Le Bblog.

Le Bblog.

Par Bbali Blog créé le 24/04/10 Mis à jour le 18/06/17 à 23h06

Ajouter aux favoris

Édito

 

    
@Bbalou

Archives

Favoris

Catégorie : Tests

Signaler
Tests (Jeu vidéo)

 

 Passpartout : The Starving Artist est un petit jeu développé par un petit studio suédois nommé Flamebait Games.
Le principe est simple : on vous propose ici d'incarner un peintre français qui va devoir créer et vendre ses œuvres afin de subvenir à ses besoins (loyer, acheter des baguettes et du fromage, tout ça...).

 Via une interface de dessin très simple, c'est donc à vous de laisser votre imagination s'exprimer pour produire ce qui vous passe par la tête. Régulièrement des personnages passeront voir et juger votre travail, et certains auront la folie d'acheter vos toiles... pour peu que vous acceptiez les prix qu'ils vous proposent.

En fonction de votre style et du succès que vous rencontrerez, vous changerez de décor plusieurs fois au cours de l'aventure dans ce jeu qui en soi est très court : vous arriverez à la fin en plus ou moins deux heures, et selon votre motivation vous pourrez recommencer plusieurs fois afin de trouver différentes fins disponibles (quatre il me semble).

 Tout l'intérêt est de prendre plaisir à dessiner, d'ailleurs le jeu est fait de telle sorte qu'on passe généralement peu de temps sur chaque toile : ça peut aller d'une poignée de secondes à une quinzaine de minutes gros maximum pour ma part. Ça m'a beaucoup fait penser à Artpad pour ceux qui connaissent, c'est un peu le même délire :3

 L'interface propose d'enregistrer les dessins, la qualité n'est pas incroyable (c'est du Paint en 448*640px) mais il aurait été dommage de ne pas pouvoir sauvegarder ses gribouillages.
Et pour info, les couleurs sont limitées au nombre de 24 mais elles sont suffisament bien choisies pour ne pas brider la créativité du joueur.

Et concernant l'usage d'une tablette graphique, contrairement à ce qu'on peut voir sur certains commentaires, oui c'est tout à fait adapté. Perso j'ai une Wacom Intuos 4 et il m'a juste fallu décocher "utiliser entrée manuscrite windows" dans les paramètres pour que la tablette soit bien reconnue.

Ah, et le jeu vaut 9,99€, donc dans le pire des cas vous l'aurez à 3 centimes durant les prochaines soldes :D

 

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Tests (Jeu vidéo)


Le 03 Mars 2017 est la date que j'attendais le plus en ce début d'année, et ça a aussi été ma plus grande déception.

A l'occasion de la sortie de Zelda : Breath of the Wild j'ai acheté la Switch avec tous ses accessoires et une télé 4K pour être bien sûr de profiter au maximum de l'expérience de jeu. Un nouveau Zelda sur une nouvelle console, ça n'arrive pas tous les jours !

Je lance donc fébrillement le jeu et après une sympathique (mais courte) introduction, je peux enfin jouer ! Trop impatient de m'amuser je ne cherche même pas à comprendre le scénario et je commence direct à explorer l'environnement. Comme au début le jeu est assez facile, je profite alors du fait qu'il n'y ait rien pour me distraire pour prendre connaissance des contrôles qui sont assez basiques : on peut marcher, courir et sauter... et puis c'est tout. Ah si, on peut se baisser aussi.


Au bout d'une heure à explorer la première zone et à chercher quoi faire, je finis par trouver un piédestal sur lequel est posé une tablette. Là bon je me dis qu'ils auraient quand-même pu mettre un GPS ou au moins un marqueur sur la minimap, c'est assez contraignant d'avoir à fouiller partout pour trouver l'objectif. Mais bon j'ai entendu dire qu'ils s'étaient inspirés de Zelda 1, c'est sûrement pour ça qu'ils ont oublié d'y mettre les codes du jeu vidéo moderne. Bref, une fois la tablette dans ma poche une porte s'ouvre et me permet d'accéder à une nouvelle zone. Et là, je n'aurais pas les mots pour décrire ma joie. Je découvre enfin le monde que j'attendais tant ! Je commence alors à explorer, et par chance je trouve rapidement mes premières pièces de stuff : un pantalon et une chemise, qui me donnent 2 d'armure. Ok, là ça commence à être sérieux, je suis prêt à affronter les monstres.

Cette fois je ne perds pas de temps, j'active le second piédestal dans le coin de la pièce, une nouvelle porte s'ouvre et je peux continuer l'aventure. La cinématique qui suit est très belle, on voit une grande lumière laisser place à ce qui semble être la prochaine zone à explorer, et je monte l'escalier qui mène à... un mur.

 Bon, soit. Visiblement c'est pas par là qu'il faut aller, on aurait été dans un Assassin's Creed j'aurais grimpé sur le mur mais là on est dans un Zelda, alors je fais marche arrière et je continue à chercher, visiblement j'ai dû rater quelque chose.

Au bout de 5 heures à explorer la map de fond en comble, j'ai fait absolument tout ce qu'il y avait à faire. Alors c'est donc ça, le Zelda "révolutionnaire" qu'on nous a fait miroiter ? C'est un peu limite je trouve. L'open-world est plutôt bien fait, mais la taille de la map est loin d'être aussi grande qu'on a bien voulu nous le faire croire. Et restreindre la zone de jeu par un simple mur, quelle erreur grossière de la part des développeurs ! Avoir ça en 2017 c'est honteux.

Je peux vous dire que j'ai un peu mal aux fesses. Payer 450€ pour 5h de durée de vie, ça la fout mal pour un jeu qui se vante d'être un AAA. Nintendo c'est finit pour moi, plus jamais je ne me ferai avoir. Heureusement que j'ai aussi acheté Horizon Zero Dawn, parce qu'au moins Ubisoft, eux, ils savent faire des vrais jeux !

Ajouter à mes favoris Commenter (18)

Signaler
Tests

Développé et édité par Deceased Pixel, Super Mega Worm est un jeu fort peu subtil disponible sur iPhone, iPod Touch et iPad.

Sentant sa fin approcher dangereusement, Mère Nature décide d'utiliser son dernier rempart face la destruction de la Terre : le Super Méga Ver. Celui-ci a pour tâche d'exterminer la vermine humaine, principale cause de tous ses maux.
A la manière d'un traditionnel Snake, le ver avance tout seul et on le dirige en tournant d'un côté ou d'un autre. Ajouté à cela, deux boutons suffisent à accomplir notre mission : un bouton qui sert de turbo quand on est sous terre et à tirer quand on en sort, et le deuxième est un "EMP" (ElectroMagnetic Pulse), une attaque de zone qui fait tout péter en faisant office de Bullet Time (ralentissement temporaire de la zone de jeu). Seul le turbo est disponible dès le départ, les autres compétences s'ajoutent en fonction du score.
Le jeu en soi est très simple. Dans un pur style 16-bits, le décor ne change pas, le ver grandit en gagnant des niveaux en fonction du nombre d'Humains tués et une sauvegarde automatique permet de ne pas recommencer au début à chaque mort.
Sans prendre le risque de tomber dans le spoiler, notons tout de même qu'il n'est plus possible de jouer quand on termine le jeu (car oui, il y a une fin), la sauvegarde automatique se faisant juste avant la dernière cinématique. Mais n'ayez crainte, une mise à jour devrait se faire bientôt et devrait régler le problème en nous offrant un mode de jeu supplémentaire. [Edit : plusieurs maj ont effectivement eu lieu, règlant le problème de fin. Notons au aussi l'apparition d'un mode Time Attack pour les férus de highscores.]

Super Mega Worm vaut largement ses 0,79€. Un concept super fun, une jouabilité simple et efficace, mais que demande le pleuple ?
Quoi ? Il est mort, tué par un vert géant ? Ah, bon ben... euh.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Tests

Karuraô de son nom japonais, Skyblazer est un jeu de plateforme édité et développé par Sony Imagesoft, sorti chez nous en 1994 sur Super Nintendo. Dans la lignée des Demon's Crest et autres Castlevania IV, ce jeu fait partie des indémodables de sa génération qui restent tout à fait jouables avec grand plaisir 15 ans plus tard.


Une histoire

Raglan, méchant parmi les méchants, décide de libérer le maître des armées du mal : Ashura. Celui-ci, en plus de pourrir le royaume autant qu'il le pourra à l'aide de ses sbires monstrueux et maléfiques, aura pour tâche de se venger de Skylord qui l'avait visiblement autrefois malmené. Et pour appuyer un peu plus encore ses pulsions morbides, il kidnappe la jolie magicienne Arianna afin de s'en servir éventuellement comme bras droit, même si techniquement il en a déjà quatre (des bras, pas des otages).
Nous incarnons donc Sky, dernier descendant de Skylord, qui ne tient pas à laisser les choses se faire.


Un univers

Dès le premier niveau, on a une idée très claire de ce à quoi on va devoir faire face durant toute l'aventure : des trous, des pics, des méchants et des plateformes. Ces éléments, qui constituent la base du jeu de plateformes-action, sont ici tout aussi classiques qu'efficaces. Dit comme ça, ça ne crève pas le plafond, mais détrompez-vous, on se s'ennuie pas pour autant, loin de là.
Dans un style purement indouhiste/bouddhiste, les décors sont variés (forêts verdoyantes, montagnes enneigées, temple de lave, tout y passe) et l'utilisation du Mode 7 est bien pensée.
Au delà des effets classiques de rotation et de zoom, quelques idées bien sympa donnent une originalité particulière à certains niveaux. On retiendra surtout celui de la tour qu'on doit escalader, et sur laquelle l'effet de mouvement est particulièrement bien réussi lorsqu'on tourne autour.
Un petit mot au passage sur la musique, qui joue un rôle important en maintenant l'ambiance dans un dynamisme continuel. Elle correspond bien au level design : l'action est soutenue et dénuée de temps morts sans pour autant se montrer trop stressante.

Un gameplay

Niveau jouabilité il n'y a pas grand chose à redire. On saute de plateforme en plateforme sans aucun soucis et on peut s'accrocher aux murs sans avoir peur de tomber bêtement.
En plus de l'attaque de base, on accède régulièrement à des pouvoir spéciaux (transformation en phoénix, attaque de foudre, lame d'énergie...). Ces compétences sont d'autant plus utiles contre les boss vu que ceux-ci ne sont pas aussi stupides que leurs larbins : ils ne vous donnent pas de quoi restaurer votre barre de mana ! Leur génie fera aussi appel au vôtre, puisque pour battre chacun d'entre eux il faudra trouver une technique particulière. Bon bon, là aussi on reste dans le classique, mais ça n'en est pas moins agréable.
La difficulté est bien dosée, et si malgré tout on bloque sur un endroit, un système de mots de passe -par ailleurs assez tordu, sous forme d'un panneau à la Megaman mais avec des symboles-  est disponible.



Skyblazer respecte avec brio tous les codes du genre, mais ses quelques pointes d'originalité ne lui suffisent pas à surpasser un Super Metroïd sorti à quelques mois d'intervalle. S'il reste somme tout assez classique dans sa structure, il n'en est pas moins un de ces grands classiques qu'il faut connaître, ne serait-ce que pour la culture. Alors si ce n'est pas encore fait, à vos manettes !

Ajouter à mes favoris Commenter (0)