks précis et des touches rapidement accessibles (que cela soit pour les boutons A, B, X, Y, -, + ou les touches pour revenir à l'accueil / prendre un screenshot). Les flèches directionnelles sont également très bonnes et sur du jeu de baston 2D à l'ancienne, feront parfaitement l'affaire. 

 

 

 

Concernant les gachettes il faudra voir ce que cela donne sur les FPS mais dans Zelda Breath of The Wild, elles sont nettement plus précises que ce que l'on retrouve sur les Joy Con. Au bout de deux heures de jeu, on est déjà totalement conquis.

  

Nintendo Switch : mais un prix beaucoup trop élevé 

 

Cependant, malgré toutes ses qualités, la manette Nintendo Switch affiche un prix clairement trop élevé. Certaines enseignes n'hésitent d'ailleurs pas à la vendre 79,99 ¤. Un comble quand on sait que pour 30 ¤ de plus, il y a une véritable manette Pro sur PS4 avec un logiciel intégré pour personnaliser toutes ses touches. 

 

Le véritable prix de cette manette tourne aux alentours de 50 euros seulement selon moi (comme une manette PS4) et environ 40 euros en cas de bon plan. Donc oui, sur ce coup, Nintendo a clairement mis du beurre dans les épinards et compte sur l'euphorie provoquée par Zelda Breath of The Wild pour vendre ce pad. Et ils ont eu raison car j'ai craqué tel le faible que je suis. 

Le weekend dernier, il y avait d'ailleurs une offre dessus avec Zelda Breath of The Wild + la manette Pro Nintendo Switch à 104,99 ¤. Soit le jeu à 51,99 euros et la manette Pro à 53 euros. Je guette si cette offre reviendra ce weekend et je ne manquerai pas de vous tenir au courant si jamais elle pointe de nouveau le bout de son nez. 

 

 

    

Nintendo Switch : la manette vs les pads PS4 et Xbox One

 

Pour conclure ce test, je me sens obligé de comparer la manette Nintendo Switch Pro avec le pads PS4 et Xbox One (hors manette élite Xbox One et manette Pro Nacon qui elles, pour le coup, sont vraiment "pros").  Concrètement, la manette Nintendo Switch Pro n'a rien à envier aux manettes PS4 et Xbox One. Je dirais même qu'elle se place juste derrière la manette Xbox One (qui décidemment reste la patronne en termes de confort et sensations de jeu). 

 

Bon, j'ai dis que je comparais aux manettes normales mais j'ai oublié ma manette PS4 classique chez un pote mercredi soir en soirée PES. Du coup, j'ai seulement la manette Nacon en comparatif sur le visuel.  

 

Bref, l'idée ici est de dire qu'avec une telle manette, jouer à des FPS ou des jeux plus exigeants ne sera absolument pas un problème sur la Nintendo Switch (avec les JoyCon par contre, c'est du "lolipop chainsaw"). 

Alors oui, la console est moins puissante que ses concurrentes, oui Nintendo ne va pas jouer à qui fait le pipi le plus loin sur le 60 fps, la 4K, le 1080 p etc... Ici, je parlerai donc uniquement de jeux.

Car si techniquement, Zelda Breath of The Wild a quelques limites (chutes de framerates sur certaines végétations, textures parfois grossières), la direction artistique et l'ensemble du jeu m'ont infligé une gifle absolument monumentale que seuls Bloodborne et The Witcher 3 etaient parvenus à me donner ces dernières années. 

Si il y a d'autres jeux de ce calibre à venir sur Nintendo Switch et qu'ils seront compatibles avec cette manette Nintendo Switch Pro, et bien mes PS4 et Xbox One resteront donc éteintes comme c'est le cas depuis que j'ai pu lancer Zelda Breath of The Wild. 

Quand on vous dit que l'essentiel pour s'amuser est dans les jeux. 

Les. Jeux. 

 

Note : 16/20

 

 

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L'actu Chocobesque (Jeu vidéo)

Il y a quelques semaines, Sony annonçait deux nouvelles manettes officielles. Aujourd'hui, c'est l'heure du test pour la manette PS4 Pro Nacon disponible depuis la fin décembre en France.

J'ai pu passer plusieurs jours sur le pad "spécial E-Sports" qui permettrait d'améliorer les performances des joueurs sur la console de Sony. Est-ce que cette manette est à la hauteur des attentes placées en elle ? Tient-elle la comparaison avec la manette Xbox One Elite ? Peut-on vraiment personnaliser ses touches de A à Z ? 

 

Manette PS4 Pro Nacon : meilleure que la manette d'origine

 

manette-pro-controller-ps4-pas-cher

79,90  ¤ 

(payable en 5 fois)

 

Il faut savoir une chose avant de lire ce test : je déteste la manette PS4 d'origine. Il fut un temps où le positionnement des sticks de la Dualshock ne me dérangeait pas plus que ça mais après avoir évolué plusieurs années sur Xbox 360, le retour à cette ergonomie m'a provoqué plusieurs fractures du pouce et des allers-retour en pharmacie pour mes calmants.

Je m'explique : la manette PS4 d'origine n'est pas assez précise lorsqu'il s'agit de chercher un minimum de performance, que cela soit dans les jeux de sport (en manuel dans les jeux de foot par exemple) ou les FPS. L'annonce d'une manette PS4 Pro Nacon s'inspirant de la manette Xbox One m'a donc enthousiasmé. 

Autrement dit, je partais avec un avis positif à la base sur ce produit. Une fois reçu (emballage et protections très sérieux au passage), on découvre une manette à l'ergonomie bien supérieure par rapport au pad classique.

 

 

La prise en mains : 17/20

 

Tout d'abord, niveau prise en mains : c'est nettement plus stable. Mais genre vraiment beaucoup plus stable. Il est possible d'ajouter très facilement des poids pour avoir une manette PS4 Pro Nacon plus "costaud" entre les mains. La position des sticks est quasiment identique à celle d'une manette Xbox One à la seule différence que le stick droit est légèrement surelevé par rapport au stick gauche.

Les boutons restent les mêmes que ceux d'une manette PS4 habituelle et l'on constate également la présence de touches supplémentaires au dos de la manette (que l'on peut personnaliser via un logiciel assez complet).

Si la manette tient bien dans les mains, je regrette tout de même l'absence d'une batterie permettant de jouer sans fil...LE gros point noir de la manette qui est uniquement filaire et sur laquelle je vous conseille d'être très délicat lorsque vous la brancherez pour la première fois (les prises étant particulièrement sensibles, j'ai bien failli tout bousiller en forçant à peine...).  Pour 109 euros, on se dit qu'on est quand même en droit de pouvoir jouer sans fil...en 2017. Les défenseurs absolus de la Nacon défendront l'arguement du "joueur E-Sports" qui joue de toute manière avec un fil. À l'ancienne donc.

 

 

Les joysticks : 17/20

 

Les sticks sont très sensibles ce qui permet de pouvoir se déplacer pratiquement aussi vite qu'un clavier / souris, même si bien entendu, on est encore bien loin d'atteindre la précision d'une configuration PC hein. 

Quoiqu'il en soit, les premières parties sont dépaysantes et soyons honnêtes, compliquées par moments. Si vous êtes habitués à la  manette Xbox, il vous faudra un temps d'adaptation concernant ces joysticks plus souples. 

Après quelques heures, on s'habitue de plus en plus aux déplacements et au système de visée dans les FPS. On commence à réaliser qu'il faudra du temps, mais que les possibilités de précisions sont bel et bien là. Dans l'ensemble, ces joysticks sont intéressants avec une bonne marge de progression possible grâce aux options de personnalisation sur lesquelles je reviendrais plus tard. 

 

 

Le positionnement des gachettes : 14/20

 

Les gachettes sont un mélange d'une gachette Xbox One et d'une gachette PS4. C'est la petite déception que l'on oublie quand même assez vite une fois que l'on réussi à personnaliser l'angle mort et l'angle de prise en compte de la touche via le logiciel dédié. Autrement dit, en augmentant la sensibilité de la gâchette, vous leur trouverez une utilité plus intéressante que la configuration par défaut. 

Cependant, en termes de sensations, on reste assez  loin de ce que l'on peut avoir sur un pad Xbox One ou Xbox One Elite qui reste la référence incontournable à mes yeux pour un pad E-Sports pour les FPS. 

  

 

Et face à la manette Xbox One / Elite, ça donne quoi ?

 

La manette Nacon coûte à son lancement 109 ¤ là où la manette Xbox One Elite coûtait 149 ¤. à sa sortie. Aujourd'hui, il est possible de trouver la manette Xbox One Elite à 110 ¤ lorsqu'il y a un choco bon plan dessus

Autrement dit, ces deux manettes peuvent se trouver au même prix au même moment. Dans ce cas, il n'y a clairement pas photo par rapport à la manette de Microsoft ( MAJ : si vous jouez sur PS4 et Xbox One, sinon, il faudra compter 30 ¤ minimum pour un adaptateur Xbox One> PS4, merci @Alouette pour l'information).

Celle-ci dispose de joysticks que l'on peut changer en fonction de ses sensations et d'une prise en mains tout simplement optimale pour les jeux de tirs et de sports. Sur la manette PS4 Pro Nacon, il vous faudra un temps d'adaptation et une véritable recherche de votre part pour configurer votre pad afin que celui-ci corresponde le plus possible à vos attentes. Dans cette situation, la manette Xbox One Elite est beaucoup plus "universelle", beaucoup plus accessible et ergonomique.

 

 

Des options de personnalisation intéressantes 

 

Afin de permettre aux joueurs de se retrouver plus facilement sur leurs différents jeux, il est possible de charger, via un logiciel que vous pourrez télécharger en toute légalité ici, plusieurs profils de jeux (jusqu'à 4 profils différents).

Clairement, c'est le gros point positif de cette manette PS4 Pro Nacon qui vous offre la possibilité  de créer un profil pour FIFA, un autre pour Battlefield, un autre pour Project Cars etc...

Par la suite, vous pourrez tout simplement charger ces profils sur votre manette et switcher comme bon vous semble (sur simple pression du bouton "Mode"), entre vos différentes configurations. 

 

 

Pour vous donner un exemple tout simple : j'ai attribué la touche de lancer de munitions sur Battlefield 1 au bouton que l'on trouve derrière la manette. Je peux ainsi me déplacer et lancer des munitions sans devoir enlever mon pouce gauche du joystick de déplacement. J'ai également modifié la courbe de détection des gachettes afin que celle-ci soit plus rapidement prise en compte.

Sur FIFA 17, j'ai attribué le changement de joueur à la même touche qui se trouve derrière la manette, ce qui me permet d'être un poil plus réactif pour sélectionner rapidement un joueur sans devoir passer par le joystick droit. Pour l'accélération analogique, il est possible également de la rendre + sensible en modifiant la course de votre gachette (si vous souhaitez atteindre votre pointe de vitesse plus rapidement ou si vous préféréez au contraire varier vos différentes accélérations). En full manuel, la précision des sticks offre également plus de possibilités et d'angles de frappe.

 

 

Bref, vous l'avez compris, la manette PS4 Pro Nacon vous demandera du temps et de la recherche afin que vous puissiez trouver vos configurations optimales sur vos jeux préférés.

   

Conclusion 16/20 : un rapport qualité prix intéressant

 

Pour conclure ce test, je dirais que si vous avez les moyens d'investir dès maintenant dans la manette PS4 Pro Nacon, n'hésitez pas. Si vous en avez assez de la manette d'origine et que vous avez envie de "Level Up" en termes de contrôle dès à présent, ce pad est une bonne solution.

Si en revanche la manette actuelle vous va mais que vous aimeriez bien investir dans un modèle plus poussé et précis, je vous conseille de patienter tout d'abord jusqu'aux soldes du mercredi 11 janvier où des premières promos pourraient bien arriver sur la manette PS4 Pro Nacon. Sinon, gardez un oeil sur ce produit qui devrait sans aucun doute, baisser de prix pendant l'année 2017.

Quoiqu'il en soit, je partagerai l'information le cas échéant ;) 

 

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L'actu Chocobesque (Cinéma)

 

Alors que Star Wars Rogue One continue de cartonner au box office US, bon nombre de fans continuent de s'interroger si il faut oui ou non considérer cet épisode comme l'un des meilleurs de la saga depuis...trop longtemps.

De mon côté, j'ai tranché dans le vif et je le clame haut et fort : oui, Star Wars Rogue One est un meilleur film que Star Wars Episode VII et je vais vous donner cinq raisons précises. Attention, SPOILERS pour les fans n'ayant pas encore vu le film. 

 

Star Wars Rogue One a un meilleur scénario 

 

Je vais jouer mon Captain Obvious mais pour qu'un film soit réussi, il faut qu'il tienne un minimum la route au niveau de son histoire. Et c'est le cas de Rogue One là où Star Wars Episode VII était littéralement bourré d'incohérences. Attention, malgré la critique de cet article, je tiens à préciser une chose : j'ai bien aimé Star Wars le Réveil de la Force mais j'ai été quand même déçu par sa trop grande simplicité. 

Là où Star Wars VII s'est inspiré de Star Wars Episode IV Un Nouvel Espoir en étant à la limite du plagiat de son scénario, Rogue One nous conte une histoire nettement plus originale et intéressante. Le pari était loin d'être gagné car comment faire un film de deux heures sur un groupe de rebelles dérobant les plans de l'étoile noire ? Même si les débuts de Rogue One sont vraiment poussifs (sérieusement, ce début, c'est juste pas possible), la dernière heure / demi-heure apporte elle nettement plus d'intérêt, de fan service et de surprises, ce que n'a jamais pu faire Star Wars Episode VII. 

 

 Je fais corps avec la force et la force est avec moi. Rogue One montre un autre type de Force dans Star Wars et ça fait du bien.  

L'écriture est donc globalement meilleure (tout comme le casting par ailleurs) même si à mes yeux il manque au moins une bonne demi-heure au film. Des rumeurs évoquent même une scène coupée de Dark Vador affrontant Saw Gerrera et nous montrant comment ce dernier a perdu l'usage de ses jambes. Je pense qu'il faudra attendre pour voir si une version longue de Rogue One existe bien mais je n'y crois pas trop.

 

Star Wars Rogue One n'a pas de méchant One Tree Hill

 


C'est sans aucun doute, la raison pour laquelle Star Wars VII a pêché. Le choix de Kylo Ren et ce moment où l'on découvre son visage. Je ne veux pas jouer mon troll, mais c'est la seule fois de ma vie où au cinéma, de nombreux spectateurs ont été pris d'un fou rire à la découverte du visage du GRAND MECHANT LOUP.

Donc pour le coup, je suis quand même obligé de troller un minimum car Kylo Ren, c'est quand même la fusion entre Angel Di Maria du PSG et Bernard Henry Levi. À partir de là, difficile de craindre le nouveau "soldat" du côté obscure. 

 

 

Alors je sais ce que vous allez dire, mais oui, c'est pas lui le grand méchant au final du nouvel arc narratif...Toujours est-il que dans Star Wars VII, il est sur l'affiche et occupe un temps considérable à l'écran. Sans compter que les incohérences du scénario ne viennent pas l'aider. Un gars qui maîtrise la "Force" et qui se fait malmener par un soldat lambda de l'Empire et une Jedi venant de découvrir ses pouvoirs...Seriously ???

 

 

Bref, il n'y a rien de tout cela dans Rogue One. Le grand méchant loup restant Dark Vador que nous connaissons tous. 

 

Star Wars Rogue One ne fait pas dans la surenchère 

 

Des fois, la simplicité c'est bien. Et c'est exactement ce qu'a compris Gareth Edwards avec son film. Star Wars Rogue One ne va pas chercher des affrontements interminables au sabre Laser ni des scènes d'amour, ni des embrouilles politiques sans fin. Seul le droide K2SO peut parfois être un peu lourd mais même lui parvient à devenir sympathique au fur et à mesure que le film avance. Tout n'est évidemment pas parfait mais tout est mieux ficellé que dans Star Wars Episode VII. 

  

 

K2SO, le droïde du film. Un équivalent de C-3PO made in Empire. 

Encore une fois, malgré les débuts poussifs, le film a une ligne directrice logique. Mieux encore, il prends le risque de nous présenter un autre côté de la force, méconnu mais pourtant omniprésent et capital dans la victoire des Jedi sur l'Empire. La grande majorité des soldats font appel à une autre forme de force, habillement suggérée tout au long du film. Rogue One traite pour une fois dans l'histoire de la franchise du thème du courage des "humains" et apporte ainsi, un nouveau regard sur une saga qui en avait grand besoin. 

 

Star Wars Rogue One apporte un nouveau regard

 

Car les batailles de sabre laser c'est bien joli. Faire voler un objet par la pensée également, mais en attendant, ce sont tous les soldats de l'Empire qui dégustent en première ligne. Et ça, Rogue One nous le rappelle habilement en nous montrant par ailleurs, des tensions au sein de la rebellion mais également au sein de l'Empire. 

Le tout apporte un peu de complexité à cette image des simples "Rebelles" contre les "méchants de l'Empire". Alors c'est sûr, on parle d'un film de 2h13 où il est très difficile de développer autant de personnages à la fois (même si à mon sens, certaines scènes du début auraient pu / dû être mieux exploitées.), mais globalement, le pari est réussi.

 

Saw Gerrera est malheureusement sous exploité dans Rogue One. Si une scène Dark Vador vs Saw Gerrera existe vraiment, je dis #OUI

Quoiqu'il en soit, Star Wars VII est lui tombé dans la facilité en me donnant ce que je voulais surtout voir (et que j'ai bien aimé encore une fois). Du Han Solo, du Chewbacca, de superbes scènes d'action, du Jedi, de la Force. Rogue One lui, m'a apporté quelque chose de nouveau et je pense que c'est surtout pour cela que le film a été bien reçu. 

 

Star Wars Rogue One était inattendu 

 

Enfin dernière raison qui me pousse à avouer que Rogue One est un meilleur film que Star Wars Episode VII : le côté surprise. 

Là où Star Wars VII était attendu au tournant avec de grands espoirs, le spin off Rogue One a débarqué selon moi sur la pointe des pieds avec ce côté "au fait, j'ai une histoire à vous raconter". On attends rien, on se pose et on écoute. Je ne suis pas pour le bashing gratuit de Star Wars Episode VII qui mine de rien, n'est pas du tout le même type de film à développer / réaliser. La responsabilité est tout autre et je reste persuadé que le virage a quand même été bien négocié pour nous permettre d'avoir un épisode VIII de meilleure qualité encore. 

Un nouvel espoir est né. 

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L'actu Chocobesque (Jeu vidéo)

  

À moins d'une semaine du lancement de FIFA 17, les fans de football sont en ébullition. Comme chaque année, le nouvel épisode de la franchise d'Electronic Arts fera parler de lui. L'occasion de vous livrer ma pensée sur la version démo du jeu en attendant sa sortie. 

  

FIFA 17 : un gameplay vraiment différent ? 

 

 

Sur le terrain, les joueurs bougent bien dans l'ensembleC'est la grande question que se posent beaucoup de joueurs, fans de FIFA ou non. Est-ce que le gameplay de FIFA 17 a changé ? Nouveau moteur oblige, il serait logique de répondre par un oui catégorique. Et pourtant, et pourtant. 

Si pour l'aspect visuel le jeu est quand même plus beau que son prédécesseur en proposant de meilleurs gabarits (il y a encore du boulot) mais surtout de meilleurs visages (là il y a quand même du mieux), sur le terrain la réalité est tout autre. 

Les bases du gameplay d'un FIFA, son feeling "d'ultra fluidité" et "d'ultra réactivité" sont toujours là...avec ses points positifs et négatifs. Oui au niveau de la conduite de balle notre joueur va partout sur le terrain et les possibilités de "contrôle" et d'orientation du ballon sont multiples, surtout dans cet opus avec l'ajout de la protection de balle particulièrement efficace. Mais ces nouveautés sont-elles pourtant toujours bien pensées ? 

Le gameplay de FIFA 17 est différent, oui. Le jeu est plus lent (du moins sur la version démo), la physique du ballon plus lourde, le système de collisions encore + poussé. Avec son nouveau moteur, EA s'offre de nouvelles possibilités pour en proposer "toujours plus". Mais sur ces nouvelles possibilités, combien sont réellement fidèles à la réalité d'un terrain de football ? 

Au niveau du rythme, ce FIFA 17 conserve son côté binaire d'attaque / défense avec des phases de construction remarquablement orientées par l'intelligence artificielle du jeu. Vous voulez trouver le chemin des filets ? Suivez le guide et réalisez la passe au copain à côté de vous. 

Tous les coups de pieds ont été repensés. Pour le meilleur...et pour le pire. EA a tenté et il faut qu'ils continuent dans cette voie en peaufinant ce nouveau système. 

 

Il est clairement difficile de penser ses actions sur le long terme, d'avoir une vision globale de son style de jeu ou encore d'insister sur tel ou tel aspect tactique pour perforer les défenses adverses. Dans FIFA, tout se vit à l'instant T. Le jeu est celui de l'instantanée, celui où le joueur prendra du plaisir via l'illusion d'actions construites de sa part alors qu'il n'en est rien. 

Alors oui, je réduis forcément cette analyse en faisant une généralité de la majorité des matchs que l'on peut jouer sur FIFA. Même si par moments, de bons joueurs parviennent à construire avec un peu plus de "libertés" leurs actions, notamment en bidouillant les différents systèmes tactiques, il serait difficilement possible de dire que FIFA ne laisse pas une partie de son gameplay à de l'aléatoire. 

Le côté aléatoire des jeux de foot ne me dérange pas plus que ça. C'est ce qui permets d'avoir du fun de temps à autre. Ce qui me dérange en revanche, c'est que cette image de jeu "simulation" colle à la peau de FIFA alors qu'il n'en est rien.

Comment qualifier un jeu de simulation alors que Pique se comporte de la même façon sur le terrain qu'un Ibrahimovic ? Comment se fait-il que manette en mains, il est pratiquement impossible de faire la distinction entre tel ou tel joueur ayant le ballon. Comment se fait-il que les possibilités de jeu en triangle, remises, permutations, faux n°9 etc... soient au final releguées au second plan ? 

Car l'illusion fonctionne et marche à merveille. Jouer à FIFA ne demande pas forcément des connaissances tactiques en termes de football. Vous prenez vos joueurs, vous faites la passe à celui qui est libre et vous avancer ainsi vers le but jusqu'à ce qu'une possibilité de centre ou de tir se présente. Derrière, vous priez que l'orientation de votre stick ainsi que la jauge de votre barre de frappe soient suffisament bons aux yeux du script pour battre le gardien. 

Nous voyons tous ceci en jouant à FIFA et pourtant, nous continuons d'y jouer. Modes de jeu, réseau solide, fun des célébrations et mine de rien fête du football font que l'on s'amuse et que c'est bien là l'essentiel du jeu vidéo : l'amusement. EA l'a bien compris. Malgré son jeu de foot assez fade, il faut entretenir la hype. No matter what. 

 

FIFA 17 : entretenir la hype no matter what

 

 

Comment relancer l'intérêt de jeux de foot chaque année ? L'arrivée de modes de jeu est le principal argument de vente marketing en général. Si vous achetez FIFA 17, vous pourrez découvrir pour la première fois dans un jeu de football un mode scénario avec la possibilité "d'intéragir" via des dialogues. Un pari osé oui et non, l'idée ayant déjà été utilisée par le passé dans Fightnight avec un effet plus ou moins réussi. 

C'est en tapant dans ces codes qu'Electronic Arts a réussi à entretenir une véritable hype autour du premier "mode histoire scénarisé" dans un FIFA. Je revois encore tous ces joueurs hypés sur les réseaux sociaux, fonçant précommander leur exemplaire du jeu sans véritablement réaliser que hey, ho, nous sommes en 2016. Il aura fallu attendre l'an 2016 pour avoir arriver un mode scénarisé. Vous allez me dire en même temps qu'avec un rythme de sortie annuel, difficile de proposer l'histoire du siècle chaque année dans un jeu de foot.

J'aurais tendance à répondre que FIFA est l'un des jeux les plus vendus et que même si les investissements en licence sont assez conséquents, il devrait peut être rester quelques millions supplémentaires dans les caisses pour payer une équipe dédiée à la recherche et l'intégration de modes de jeu originaux, années après années. 

Je salue la démarche d'Electronic Arts sur l'instauration de ce mode histoire et les encourage clairement à poursuivre dans cette voie. Il y a du travail, il y a mine de rien une forme de respect et d'écoute vis à vis de la communauté et pour cela je respecte le jeu. 

Oui FIFA 17 mérite le succès qu'il est aller chercher alors qu'il était la risée des jeux de foot il y a encore 8 ans. Oui un énorme travail de communication a été réalisé et une véritale logique intelligente a été mise en place pour fidéliser les joueurs qui seraient tentés d'aller voir ailleurs. Cette logique, c'est la logique FUT. 

Les visages sont vraiment beaucoup mieux modélisés. En revanche, certains gabarits posent encore problème avec "trop de similitude" entre les joueurs. 

  

 FIFA 17 : tu me tiens, je te tiens par le FUT

 

Je n'ai jamais adhéré au concept de Fifa Ultimate Team. À mes yeux, le meilleur mode de jeu online à ce jour dans un jeu de foot reste la Ligue des Masters en ligne de PES 2011. Un mode de jeu sous exploité qui avait posé les bases d'un jeu en réseau sur lequel les connaissances des joueurs pour recruter et organiser leur équipe étaient mises à rude épreuve. Tout n'était pas parfait, mais presque tous les ingrédients étaient là pour faire passer Fifa Ultimate Team au second plan. Et pourtant, et pourtant. 

La logique FUT a permis à Electronic Arts de créer une armée de joueurs addict à son mode de jeu. Il faut dire que l'enrobage de Fifa Ultimate Team fait rêver : vous avez les véritables photos de joueurs, vous avez des stars qui font de la communication dessus, vous avez vos amis qui vous défient donc vous devez les défier. Le côté social de FIFA Ultimate Team n'est plus à démontrer et c'est bien encore une fois sur une illusion qu'EA a bâti le succès de son jeu. 

"Bâtissez l'équipe de vos rêves". Ce slogan n'est pas un mensonge. Oui il est possible d'avoir une équipe ultra cheatée dans FIFA Ultimate Team. Oui le mode peut être amusant et il l'est, clairement. Mais quel est le véritable degré de contrôle au final à travers FIFA Ultimate Team si mes choix ne sont guidés que par la volonté de pouvoir rivaliser en puissance d'équipe vis à vis de mes adversaires ? 

Je me souviendrais toujours de ce jouer en ligne qui m'avait supplié de le laisser gagner afin qu'il puisse s'acheter Benoit Pedretti dans PES 2011. À cette époque, le recrutement des grandes stars était au combien difficile. Il fallait jouer, gagner et mériter le droit de faire signer de grands noms dans son écurie. Lorsque l'on tombait face à une équipe qui possédait quelques stars, on avait ainsi cette forme de respect et de reconnaissance envers l'adversaire qu'on affrontait : "lui c'est un bon, il a morflé pour avoir Messi". 

Il s'agit d'une autre forme de fun malheureusement absente des jeux de foot aujourd'hui. L'instant T, que voulez-vous. Il faut tout donner dès le début aux joueurs sinon ces derniers décrochent, ne réalisent pas de micro-paiements et sont donc un manque à gagner pour l'entreprise. 

Heureusement que FIFA 17 ne se résume pas qu'à Fifa Ultimate Team et que d'autres modes de jeu comme le mode Club ou encore le Season Coop font qu'Electronic Arts devrait encore une fois rouler (légitement) sur la concurrence. 

Maquiller le gameplay, entretenir la hype, prendre soin de son FUT : la recette gagnante à tous les coups. 

PS : j'ai précommandé FIFA 17 malgré toutes les piques envoyées sur son gameplay, je sais que le fun sera au rendez-vous en Season Coop ;) 

 

(Et puis mine de rien, je jouerai quand même un peu à FUT parce que visuellement, ça reste quand même  bien classe)

 

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FIFA 17, FIFA 17 (PS4)
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Et voilà, ce qui devait arriver arriva. J'ai pu mettre la main sur le dernier Tortue Ninja sortit sur PS4 et c'est avec stupeur, désespoir,  tristesse et fous rires que j'ai pu m'essayer à cette mouture. Mais que vous ont-ils fait chères tortues...

 

 

Dites adieu à votre enfance

  

 

Pour moi, tortues Ninja rime avec France 3 et Super Nintendo. Grand amateur du dessin animé d'origine et du fameux Turtle in Times que j'ai dû terminer sans aucun problème 1 million de fois, c'est avec une certaine impatience que j'attendais ce nouvel opus des Tortues Ninja. Bon sang, j'avais même deux tortues chez moi plus petit, Pit et Poly, une pensée à leur âme...Elles n'auront au moins pas eu l'occasion d'assister à ce triste spectacle.

Graphiquement, le jeu est inacceptable pour de la PS4 mais là n'est pas le plus grand mal. Non, le plus grand mal reste ce gameplay vide, sans aucun intérêt, ultra répétitif et surtout uniquement jouable en solo offline...Oui, oubliez les moments équipes entre potes derrière votre télé. C'est dingue tout de même cette manie de certains jeux à ne proposer désormais qu'une expérience multijoueur au détriment du expérience solo et vice et versa. 

Bref, je vais me consoler avec un bon vieux générique indémodable. 

 

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L'actu Chocobesque (Jeu vidéo)

C'est officiel, Konami a décidé de communiquer sur PES 2017 en livrant quelques informations autour du gameplay. Voici les premières pistes de ce que proposera la prochaine simulation de football de l'éditeur nippon. 

Alors certes, beaucoup attendent Konami au tournant sur la question des modes de jeu, des 2 vs 2, du retour de la Ligue des Masters en Ligne (ou au moins de l'évolution du mode MyClub dans un mode beaucoup moins aléatoire) ou encore de la qualité des serveurs mais il faudra se contenter de ces quelques informations génériques et "déjà vu" pour l'instant.

- Le jeu se concentre sur les touchers de balle des joueurs avec la volonté de les rendre "unique". 

- Les passes "précises" font leur apparition mais on ne sait pas encore si il s'agit d'une amélioration de la fonctionnalité de la touche manuelle avec L2 ou si il s'agit d'une toute nouvelle features. 

- Simplification des stratégies globales des équipes en plein match (capable de passer du full défensive au full offensif en quelques touches, comme sur FIFA). 

- Un gros travail a été réalisé sur les gardiens de buts.

- Les corners ont été retravaillés avec des stratégies comme les marquages en zone ou individuels. Aucune information sur le système de pénalty à l'heure actuelle. 

- Il sera possible de déterminer des instructions précises pour les joueurs.

- Un travail de fond a été réalisé sur l'IA qui s'adaptera à votre style de jeu.

- Le jeu franchi un cap en termes de graphismes avec un soucis du détail sur la modélisation des joueurs, des stades, des supporters ou encore de la pelouse.

- Un travail a également été réalisé sur la qualité des animations afin de les rendre plus fluides et naturelles.

 

Comme vous pouvez le voir et une fois de plus, Konami semble s'être concentré une nouvelle fois sur le gameplay en priorité pour PES 2017. Il faudra patienter pour savoir si certains modes de jeu et autres améliorations (ralentis, réalisation, ambiance, etc...) seront également de la partie. 

Source : site officiel de Konami

 

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Édito

 

 

 

 

 

 

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