Le Bestiaire

Le Bestiaire

Par Aran Blog créé le 20/07/11 Mis à jour le 13/07/12 à 20h10

Un petit blog indéniablement inutile et totalement surfait. C'est pour cela que je l'aime bien. D'ailleurs grâce au message subliminaux incruster un peu partout vous commencez à l'aimer, n'est-ce-pas ? Enfin je pense. Peut être. S'il te plait, aime ce blog ou je n'aurais pas ma ration de riz !

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Four-tout

Bienvenue dans la seconde et dernière partie de ma chronique sur les animes du Printemps 2012 ! Elle comporte la suite et fin de la critique des 10 animes chroniqués et la conclusion de cette saison. Bonne lecture !

 

 

 

Natsuiro Kiseki

Studio :  Sunrise   Auteur : Mizushima Seiji   Distribution française : Aucune

Natsumi, Rinko, Saki et Yuka sont quatre amies d'enfance. Elles sont dans la même classe et partagent leur temps libre ensemble. Elles sont inséparables. Alors que l'été approche, Saki prend ses distances avec le groupe et laisse ses amies entre ignorance et incompréhension, ce qui crée des tensions. Les trois jeunes filles délaissées sont inquiètes et tentent sans succès de rétablir le contact, quand elles apprennent que leur camarade va partir vivre à Tôkyô. Elles vont donc essayer de restaurer leur amitié, parviennent à faire venir Saki près du gros rocher où elles s'étaient réunies quatre ans auparavant, et vont vérifier si la rumeur dit vrai : ce rocher exaucerait les voeux...  

Résumé de Animeka

Natsuiro Kiseki fait partis de cette vague très décrié, surtout par moi, du moe. On suit des collégiennes dans leur vies de tout les jours, et, c'est tout. Mais contrairement à la masse des moe, Nastuiro a le bon ton de l'abreuver avec une bonne touche de « fantastique ». Façon de parler, le fantastique est ici celui des telefilms passant l'après midi pour la ménagère de moins de 50 ans. Échange de corps, invisibilité, rencontre avec leur double du passé, le groupe de fille se retrouve dans des situations assez classique mais marrante, et on s'attache a ces petites bouilles.

Cela n'empêche que je suis un anti-moe a la base, mais j'ai quand même aimer ce Natsuiro Kiseki, bien plus intelligent que la masse de ces compatriotes. Son principal point faible est par contre sa réalisation, à la limite du dégueulasse sur certains épisodes. Les héroines allant jusqu'à changer de figure d'un plan à l'autre ! 

Appréciation globale : Sympa

Sakamichi no Appolon

Studio : Tezuka Production   Auteur : Kodama Yuki   Distribution française : Dybex 

Transféré régulièrement depuis qu'il est en primaire, Kaoru Nishimi se voit une fois de plus intégrer un nouvel établissement, dans lequel il est pris en charge par la déléguée de classe, Ritsuko Mukae. Souvent mis en retrait et victime de nausées lorsqu'il est soumis à un certain stress extérieur, il a pris pour habitude d'aller s'isoler sur le toit pour reprendre ses esprits. Alors qu'il cherche justement à se procurer les clés permettant d'y accéder, il fait la rencontre de Sentarô Kawabuchi, un élève de sa classe auquel on colle une étiquette de bagarreur. De manière naturelle, les deux adolescents vont rapidement sympathiser, et Kaoru, pianiste à ses heures perdues, va s'apercevoir que Sentarô voue une véritable passion au jazz et s'entraîne à la batterie dans le sous-sol d'un magasin de disques tenu par le père de Ritsuko. Au-delà d'une grande amitié qui se lie entre eux, Kaoru va essayer de ressentir toutes les subtilités du jazz afin de partager avec Sentarô et Ritsuko son amour pour la musique. 

Résumé de Animeka

L'événement du moment, Kids on the slope est déjà par certains propulser au rang de chef d'oeuvre, et je peux le comprendre, mais je le trouve bien trop hypper. On remarque tout de suite le caractère visuel sans aucun défaut. C'est vraiment beau, bien animé et le tout baigne dans une ambiance 60's délicieuse. Le thème du Jazz, original, imprègne tout l'anime, et surtout dans sa bande son, qui vous feras aimer le Jazz. Il y a de vrai grand moment de musique, comme je n'en ais que trop rarement apprécier dans l'animation.

Malheureusement, une ombre vient se glisser sur le tableau blanc, la romance. Pitié, mais comment détruire un si beau moment de poésie avec des amourettes niaises et des réminiscences de Boy's Love ! Pourquoi faut t'il qu'il y ais un triangle amoureux suant la niaiseries à pleine goutte. Quiproquo gros comme une maison font avancer une romance clichés comme pas possible. Seul celle de Yurika et ( spoil !) Junichi ( spoil !) est encore plutôt bien faite, mais elle aussi stéréotyper au possible. Les relents de Shonen-ai font vraiment tâche au beau milieu de ce tableau pas si idyllique qu'il aurait pu être. Un véritable gâchis, mais un vrai bon anime tout de même.

Appréciation globale : Cool

 

Sankarea

Studios : Studio Deen / Lantis   Auteur : Hattori Mitsuru   Distribution française : Malheuresement aucune

Fils d'un prêtre, Chihiro Furuya a une attirance particulièrement forte envers les zombies. Ainsi, même s'il sait que ce dernier n'a presque aucune chance de se réaliser, il entretient le rêve de voir une jeune fille ramenée à la vie lui déclarer sa flamme. Devant faire face à la mort le jour où son chat est percuté par un véhicule, Chihiro, ne pouvant accepter cette fatalité, décide d'essayer de le ressusciter à l'aide d'un vieux livre contenant des sutras occultes. Alors qu'il s'exerce dans un bâtiment désaffecté, il aperçoit à plusieurs reprises la fille du directeur de l'école voisine, Rea Sanka, crier son désarroi dans un puits afin d'expulser tout le dégoût qu'elle ressent pour sa famille. Ne supportant plus sa vie actuelle, elle va jusqu'à éprouver le désir de mourir afin de pouvoir être réincarnée. S'avouant leurs souhaits respectifs, les deux adolescents commencent alors à envisager le moyen de les exaucer simultanément. 

Résumé de Animeka

Alors là, je ne mis attendais pas. Sankarea, sous ses airs de petite série passe-partout, est véritablement LA série qui ma scotché ce printemps. Une réalisation vraiment agréable avec une direction artistique assez immense. Mais le point le plus important de cette anime n'est pas son aspect technique, ou même ses personnages, parfaitement caractérisée, mais son histoire et son ambiance envoûtante. Je n'est que rarement autant accroché à une histoire en 12 épisodes.

Semblant être quelconque lors des premiers épisodes, l'histoire prends son envol grâce à l'histoire absolument perturbante sur la pédophilie. Les deux familles présenter ici, celle de Rea et celle du héros (Chihiro) que tout oppose, sont toutes les deux brisés. Le père de Rea est ainsi un des antagonistes les mieux trouvé depuis des années ( ouais, rien que sa ). L'anime joue ainsi sur son côté mystique de la plus belle des façons, le temple oû vis le héros et sa recherche de création de zombie paraissant naturelle face aux Manoirs des Sanka, d'une épuration quasi mystiques. Je pourrais disserter sur cette anime pendant des jours de sa richesse insoupçonnées au premier abords. Ne vous laissez juste pas influencer par la légèreté des premiers épisodes.

Appréciation globale : Coup de coeur

 

 

Uchuu Kyoudaï

Studio : A-1 Picture INC.   Auteur : Koyama Chuuya   Distribution française : Aucune

Deux frères passionnés d'exploration, Mutta, l'aîné, et Hibito, sortaient souvent la nuit durant leur enfance pour enregistrer des sons issus de la faune environnante. Pendant une de leurs expéditions, ils se retrouvèrent face à un objet lumineux inconnu flottant dans le ciel et qui disparut en direction de la Lune. Fascinés par cette découverte, les deux frères se promirent par la suite de devenir ensemble astronautes. 
Dix-neuf ans plus tard, alors que Hibito a intégré la NASA et s'apprête à partir sur la Lune, Mutta, quant à lui, vient tout juste de perdre son emploi chez un constructeur automobile. Alors qu'il cherche un nouveau travail, son jeune frère lui rappelle leur promesse d'antan, le poussant ainsi à le rejoindre dans l'espace. Peu de temps après, Mutta reçoit une lettre en provenance de la JAXA (Agence d'exploration aérospatiale du Japon) lui informant qu'il a été sélectionné pour passer les tests afin d'intégrer une nouvelle équipe d'astronautes. Bien décidé à rattraper son frère, Mutta part avec détermination aux examens du centre dans l'espoir de pouvoir enfin réaliser son rêve. 

Résumé de Animeka

L'exploration spatiale ! Qui n'en a pas rêvé en étant petit ? Moi. Je préférais les dinosaures. Cela n'empêche que les deux héros de ce manga en rêve. Mutta est devenu astronaute et son grand frère, Nanba, va tout faire pour devenir lui aussi astronaute. La première chose qui marque lorsque l'on regarde Uchuu Kyoudaï, c'est son réalisme. En effet, toute la procédure pour devenir Astronaute est respecter à la lettre, dans un véritable optique de coller à la réalité. L'humour fait mouche et Nanba est un héros vraiment intéressant à suivre.

Mais son principal problème est celui des séries à longue haleine, tels que les série comme One Piece, Bleach, ect. Le rythme est ainsi lent, voir parfois un peu soporifique ( le passage aux USA ...). La réalisation quand a elle est de moyenne qualité, le premier épisode vraiment très beau, mais la suite n'est pas au niveau, surtout en terme d'animation. N'empêche que Uchuu Kyoudaï est un vrai bol d'air frais dont l'industrie a vraiment besoin, et je ne peux que la conseiller très chaudement. C'est d'ailleurs pour moi une vrai bonne porte d'entrée dans l'univers de la japanimation, permettant de casser tout les préjuger récurrent sur les animes. 

Appréciation globale : Très cool

 

 

Zetman

Studio : TMS   Auteur : Katsura Masakazu   Distribution française : Aucune

Dans un monde infesté par des créatures monstrueuses appelées Players, Zet et Alphas sont deux héros rivaux aux pratiques et idéaux différents. Le premier, Jin Kanzaki de son vrai nom, a le pouvoir de se transformer en Zet, ce qui lui donne une habilité surhumaine. Alphas (ou Kôga Amagi), quant à lui, fait usage de la technologie afin se battre. Plus jeunes, ces deux-là étaient proches... jusqu'au meurtre deGorô Kanzaki, le grand-père adoptif de Jin. 

Résumé de Animeka

Zetman est l'adaptation d'un manga à succès sur des super-héros. Ne connaissant pas le manga original, je ne peux que dire que la trame de l'anime est à priori plutôt différente de celle de l'oeuvre de base. Zetman ce veux mature, avec des thèmes assez durs et beaucoup de sangs. Demander au concepteur de jeu vidéo, à ce qui paraît c'est sa qui fait mature, le litre d'hémoglobine. Donc loin d'être aussi  idiot qu'il paraît, le scénario est franchement sympa, surtout du côté de Jin. Sa romance est ainsi vraiment touchante.

Malheureusement, l'histoire certainement trop compressés pour laisser plus de place à l'action, est assez confuse et totalement tirés par les cheveux. Le deuxième héros Kôga, est quand à lui totalement débile et n'auras de cesse de se faire manipuler et d'avoir des réactions les plus débiles possible. Il tape franchement sur les nerfs, je le considère presque comme un élément comique à part entière tellement son niveau de bullshit est élevée. Malgré cela, c'est plutôt beau, animé avec des clefs assez grossière mais qui corresponde assez bien au côté grandiloquent de l'anime. Un bon anime au final, qui aura par contre totalement perdus les pédales au niveau de son histoire. 

Appréciation globale : Sympa

 

Ce que j'ai loupé et donc pas chroniqué :

- Eureka Seven Ao : Je n'ais pas vus entiérement la série original

- Fate/Zero : idem, je n'est pas regardé la première série

- Mine Fujiko : je suis en cours, et c'est juste fantastique !

- AKB0048 : nan je rigole

 

Bilan :

 

Cette première saison que je chronique m'auras donner dans l'ensemble, de très bon souvenir. Un bon crue agréable à suivre quotidiennement. Il y avait finalement peu de série dont le principal argument était les boobs ( ou en tout cas, je les ais occulté dés le premier épisode ), et même si la plupart des animes ont plutôt péché par leur manque d'envergure, comme Zetman ou Jormungand, qui aurais pus se développer plus.

L'animation et la réalisation s'améliorent de plus en plus, et ont constatent vraiment du boulot très propre sur des séries plutôt anecdotique. On a évité les plans fixes avec seuls des lèvres animer, enfin la plupart du temps. Je retiendrais vraiment de très bonne surprise comme Uchuu Kyoudaï et de Sankarea, auquel je n'aurais pas misés un seul kopeck en début de saison.

Je ressors vraiment heureux de cette saison, loin d'être magistrale, mais vraiment sympa et attachante, le genre de saison qui me fait vraiment aimer ces heures passés à rattraper mes retards le week-ends. 

 

Petit conseil de visionnage pour ceux et celles qui cherche des animes récent à ce mettre sous la dent :

- l'anime pour commencer l'animation japonaise : Uchuu Kyoudaï

- les must-seens : Uchuu Kyoudaï, Sankarea, Sakamichi no Appolon, Jormungand

- pour les fans de moe et affilier : Hyouka et Natsuiro Kiseki

 
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Four-tout

 

Voici le tout premier article de mon blog cette année. Donc j'ai le droit de l'appeler relaunch, ou même rebanch tiens. 
Ceci est la tout première partie de ma chronique sur les animes du printemps 2012.

J'espère que ma petite critique vous intéresseras !  

 

Cela ne fait réellement que deux ans que je regarde beaucoup d'anime. J'ai vraiment découvert cette culture il y a maintenant quatre ans, grâce à l'inénarrable Samouraï Champloo. Mais j'ai depuis commencé à suivre aux jours le jour les parutions hebdomadaires des animateurs Nippons.

Rendons directement à César ce qui lui appartient, cette idée de rétrospective m'a été inspirée par le blog de Kallen, Guren Nishiki (je ne mets pas directement de lien, car il est chez la concurrence, des gens ayant pour culte le jeu vidéo). Trêve de bavardage sur ma vie, débutons mon premier bilan de l'animation japonaise, sortit ce printemps 2012. Youpi, sortez les cotillons, je commence !

Petite précision, les animes sont classés par ordre alphabétique, et je donne une appréciation générale, pour mieux se repérer dans la critique.

- Sans intérets : Vraiment, une description ? Ultra cliché, de l'érotique sans intérêt, une réalisation à la ramasse. Voilà, cette anime est vite oubliable et plaira peut être au fan de Naruto de 12 ans. Passez votre chemin.

- Moyen : Bof, voilà comment on peut le résumer. C'est un peu mieux faire, un anime aussitôt vu, aussitôt oublier.

- Sympa : C'est pas de la folie, mais c'est franchement appréciable. Des efforts d'originalité ou de réalisation, un fort potentiel sympathie. Cela aurait pu être vraiment bon, mais il est tomber du podium.

- Cool : Ça  commence a vraiment être intéressant. Des qualités avérées, on prends plaisir à le suivre toutes les semaines. Le genre de série qui donne envie de la finir dans la foulée, et qu'on est triste de quitter à la fin.

- Très cool : Ça tue, tout simplement ! Une des meilleurs série de la saison, objectivement. Que cela soit par son histoire passionnante, sa réalisation du tonnerre, son concept surpuissant, il est possible qu'il reste dans les annales. Bref, un must-seen.

- Coup de coeur : Mon coup de coeur, tout simplement ! Pas forcément le plus solide, mais celui que je retrouvais avec plaisir toutes les semaines, et dont j'attendais le prochain épisode dés la fin de l'épisode en cours ! Il reste ras graver dans ma mémoire !

 Accel World 

Studios : SUNRISE GENCO     Auteur : KAWAHARA REKI     Distribution française : Wakanim

En 2046, la technologie a fait naître le Neuro-Linker, un système qui permet à l'utilisateur de manipuler ses cinq sens pour accéder à une réalité augmentée et rechercher des informations sur Internet, mais qui permet aussi d'entrer dans un univers virtuel sous la forme d'un avatar reflétant sa personnalité, son moi, selon ce qu'il pense de lui-même. Le jeune Haruyuki Arita, petit, gros, timide, est le souffre-douleur d'une bande de garçons de son collège. Son seul refuge, là où il se sent libre et doué pour quelque chose, se trouve dans l'univers virtuel du réseau de l'établissement, où il est parmi les premiers d'un jeu de squash... jusqu'au jour où la plus belle fille de son école vient l'y trouver et lui donne rendez-vous dans le monde réel pour discuter. Une rencontre qui va bouleverser la vie de Haruyuki. Elle lui apprend en effet l'existence du monde accéléré et lui partage une application, le Brain Burst, qui s'installe directement dans le Neuro-Linker, mais qui implique certaines contreparties... Une nouvelle aventure, en tant que Silver Crow, commence alors pour Haruyuki dans le monde accéléré de Brain Burst. 

Résumé de Animeka

 

Le Shonen a gros budget de la saison. Assez classique dans son déroulement, l'anime se distingue de la masse du Shonen par son ambiance dans un futur proche très plausible. L'accelerate World est une assez bonne idée et est développé de façon assez sympathique, bien que certaines règles régissant le jeu ont la fâcheuse habitude d'être assez indigeste et de ne servir que l'épisode duquel elle est tirée.

De plus on n'échappe pas au poncif du genre, le héros neat et martyrisée, mais surpuissant dans son domaine (malgré un design assez osés); le meilleur ami qui veut se racheter de sa trahison, l'ami d'enfance féminine et tsundere, les scènes de fausses tensions sexuelles, bref, rien de nouveau sous le soleil du shonen.

Il  est déservie par une réalisation et une animation de haut standing surtout dans les scènes IRL , mais un design dans le jeu pas forcément très inspirée ( pas à mon goût en tout cas). C'est Sympathique, pas prise de tête, les personnages sont attachants, mais la magie n'opère pas. 

Appréciation globale : Sympa

 

 

Hyouka

   STUDIO : KYOTO ANIMATION    AUTEUR : YONEZAWA HONOBU     Distribution française : Aucune

Alors que les lycéens s'inscrivent avec enthousiasme au club dans lequel ils vont pouvoir s'investir tout au long de l'année scolaire, Hôtarô, lui, est loin d'être motivé. Ce qu'il apprécie, c'est de faire un minimum d'efforts. Seulement, sur la demande de sa grande soeur qui a peur que le club de littérature dans lequel elle était inscrite quelques années auparavant ne soit dissout par manque de membres, Hôtarô accepte d'en faire partie, dans l'espoir d'en être l'unique participant. Quel n'est pas son désarroi lorsqu'il s'aperçoit qu'Eru Chitanda s'est également inscrite, d'autant plus que la lycéenne est de nature curieuse, et qu'elle n'a pas l'intention de laisser les mystères qui l'entourent sans réponse. 

Résumé de Animeka

 

Hyouka est le dernier travail du character designer de K-on!, autant dire que c'est jolie, bien animé, avec une réalisation et des arrières plans de folie. Les personnages, au delà de leur design et de leur personnalité marqué (sauf le héros chiant comme c'est pas permis) sont vraiment agréable.

Alors ou est le problème ? Le problème vient de son scénario. Un slice of life est rarement passionnant, mais ici il est mêlé à des énigmes qui sont elles par contres, inintéressante au possible. La première véritable, celle qui donne son nom a Hyouka, bien que longue, est assez stimulante, mais les autres sont à dormir debout, vu et revus et longue, longue, longue, pour au final pas grand chose. Les derniers épisodes relèvent le niveau, mais c'est finalement un anime tout simplement chiant.

Appréciation globale : Moyen

 

 

Jormungand 

Studio : White Fox   Auteur : Takahashi Keitarô   Distribution française : Dybex / Wakanim

Depuis la perte de sa mère, tuée par une bombe, Jonah voue aux trafiquants d'armes une haine implacable. Cet enfant soldat taciturne décide pourtant de faire un bout de chemin avec Koko Hekmatyar, une jeune vendeuse d'armes excentrique qui parcourt le monde. Il devient ainsi le neuvième de ses subordonnés et intègre malgré son jeune âge l'équipe des Jörmungand. 

 Résumé de Animeka

Jormungand est l'anime qui a fait le buzz cette saison. On suit des marchands d'armes entre vente à des dirigeants extrémistes, tentatives d'assassinat et gunfights musclé à travers le monde. Il faut dire que c'est franchement plaisant, faisant tout de suite écho à Black Lagoon. Autant dire tout de suite, il est à la hauteur de son grand frère spirituel. Beau, une 3D bien intégrée, une véritable vision amoral, et sa, cela fait du bien. Le point de vue japonais est d'ailleurs assez original sur le sujet de la vente d'arme, car ils arrivent à vraiment se dévier du pathos et de la moralisation que ce thème engendre. Mais je retiendrais quand même que certaines aventures sont assez inutiles, mais la qualité de l'anime monte crescendo, jusqu'à une certaines jubilations par moment. En bref, c'est Lord of War en anime.

Appréciation globale : Cool

 Protips inutile : Le Jormungand est le serpent monde, dans la mythologie scandinave qui s'entortille à travers le fonds de tout les océans. Il tuera Thor lors du Ragnarok en l'empoissonnant du venin malgré la victoire de Thor face au monstre. (Donc mort comme une merde ).

 

Kore wa Zombie desu ka of the dead

Studio : Studio Deen   Auteur : Kimura Shinichi   Distribution française : Vous rêvez ?

Ayumu Aikawa est une des victimes concernant une série d'assassinats mystérieux. Yû (Eucliwood Hellscythe), une nécromancienne, utilise son pouvoir pour redonner vie à Ayumu, ce dernier ressuscite comme un zombie. À la suite de ces évènements, il se réveille dans un monde de magical girls. Il devient alors le serviteur de Yû, supervisé par une fille guerrière qui se nomme Haruna.  

 Résumé de Animeka

 

C'est génial ! Quoi, vous ne me croyez pas ? Mais si, mais si ... Bon cette saison deux est la première, en bigger faster stronger. Toujours aussi hilarante, avec une énorme louche d'ecchi, des personnages ultra attachants, une histoire encore un peu moins sérieuse, cette série est mon nanar préférés, tout simplement. Un héros Masou Shoujo ( sailor moon, vous voyez, les rubans, les pompons et tout l'attirail) avec une tronçonneuse combattant des animaux géants en costards, que vous faut-il de plus pour ne pas apprécier !

Appréciation globale complètement biaisé : Cool

 

 

Medaka Box

Studio : Gainax   Auteur : Akatsuki Akira / Nisioisin   Distribution française : Aucune

Medaka est en première année au lycée Hakoniwa. C'est une jeune fille à qui tout réussit, elle vient d'ailleurs de remporter les élections : elle est désormais la présidente du conseil des étudiants. Elle s'est engagée à mettre son enthousiasme débordant au service des élèves, c'est pourquoi elle a mis en place une boite à suggestions. Ainsi, chacun peut déposer une requête. Medaka, bien décidée à répondre aux attentes de ses camarades, embarque contre son gré son ami d'enfance, Zenkichi, qui se laisse finalement enrôler dans cette aventure. Ils vont devoir tout mettre en oeuvre pour trouver une solution à chacun des soucis qui leur sont exposés.  

Résumé de Animeka

Medaka Box est un de ces anime qui ne m'a pas fait vibrer lorsque je l'ai découvert, et ceci jusqu'au dernier épisode. C'est Gainax, donc c'est beau, avec un style proche de Gurren Laggan *tousse*. Le côté école aussi grande que Monaco est plaisant, mais l'aspect surhumain de l'héroine fait parfois sourire de honte pour le scénariste. Franchement, comment on peut écrire quelque chose d'aussi fade et banal !? Le tout est vraiment punchy, mais c'est sa seul véritable qualité. Vite vu, vite oublié donc, d'autant plus qu'une saison deux se pointe à l'automne, ouhou, j'en saute de joie.

Appréciation globale : Moyen

 

 

La partie deux et la conclusion dés demain ! Merçi d'avoir lu et n'hésiter pas à commenter, critiquer et troller dans les commentaires !

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Musique

  Premier article ayant pour théme de la musique, je me permets de vous faire découvrir un artiste découvert récemment : Devin Townsend, homme orchestre du metal. Mais plus précisément de son album Ziltoid the Omniscient, l'album raconte l'histoire de Ziltoid, originaire de la planète Ziltoidia 9, qui envahit la Terrepour trouver la "meilleure tasse de café " afin de pouvoir voyager dans le temps. Aprés ce pitch WTF, je vous présente Ziltoidia Attaxx!!!  Bonne écoute !

 

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Le Bestiaire

 


Description :

Le Ushi-Oni est une créature du folklore Japonais, folklore vraiment originale et intéressant. Comme pour beaucoup de légende, plusieurs apparence et fonction lui ont été donné au cours du temps. Mais toutes les formes ont en commun une tête de taureau. Le minotaure japonais quoi (« Ushi-oni » signifiant « démon-boeuf »).

 

La version du monstre la plus commune est un monstre marin massif et brutal vivant sur les côtes ouest du Japon. Il a l'habitude de s'attaquer aux pêcheurs et ressemble à un énorme crabe avec une tête de taureau. La raison de ses attaques était tout simplement pour tuer et manger.

Oui, la tête de taureau, ici elle n'est pas vraiment visible ...

Parfois représenté avec un corps de femme attaché à une antenne sur sa tête, dans le genre de la lamproie. Mais aussi une représentation terrestre, l'Ushi-oni aurait alors la forme d'un monstre bipède avec des énormes défenses, et les membranes d'un écureuil volant. Voui Voui, bizarre, mais j'aime ce qui est bizarre.

 

Interprétation :

Ah ... Les monstres marins. Bon ici des côtes mais bon. La peur de la mer as toujours été un grand vecteur de propagation de mystères, comment ne pas voir y apparaître des monstres alors ? Expliquer par le surnaturel, voilà ce qui as été très longtemps la norme.

 

Utilisation :

Alors là, à part dans l'anime Karas je ne voit pas trop. Après recherche, on le retrouve comme monstre dans Gambare Goemon, mais bon cette série étant quasi inconnu de l'occident...

Petite anecdote : J'ai utilisé ce monstre dans une partie de JDR que j'ai masterisé. En tant que « boss » de fin de scénario. Comme a mon habitude, tout les joueurs ont absolument gérer le boss. Le yamakazi du groupe l'a même chevaucher. Je suis un MJ maudit !

 

 

Je suis en train de chercher la formule qui me permettrait de continuer encore longtemps des posts avec cette intitulée. J'aimerais bien un rythme tout les samedi,peut être. Toute remarque et suggestion sont les bien venus !

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Critique

Enfin ! J' ais enfin pu toucher à cette série vraiment culte de Alan Moore et David Lloyd. Bon c'est parti pour une petite critique certainement dithyrambique !

Dans les années 1980-90, la guerre nucléaire tant redouté éclate ; l'Europe, l'Afrique et les États-Unis ne sont plus. La Grande-Bretagne est épargnée ( God save the queen, tout sa, tout sa, ...) mais ravagée par le chaos et le dérèglement du climat. Un mouvement d'extrême droite fasciste prends le pouvoir, en faisant des épurations ethniques et culturelles.

C'est dans ce climat pas très joyeux, qu'un terroriste anarchiste appelée V va faire ébranler tout le système.

Le point le plus frappant de l'histoire est sa totale non linéarité. On ne suis pas toujours tout ce qui se passe, certains passages sont vraiment très référencés. La dimension philosophique est vraiment omniprésente, avec les notions de liberté, d'anarchie de totalitarisme. C'est fou ce que Alan à apporter dans cette oeuvre. Dur, toujours très sombre, quasiment pas coloré, le dessin est brut et vraiment mature. Personnellement, j'aime pas vraiment. Tout est vraiment serious bussines, même V, l'un des personnages les plus énigmatiques que j'ai lu dans une BD. Il est inconnu, et survole toute l'histoire avec une quasi omnipotence jubilatoire. Vraiment absolument fantastique.

Un classique, assurément, à lire si ce n'est pas fait. Vraiment bien ficelée et menée d'une main de maître. D'une histoire n'ayant au final pas de dénouement...

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Méme

Voilà, il lui fallait bien sa pour lui rendre hommage. Nyan Cat, un des plus gros méme du moment a droit à son site personnel. Sa ce passe juste içi, et c'est fait par des français.

http://nyan-cat-compil.tumblr.com/ 

 

Et en bonus pour que mon blog buzz à mort, un fantastique pixelart de chat connu par Paul Robertson :

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Le Duhallan

Un Duhallan, vision commune

Légende :

Le Duhallan est une fée du folklore irlandais. Sa principale caractéristique est sa possibilité de retirer sa tête, volant librement devant le cavalier ou sous son bras, selon les variantes de la légende. Contrairement à la vision contemporaine, ce n'est pas une tête casquée, mais une version stylisée cadavérique. Des grands yeux exorbitée souvent projetant de la lumiére, un sourire " à la Joker" et un aspect décomposé. Son cheval noir aux yeux embrasés est guidé grâce à son fouet constitué d'une collone vertébrale d'un cadavre. 
Quand un dullahan arrête son cheval, c'est le moment d'annoncer la mort d'une personne, mourrant sur le champ. Si quelqu'un espionne le Duhallan, celui ci l'aspérge avec du sang frais, indicateur d'une mort proche ou le fouette les yeux.

 

Interprétation :

Le Duhallan est proche de nombreux cavalier annonciateur de mort, comme l'Ankou breton. Provenant certainement de l'image des méssagers à cheval pourvoyeurs de message et parfois d'annonce d'un decés. De plus la décapitation était un moyen de mise à mort commun pour les nobles, à mettre en rapport avec l'image du chevalier souvent associer au Duhallan.

 

Dans la culture aujourd'hui :

  Le Duhallan est utilisés un peu partout pour son image assez original et morbide. Dans le cinéma avec Sleepy Hollow de Tim Burton ou encore dans le jeu vidéo, souvent comme boss. Optionel dans Golden Sun, il est récurrent dans les Castlevania.  Exemple avec un boss retord de Castlevania Curse of Darkness, que j'ais pas mal aimé,  avec des patterns vraiment méchant.

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Ce message s'adresse à celui qui liras en premier mon blog.

Tu viens de recevoir ma gratitude éternel, et cela n'est pas rien. Enfin si c'est rien mais ce n'est pas grave.



Voilà, je commence enfin un blog. Je veux sa depuis longtemps, pouvoir partager mes passions selon mon point de vue, avoir des groupies, signés des autographes ... La totale. Quoi ? Pourquoi Gameblog demande - tu petit lama ? Pour sa communauté, tout d'abord, qui as vraiment un esprit vraiment bon. Pour son accessibilité et sa facilité de lecture, aussi.

J'aime vraiment ce site, je baroude dessus un petit moment, à perdre du temps sur les nombreux et variés blog. Perdre du temps, oui, mais apprendre beaucoup de chose.  Une énorme mine d'information, voilà ce que c'est Gameblog.

Donc  je remercie tout les Gameblogeurs qui m'ont permis d'aimer le site : Kokoro, Adipose, Kaminos, Parodius, JulienC, Cronos, Davcio, Lordgénome, Jinks, Zigenfrunke, Seblecaribou, .. Désolé à ceux que j'oublie. Mais voilà ceux qui m'ont donner cette envie, ceux qui partage leur plaisir et leur bonne humeur à travers le blog. Bon, sa fait un peu lèche- botte là. Donc je finis par une poignée de main bien viril, à la petit poney.



Ah, quoi le blog ? Oui le blog, c'est vrai que c'est quand même important d'en parler.  Je vais essayer d' être toujours créatif  et avoir des articles originaux. Si il y as le moindre plagiat, je suis désolé, MP moi, certainement que j'ai oublier, j'ai une mémoire de castor épineux.

Et aussi, je m'excuse encore pour les fautes d'orthographe, c'est vraiment handicapant dans la vie de tous les jours, croyez moi ! Je suis conscient du nombre immense de faute, n'hésiter pas à me corriger dans les commentaires.

Au niveau contenu, je prévois de parler de beaucoup de chose dans des registres extrêmement variées. Oui bon là cela ne veux rien dire, mais sa fait classe. Et sinon j'aime les Tops, donc j'en ferait des très subjectif. Et j'adore le folklore, la mythologie, les contes et légendes ... donc en adéquation avec le titre du blog, je proposerait à un intervalle régulier des zooms sur une créature, que cela soit sa description légendaire et son utilisation dans les jeux vidéos. Whouah, quel longue phrase. Je parlerais aussi de JDR et de RPG maker, car on n'en parle pas assez ici. Et j'en crée, j'en parlerais, promis.



Après cette longue introduction, let's play et bon Cheddar à tous !

 

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Édito

Un blog ronflant et pétaradant à travers l'univers tels un Space Hulk gouverné par le Flying Spaguetthi Monster. 
Sinon plus sérieusement, ce blog parle de toute la "geekosphére" pour faire pédant. 
Plein de mème, de fantastique article inutile, d'image trop fun qui ne nécessite pas de se creusée la tête pour faire un article, des tops car tout le monde aime ça, des articles un peu plus sérieux sur d'autres choses dont on ne parle pas assez sur Gameblog comme le JDR ou RPG Maker. Voilà voilà.

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