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Par b2zo-almendha Blog créé le 07/02/10 Mis à jour le 26/12/15 à 18h53

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PoulpyBlast m'a donné l'envie de faire un top des jeux que j'ai terminé en 2015. Je mets donc de coté les jeux de sports comme FIFA 16 ou encore un titre comme Rocket League. Je ne parlerai ici que des softs à "histoire". Il y en a  donc 15 et voici la première partie de la 15ème à la 11ème place.

15. Entwiined (PS4) : j'ai eu ce jeu grâce au PlayStation Plus, mais il ne me laisse pas un grand souvenir. C'est sympathique au départ, c'es joli, mais au final c'est très répétitif et très court. C'est peut-être très bien comme module de Mozilla Firefox, mais de là à en faire un jeu-vidéo... j'ai des doutes.

14. Never Alone (PS4) : j'ai également téléchargé ce titre grâce au PlayStation Plus. L'aventure entre le petit Inuits et le chien (ou loups peut-être !) blanc se suit avec plaisir et intérêt grâce aux vidéos-reportages concernant ce peuple du Nord. Il y a quand même des problèmes avec les sauts et certaines collisions, mais c'est un jeu agréable au final et une expérience à faire.

13. Counterspy (PS4) : on continue avec encore un jeu effectué grâce au PS+. Ici, le fait de jouer un agent secret qui doit s'infiltrer coté capitaliste ou coté communiste est un vrai plaisir. La petite originalité bien trouvée est que le gameplay se déroule en 2D sauf pour les phases de tirs ou la caméra se positionne derrière votre personnage avec même un système de couverture comme dans un TPS du style Uncharted par exemple. Une bonne trouvaille.

12. InFamous First Light (PS4) : acquis avec le... PlayStation Plus, cette préquelle du titre InFamous Second Son est une bonne entrée en matière. Les pouvoirs sont cools et le gameplay très agréable, tout comme les graphismes de qualité. Ce titre m'a d'ailleurs fait acheter Second Son, mais nous y reviendrons plus tard.

11. The Walking Dead Saison 2 (PC) : le premier opus est l'un de mes jeux favoris et l'un des rares titres à m'avoir fait verser une larme à la fin. La saison 2 est très bien, mais elle est clairement en dessous de la première. Déjà plus courte dans la durée et même si encore beaucoup de choix seront difficiles à faire, je n'ai pas ressenti les mêmes choses. J'ai donc était déçu de cette suite.

La suite à venir dans un prochain article...

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-          Parce que les colonies ne servent à rien. Toutes ces possibilités de constructions afin de mettre sur pieds un endroit à notre image qui au final ne servira pas à grand chose. Toutes ces heures passées pourquoi au final ?

-          Parce que le karma a disparu. L'idée que chaque action faisait pencher la balance d'un coté ou de l'autre me plaisait, mais cette option a été tout simplement supprimée.

-          Parce que le choix dans les dialogues n’a aucune importance. Mis à part sur quelques moments clefs, les dialogues n'ont pas vraiment d'intérêt, alors pourquoi proposer systématiquement des possibilités qui font croire que nous avons le choix ?

-          Parce que les personnages sont sans saveurs. Je mets de coté les compagnons, je parle ici des personnages rencontrés lors des quêtes principales et secondaires. Là encore la plupart du temps les profils sont clichés, vu et revus.

-          Parce que les quêtes ne sont pas très intéressantes. Que ce soit la quête principale ou la majorité des quêtes secondaires, les situations et les objectifs ne sont pas très intéressants. Nettoyer une zone, rapporter un objet pour machin ou encore tuer une cible précise, voilà des cas que vous rencontrerez en masse.

MA NOTE FINALE DE FALLOUT 4

4/5

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(Jeu vidéo)

Bonjour.

Voici un listing des ce qu'il manque à PES 2015 pour devenir la référence ultime des jeux de football. Pour moi, il vient cette saison de dépasser FIFA sans soucis, mais il y a encore des choses à améliorer pour les prochaines versions afin de mettre tout le monde d'accord. Si sur le gameplay je ne vais parler que de quelques détails tant il est très bien calibré et procure un vrai plaisir manette en mains, il y a pas mal de choses à dire sur le reste. Je précise que je n'ai pas encore joué en ligne donc ce listing concerne le jeu hors ligne.

- Seulement 11 stades dont 4 fictifs. Il n'y a par exemple aucune enceinte française ni espagnole. Konami se moque un peu des joueurs là.

- Pas de petits stades que des grands stades ce qui pose problème, par exemple, en Ligue des Masters quand on commence avec un petit club et que l'on joue dans un grand stade (certes à moitié plein). Ca tue l'immersion.

- L'ombre des tribunes qui se pose sur la pelouse de jour. C'est peut-être joli et réaliste, mais ça empêche de jouer correctement surtout. N'oublions pas que nous sommes dans un jeu vidéo, il ne faut pas forcément être réaliste en touts points surtout lorsque ça nuit au bon déroulement de certaines actions.

- Les contacts entre les joueurs ne me paraissent pas totalement au point. Il y a quelque chose qui me gêne Konami devrait travailler cet aspect en priorité.

- Les arbitres qui prennent des décisions parfois assez sévères. On peut prendre un carton jaune pour un petit contact à l'épaule et lorsque ça arrive deux fois dans le même match avec le même joueur... carton rouge ! C'est très rageant.

- Les licences oubliées comme l'équipe du Borussia Dortmund par exemple. Ca fait vraiment tâche et puis il y a les éternels faux noms de certaines équipes et de certains joueurs.

- Les faces des joueurs pas si nombreuses que ça. Si le visage des grandes stars comme Zlatan Ibrahimovic ou Karim Benzema par exemple sont vraiment superbes il y a aussi pas mal de joueurs de renoms qui ne sont absolument pas modélisés. Alors oui ce ne sont pas des stars, mais ce serait bien de faire enfin un effort sur certains joueurs un peu moins connu. On en demande toujours plus.

- Les pénaltys avec le gardien qui sont très difficiles à stopper. Même lorsque l'on part du bon coté le goal peut laisser passer le ballon à quelques centimètres de son bras sans avoir l'air de vraiment vouloir l'arrêter. A l'inverse, il faut vraiment en vouloir pour rater une pénalty.

Et vous ? Avez-vous d'autres points importants à relever ? Dites le dans un commentaire pour en discuter.

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(Jeu vidéo)

Bonjour à tous.

Mon histoire avec la PlayStation 3 touche à sa fin, c'est donc l'heure du bilan et pour rendre hommage à cette superbe console proposant de nombreux jeux, je vous propose la liste des titres que j'ai terminé. Et encore, je ne compte pas les nombreuses heures passées sur les jeux de sports (FIFA, PES, NBA 2K, Tour De France...), sur les jeux de courses (MotorStorm, Gran Turismo, Need For Speed, F1, WRC...), sur les jeux de combats (Tekken, Mortal Kombat...) et aussi sur Buzz !

Ces quelques années (8 ans depuis 2007 tout de même !) en compagnie de ma PS3 Fat 60Go (et un disque dur HS au passage) ont été un pur bonheur. Merci à elle et aux développeurs pour leur travail car la bête a été compliquée à dompter.

 

Ici ne sont listés que les jeux "à histoire" que j'ai terminé et ils sont classés par ordre alphabétique. A noter qu'il y a 28% de jeux exclusifs à la console de Sony :

  1. 50 Cent Blood On The Sand
  2. Afrika
  3. Assassin's Creed
  4. Assassin's Creed 2
  5. Assassin's Creed Brotherhood
  6. Assassin's Creed Revelations
  7. Assassin's Creed 3
  8. Batman Arkham Asylum
  9. Batman Arkham City
  10. Batman Arkham Origins
  11. Beyond Two Souls
  12. Bioshock
  13. Call Of Duty 4 Modern Warfare
  14. Call Of Duty World At War
  15. Clive Barker Jericho
  16. Dante's Inferno
  17. Dark Sector
  18. Dead Island
  19. Dead Island Riptide
  20. Dead Nation
  21. Dead Space
  22. Deus Ex Human Revolution
  23. Dishonored
  24. DmC Devil May Cry
  25. Driver San Francisco
  26. Fallout 3
  27. Fallout New Vegas
  28. Flower
  29. God of War 3
  30. God of War Ascension
  31. God of War Ghost Of Sparta (HD Collection)
  32. God of War Chains Of Olympus (HD Collection)
  33. Grand Theft Auto 4
  34. Grand Theft Auto 5
  35. Heavy Rain
  36. Hitman Absolution
  37. Homefront
  38. InFamous
  39. Journey
  40. Just Cause 2
  41. Kane & Lynch 2 Dog Days
  42. Killzone 2
  43. Killzone 3
  44. LA Noire
  45. Le Seigneur Des Anneaux L'Age Des Conquêtes
  46. Le Seigneur Des Anneaux La Guerre Du Nord
  47. Limbo
  48. Linger In Shadows
  49. LittleBigPlanet
  50. Majin & The Forsaken Kingdom
  51. Matt Hazard Blood Bath & Beyond
  52. Max Payne 3
  53. Mercenaries 2 L'Enfer Des Favelas
  54. Metal Gear Solid 3 (HD Collection)
  55. Nier
  56. Prince Of Persia
  57. Prince Of Persia Les Sables Oubliés
  58. Ratchet & Clank Opération Destruction
  59. Ratchet & Clank A Crack In Time
  60. Ratchet & Clank Nexus
  61. Rayman Legends
  62. Rayman Origins
  63. Red Dead Redemption
  64. Resistance
  65. Resistance 2
  66. Resistance 3
  67. Rise Of The Argonauts
  68. SAW
  69. Silent Hill Downpour
  70. Singularity
  71. Sleeping Dogs
  72. Spec Ops The Line
  73. Stranglehold
  74. Stuntman Ignition
  75. Terminator Renaissance
  76. The Elder Scrolls 4 Oblivion
  77. The Elder Scrolls 5 Skyrim
  78. The Last Of Us
  79. Tomb Raider
  80. Uncharted Drake Fortune
  81. Uncharted 2 Among Thieves
  82. Uncharted 3 L'Illusion de Drake
  83. Watchmen La Fin Approche
  84. WET
  85. X Men Origins Wolverine

 

Et vous, combien de jeux avez-vous achevé ? Quels ont été vos favoris ?

Quoi qu'il en soit, maintenant, place à la petite soeur baptisée sobrement PlayStation 4 !!!

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(Cinéma)

Jeudi nous serons le 31 juillet 2014 et Louis De Funès aurait fêté ses 100 ans s'il faisait encore partie de notre monde. Pour marquer cet évènement, je copie ici un article fait par mon père pour l'occasion dans le journal La Dépêche Du Midi, un quotidien de ma région et plus généralement du Sud-Ouest.

Le lien de l'article pour débuter

"Bouffonnerie fascinante, miracle volubile, mystère artistique, «fulminance» saugrenue, infatigable lien entre générations, la réjouissante étrangeté de Funès continue d'impacter les esprits tout en ralliant aujourd'hui les élites moqueuses d'hier. On peut être irrité par ce burlesque suffoquant, ce jeu stroboscopique, ce protagoniste-ricochet, mais il faut bien se poser la question : pourquoi a-t-il résisté à l'impitoyable corrosion du temps quand Pierre Etaix est oublié, Jacques Tati estompé... Quand Charlot, Laurel et Hardy ou Buster Keaton ne touchent plus guère les impitoyables enfants du monde moderne. Les rediffusions massives à la télévision ? Possible mais c'est un peu court...

Entre Guignol, Picsou, Polichinelle et Pantalone

Il y a un étrange charisme chez de Funès qui attire les âmes juvéniles, un charme magnétique dans ce personnage formidablement exaspérant derrière son imparable mécanique, sublimant les petitesses humaines (veulerie, fourberie, hypocrisie, obséquiosité) dans un contexte sociologique propice aux caricatures cathartiques. Entre Guignol, Picsou, Polichinelle et Pantalone (les plus jeunes réagissent au premier, les plus âgés aux trois autres) passant imparablement de la pirouette loufoque au burlesque bafouillant, il s'échine frénétiquement sur le fil grossier d'une mauvaise foi jubilatoire et provoque un rire libérateur.

Il y a ce rythme aussi... Le plus difficile à maintenir à l'écran. Il y excelle... Tout comme dans le mime... Des prodiges d'imagination et de précision.

Il n'était ni acteur, ni comédien, il était personnage. Personnage unique et multiple. Venu au cinéma pour échapper à la précarité et «faire bouillir la marmite», il fut un stakhanoviste créatif de la figuration avant de devenir inventeur de rimes gestuelles.

Les petits rôles frustrants puis, plus tard, les scénarios répétitifs, les mises en scène bâclées, tout cela ne compte pas. Louis de Funès emporte tout ! Il suffit de deux-trois scènes.

Quelques paillettes d'or

Afin de goûter avec gourmandise au comique funésien, il faut sortir des incontournables «rouleaux compresseurs», des «Gendarmes» à «Rabbi Jacob», et se rapprocher de la source afin de retrouver quelques paillettes d'or dans certains films d'«avant-gloire» : les interventions surréalistes du voisin bricoleur de «Papa, maman, la bonne et moi» (1954) qui empêche Fernand Ledoux de conserver son sérieux même lorsque la caméra «tourne», la générosité effervescente du braconnier Blaireau dans «Ni vu, ni connu» (1958), ponctuée d'une partie de pêche légendaire, les «adieux» inoubliables de l'inspecteur Viralot dans «la belle américaine» (1961), les aphorismes délicieusement cyniques du patron de «Carambolages» (1963), les mimiques impayables du «gargotier» Ripeux victime enthousiaste mais cardiaque, du «gentleman d'Epsom» (1962) et par-dessus tout, une friandise, un fleuron oublié, qui constitue pourtant l'une de ses prestations les plus étonnamment abouties : celle, atypique dans sa galerie, d'un petit assureur au grand c½ur (?) et naïf (?) qui voit sa petite demeure bourgeoise se transformer insensiblement en maison close dans le 3e sketch des «Bons vivants» (1965). Désopilant.

Le tempo dans la peau

Et ses danses donc ! Le tempo dans la peau ! On évoque sans cesse la chorégraphie de «Rabbi Jacob», brillante bien sûr, mais prenez donc la peine de voir, ou de revoir, son étourdissant numéro de flamenco dans «Taxi, roulotte et corrida» (1958) !

Louis de Funès a probablement atteint son apogée «créatrice» lors de la décennie 1957-67 qui fut celle de sa montée au firmament, lorsqu'il ne cherchait pas encore à systématiser ses belles recettes. «Pouic-Pouic» (1963) et «Oscar» (1967), notamment, condensent et canalisent, en une parfaite machinerie boulevardière, la talentueuse énergie du phénomène grâce à laquelle il a marqué les foules et sur laquelle il a capitalisé... Jusqu'à cette première alerte cardiaque (1975) soufflant la flamme qui brûlait en lui (il n'a plus jamais été le même)... Jusqu'à cette seconde attaque (1983) qui, pour lui, «éteignit le monde» selon la belle formule de Jules Renard dans son «Journal»... Le livre de chevet de Louis de Funès.


L'Homme et ses fêlures

L'homme ? Il avait enfoui profondément ses fêlures (père instable ; mère psychorigide, difficultés à se «socialiser» avant de trouver une forme d'apaisement auprès d'un «chêne» omnipotent, sa seconde épouse), tentait de surmonter certains complexes et se protégeait d'un monde extérieur de plus en plus rédouté au fil des années, par un mélange de réserve, de morale et de pudeur qu'il avait beaucoup de mal à percer lors de ses apparitions publiques ou ses interviews télévisés. Mais dans son regard bleu, que de malice à peine contenue...

La notoriété lui importait peu, les mondanités le rebutait. Il ne désirait qu'assurer le confort de son foyer inscrit dans une vie «normale». Mais son autre moi, celui de la scène et des plateaux, insatiable, n'a pas eu pitié d'un c½ur un peu fou.


L'acteur en neuf dates

-14 juillet 1914 : naissance à Courbevoie à 1 heure du matin. -13 mars 1946 : première apparition au cinéma dans «La tentation de Barbizon». -26 octobre 1956 : premier rôle marquant dans «La traversée de Paris». -23 août 1957.= : premier rôle en vedette dans «Comme un cheveu sur la soupe». -11 septembre 1964 : «Le Gendarme de Saint-Tropez» qui le fait accéder à la notoriété. -25 mars 1965 : «Le Corniaud» film grâce auquel il accède au vedettariat. -7 décembre 1966 : «La Grande Vadrouille», son plus grand succès (17,2 millions d'entrées). -6 octobre 1982 : «Le Gendarme et les Gendarmettes» son dernier film. -27 janvier 1983 : décès, vers 20 h 30, à l'hôpital de Nantes suite à un deuxième malaise cardiaque huit ans après le premier."

Mes 5 films préférés sont :

- Oscar / Hibernatus / Le Corniaud / Le Gendarme de Saint Tropez / Rabbi Jacob.

Et vous, quels sont vos films favoris avec Louis De Funès ?

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(Jeu vidéo)

Voici une photo parue en 1999 qui met en avant la construction du Parlement Européen construit la même année. Je trouve qu'il y a vraiment des airs de Minecraft notamment en ce qui concerne les personnages.

Petite anecdote, cette affiche censé comparer le Parlement Européen et la Tour de Babel a fait l'objet d'une polémique concernant un nombre d'indice important lié à la franc-maçonnerie. Par exemple, les étoiles représentent plutôt des pentagrammes inversés synonymes de mauvaise gestion et les montagnes sont plus des pyramides. Autre exemple, comme la Tour de Babel a été construite pour défier les Dieux, certaines personnes pensent que l'Union Européenne a pour vocation de détruire les religions au profit d'un nouvel ordre mondial unique.

Vous en pensez quoi ?

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(Jeu vidéo)
 Avant de vous laissez lire ce test, sachez qu'il a été écrit par mes soins en 2009 lorsque je faisais des articles sur le site Livegen.fr : http://www.liveplay3.fr/test/128847-Batman_%3A_Arkham_Asylum
 
 
 
 
Bienvenue dans l'asile d'Arkham, lieu où toutes les folies sont permises, endroit où les réactions les plus inattendues surviennent fréquemment et île sur laquelle les plus dangereux criminels sont enfermés par la faute de notre justicier favori, j'ai nommé Batman. Autant vous le dire de suite, j'avais préféré me faire attraper facilement afin de rejoindre en toute tranquillité cet établissement de fou, le tout pour organiser une fête en l'honneur de l'homme chauve-souris. Mon plan avait fonctionné à merveille, puisqu'une fois dans le manoir, je m'étais aisément libéré de ma chaise roulante en frappant un garde d'un coup de tête bien placé. Vous avez vu mon sourire radieux reflétant mon immense joie intérieure et mon succès !

 

Bien entendu, le Chevalier Noir a tout fait pour venir gâcher cette fête, mais de toute façon j'ai toujours donné un nom à ma douleur, c'est Batman. Sa situation était vraiment compromise, j'avais avec moi une armée qui aurait fuir n'importe quel être sensé. Que ce soit Killer Croc, Bane et l'Épouvantail pour les muscles et la démesure ou Poison Ivy et Harley Quinn pour le côté sensuel et glamour, personne ne pouvait avoir le courage de nous faire face. Personne, sauf ce satané Batou, bienfaiteur de Gotham City. Cette fichue chauve-souris aurait dû voler près d'une autre fenêtre et tout aurait été si simple. Il est donc dommageable que je n'aie pas réussi à attirer dans mon filet des personnalités importantes comme Double Face, le Pingouin, Catwoman, Mr. Freeze ou encore le Sphinx, bien que ce dernier, nommé également l'Homme Mystère, ait cru bon de vouloir cacher de nombreux secrets dans tous les coins possibles et inimaginables de l'asile. Cela a néanmoins occupé Batman pendant quelques heures supplémentaires, le temps de peaufiner les derniers détails de ma grande soirée et je l'en remercie pour cela.

 

 

 
 
Il a fallu que je fasse preuve d'une extrême vigilance à l'égard de Batman. Il faut dire que cet animal possède de nombreux gadgets, tous plus dangereux les uns que les autres. Il me semble d'après les caméras de sécurité qu'il en détenait huit, mais ce qui est sûr, c'est que son grappin, son batarang et son gel explosif sont d'une redoutable efficacité et lui permettent de se sortir de nombreux traquenards. Mais où trouve-t-il ses fantastiques jouets ? Rajoutons à cela la grandeur de l'île d'Arkham. Si en apparence, sa taille ne parait pas immense sur le radar, détrompez-vous, elle regorge de lieux bien différents et toujours recherchés artistiquement, certains enfouis sous la terre, mais silence, je ne vous dévoilerai pas tout aujourd'hui. Pour les principaux, sachez qu'outre le manoir, il y a un centre médical, une prison et un jardin botanique, chacun disposant d'une ambiance propre et d'une réalisation très convaincante. En parlant d'ambiance mes chers amis, j'avais pris un soin tout particulier en créant une atmosphère oppressante, sombre et mature et je peux vous certifier que j'ai réussi ce tour de passe avec brio. Ai-je la tête de quelqu'un qui plaisante ? Je ne crois pas, j'avais même ajouté quelques musiques orchestrales majestueuses et prenantes de temps à autre . Tout comme ma voix, certainement la meilleure de toutes, bien plus éloquente que la nonchalante sonorité sortant de la bouche de Batman.

Pour couronner le tout, j'avais bien entendu pensé à prendre sous mon aile une multitude de tueurs fous. Ils devaient donner du fil à retordre à l'homme à la cape noire, puisqu'il y en avait absolument partout sur l'île, que ce soit à l'extérieur ou à l'intérieur. Généralement groupés, ces gardes n'attendaient qu'une chose : éliminer Batman à tout jamais. Je dois vous avouer que la grande majorité d'entre eux avait le Q.I. d'un chiroptère et une mémoire de poisson-clown, mais quand il s'agissait de tirer, ils n'hésitaient pas, quitte à provoquer des rafales de balles inutiles qui devaient bien faire rire le Chevalier Noir. En parlant de lui, il avait la fâcheuse tendance à diversifier ses attaques. Parfois il fonçait dans le tas et flanquait une raclée à mes hommes avec une facilité extrême tant il semblait enchainer avec classe les différents coups qu'il connaissait jusqu'à faire des combos de 10 ou 20 frappes, et utilisant même sa cape pour étourdir ses adversaires. Mais le plus souvent, il se perchait à des hauteurs vertigineuses, comme sur des gargouilles, se cachait sous le sol ou derrière un mur, le tout pour agir dans la discrétion la plus totale. Après mûres réflexions, j'ai donc équipé mes sbires d'un collier qui sonnait lorsque leur rythme cardiaque baissait, signifiant que Batman a agit dans la pénombre. De cette façon, je pouvais avertir les autres larbins de sa présence, astucieux non ? Ce n'est pas tout, j'ai également injecté de la drogue dans le corps de certains détenus et sont dès lors devenus surpuissants, mais peut-être pas assez malin, tant la chauve-souris grimpait avec facilité sur leur dos pour se servir de leur fantastique force.
 
 
 
 
Moi qui croyais l'homme chauve-souris très fort, je me suis trompé. Au départ, il ne possédait que quelques coups classiques, mais au fil du temps il semblait apprendre de nouveaux mouvements, devenir plus résistant et obtenir des gadgets inédits grâce à toutes les actions qu'il entreprenait. Il semble clair qu'il est, à mes yeux, l'autodidacte le plus talentueux de la cité. Le combat final était sincèrement passionnant, et même si ce n'était pas flagrant, j'étais un homme comblé, enfin presque puisqu'honnêtement, quelque chose me tracassait. Le Dark Knight semblait voir des choses invisibles à l'½il nu, je ne sais pas comment il fait cela, mais j'avais le sang glacé. Il a réussi à résoudre des énigmes, à repérer des parois fragiles et des objets importants ou encore à identifier des personnes, c'est effrayant, mais admirable à la fois. J'avais donc verrouillé plusieurs salles afin que Batman soit perturbé, mais là encore il a su trouver un gadget permettant de les déverrouiller avec facilité.

Il est vrai que je ne peux que m'en vouloir, puisqu'en plus de la préparation de ma fête, j'avais malencontreusement mis à la disposition de Batou plusieurs défis, dans un mode à part évidemment, se classant en deux catégories bien distinctes, les combats et l'infiltration. J'y ai en plus instauré un système de points permettant de se comparer entre nous et même une remise de médaille. J'attribuais donc trois chauves-souris aux meilleurs, deux aux personnes prometteuses, une aux débutants et zéro aux manchots. Par contre, veuillez m'excuser auprès des possesseurs d'une Xbox 360, vous ne pouvez m'incarner dans un mode de jeu spécial que sur PS3, via le PlayStation Store, histoire de vous dévoiler quelques-uns de mes talents. Ce n'est pas de ma faute, mais celle de Batman, trouvant son costume en adéquation avec le monolithe noir. Pour finir, j'ai été satisfait du fait que le Dark Knight ne me trouve qu'après une douzaine d'heures. Rajoutons à cela quelques heures pour réaliser tous mes défis et pour trouver tous les secrets de l'Homme Mystère et vous comprenez que l'on a passé un excellent moment en compagnie de ce monde de fou. Je suis certainement le premier artiste assassin de l'histoire, et ce Batman : Arkham Asylum vous proposera une expérience inoubliable. Voilà qui est dit.
 
Signé Le Joker.
 
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Je viens d'allumer Steam et je vois une réduction de Final Fantasy VII de 66%, passant de 12.99 euros à... 8.70 euros !

Il n'y aurait pas un petit problème ?

Voir aussi

Jeux : 
Final Fantasy VII
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(Jeu vidéo)

Bonjour à tous.

Ce qui était hier assez marginal, mais qui devient depuis plusieurs mois une habitude peut facilement choquer certains joueurs, dont je fais partie. En effet, les DLC sont partout et si certains paraissent cohérents et acceptables, d'autres sont tout simplement du grand n'importe quoi. Un pack de voix japonaises à 3.99 euros dans FF XIII Lightning Returns, l'épilogue de Prince of Persia (la version cell-shading) à 9.99 euros ou encore des personnages bonus dans les jeux de combats (Soul Calibur, Mortal Kombat...) facturés jusqu'à 5 euros pièce. Du coup, j'ai essayé de trouver pour vous ce que les développeurs n'ont pas encore osé proposer aux joueurs (à ma connaissance), mais qui sait, ce sera peut-être le cas dans quelques mois/années. Ils sont classés par prix ! Me voilà, j'enfile mon costume de responsable marketing. Avis aux éditeurs...

- Le DLC de l'île de beauté (1.99 euros). Comment le justifier ? L'écran titre est souvent affublé de la mention "appuyer sur START", hors avec la PS4 ce n'est plus possible. Au lieu de changer bêtement le terme par "appuyer sur le bouton croix" pourquoi ne pas proposer un DLC qui une fois activé passe automatiquement à l'écran suivant sans que le joueur n'ai à appuyer sur un bouton ? Un ajout pour feignant clairement.

- Le DLC podophilie (2.99 euros). Comment le justifier ? Des joueurs se plaignent que dans certains FPS on ne voit pas les pieds du héros lorsque l'on baisse la caméra. Pour assouvir les penchants fétichistes des gamers, les développeurs des jeux concernés peuvent très bien travailler sur ce problème, moyennant récompense financière bien entendu.

- Le DLC Usain Bolt (3.99 euros). Comment le justifier ? Beaucoup de jeux d'action et d'aventure donnent la possibilité de sprinter pendant quelques secondes. Cette action permet en général d'aller vite se mettre à couvert afin de récupérer de l'énergie avant de repartir de plus belle. Elle n'est pas primordiale dans la réussite de l'aventure et à l'image du célèbre sprinteur jamaicain qui ne laisse aucune médaille d'or à ses collègues, pourquoi l'offrir à tout le monde ?

- Le DLC antibiotique (3.99 euros). Comment le justifier ? De plus en plus de jeux proposent des sauvegardes automatiques afin de ne pas se retrouver comme un âne si le courant saute et que cela fait 2 heures que vous jouez... sans avoir pensé à enregistrer votre partie. D'autres softs conservent un système de sauvegarde manuelle. Clairement, c'est du confort... et ça se paie. La sauvegarde automatique, c'est pas systématique.

- Le DLC au nom de la rose (4.99 euros). Comment le justifier ? Bons nombres de jeux proposent des loadings "tutoriels" qui permettent d'en savoir un peu plus sur les commandes. Certains joueurs peuvent les trouver utiles, d'autres non. Pourquoi ne pas proposer un DLC qui supprime les temps de chargement, à l'image de notre gouvernement qui enlève de plus en plus d'avantages aux habitants de notre pays tout en taxant à tout va ? Grâce à la PS4, à la Xbox One et au PC cela semble techniquement possible.

- Le DLC nostalgique (4.99 euros). Comment le justifier ? Il y a quelques années, la séquence cinématique d'introduction était quelque chose que l'on attendait, vous savez, celle avant l'écran titre qui envoyait sévère. Je pense à celle du premier Gran Turismo ou encore celle de FIFA Coupe du Monde 98. De nos jours, même s'il en existe encore, c'est loin d'être systématique. Je propose donc que cette séquence soit proposée en DLC car il faut faire un mix et trouver une bonne musique. Beaucoup de travail en perspective pour les créateurs.

- Le DLC de la Croix Rouge (4.99 euros). Comment le justifier ? il y a quelques années, lorsque l'on jouait on avait une barre de vie et pour la faire remonter il fallait récupérer des items. Aujourd'hui, la grande majorité des softs proposent un système qui permet, une fois notre héros isolé, de récupérer toute sa vie en quelques secondes (on peut le voir dans Call of Duty ou Uncharted). Incroyable ! Et bien ça suffit ! Cette option se doit de rester... optionnelle, sauf avec une petite transaction bancaire.

- Le DLC seconds Fernando couteaux (9.99 euros). Comment le justifier ? C'est bientôt la Coupe du monde du Brésil et un jeu sur cet évènement a été annoncé. Les développeurs n'y ont pas pensé, mais le jeu aurait pu proposer les 11 joueurs de chaques nations seulement. Avec un soft de base à 29.99 euros, cela revient à 39.99 euros le tout. C'est quand même bon marché pour pouvoir incarner des remplaçants comme Moussa Sissoko, Olivier Giroud ou Steve Mandanda pour ne citer que des joueurs de l'équipe de France.

Vous avez de meilleures idées ? N'hésitez pas à m'en faire part dans les commentaires !

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(Séries TV)

Bonjour à tous. Je vous propose aujourd'hui la critique de la série Dead Set qui comprend 6 épisodes et une seule saison. Déjà on évitera la multiplication des saisons qui ne servent à rien, si ce n'est à faire gagner de l'argent aux producteurs et aux chaînes, c'est un premier bon point. Attention, il y a des spoils sur le début de l'aventure.

Pour ceux qui ne le savent pas je vais rapidement vous exposer le synopsis de base. Juste avant l'un des primes de l'émission de télé-réalité Big Brothers, une catastrophe survient et cette dernière prend tellement d'ampleur que la diffusion du show risque d'être annulée au dernier moment, remplacé par un flash info exceptionnel rapportant minutes par minutes ce qui est en train de se passer. L'émission commence normalement, mais très vite la contamination débarque sur le plateau et là c'est la panique totale. Seuls les candidats du show semblent être en sécurité dans leur loft coupé du monde.

J'ai trouvé le point de départ très original, ce qui apporte un peu de fraîcheur dans le genre très saturé des séries/films sur les zombies. Autant le dire tout de suite, le reste de l'aventure sera assez peu original puisque le schéma (les clichés !) du genre est respecté à la lettre. Les candidats ne croient pas à cette invasion de morts-vivants (pourtant vu l'époque, ils ont déjà vu des films/séries sur ce sujet !), donc ils vont ouvrir une porte qui ne fallait pas et qui va faire rentrer l'enfer chez eux. L'un d'eux va se faire mordre et sera isolé du reste du groupe. Bien entendu et à ce moment là, au lieu de l'achever, le groupe se sépare est une partie sort afin de trouver des vivres et des médicaments pour tenter de sauver le membre mordu...je n'irais pas plus loin, mais vous voyez ce que je veux dire quand je parle de clichés du genre ? J'allais oublier, il y a bien évidemment une histoire d'amour au milieu de tout ça.

Concernant les personnages et comme dans les émissions de télé-réalité, vous trouverez (dans l'ordre de l'image ci-dessus), l'intello, le beau gosse, la grande gueule qui se croit belle alors que non, l'homosexuel, la bimbo que tout le monde veut chopper, la débile de service et enfin le gentil. C'est cliché aussi, mais pour le coup ça correspond à ce genre d'émissions. Parlons aussi du coté gore. Les scènes avec du sang ne sont pas si légions que ça, mais quand elles surviennent, le réalisateur n'a pas fait dans la dentelle que ce soit clair pour vous. Mis à part l'une des dernières scènes gores assez ridicule dans son traitement, le reste est très bien fait et surtout réaliste. Ca tombe bien, c'est ce que je recherche quand je regarde ce genre de projet. En tout cas, cette aventure nous montre bien que la connerie humaine n'as pas de limites, même lorsque des situations extrêmes apparaissent.

Finalement, Dead Set est une bonne série, grâce à un postulat de départ accrocheur et à une fin par laquelle j'ai été conquis. Alors oui, c'est assez classique dans son traitement, mais les zombies font peur (ils courent vite !) et j'ai passé un très bon moment devant ma télévision. Je vous la recommande sans hésiter.

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