La vie en jeu(x)

Par big ben Blog créé le 27/11/12 Mis à jour le 27/10/16 à 17h04

Le blog des jeux passés (de mode)...

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Bioshock est sorti en 2007 sur 360, puis ensuite adapté sur pc et playstation 3 un an plus tard. Il est essentiel de signaler la date tant elle est importante dans l'histoire ludo-numérique. Pour synthétiser ce chef d'oeuvre, on pourrait dire qu'il représente l'alchimie quasi- parfaite entre le doom-like à ses débuts et le jeu next-gen.

Dans un avion en 1960, le héros, clope au bec, se présente. Il est à l'aise, regarde une photo de famille. Parle de ses parents. De la fierté qu'il aurait pu être vis a vis de ces derniers. Puis viens le drame. Crash aérien. Notre héros, Jack, se retrouve dans l'océan avec comme voisin l'avion sombrant dans les fonds marins et...un phare. Le joueur se retrouve instantanément livré à lui-même avec comme réflexe de se diriger en toute logique vers la tour. Va commencer pour notre personnage une aventure dont il ne se remettra jamais...

Le début est un modèle du genre. Du crash aérien à la présentation de Rapture, immense cité sous marine, imaginé par un génie dictatorial sans borne, le joueur est imprégné d'une ambiance techno-vintage vraiment hallucinante. Arrivé dans la ville aquatique, on sent une ambiance angoissante et moite complété par des habitants plutôt du genre pas net. Et toute l'histoire tourne justement autour de cette cité, de ces autochtones, de l'idéologie imposée par son créateur et de ses conséquences. C'est là toute la différence entre un jeu et une oeuvre. Car Bioshock ose, à défaut de faire réfléchir, prend multiples références littéraires, cinématographiques, ludiques et s'en accommode intelligemment sans l'étaler jusqu'à l'indigestion. Rapture, ville magnifique, est une utopie, un "trip" orwellien. Le joueur aime à s'y perdre dans des couloirs, des halls au design typé années 50 mâtiné à du steampunk de bon goût.

Mais tout cela ne serait qu'une coquille vide sans une histoire calibré à son gabarit.Et c'est bien là une des forces majeures de Bioshock. Car si Rapture est bien le personnage principal du jeu, les différents cadres et habitants qui le peuplent en sont les points névralgiques. A commencer par les Big Daddy, entités aussi imposantes qu'effrayantes que le joueur croise tout au long du jeu. Ces protecteurs des Petites Soeurs, fillettes au visage blême qui permette par la suite de booster les compétences du joueur.

Jack croisera aussi différents bras droits et autre  personnages au passé tourmenté, n'ayant aucun scrupule pour vous barrer le chemin. Le schéma narratif type du FPS à l'ancienne est respecté, c'est-à-dire scripté au minimum. Libre au joueur de déambulé dans les couloirs parfois interminable de Rapture pour dégoté certains items ou tout simplement prendre de l'expérience. Ou d'admirer l'esthétisme des différents lieux de la cité. Autre détail qui a son importance : l'ambiance sonore. L'atmosphère claustro est parfaitement retranscrite et les habitants, en plus de leur look flippant, poussent des râles qui en refroidiront plus d'un. Mention spéciale aux Big Daddy, dont chaque pas est synonyme de sueurs froides.

 

Pour finir

A l'époque de sa sortie, Bioshock avait posé les bases d'un futur classique, d'un indémodable. 5 ans après, force est de constater que le jeu garde toujours de sa superbe. Hormis le moteur du jeu qui a prit un petit coup, et encore, puisque ne jouant pas la carte du réalisme, ce titre reste une aventure intelligente et marquante.

 

9

  

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Attention : ce blog ne fait que des tests à la bourre...ne vous étonnez donc pas de lire des articles qui pourraient faire vintage, genre mi  90-2000, puisque c'est le but recherché finalement !

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