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S'il est bien une chose dont l'App Store manque cruellement c'est bien d'un jeu Star Wars digne de ce nom. Mis à part deux applications issues de la licence Lego Star Wars (qui sont plus des mini-jeux qu'autre chose) et un Star Wars Arcade: Falcon Gunner dont la maniabilité équivaut à celle d'une mobylette sur un glacier, ces messieurs de chez Lucasfilm ne nous ont rien offert de probant pour le moment. 

En attendant qu'ils nous pondent un jeu décent ou qu'ils mandatent LucasArts pour le faire à leur place (ils sont quand même là pour ça), l'artiste danois Michael Flarup prend de l'avance en nous proposant une série d'icônes inspirées des personnages principaux de la saga et qui sont du plus bel effet. Ca donne envie de cliquer... 

     

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Salut à tous,

Je suis à la recherche d'une manuel pour la NES Control Deck FR donc je suis désormais l'heureux possesseur.

Je suis bien sûr prêt à payer le manuel et les frais de port.

Si l'un d'entre vous gameblogger en à un sous le coude vous pouvez me contacter en MP ou commentaire.

Merci à tous !

Rockolarea

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Un smartphone c'est intelligent, certes, ça téléphone plutôt pas mal, certes, mais ça a autant de batterie qu'une 2CV en bout de course.

Il semblerait que la société américaine Innergie ait trouvé la solution pour pallier cet épineux problème. En annonçant au CES le PocketCell, la firme semble faire des pannes de batterie un problème du passé. Ce petit objet, ne pesant pas plus de 80 grammes, sera compatible avec plus de 10 000 appareils électroniques. Donc, si le votre n'est pas dans la liste, vous êtes sans doute la personne la moins chanceuse du monde. Pensez au suicide préventif.

Pas de date de sortie pour l'instant mais juste un prix: $79,99. A cela il faudra sans doute ajouter des frais de port si le joujouo n'est pas vendu sur le territoire français. Pas d'informations sur les caractéristiques techniques non plus, on aurait pourtant aimé connaître la durée et la puissance de charge par exemple...

Rejouissons-nous un grand coup ! Les galères de batterie c'est bel et bien fini ! A moins d'oublier sa PocketCell, ou que celle-ci soit également déchargée...C'est donc sans fin ?

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La plupart de mes lecteurs savent que je ne suis pas le plus grand des fanatiques de la marque à la pomme. Mon recul sur cette entreprise, qui semble être devenu la raison de vivre de millions de personnes, ne m'empêche pas de m'attrister de la disparition de son fondateur, et ce même si je considère comme indignes et superflues les multiples effusions dont il a fait l'objet. Ainsi, j'avoue regretter le décès d'un des pionniers de l'informatique, lui qui inventa notamment le concept d'ordinateur personnel.

Même si les révolutions apportées par Apple et son génial visionnaire peuvent déranger, elles n'en sont pas moins bien réelles. Entrée des ordinateurs dans tous les foyers, succès de la musique payante en ligne, intuitivité des appareils électroniques, principe de l'application... Les exemples sont nombreux et sont la preuve de l'inventivité d'un homme qui a su comprendre avant les autres les véritables attentes des consommateurs. Par ses inventions successives (Apple computer, Macintosh, iMac, iPod, Macbook, iPhone et iPad,  Steve Jobs a fait d'Apple la première entreprise du monde (par sa cotation boursière). Alors, même si on n'apprécie pas l'homme, dont les valeurs et les méthodes sont comparables à celle des pirates d'antan, on ne peut qu'admirer l'oeuvre.

Cependant, au lendemain de la disparition de son leader historique, la question même de la survie d'Apple se pose. En effet, on peut légitimement se demander quelle sera la prochaine innovation qui, après l'iPad, viendra soutenir la croissance de l'entreprise. Combien de temps les différentes itérations de l'iPhone et de la tablette la plus vendue au monde pourront continuer d'intéresser les consommateurs ? Car si l'on regarde de plus prêt le rythme d'innovation d'Apple depuis sa création, on se rend compte que la firme de Cupertino s'est évertué à proposer un nouveau produit tous les 5 ans environ.

Apple computer

1976

Macintosh

1984

Power Macintosh

1994

iMac 1998

iPod

2001

iPhone

2007

App Store

2008

iPad

2010

Apple dispose donc d'environ quatre ans avant que ses Mac-addicts, avides de nouveauté, ne commencent à sortir de la transe provoquée par la sortie de l'iPad. La question est donc de savoir si M. Jobs avait déjà imaginé sa prochaine innovation avant de nous quitter. Si tel est le cas, Apple dispose d'un répit relatif jusqu'en 2020. Cependant, la proximité des annonces de l'iPhone et de l'iPad peut laisser penser que la direction d'Apple avait décidé d'accélérer le rythme des sorties de ses innovations pour soutenir une croissance rapide du chiffre d'affaires. De ce fait, elle allégeait le planning de production des produits non-annoncés.

Cette inquiétude sur la capacité d'Apple à renouveler ses produits actuels est d'autant plus pertinente que les produits en question représentent la plus grande partie du chiffre d'affaire de la société et qu'ils sont de plus en plus concurrencés.  En effet, l'iPhone et l'iPad représentaient près de 70% du revenu d'Apple en 2010 et il semble que cette part ne fasse que s'accentuer. Il apparaît donc qu'Apple ne peut s'appuyer sur les produits à revenu stables que sont les ordinateurs personnels et iTunes pour se maintenir à moyen et long terme.

 Répartition du chiffre d'affaires d'Apple par catégorie en 2010 / Répartition du chiffre d'affaires d'Apple par produit en juin 2011

Ces graphiques nous montrent bien à quel point la croissance de l'entreprise est fondée sur le chiffre d'affaires généré par les innovations et donc à quel point ces dernières sont primordiales pour l'avenir de la firme de Cupertino.

Sans véritable innovation combien de temps l'iPhone et l'iPad maintiendront-ils leur niveau de vente face à la concurrence ? Même si l'iPhone 4S bat tous les records de préventes, on ne peut douter du fait que sans un vrai renouveau, ses ventes s'éroderont face aux attaques de produits de qualité équivalente et moins chers comme le Samsung Galaxy S2. Les futurs téléphones de Nokia équipés de Windows 7 sont également de redoutables adversaires qui devraient inquiéter Tim Cook, nouveau capitaine à la barre du navire Apple.  Le marché des tablettes est également une menace pour Apple. Preuve en est des ventes extraordinaires réalisées par le TouchPad d'HP lorsque celui à vu son prix sacrifié. On peut ainsi penser que le Kindle Fire d'Amazon, déjà précommandé à plus de 250 000 exemplaires, viendra grignoter la part de marché d'Apple.

Face à ces menaces bien réelles, l'équipe de Tim Cook pourra-t-elle maintenir le cap ? Apple peut-il survivre à son fondateur ? L'histoire semble montrer que non. En effet, lors de son départ forcé en 1985, l'entreprise avait progressivement décliné jusqu'à risquer la faillite en 1997, poussant même le magazine Wired à supplier ses lecteurs de prier pour le salut de la marque.

Couverture de Wired magazine de juin 1997

Ce n'est que le retour de Steve Jobs en 1996, puis sa nomination au poste de CEO qui sauveront Apple de la liquidation judiciaire. C'est en remettant à l'ordre du jour une politique d'innovation perpétuelle que le créateur de l'entreprise arrivera à réanimer ce à quoi il avait donné naissance près de 20 ans auparavant.  L'iMac puis l'iPod seront les fers de lance de la renaissance de la firme de Cupertino, produits portés par un marketing unique qui fidélisera des millions de consommateurs.

A ce jour, aucun élément ne me fait penser qu'il en sera différemment cette fois. Des rumeurs, nombreuses, courent sur le fait que cette fois Steve Jobs a préparé son départ et que des personnes compétentes et visionnaires sont prêtes à reprendre les rênes. On peut y croire, on peut en douter. Pour ma part je vois, pour le moment, plus de pluie que de soleil dans l'horizon d'Apple.

Sans ses innovations Apple n'est plus une entreprise essentielle aux consommateurs puisque tous ses produits ont déjà leurs équivalents sur le marché. L'équipe de Tim Cook devra donc remplacer au pied levé Steve Jobs ou bien voir son entreprise sombrer lentement mais surement.

 

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Créé par CompuServe en 1987, le format d'image GIF continue d'occuper une place de choix dans le paysage d'Internet, et ce malgré son obsolescence et la piètre qualité d'image qu'il permet d'obtenir. En effet,  le GIF ne peut afficher que 256 couleurs simultanées, ce qui est suffisant pour les logos ou les photos en noir et blanc mais qui ne rendra pas justice à un cliché en couleur. La haute résolution d'affichage permise depuis par les formats JPG et PNG a peu à peu transformé le GIF en un outil humoristique, notamment grâce à l'extension du format opérée en 1989 et qui autorise la compilation de plusieurs images dans un seul fichier, permettant ainsi l'apparition des fameuses images animées burlesques qui fleurissent désormais sur la toile.

Le GIF est depuis devenu un ambassadeur de la pop-culture geek et même une preuve quotidienne de la démocratisation des icônes de cet univers. Les GIFs crées par les accros de la Toile se répandent désormais en quelques heures et ne font plus seulement rire les nerds amateurs de "blagues de geek", mais bien une population large et éduquée aux nouvelles technologies. L'humoriste canadien Jon Lajoie, en nous proposant d'élire le Dieu du GIF (j'ai craqué pour les petits chiens stupides), est un bon exemple de cette extension de l'humour geek au grand public.

Il n'est donc pas étonnant que les pontes du divertissement et diffuseurs mondiaux de la pop-culture s'intéressent de près à ce phénomène numérique qu'est le GIF animé. Au premier rang des ces monstres de l'amusement de masse on retrouve bien entendu MTV qui a choisi le thème "GIF me more" pour promouvoir sa chaîne MTV Mobile Europe auprès du jeune public, particulièrement exposé à ces hilarantes animations. Au travers de trois spots, trois lycéens nous expliquent à quel point le GIF est trendy, comment il peut changer notre vie, et surtout comment MTV vous aidera à avoir en obtenir toujours plus.

Arthur

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La stupidité humaine m'étonnera toujours par son intangibilité, sa profondeur et son inventivité. Je pensais les supporteurs de foot au sommet de l'échelle du fanatisme ordinaire aveugle mais je crois avoir trouvé leur maître.

Ainsi, le jeune homme ci-dessous (le stupide donc) a décidé de son plein gré, et c'est important de le préciser, de se faire tatouer pas moins de 6 Pokéballs sur le bras. Il aurait pu s'en contenter,  et nous aurions trouvé cela simplement de mauvais goût. Mais non ! Afin de parfaire l'effet recherché, il s'est également ajouté des implants directement dans le membre afin de donner du volume aux dites Pokéballs.

Alors oui on peut être fan de quelque chose, et j'ai moi-même quelques addictions qui me poussent parfois à faire fi de l'intelligence et de la logique (le rugby et Diablo II par exemple). Mais il y a des limites à ne pas dépasser sous peine d'internement.

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C'est une des grandes questions du moment et qui a été fortement relancée par le CES 2011 de Las Vegas : la technologie 3D personnelle vaut-elle le coup ? Entre les early-adopters qui vous diront qu'ils ne pourront plus jamais retourner en arrière (never ever) et les trolls sceptiques en tous genres qui crachent leur bile sur cette technologie, pour eux dénaturante, il est difficile de faire la part des choses. Je vous propose donc ce petit article, qui n'est que le reflet de mon humble avis, et qui n'aura pour but que de savoir si les téléviseurs 3D ne sont qu'un nouveau vomitif sans ordonnance ou s'ils sont bien la pointe de l'expérience visuelle, le summum de l'excitation rétinienne.

La technologie actuelle

Il faut bien le dire, la première fois que vous chaussez vos lunettes 3D, si fines soient-elles, vous vous retrouvez dans une sorte de limbe dans lesquelles se mêlent des sentiments de nausée, de puissance masculine (les lunettes teintées font toujours ça) et une forte envie de produire des sons robotiques, envie souvent vite stoppée par la fameuse réplique "arrête de faire Wall-E, t'as l'air d'un con". Passée cette phase d'équilibrage de l'oreille interne et de jeux tout à fait infantiles, on se tourne enfin vers l'écran.

Et il faut bien avouer que la plupart du temps cette profondeur d'image, ces objets qui semblent venir vers nous, bref ces nombreseuses sensations nouvelles nous scotchent à notre canapé telles des mouches sur du purin frais. L'½il fixe, la bouche ouverte expulsant ses fluides, nous rentrons dans un état de transe. Certes, j'ai du légèrement romancé cette première expérience avec la 3D, mais je pense que nous avons tous été épatés de notre prime rencontre avec cette nouvelle technologie, que cela soit devant une télévision ou au cinéma.

Est-ce là une preuve que la technologie fonctionne ? Pour nous en tout cas oui. Est-ce le niveau de qualité que voulaient atteindre les constructeurs au départ ? Cela est une autre question auquel il m'est difficile de répondre. Mais en tout cas, on peut aisément dire que les téléviseurs vendus dans le commerce actuellement fonctionnent très bien. L'image est claire et lumineuse, l'effet de 3D souvent bluffant et le scintillement désormais assez limité. La plupart des constructeurs atteignent désormais un niveau de finition excellent sur leurs dalles : Panasonic, Samsung, LG et Sony sont notamment des valeurs sures que j'ai pu personnellement tester et donc les consommateurs semblent très contents :


La qualité de la plupart des téléviseurs n'étant plus tellement à démontrer de nos jours, il n'en reste pas moins que l'expérience peut s'avérer décevante. Le premier problème est bien sûr celui des lunettes. D'abord parce qu'elles donnent l'air tellement con qu'elles pourraient faire passer Einstein pour une poule trisomique s'il en portait. Ensuite parce que nous ne sommes pas habitués à devoir nous affubler d'un objet quel qu'il soit avant de regarder le Bigdil. Enfin, les lunettes sont individuelles (bien entendu). Si vous vient à l'esprit d'inviter une bande de copains à regarder une retransmission sportive en 3D, il vous faudra donc une paire par convive. Si ce n'est pas le cas, vous ne pourrez tout simplement pas regarder votre programme en 3D car ceux qui n'auront pas hérité d'une paire de pares-brise ne verront qu'un match dans la même qualité que le porno de Canal + en crypté.

Deuxième problème important lui aussi, le mal de tête. En effet, chez certaines personnes, le visionnage prolongé d'un programme en 3D peut provoquer d'atroces douleurs crâniennes. Malheureusement, le fait de supporter ou nom la 3D n'est pas détectable à la naissance ni même par l'opticien du coin. Je vous conseille donc, si vous avez le moindre doute, d'aller regarder Avatar en famille chez Darty, juste pour être sûr. Sinon, vous vous exposez au risque de vous vomir sur les pieds à la première scène de course poursuite dans le dernier Fast & Furious.

Bref, en acceptant le port des lunettes et en testant sa résistance à cette nouvelle technologie vous pouvez être à peu près surs d'être comblés par la technologie nouvelle et excitante qu'est la 3D. Reste à vérifier un tout petit détail cependant. En avez-vous les moyens ?

Le (léger) problème du prix

Comme toutes les technologies nouvelles, la 3D implique de débourser des sommes relativement importantes. Pour les besoin de la démonstration nous allons ici considérer une famille type comprenant un couple et deux enfants (leurs sexes respectifs n'impactant que très peu le budget familial, vous comprendrez que je ne les cite pas). Cette famille souhaite vivement pouvoir regarder ses derniers films préférés en 3D pour recréer l'expérience inoubliable qu'ils avaient connus ensemble au MK2 Bastille. Voyons donc ce qui leur en coûtera pour voir, par exemple, l'excellent Choc des Titans (que celui qui se demande si ma phrase est ironique se plante un tisonnier dans l'½il et réfléchisse à son avenir).

Voici la liste du matériel nécessaire (tous les prix constatés le sont sur Pixmania.fr) :

-          Une télévision 3D. Nous prendrons ici un appareil 40 pouces (taille moyenne donc) et de gamme intermédiaire. Samsung LE40C750 1099¤ hors promotion.

-          Ce téléviseur n'est livré qu'avec une seule paire de lunettes 3D, comme la majorité d'entre eux d'ailleurs. Il faudra donc que la famille s'enquisse de trois binocles supplémentaires, de la même marque pour simplifier. Samsung 3D SSG-2100AB 3x89¤.

-          Il leur faudra également se procurer un lecteur Blu-ray pouvant lire convenablement le contenu 3D. Encore une fois, restons dans la même marque et dans la même gamme pour plus de simplicité. Samsung BD-C6900 - 3D 249¤.

 

Nous arrivons à un total tournant autour de 1700¤ si nous arrondissons à la centaine supérieure (pour inclure les coûts du film lui-même et des différents câbles éventuels nécessaires au bon fonctionnement de l'ensemble). Si l'on compare ce budget avec le salaire médian des foyers français, qui est de 1538¤ pour 2010, on se dit que pour beaucoup de personnes il ne sera pas possible de s'offrir cet équipement sans s'endetter.

De plus, le calcul pour le même équipement (TV HD Samsung LCD LE40B553 et lecteur Blu-ray Samsung BD-C5500) sans la technologie 3D atteint lui 750¤, ce que nous pouvons considérer comme moitié moins cher. Cela paraît tout de suite beaucoup plus raisonnable pour tout le monde. Ainsi, on commence à se dire que les barrières à l'entrée sont peut-être un peu élevées pour la 3D.

Le contenu disponible

Toute nouveauté technologique liée à un média (console, télévision, lecteur de musique, presse, livre électronique) doit faire l'objet d'un examen plus poussé que son simple prix ou l'efficacité de sa technologie intrinsèque. En effet, il faut également regarder de prêt le contenu disponible pour le média considéré au moment de  l'achat.

Qu'en est-il donc pour les téléviseurs 3D ? Qui dit téléviseur dit télévision bien sûr et  il faut bien dire que le contenu est pauvre. Même si vous pouvez convertir tous les programmes 2D en programmse 3D avec la plupart des moniteurs actuels, il s'agit en fait de 3D recréée qui s'approche mais de très loin de l'effet de la 3D réelle. Si vous ajoutez le fait qu'en France aucune chaîne de télévision n'émet en 3D pour le moment, vous comprenez très vite qu'il ne faut pas acheter cet équipement si votre but est simplement de profiter des seins tri-dimensionnés de Victoria Silvstedt pendant le Juste Prix.

Pour ce qui est des films, la situation est un peu meilleure puisque la majorité des films sortant en 3D dans les salles obscures peut être acquise 6 mois plus tard par le consommateur dans sa version Blu-ray 3D. De plus, rien ne vous empêche de lire des Blu-ray simples grâce à votre lecteur 3D, voire même des DVDs. Si vous vous êtes posé la question de la possibilité d'y lire des VHS, je vous conseille de recommencer les jeux d'éveil dans lesquels il faut associer les formes. Je pense que ça vous donnera la réponse.

Reste le jeu vidéo sur console. Première chose, des trois consoles de salon de dernière génération, seule la PS3 gère la 3D pour le moment. Dix-huit jeux sont dors et déjà jouables en 3D et une dizaine de titres supplémentaires devraitcompléter ce catalogue dès 2011. Même si certains gros titres font partie de la liste (Call of Duty : Black Ops, Crysis 2, Gran Turismo 5, Uncharted 3), ils ne représentent qu'une toute petite partie des nombreux titres sortis en 2010 ou annoncés en 2010. De plus, Sony avait annoncé dès le départ que les jeux affichés en 3D perdraient forcément en qualité par rapport aux mêmes jeux affichés normalement. Encore une fois, et comme la télévision, l'investissement financier important que représente la 3D ne semble pas encore être justifié par la quantité ou la qualité des jeux proposés (je parle ici de qualité de l'expérience visuelle, pas de la qualité intrinsèque des jeux).

Et si le meilleur restait à venir ?

Nous l'avons vu, les trois problèmes majeurs de la 3D actuelle sont le port obligatoire des lunettes, le prix et le manque de contenu. Peut-on espérer voir ces désagréments réglés dans le futur ?

Pour ce qui est du contenu, la réponse est relativement aisée. Il est clair que les catalogues de jeu vidéo, de films et de séries télévisés vont forcément s'étoffer avec le temps pour devenir plus conséquents et variés. Il est donc tout à fait probable que vous accédiez à un choix de médias suffisant pour contenter toutes vos envies d'ici un an.

Par contre, les problèmes du prix et des lunettes sont plus compliqués car liés. En effet, même si le prix de la technologie 3D avec lunettes va très certainement baisser au cours de l'année à venir, le prix de la technologie 3D dans son ensemble va très certainement exploser. Je m'explique. Comme toute nouvelle technologie, la 3D telle que nous la connaissons maintenant (avec les lunettes ridicules donc) va baisser. Les produits technologiques ne peuvent pas se maintenir dans un marché et rester compétitifs en ne revoyant pas régulièrement leur prix à la baisse. D'une part parce que des produits plus avancés arrivent en permanence, et d'autre part parce que les ventes progressant, la production augmente et les économies d'échelle avec. Les constructeurs répercutent ces gains de production au consommateur (en partie au moins) pour maintenir le niveau de vente du produit.

Mais la 3D personnelle va très bientôt connaître une nouvelle révolution un an à peine après avoir atteint le marché public. En effet, le CES 2011 de Las Vegas (plus grand salon de l'électronique grand public mondial) a été l'occasion pour les géants du secteur d'annoncer l'arrivée de la 3D sans lunettes pour la fin de l'année prochaine. Parmi eux, Toshiba, Sony et Panasonic ont tous les trois annoncé des écrans dépassant les 40 pouces et compatibles avec toutes les technologies actuelles (LED, rétro-éclairage, 120 Hertz...) Il est vrai que l'on pourrait voir cela comme une bonne nouvelle car serait ainsi réglé ce que certains considèrent comme le principal problème de la technologie dont il est question dans cet article (la 3D pour les huîtres sous Prozaac qui ne suivent pas).

Mais, même si cette avancée règle bien le problème des lunettes, elle en apporte d'autres. D'abord, cette nouvelle technique de la 3D sans lunettes n'est pas encore tout à fait fiable. Il faut se positionner selon certains angles bien précis par rapport au centre de l'écran pour profiter parfaitement de l'effet 3D. De plus, il semblerait que ce mode de projection provoque plus facilement des maux de têtes et des nausées que sa petite s½ur. Pour l'avoir testé moi-même il y deux ans (cela a eu le temps d'évoluer certes), je peux vous dire que dix minutes auront suffit à transformer la salle de projection en centrifugeuse de la NASA.  Bientôt nos salons ressembleront donc aux toilettes d'un ferry Calais-Douvres par jour de gros temps. Espérons que les écrans seront suffisamment au point lors de leur sortie prévu pour les prochaines fêtes pour éviter ces extrémités. 

De plus, cette nouvelle technologie provoquera a priori une hausse des prix des téléviseurs comme l'avait fait la première génération de TV 3D. Même si aucun prix ou fourchette de prix n'a été annoncée, on peut se douter que cette nouveauté se paiera au prix fort (on peut imaginer que les coûts de R&D ont du être très importants pour les constructeurs).

L'horizon n'est donc pas totalement dégagé pour la 3D, car même si les problèmes du prix et du catalogue disponible devraient disparaître rapidement, il n'en restera pas moins nécessaire de s'affubler de monture de carbone ridicule pour regarder un simple film. Sauf si vous êtes prêts à vous acquiter de l'écot à débourser pour se débarrasser de ces yeux de pandas, écot qui sera élevé avec une technologie probablement peu fiable.

Et le jeu vidéo dans tout cela ?

 

Nous avons déjà parlé plus haut du cas des consoles. Le jeu vidéo 3D sur ces plateformes n'en est, il faut bien le dire, qu'à ses balbutiements. Le prix d'accès est très élevé (compter 1500¤ minimum) et le catalogue disponible, restreint à une seule console, reste limité pour le moment.

Qu'en est-il du PC ? La situation semble encore moins favorable sur cette plateforme que je chéri tout particulièrement. Pourquoi ? Déjà parce que le prix d'accès n'est pas inférieur à celui sur PS3. Même si l'on peut acquérir un moniteur 3D convenable pour moins de 300¤, il faudra s'équiper de toute façon d'une configuration comprenant un lecteur Blu-ray 3D et une carte graphique pouvant l'afficher. Bref, on se retrouve dans la même gamme de prix que précédemment. De plus, le catalogue de jeu est très limité puisqu'il s'agit peu ou prou du même que sur PS3, les exclusivités en moins et Avatar d'Ubisoft en plus. Pas de quoi exiter le geek...

Alors, l'avenir du jeu vidéo en affichage 3D viendra-t-il de la petite dernière (annoncée) de Nintendo, justement nommée 3DS ? De nombreux éléments semblent indiquer que oui, notamment l'écran 3D sans lunettes, ajustable et très efficace selon les premiers tests des journalistes (pour l'avoir testé également je vous confirme que oui). Les éléments ne sortent pas de l'écran comme ils pourraient le faire au cinéma, mais l'impression de profondeur est tout simplement bluffante. Le line-up annoncé est extrêmement fourni et varié et le prix relativement peu cher (pour de la 3D pas pour une console portable). Alors, malgré le bémol de la durée de vie de sa batterie, la mignonne pourrait bien se révéler être le meilleur espoir du gaming en 3D.

Aller, une petite conclusion pour la route...

Vous l'aurez compris, je reste sceptique devant la 3D, du moins à son prix actuel. Je ne peux donc que trop vous conseiller de patienter encore quelques années, et de profiter alors d'une expérience exceptionnelle sans lunettes et sans dettes à la clé. L'horizon de Noël 2012 me paraît être celui d'une vraie pénétration de cette technologie dans les foyers grâce à une vraie adéquation aux demandes et aux ressources des consommateurs.

MàJ - Je tenais à m'excuser auprès de Parodius pour la publication du présent article qui reprend effectivement son idée et, dans les grandes lignes, le format d'un post qu'il avait lui-même entreprit. Je tiens cependant à préciser qu'il ne s'agissait absolument pas de malveillance de ma part, n'ayant jamais lu l'article de Parodius dans son ensemble avant de publier mon article. Le contenu et les avis exprimés dans les deux articles sont différents et vous pourrez vous en rendre compte rapidement en les lisant. Mais je veux rendre à Parodius la primeur du thème abordé et vous inviter à vous jeter sur son article très informatif si vous hésitez à passer à la 3D.

Voir aussi

Plateformes : 
PlayStation 3, PC, Nintendo 3DS
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Commençons, si vous le voulez bien, par une rapide présentation du magazine dont il est question ici, et ce pour les personnes parmi vous qui ne le connaîtrait pas. MAD est un magazine de bande-dessinée humoristique et satyrique crée en 1952 par William Gaines. On pourrait donc le rapprocher de notre Fluide Glacial national dans son esprit tout du moins. Parodiant ouvertement la pop-culture américaine et se moquant sans gêne aucune des médias d'outre-Atlantique, ce qui était au départ un comic changea plusieurs fois de format pour devenir le magazine complet et quasi-luxueux que l'on peut se procurer aujourd'hui. Ouverture du lectorat et course contre la censure on provoqué une évolution permanente du concept qui se voit désormais décliné en dessin animé sur Cartoon Network, programme par ailleurs hilarant que je vous recommande vivement.

Possédant de nombreuses éditions internationales, le magazine était même disponible dans une version française entre 1965 et 1992, version développée en partenariat avec ces messieurs d'Hara-Kiri. Malheureusement, les rédacteurs du dernier magazine cité étant peu au fait de la culture américaine, les traductions se sont souvent révélées mauvaises ou inexactes. Ainsi, le magazine n'a eu que très peu de succès dans notre beau pays. Mais, s'il est probable que vous ne connaissiez pas le magazine, vous connaitrez sans doute son icône, Alfred E. Neuman, jeune garçon ingénu au sourire béat.

Se positionnant comme une vraie satyre de la culture américaine, il était impossible pour les rédacteurs de MAD de ne pas s'attaquer au monstre sacré du cinéma américain qu'est Star Wars. Ainsi, tout au long de ses plus de 500 numéros, le magazine à plusieurs fois fait figurer les héros de l'espace intersidéral sur sa couverture. Voici un petit florilège des meilleures d'entres elles.

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On l'oublie trop souvent, mais l'un des thèmes les plus importants de la saga Star Wars est celui des relations entre père et fils. Cette relation se retrouve notamment dans les liens qui unissent un maître Jedi et son apprenti mais surtout dans dans le duo composé de Darth Vader (a.ka. Anakin Skywalker) et Luke Skywalker.

L'évolution de leur relation est en effet déterminante de la direction que prendront les évènements dans les trois films qui composent la  saga. Ainsi, l'Empereur mourra tué par Darth Vader lui-même quand son amour pour son fils prendra finalement le dessus sur le côté obscur de la Force.

Il n'est pas donc pas incongru ni déplacé d'envisager l'aventure Star Wars sous cet angle et d'en imaginer les affiches en fonction. C'est ce qu'à fait Sam Marrkiewicz pour sa dernière création, à la fois drôle et quelque part respectueuse de l'histoire.

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Comme le sous-titre de cet article vous l'aura peut-être indiqué, je ne traiterais pas ici de la fameuse publicité pour Tipiac, ni de Pirates des Caraïbes 4 (pauvre cinéma...), ni de la situation du commerce maritime en Somalie, ni même du jeu mythique de Sid Meier, auquel les plus âgés d'entre vous auront peut-être pensé en lisant le titre de post.

Non, mon propos sera ici de m'élever contre la théorie diffamante, et malheureusement répandue, selon laquelle le grand méchant Microsoft et son créateur Bill Gates, aurait volé l'idée de l'interface graphique à Apple Computers et à son fondateur Steve Jobs, l'empêchant ainsi de devenir la plus grande société au monde et empêchant un Steve Jobs anéanti d'atteindre le sommet du classement du Forbes.

Pour ceux qui étaient trop jeunes pour avoir connu les ordinateurs (encore appelés à l'époque supercalculateurs), voici un petit aperçu de ce que vous pouviez voir sur votre écran.


 Vous l'aurez compris, l'interface graphique fut donc une révolution et elle n'a cessé d'évoluer et de progresser pour aboutir à la symphonie d'icônes, d'images et de couleurs que projettent les LCD actuels dans nos cônes rétiniens affamés.

Le concept d'interface graphique est aujourd'hui plus connu sous le doux nom de système d'exploitation dont les plus grands représentants sont Windows, Mac OS et Linux. C'est ainsi grâce à ce principe de système d'exploitation que notre Jacques Chirac pu s'émerveiller des mouvements de flèche suivants ceux qu'il imprimait à son désormais célèbre mulot.  Le système d'exploitation est également ce qui vous permet de créer des dossiers et sous-dossiers pour y rangez vos documents, ce qui permet au parent d'exposer le premier vomi de leur bébé sur Facebook et par la-même, ce qui permet aux biologistes de créer des PowerPoint sur l'accouplement des tortues à double pénis du Panama.  

Ce concept, qui apparaît aussi naturel que l'obésité infantile, pouvait paraître burlesque dans les années 1980. En effet, à cette période sombre de l'aventure humaine, les idées de bon goût et d'ergonomie étaient quasiment inexistantes. Replaçons-nous dans le contexte: 


 

C'est donc au commencement de ces années abandonnées des dieux que Steve Jobs et Bill Gates décident de se lancer dans la grande aventure de l'informatique. Nos deux héros n'ont qu'une idée en tête, détrôner le mastodonte de l'époque : IBM (déjà connu sous le sobriquet de Big Brother). Steve Jobs commence tout simplement par développer l'Apple 1 dans son garage, le premier ordinateur personnel (aka personal computer, aka PC... vous suivez ?). Celui-ci connaîtra un franc succès et lui permettra de fonder Apple Computers, société bien connue de nos contemporains. De son côté, Bill Gates s'attache à créer un langage informatique pour les premier ordinateurs d'entreprise, qui tiennent sur un bureau depuis peu.

Très vite, les deux lascars se rendent compte qu'il faut évoluer rapidement, et arrivent à la même conclusion. La manière la plus rapide de faire est de s'approprier les meilleures idées des autres. C'est dans cet esprit que Steve Jobs crée le drapeau qui flottera sur le QG de sa compagnie pendant toutes les années 80 :

L'idée à copier, il la trouvera du côté de chez Xerox (la blague est en gras, merci de rire). En effet, deux des employés de cette entreprise qui  à l'époque fonctionne encore du toner (bis), créent ce qui est considéré comme la première interface graphique, accompagnée de la première souris et qu'on appellera par la suite Unix.

Unix est affreusement moche, incompréhensible, mais révolutionnaire. Malheureusement, quand ces deux visionnaires présenteront le fruit de leur recherche à la direction de l'entreprise, cette dernière leur rie au nez, loin d'imaginer la machine à dollars qu'ils ont sous les yeux. Steve Jobs, ayant eu vent de cette affaire, se paye d'une petite visite aux deux malheureux collaborateurs de Xerox et les convainc de rejoindre son navire. C'est ainsi qu'Apple dérobe l'idée d'interface graphique à Xerox.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Bill Gates à lui bien du mal à faire décoller Microsoft, humble PME de la Silicon Valley. Pour se développer, il décide de travailler pour plus les plus grands du secteur et de le leur devenir indispensable pour ainsi mieux les contrôler. Apple étant alors l'un de ceux-là, il contacte Steve Jobs et lui propose de développer des applications pour ce qui sera Mac OS 1, la première itération de l'interface graphique d'Apple fraîchement dérobée à Xerox. La plus fameuse des ces "applications" s'appellera Windows...

Ainsi, lors de la cérémonie de présentation du célèbre Macintosh, au moment même ou Steve Jobs appelle Bill Gates sur la scène et  présente Microsoft comme une société amie et développant pour Apple, ses ingénieurs sont en train de déballer avec stupeur les premiers ordinateurs NEC équipés du tout premier système d'exploitation de Microsoft, et en couleurs s'il-vous-plaît!

 

S'en suit alors un dialogue resté dans l'histoire :

"You took our staff Bill."

"Yes Steve, but I made it better."

S'en suit également et logiquement un profond divorce entre les deux compagnies qui atteint aujourd'hui son paroxysme.

Quelles conclusions peut-on tirer de toute cette histoire ? Que les Mac addicts sont de fieffés menteurs qui diabolisent en permanence les pauvres utilisateurs de PC ou bien que les adorateurs de Microsoft devraient avoir honte d'acheter les produits d'une compagnie fondée sur le plagia et la tromperie ?

La vraie conclusion est que la guerre entre les utilisateurs de PC et de Mac, entre les fans d'Apple et de Microsoft est une guerre fratricide. D'abord parce que le premier véritable ordinateur personnel (PC) a été pensé par Steve Jobs et que les Mac actuels sont toujours bel et bien des ordinateurs personnels. Ensuite, parce que l'idée fondatrice de l'informatique actuelle, qui est celle de permettre à toute personne d'utiliser facilement son propre ordinateur n'est à mettre ni sur le compte d'Apple ni sur celui de Microsoft mais bien sur celui de Xerox (se sont bien fait niquer dis-donc, et dire qu'ils sont en train de couler...).  Alors, que les Mac addicts arrêtent de considérer les utilisateurs de PC comme des nerds sans aucun goût, et que les utilisateurs de PC ne regardent plus les utilisateurs de Mac comme des abrutis n'y connaissant rien à l'informatique !

Alors, chers amis fans de Macs, et chers confrères PC, faisons la paix. Etant moi-même un fervent défenseur des PC je propose de faire le premier pas en avouant qu'il m'arrive parfois de jouer sur iPhone... Si vous compris cet article, vous ne me jetterez pas la première pierre.


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Par Rockolarea Blog créé le 27/10/10 Mis à jour le 24/10/12 à 11h24

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Édito

 

Chères lectrices, chers lecteurs,

 

Après une première année chaotique, il était temps pour moi et pour le blog de passer à une deuxième étape qui, je l’espère, sera plus stable que ces premiers mois de vie du blog. Alternant entre périodes d’activité intense et mort cérébrale, cette première saison de Be Awesome Be a Geek est avant tout pour moi une leçon qui devrait me permettre de vous proposer pour cette deuxième saison un contenu plus régulier, plus travaillé et plus ressemblant à ce que je veux faire de cette modeste aventure.

 

A priori donc, plus de petits articles par-dessus la jambe, plus de périodes d’inactivité prolongées, mais des articles construits, fréquents et, si Dieu le veut, drôles et intéressants. Du sport, du jeu vidéo, de la gastronomie, de la mauvaise foi et des blagues grasses : la vie donc.

 

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