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Je me pose en cette heure tardive une question hautement philosophique d'une importance certainement capitale. Quel est donc l'élément constitutif du succès pérenne et mondial des LEGO? Comment se fait-ce que la plus grande majorité des petits humains nés dans le monde occidental aient au moins une fois dans leur vie empilé les fameuses briques finlandaises, matérialisant ainsi ce que leur prolifique imagination leur soufflait ?

Est-ce notre instinct de bâtisseurs, notre soif inextinguible de construction et de progrès si profondément ancrée dans notre ADN et qui s'exprime par des assemblages colorés ? Peut-être est-ce également notre besoin de concret, notre besoin de voir nos rêves, nos pensées, nos folies d'enfants prendre forme devant nos yeux, pour ne plus être qu'une vapeur de l'esprit mais une matière palpable, une forme tangible.

Non, ce qui produisait chez moi (et j'ose penser chez les autres) cette attraction intense pour les briques chamarrées est le pouvoir qu'elles nous donnaient d'inventer l'Histoire. Oui, cette Histoire avec un grand "H" que nous connaissions à peine et que nous avions donc encore la possibilité d'inventer, de forger au marteau de notre imaginaire, juste sous nos yeux à la fois de créateurs et de spectateurs. La création de cette Histoire pouvait intervenir dans la fabrication même des divers objets dont nous étions les heureux ingénieurs. Mais elle pouvait également ne commencer qu'après cette phase créatrice, à un instant 0 où les données de notre monde à nous (et rien qu'à nous) étaient enfin posées, prêtes à interagir, évoluer et se transformer sous la férule de nos synapses en ébullition.

Alors, certains d'entre nous, et moi le premier, ont vu d'un mauvais oeil l'invasion de ces mondes géniaux et uniques par les grandes marques telles que Star Wars. J'y sentais une limitation de cette imagination débordante que provoquaient les LEGO par les poncifs d'une d'un univers déjà crée par quelqu'un d'autre. Devant cette indignation enfantine mais fondée, ces messieurs de chez LEGO sont là pour nous rappeler que les univers LEGO ont toujours été, sont toujours et seront toujours sans limites. Ils nous rappellent que ces univers ne sont qu'un socle et que le plus important reste ce qu'en pensent et ce qu'en font les enfants, et qu'en la matière l'univers des possibles est infini. La preuve en images :

 

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Le Superbowl XLV aura encore été l'occasion pour les plus grandes entreprises de la planète de faire leur promotion à grands coups de publicités innovantes, drôles et surtout extrêmement onéreuses. The Coca-Cola Company, leader mondial des boissons gazeuses et de l'aspartame, n'a pu résisté cette anéne aux sirènes de la plus fameuse pause publicitaire du monde, et nous a proposé une nouvelle réclame en animation qui personnellement me rappelle un tout autre sujet que les sodas.

Je pense que vous aurez tous remarqué la référence claire à la fameuse bataille de Minas Tirith imaginé par J.R.R. Tolkien en 1955 dans le Seigneur des Anneaux et mise en images des décennies plus tard par Peter Jackson dans son film le Retour du Roi. On voit donc ici une armée d'orcs à l'apparence peu engageante et à l'attitude à priori très hostile, encercler puis lancer l'assaut sur la capitale du Club Mondial des Fans de Coca-Cola.

La suite prend ses libertés par rapport à l'oeuvre de Tolkien puisqu'ici la frêle cité est sauvée de la destruction non pas par la charges héroïque des cavaliers du Rohan, mais par une bouteille de Coca-Cola inopinément ingurgitée par un dragon du Chaos . Remarque, il aurait pu être amusant de voir les montures des Nazguls cracher des feux d'artifices dans le troisième volet de la saga la plus lue de tous les temps.

La réalisation est excellente et le message publicitaire passe parfaitement (en effet un dragon qui crache des pétards chinois c'est quand même très fun). Mais surtout, je trouve rassurant et amusant de voir que l'oeuvre de J.R.R. Tolkien reste toujours un sujet d'inspiration pour les publicitaires actuels.

TODAY, WE FIGHT !

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Vous connaissez sans doute Kentucky Fried Chicken, société américaine spécialisée dans la propagation mondiale de l'obésité et proposant un poulet désespérément délicieux (je craque moi-même régulièrement). Il y a de cela quelques années l'entreprise se dote d'un nouveau slogan, "It's fingers lickin' good!", que l'on pourrait traduire en bon Français par "Bon à s'en lécher les doigts". Je trouve personnellement ce slogan extrêmement bien ingénieux notamment parce qu'il répond directement à l'accusation souvent faite à la chaîne de l'état déplorable des mains des consommateurs après avoir dégusté un des ses célèbres buckets. Désormais la réponse à cette accusation est clairement affichée : ce n'est pas de la graisse répugnante que vous avez sur les doigts, mais la fin d'un si délicieux repas ! Vous ne vous léchez pas les doigts pour les nettoyer, mais simplement parce qu'ils sont vraiment savoureux après une bonne séance d'avalage de volaille !

Bien que présente sur certains réseaux sociaux tels que Facebook, la firme nourricière d'outre-Atlantique n'a pour le moment jamais développé de véritable campagne web, virale, 2.0... On avait pourtant vu ses concurrents directs tenter l'expérience et notamment McDonalds qui multiplie les opérations promotionnelles sur Facebook, la ruée vers le McFarmer en étant la dernière itération.

Conscient de ce vide numérique inexplicable, un publicitaire amateur et anonyme a proposé une affiche qui pourrait bien être le point de départ d'une initiative 2.0 de la part de KFC. En combinant le fameux slogan dont nous parlions plus haut avec une des fonctions les plus usitées de Facebook on obtient un résultat drôle, fonctionnel et direct.

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Une véritable publicité Heineken réalisée par TBWA pour la maison mère. Tout simplement excellent encore une fois.

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Tous les Français le savent, nos publicités sont parmi les moins drôles, les moins innovantes et les moins efficaces au monde. La responsabilité de cet état de fait peut être attribuée à la fois à un CSA trop stricte et conservateur qui bride la création promotionnelle, mais également à nos agences publicitaires nationales qui utilise ce conservatisme du CSA pour justifier leur manque d'imagination.

A ce niveau, les USA sont considérés comme un Eldorado, une terre de liberté publicitaire ou humour, ironie et attaques directes on la part belle. Dans ce tableau promotionnel idyllique, les plus gros annonceurs sont également souvent les plus enclins aux communications imaginatives et novatrices. Ils aiment à nous faire ressentir les sentiments basiques mais efficaces dont l'expression nous fera retenir au mieux leur message publicitaire.

Parmi ces gros annonceurs, on trouve notamment l'industrie agro-alimentaire et les producteurs de sodas que sont Pepsi et Coca-Cola. La guerre publicitaire qu'ils se livrent les a progressivement amené à faire reposer leurs messages principalement sur l'humour et la dérision. Désormais, c'est à qui trouvera la campagne massacrant l'adversaire de la façon la plus drôle possible. On se rappellera notamment de la dernière campagne pour le Pepsi Max  qui attaquait directement le Coca-Cola Zero et soutenue par la star du rap, Snoop Doggy Dogg.

Le Pepsi Max revient encore une fois sur le devant de la scène publicitaire mais avec cette fois-ci un nouvel angle d'attaque. On reste bien sur dans l'idée de la campagne humoristique, mais le but n'est plus ici de dénigrer purement et simplement l'adversaire de toujours. L'idée est cette fois de mettre en scène de jeunes hommes dynamiques cherchant par tous les moyens à boire leur Pepsi Max tranquillement.

La cible est clairement masculine et c'est sur ce point que Pepsi s'attaque le plus directement à Coca-Cola. En effet, la marque d'Atlanta avait spécialement crée le Coca-Cola Zero dans le but de proposer un cola sans sucre à une cible masculine qui ne se reconnaissait pas dans le Diet Coke. Il semble donc que son concurrent, pourtant leader aux USA, prenne cette fois-ci le train en marche et recentre la communication de son seul cola sans sucre vers les hommes. Les principes de solidarité masculine et de connivence sont omniprésents dans les quatre spots que comporte la campagne, principes que l'on retrouve depuis très longtemps dans la communication du brasseur hollandais Heineken.

Une campagne réussie et efficace pour Pepsi Max donc, mais avec un petit air de déjà vu. Le Pepsi incisif d'il y a six mois semble s'être soudainement transformé en suiveur. La suite au prochain épisode.

 

 

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La marque LEGO est une marque mythique pour la plupart des enfants de la planète. Bien malheureux sont ceux qui n'ont pas connu la satisfaction simple d'imbriquer les petites dalles de couleurs les unes dans les autres afin de réaliser leurs rêves d'architecte, de général stratège ou d'armateur.

Mais, ces dernières années, la vénérable société danoise (créée toute de même en 1916 et dont le nom, tiré de leg godt, signifie "joue bien") a connu de nombreuses difficultés financières dues notamment à une diversification trop rapide qui avait éloigné la marque de son public de base : les enfants de 4 à 12 ans. Des jeux vidéo, des licences coûteuses et des jeux de construction finalement trop évolués avaient augmentés les frais de la firme pour des résultats très décevants.

En 2008, la présidence change et pour la première fois de son histoire LEGO est dirigée par une personne n'appartenant pas à la dynastie créatrice, les Christiansen. Jørgen Vig Knudstorp, fraîchement appointé, décide de recentrer la marque sur ses valeurs éternelles et sur son métier de base: les briques en plastiques. Il vend alors l'activité de parcs à thème, ne reconduit pas de nombreux accords de licences et demande à la direction marketing de se concentrer sur sa cible de toujours: les jeunes enfants.

La dernière campagne d'affichage est donc complètement dans cette veine. Les héros en sont des enfants d'une dizaine d'années ingénieux et inventifs, qui en surprennent même leurs parents. Les petits joueurs de LEGO d'aujourd'hui seront les grands visionnaires de demain !

Vous remarquerez que chaque affiche reprend une époque spécifique (les années 60, 70 et 80).

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Et par la même vous rappelle que ses produits fonctionnent sur quasiment toute la gamme de l'électronique moderne. Si en plus ils mettent une musique 8-bits, moi je signe.

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Certaines marques ont atteint une notoriété telle que leurs noms sont tombés dans le langage courant. C'est le cas des Kleenex, de la Mobylette, du Frigidaire, ou bien encore du Nutella. Pour les marques en question, il ne s'agit donc plus de promouvoir leurs produits auprès des consommateurs mais plutôt de s'appuyer simplement sur la reconnaissance de leur nom pour vendre.

C'est en suivant cette réflexion que le studio Antrepo Design Product a crée cette ligne de produits connus au packaging simplifié jusqu'à ne plus faire figurer la marque. Et comme par magie, on sait tout de suite de quel produit il s'agit, sans l'aide d'une étiquette.

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Les publicités Nike sont sans doute parmi les plus connues et reconnues au monde. Jamais à court d'idées, elles utilisent souvent les dernières techniques (vue FPS par exemple)  et technologies ou bien utilisent un humour publicitaire, certes très anglo-saxon, mais toujours très efficace. Quel que soit le style choisi, le message publicitaire est toujours communiqué subtilement mais clairement et on ressort toujours du visionnage de ces spots convaincus que les chaussures Nike feront de nous des grands champions.

La petite dernière de cette longue série de publicités acclamées, intitulée Nike Fresh Air et ressortie pour la nouvelle collection, ne fait pas exception. La marque à la virgule nous explique cette fois que ses fameuses Nike Air sont toutes gonflées grâce aux exhalations de sportifs premium parmi lesquels l'éternel Carl Lewis. Une galéjade bien senti qui nous rappelle par le rire que les Nike Air sont les meilleures chaussures sportives au monde.

Vidéoludiquement,

Arthur

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Be Awesome. Be a Geek.

Par Rockolarea Blog créé le 27/10/10 Mis à jour le 24/10/12 à 11h24

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Édito

 

Chères lectrices, chers lecteurs,

 

Après une première année chaotique, il était temps pour moi et pour le blog de passer à une deuxième étape qui, je l’espère, sera plus stable que ces premiers mois de vie du blog. Alternant entre périodes d’activité intense et mort cérébrale, cette première saison de Be Awesome Be a Geek est avant tout pour moi une leçon qui devrait me permettre de vous proposer pour cette deuxième saison un contenu plus régulier, plus travaillé et plus ressemblant à ce que je veux faire de cette modeste aventure.

 

A priori donc, plus de petits articles par-dessus la jambe, plus de périodes d’inactivité prolongées, mais des articles construits, fréquents et, si Dieu le veut, drôles et intéressants. Du sport, du jeu vidéo, de la gastronomie, de la mauvaise foi et des blagues grasses : la vie donc.

 

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