The Adrinukem & Darthspike's Saloon

The Adrinukem & Darthspike's Saloon

Par Adrinukem & Darthspike Blog créé le 17/07/12 Mis à jour le 20/08/18 à 16h35

Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.

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Catégorie : Jeu vidéo

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Après avoir vu dans un commerce de jeux vidéo spécialisé un Don’t Starve Mega Pack sur PS4 a moins de trente euros et surtout JOUABLE A DEUX EN COOP SPLITTE, ni une ni deux, voilà que ma compagne achète le jeu comme elle aime bien la série.

 

Quelle ne fut pas sa surprise une fois le disque inséré dans notre grosse PS4 que de voir qu’il y a encore des mises à jour pour ce jeu à télécharger. Trente minutes plus tard, elle a enfin le droit de jouer à… Don’t Starve Together !? Euh, oui mais c’est le Mega Pack qu’elle vient de mettre, là ! Ou sont passés les autres jeux et dlc mentionnés sur la boîte du jeu ? Réponse : DTC soit, Dans Ton Cul !!

 

Si on achète des jeux en versions physiques, c’est pas pour se farcir du démat’ mais pour avoir des jeux COMPLETS ! Putain mais là c’est un truc de fou ! On achète le Mega Pack Don’t Starve pour avoir tous leurs foutus dlc de merde et en fait, que dalle ! Y’a que la version Don’t Starve Together ! Le foutage de gueule royal qui sera certainement numéro un sur le podium des plus belles conneries 2018 du monde du jeu vidéo.

 

L’éditeur 505 Games va faire quoi du coup, hein ? Il va nous contacter pour échanger le disque de jeu en nous rendant un avec les bonnes données dessus ? Certainement pas ! Je parie qu’il faudra encore faire grossir le disque dur saturé de la PS4 pour télécharger leur merde en démat’ ! Vendre un jeu sans les jeux et dlc mentionnés sur la boîte, fallait le faire ! Chapeau l’artiste !!

 

Putain de merde (oui je suis grossier mais j’ai raison de l’être) elle a acheté ce jeu pour jouer à tout ce que ce Mega Pack propose et pas seulement à Don’t Starve Together !

Je sais que vous allez nous pondre ENCORE une putain de maj qu’on va se faire chier à télécharger qui contient tout le contenu que nous sommes en droit d’avoir puisqu’on l’a payé mais ça l’a fout mal quand même ! Vous auriez fait comment à l’époque sans internet pour rattraper le coup, hein ? En un mot : 505 Games = voleurs !

 

Mais attendez parce que le pire dans tout ça, ce sont les sites de jeux vidéo « professionnels » qui n’ont même pas relayé l’info ! Pas même ici sur Gameblog, rien, que dalle, tout le monde s’en fout, on s’en tamponne joyeusement la nouille avec une pelle, bref aucune info sur ce vol pur et simple ! On peut se demander à quoi servent ces sites de jeux et l’utilité qu’ils ont… Cela aurait pu mettre en garde le consommateur sur cet achat, par exemple. Je ne suis pas payé pour vous pondre cet article alors qu’il est important pour tous les consommateurs potentiels de le lire afin de connaître cette entourloupe à la sado-mario. C’est aussi çà, l’éthique d’un journaleux libre.

 

Dans tout çà, c’est la petite bouille de ma femme pleine d’incompréhension et de déception lorsqu’elle a inséré le cd dans la PS4 que je retiendrais, elle voulait tellement jouer à son p’tit jeu… Quant à moi, je maudis encore plus cette époque vidéo-ludique merdique et ses pratiques commerciales pourries.

 

 

 

 

Adrinukem B-]

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The Elder Scrolls V Skyrim, paru en 2011 sur les consoles d’époque, est revenu fin 2016 faire un tour sur consoles next gen dans une belle version remastérisée du plus bel effet. Puis, lors de l’annonce de la Nintendo Switch, ce Skyrim a été aperçu dans des vidéos de présentation de la nouvelle née de Nintendo. Étonnant, il était alors légitime de se poser des questions sur un tel portage comme par exemple si la Switch était vraiment capable de faire tourner tout Bordeciel entre les mains mais aussi sur TV, sans souffrir. Le jeu étant récemment sorti, avec déjà plusieurs heures au compteur en compagnie de mon archer Khajiit, je peux maintenant vous en parler. Préparez des tenues chaudes et un équipement de circonstance car nous allons partir vers une contrée nordique de Tamriel habitée par des dragons légendaires, je veux bien sûr parler de Bordeciel.

 

La partie commencée, une fois un premier temps de chargement assez long, ce qui saute évidemment aux yeux est bien sûr le graphisme. En mode console portable, c’est tout simplement magnifique et bluffant pour un jeu de ce genre et ça reste plutôt joli et carrément correct sur le dock. Ce qui nous surprend également est la fluidité exemplaire du titre, ça répond au doigt et à l’½il, c’est d’une fluidité constante tout le temps, c’est vraiment surprenant ! Pourtant il m’est arrivé d’avoir à l’écran un dragon, plusieurs pnj, mon compagnon et mes invocations et aucun ralentissements à signaler ! Ce portage de ce titre mythique est vraiment une tuerie, je dirais même en allant plus loin que la Switch malgré l'impasse faite sur des graphismes de la mort qui tue, est l’écrin idéal pour accueillir ce joyau du jeu vidéo.

 

Tout Bordeciel dans ta Switch, mon gars 

Soyons clair :Avec cette édition, vous avez toute l’expérience Skyrim avec vous partout, quand vous voulez et ça a quelque chose de magique. En plus du jeu de base, vous avez l’intégralité des trois dlc parus mais vous n’avez pas par contre, l’accès aux mods de la communauté. Personnellement, je m’en tamponne complètement car l’expérience originale est suffisamment copieuse. A vous de voir si cela a un impact ou non. Je préfère néanmoins vous signaler que seules les voix anglaises sont comprises dans la cartouche mais il est possible de télécharger gratuitement les voix françaises sur le shop pour environ 2 GO.

Cette version Switch ne propose rien de nouveau à part du motion-gaming avec les deux joycons (ce qui est dispensable pour un tel jeu, soyons honnête) et des vibrations plus précises je trouve, liées à la technologie HD Rumble de nintendo. Plus intéressant par contre, la possibilité « d’amiiboter » une fois par jour plusieurs amiibos dont certains comme les Link peuvent vous octroyer des bonus intéressants liés à l’univers de The Legend of Zelda. En effet, vous « amiibotez » via votre onglet pouvoirs pendant le jeu ce qui fait apparaître un coffre renfermant du loot aléatoire. Si les amiibos Link vous permettent d’obtenir des choses intéressants comme la tenue du Prodige, Excalibur et le fameux bouclier Hylien, les autres amiibos issus de différentes séries vous apportent du loot moindre comme de la nourriture ou de l’or.

Quoi qu’il en soit, si vous avez quelques-uns de ces attrape-poussières onéreux, il est toujours sympa de les scanner chaque jour pour leurs petits bonus. Hormis les amiibos et le motion-gaming rajoutés à cette version de Skyrim, rien à signaler de nouveau.

Concernant par contre l’aspect technique du jeu, je dirais que cette version Switch se situe à mi chemin entre les versions PS3/XBOX360 et les dernières versions PS4/ONE. Par exemple, on bénéficie ici de certains effets graphiques venant de l’édition remastered de 2016 tout en gardant des textures de l’édition originale de 2011. On voit notamment les différences avec le traitement de l’eau, les nappes de brumes et des effets solaires aux couleurs plus chaudes. Bref, je trouve les teintes moins grisâtres et plus colorées ici. C’est surtout en se rapprochant des éléments du décor que l’on constate que les textures ont morflé, cela est dû je pense au fait de vouloir à tout prix garder une fluidité constante en évitant de bouffer de la mémoire avec des meilleurs rendus graphiques. Ce portage a été fait intelligemment je trouve, car le jeu reste très beau (alors qu’il date de 2011!) et est surtout très jouable. Petit bonus, les temps de chargement sembles avoir été écourtés ce qui n’est pas négligeable.

Lorsque j’y joue, j’ai vraiment ce sentiment d’avoir l’expérience ultime de Skyrim entre les mains, le côté hybride de la Switch changeant complètement la donne.

Bravo Bethesda pour cet excellent portage qui ne se fout pas de la gueule du monde à part à la rigueur, la boulette du téléchargement supplémentaire concernant les voix françaises.

 

De Morrowind à Skyrim en passant par Oblivion

Étant exclusivement un joueur console, j’ai découvert la série des Elder Scrolls avec l’épisode Morrowind paru sur XBOX première du nom. J’ai complètement accroché à cette vision différente du jeu de rôle malgré des raideurs dans l’animation et un traitement graphique particulier qui pouvait paraître relativement austère aux quidams. J’ai toujours eu du mal avec les JRPG et j’avoue préférer l’approche plus occidentale et pour le coup plus immersive des Elder Scrolls avec leurs combats en temps réel et leur vue à la première personne. C’est surtout avec Oblivion sur PS3 et XBOX 360 que j’en ai pris plein la tronche et que l’amour pour cette série s’est avéré être bien réel. J’ai tout adoré dans Oblivion, sans exception. A la sortie de Skyrim, je n’avais plus de consoles de salon car j’avais eu plusieurs mésaventures avec celles-ci et de plus, l’aspect graphique relativement froid de cet opus me rebutait et m’empêchait de franchir le pas concernant donc un hypothétique ré-investissement afin de pouvoir me relancer dans ce dernier Elder Scrolls.

Préférant jouer sur console portable comme les Vita et 3DS, je n’étais pas prêt de débarquer en Bordeciel jusqu’à la venue de cette curieuse et intrigante Nintendo Switch.

Je ne vous cache pas que dès que ce Skyrim Switch s’est montré disponible à la précommande à moins de 50¤, je me suis jeté dessus et bien mal m’en a pris!

 

Bethesda enfin sur Nintendo

C’est la première fois qu’un épisode de la série des Elder Scrolls débarque sur une console Nintendo, ce qui n’est pas rien ! Lors de la période WiiU, quand les éditeurs tiers étaient encore présents, j’espérais pouvoir enfin voir débarquer un des fameux titres de Bethesda mais ce fut hélas, en vain. La Switch faisant un carton partout dans le monde, avec déjà une pléthore de jeux au catalogue (malheureusement la majorité en dématérialisé et beaucoup moins en boîte), l’hybride de Nintendo n’ayant même pas encore un an d’existence, rameute déjà les éditeurs tiers et parmi cela, Bethesda. Studio connu et reconnu pour la qualité de ses jeux, cet important acteur du milieu a apparemment choisi de miser sur la Switch ce qui n’est pas pour nous déplaire, loin de là !

Outre Skyrim, il est à noté qu’une autre de leur ½uvre existe depuis peu sur Switch, il s’agit bien évidemment de Doom.

Mais pour l’heure, parlons de Skyrim car c’est ce qui nous intéresse ici.

 

Enfant de dragon, tu seras

Je ne vous ferais pas l’affront de vous raconter le pitch de ce Skyrim car depuis le temps, tout le monde le connaît. Sachez juste que comme dans les autres épisode de la série des Elder Scrolls, vous apparaîtrez rapidement comme étant le héros unique que tout le monde attendait. Ici, vous ne serez pas le Nérévarine ou autre élu des dieux mais l’enfant de dragon, celui qui absorbe les âmes de ces bestioles légendaires et qui est le seul à pouvoir utiliser leurs cris légendaires. Les dragons ayant pourtant disparus de cette région de Tamriel nommée ici Bordeciel, ils reviennent de nouveau semer la terreur pour une raison inconnue. A vous de faire votre chemin en suivant (ou non!) la quête principale afin de lever le voile sur cette affaire.

Comme dans les autres opus de la série, après une petite cinématique d’introduction vous serez invité à choisir votre race et nommer votre personnage. Vous ne choisissez plus votre classe dans cet Elder Scroll, c’est votre façon de jouer qui va définir celle-ci. Vous avez beaucoup de possibilité pour façonner l’aspect de votre perso qu’il soit nordique, elfe, khajiit ou encore bréton. Plusieurs races sont disponibles, vous finirez forcément par trouver celle qui vous conviendra le mieux et qui correspondra à votre manière de jouer. Que vous préférez l’approche frontale ou l’utilisation de la magie, de nombreuses possibilités s’offrent à vous. Sachez tout de même que certaines races ont plus d’affinité dans certains domaines que d’autres comme par exemple le fait qu’un khajiit aura un bonus d’archerie et de furtivité par rapport à un orc par exemple.

Quoi qu’il en soit, c’est à chacun de faire « son Skyrim » puisqu’il est possible de faire tout ou presque dans ce jeu, c’est ce qui le rend si formidable. Libre à vous de devenir guerrier, voleur, alchimiste, chasseur, commerçant, forgeron… Libre à vous de suivre la quête principale ou de rejoindre une des nombreuses guildes de Bordeciel dont les quêtes, une fois validées, outre de l’équipement spécial, peuvent vous octroyer certains bonus intéressants… Qui a dit loup-garou ?

C’est assez compliqué de parler de Skyrim en fait car l’expérience de jeu varie selon les personnes, selon leurs faits et gestes. Ajouté à ces possibilités de jeu quasi infini la présence des trois extensions, le jeu offre un contenu tout bonnement gargantuesque.

 

C’est l’histoire d’un archer khajiit…

Compte tenu de la particularité de cette ½uvre, le mieux pour en parler et de raconter une expérience de joueur, en l’occurrence la mienne :

Préférant l’aspect furtif et sournois, j’ai toujours joué un elfe des bois dans les précédents Elder Scrolls. J’ai, cette fois-ci pour ce Skyrim, choisi un khajiit qui se montre intéressant pour ses prédispositions en archerie et furtivité. Les armes de corps à corps ne m’intéressant pas plus que ça, le bonus de combat à mains nus du khajiit est cependant non négligeable car il possède des griffes ce qui lui confère un petit plus lorsqu’il n’a pas d’arme.

Tout en armure légère, de cuir avec capuche et bonus de furtivité, équipé de deux arcs magiques dont un qui donne des pénalités magiques ou de vigueur à l’ennemi tandis que l’autre est un arc de capture (c’est à dire un arc qui permet de capturer les âmes des ennemis en les enfermant dans des gemmes ; gemmes qui permettent alors de recharger ses armes magiques), mon archer khajiit frappe alors dans l’ombre tuant le plus souvent en un coup sa proie. Si celle-ci survit, il invoque un atronach de feu ou autre monstruosité puis fonce au corps à corps toutes griffes dehors. Illia son compagnon mage s’assurant pour finir, que la cible soit totalement hors d’état de nuire en l’arrosant copieusement de sorts de glace mortels.

C’est un exemple de rôleplay que vous pouvez aborder avec votre personnage, les possibilités comme vous le savez déjà étant multiples. Pour ma part, ce style de jeu me convient parfaitement et bien que je suive la quête principale, je ne peux m’empêcher d’entreprendre d’autres missions qui peuvent conférer des bonus intéressants comme par exemple la quête de la bague d’Hircine ou encore les demandes du Jarl d’Epervine, qui amènent à terme la possibilité de devenir thane, d’embaucher un huscarl ainsi que la possibilité de devenir propriétaire d’un terrain, surtout d’une demeure à construire et à aménager. Si dans mon aventure, la guerrière nordique Lydia de Blancherive m’accompagne le plus souvent, je l’ai laissé récemment dans ma maison « douce brise » me permettant de me consacrer à l’autre pnj qu’est Illia. Un mot concernant Illia la magicienne de glace cependant, il semblerait d’après ce que j’ai pu lire un peu partout que ce compagnon soit buggé. En effet, si vous lui demandez de vous accompagnez, c’est très bien mais ayez à l’esprit que si vous ne voulez plus de ses services, même si selon ses dires, elle retourne chez elle (en l’occurrence là où vous l’avez trouvez c’est à dire à la tour Clair-obscur) et que vous retourniez là bas par la suite, elle n’y sera pas ! Illia aura tout bonnement disparu de Bordeciel ! Le mieux à faire si vous voulez qu’elle vous accompagne et que vous ne voulez plus de ses services à un moment du jeu, je vous conseille de soit vous marier avec elle ou alors de devenir son thane et de l’embaucher comme huscarl dans une de vos propriétés. Ainsi la coquine ne s’évaporera pas mais en revanche, elle ne pourra plus vous accompagner dans vos aventures.

 

Bilan de ce « vieux » Skyrim en mode nomade

Ce portage du jeu culte de Bethesda sur Switch est bien sûr une grosse tuerie et même pour ceux ou celles qui ont déjà écumé les terres de Bordeciel, je leur recommande l’achat pour l’attrait que ce hit représente dans cette version transportable. Comme écrit plus haut, les graphismes sont top en nomade comme sur TV, la jouabilité est nickel et les musiques qui sont justes énormes sont toujours aussi chouettes. Il y a bien quelques bugs à la Bethesda ici et là mais rien qui n’entache réellement l’expérience de jeu proposée qui est ici je le répète, monumentale. Le seul reproche que je pourrais faire à cette version, outre le fait de devoir encore charger la misérable mémoire de sa Switch avec un fichier de près de 2GO pour la langue française, pourquoi ne pas avoir ajouter un mode multi offline local ou en réseau local? Q'un deuxième joueur puisse contrôler un pnj par exemple aurait été sympa. Je ne sais pas ce qu'ils ont les gens à ne mettre que du monde ouvert solo, c'est quand meme d'un pénible! M'enfin bon, on échappe par contre ici à cette cochonnerie de jeu en ligne qui saborde l'offline dans les jeux actuels. Skyrim reste sinon fidèle à lui même, toujours sans un lock auto ou manuel qui se serait montré bien pratique lors des affrontements, ses petits bugs de collision souvent drôles ici et là, une bande-son magnifique composée toujours par le très bon Jeremy Soule et une aventure gigantesque et prenante pour tout aventurier qui aurait la volonté de découvrir tous les secrets que renferme Bordeciel. Concernant l’objet en lui-même, la version boîte existe et heureusement encore, mais toujours pas de notice et surtout même pas de carte alors que la version remastered PS4 possédait une carte de Bordeciel ! Bref, à part ce foutage de gueule actuel qui continue sur les versions boîtes, rien d’autre à rajouter, le jeu étant déjà plus que parfait dans l’état.

Pour faire le parallèle avec un certain Breath of the Wild, j’ai souvent parlé concernant les mondes ouverts, d’une sorte de solitude et ou d’une impression de vide. Si dans le dernier Zelda j’ai également ressenti cela après quelques heures de jeu, bizarrement avec Skyrim, je n’ai pas eu ce sentiment. Je pense que cela est dû aux pnj qui peuvent vous accompagner et rendent la progression plus sympa pour le coup, sans compter les éléments aléatoires du jeu comme les attaques de brigands et surtout les apparitions des dragons. Concernant ces derniers, il m’est arrivé très récemment lors d’une balade dans la petite bourgade boisée d’Epervine, de voir carrément débarquer un dragon dans le village ! Ce fut épique, je vous laisse imaginer. A titre de comparaison encore une fois, les quêtes sont quand même variées et certaines sont même très surprenantes!

Pour terminer, mon choix du jeu Switch de l'année penche clairement pour les terres de Bordeciel qui sont riches et intéressantes à écumer bien qu'elles datent de 2011, sans oublier cette ambiance moyenâgeuse fantastique qui vous prend aux tripes avec ses graphismes réalistes. Skyrim, malgré son âge avancé, est pour moi encore le meilleur action/rpg que j’ai joué et représente une oeuvre majeure du jeu vidéo où la frontière avec l'art n'a jamais été aussi mince au vu du travail d'orfèvre accompli sur ce chef d'oeuvre. Ne l'ayant pas fini, je ne peux pas encore lui mettre une note mais si je devais le faire aujourd'hui après déjà une cinquantaine d'heures de jeu, ce Skyrim aurait un joli 19/20.

Quoi que l'on dise ou que l’on pense, il faut bien admettre que le Dovahkiin traverse les âges  avec aisance et se montre toujours aussi… Puissant.

 En bonus, une p'tite vidéo de mon archer Khajiit :

 

Adrinukem B-]

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Ce dernier épisode de la fameuse saga de Nintendo a déchaîné les passions avec son open-world aussi bien ficelé qu’un rôti d’Hinox. Épisode mémorable s’il en est, des notes maximales lui ont été attribué pour ce chef d’½uvre par la presse qui s’est mise d’accord sur la qualité du titre. Pour ma part, j’ai moi aussi été absorbé par l’univers d’Hyrule (surtout au début du jeu) mais de moins en moins sur la fin après 105 heures de jeu et le boss final terrassé. Après un peu de recul, ici au Saloon, je vous invite à découvrir ce que je pense de ce Zelda.

 

Link se réveille, après un repos de plusieurs années, comme le joueur qui attendait son retour. Un peu engourdi (car ses dernières aventures remontent à un petit moment quand même) Link, comme le joueur, retrouve ses marques sauf qu’il est maintenant possible de sauter et de succomber rapidement lors d’un premier combat. On a beau couper l’herbe pour espérer retrouver des c½urs afin de regagner un peu de vie mais, en vain. Notre héros est également très étonné d’obtenir les principaux pouvoirs quasiment dès le début de son aventure. Autre surprise également, il se demande bien où sont passés les fameux donjons ? Après quelques petites heures, Link se demande alors : «  Suis-je encore en Hyrule ? Ce monde a tellement changé ! ».

 

Le Link nouveau est arrivé 

Nintendo l’avait annoncé, le Zelda nouveau allait pour le coup être vraiment nouveau quitte à s’affranchir des codes de la série. Terminés les phases de quête pour accéder à un donjon qui lui, contient une arme spécifique permettant de battre le boss du-dis donjon. On ne trouve plus des c½urs et des rubis en cassant des jarres, en coupant de l’herbe, sous les pierres etc. Maintenant, il faut se préparer des bons petits plats pour regagner de l’énergie et commercer un maximum avec les marchants ambulants pour faire de la thunasse. Thune qui va rapidement devenir plus importante encore, conjointement aux éléments de monstres, pour votre stuff. Les quarts de coeur ne sont plus à glaner ici et là, mais à échanger contre des emblèmes de triomphe que vous aurez obtenu en venant à bout de multiples sanctuaires qui parsèment Hyrule. Link peut aussi désormais revêtir plusieurs tenues et équipement que vous pourrez améliorer grâce aux grandes fées contre des éléments de monstres. Exit aussi le scénario car ici il est très mince et la quête principale se résume à : « Tuer Ganon ».

Bref, autant de changement, de remaniement pour une série emblématique, ce qui est assez inédit chez Nintendo surtout dans l'adoption dans cet épisode d'un monde totalement ouvert et non plus de zones semi-ouvertes découpée en région comme avant.

 

Un monde ouvert organique 

Ce qui est le plus frappant concernant cette gigantesque map de ce Zelda, c’est non seulement son immensité qui donne le vertige mais aussi la manière dont celle-ci est conçue. Cette map est une leçon de level design car elle a été pensée pour le gameplay et ne fait pas de la figuration comme dans d’autres open world. Ce qui me vient tout de suite à l’esprit quand j’évoque ce monde ouvert, c’est le mot organique, qui lui sied à merveille. Ici, tout est logique et élémentaire mon cher Watson. Une flèche de feu peut déclencher un incendie, incendie qui apporte alors un vent chaud s’élevant dans les airs permettant à Link d’utiliser sa paravoile pour s’élever lui aussi… Couper un arbre à la hache peut entraîner sa chute et écraser des ennemis comme les moblins par exemple. Si le tronc tombe à l’eau, celui-ci flotte alors, dérivant au gré des courants, ce qui a par la même occasion fait fuir les poissons que Link aura pour le coup un peu plus de mal à attraper…

C’est tout ce processus qui fait qu’au premier abord on se dit que c’est là pour faire joli puis on découvre petit à petit toute la richesse de cet environnement presque palpable. Les quatre éléments sont présents et jouent tous un rôle qui ô génie, influent sur le gameplay. Ce tour de force est fabuleux et rend ce monde criant de vérité et unique. Tout a été pensé et mitonné aux petits oignons. Nintendo a clairement apporté sa pierre à l’édifice des très prolifiques mondes ouverts très en vogue depuis un moment déjà en donnant un gros coup d’Excalibur dans le matériau.

 

Un grand monde ouvert, trop grand en fait

Ce Breath of the wild est gigantesque, c’est un fait. Alors, est-ce une qualité ? Je dirais oui et non. Oui parce que ce monde ouvert est justement de qualité et non parce qu’au final je retrouve la même impression que dans tous ceux que j’ai parcouru (excepté Skyrim et The Witcher 3 je trouve) qui est symptomatique de ce choix de game design, une impression de vide. Une impression que je retrouve ici encore plus renforcée à cause de la taille conséquente du terrain de jeu de ce Zelda. J’ai cette désagréable sensation d’écumer une sorte de MMO mais en offline !

Je suis même surpris qu’un mode multijoueur n’ait pas été implémenté dans ce Zelda comme auraient pu faire penser les premières vidéos lors de l’annonce de cet opus. Un mode à la Four Swords en local splitté ou même en réseau local sur la Switch aurait fait le plus grand bien à ce titre puisque quitte à s’affranchir des mécaniques zeldaïennes éculées, autant le faire carrément !

Ce n’est qu’une impression, peut-être que cela ne vous fera pas çà à vous, amis joueurs et amies joueuses.

 

Un beau jeu aux couleurs un tantinet délavées

On est pas prêt de retrouver notre Link aux graphismes réalistes à la façon d’Ocarina of time ou encore à l’image de l’excellent Twilight Princess. Nintendo persiste et signe en proposant une version colorée et hybride de cell shading qui je l’avoue, est pas mal finalement. Il y a par contre quelque chose de bizarre, comme si certaines teintes étaient saturées à mort ou bien comme si d’autres avaient subi plusieurs lavages au Vanish et les tâches s’évanouichent. Quoi qu’il en soit, la direction artistique est malgré tout de haute volée.

Les environnements traversés sont le plus souvent désertiques mais lors d’explorations en forêt, c’est tout autre. On a vraiment l’impression que celle-ci « vit » avec tous ces petits animaux qui vadrouillent de partout et les jolis effets de lumière qui traversent les branchages et les hautes herbes.

Techniquement, il n’y a pas grand-chose à reprocher à ce Zelda qui reste évidemment magnifique et offre des panoramas somptueux.

 

Du fun partout et tout le temps

Le jeu à contrario des autres épisodes de la saga, vous laisse la totale liberté de vos choix et décisions notamment lors des combats où plusieurs solutions s’offrent à vous comme la possibilité d’y aller gaiement, une lourde hache à deux mains afin de trucider brutalement des moblins qui étaient simplement à danser autour du feu. Ou bien alors, lancer par exemple une flèche enflammée sur ces barils de poudre situés non loin du campement ennemi et créer une mortelle réaction en chaîne… Ou se la jouer à la Solid Snake en frappant dans l’ombre car il est maintenant possible de faire des « silent kill » et de one-shoter un ennemi en étant en mode discret. Ces approches différentes font tout le sel de ce Breath of the wild qui se montre généreux, fun et jouissif.

Sans oublier que la présence des chevaux ne sont pas là pour décorer et vous pouvez bien sûr monter ces équidés et même tirer à l’arc ou brandir votre épée tout en galopant, les cheveux au vent.

 

Mais où est passée la musique ?

Tout pourrait être rose dans ce Breath of the wild mais le truc qui m’a le plus dérangé est la musique, le sound design plus globalement que je trouve très moyen. En effet, on ne retrouve purement et simplement aucune mélodie connue de la série ! A la place, on a juste le droit à quelques accords discrets de piano par moment, quand le jeu a décidé. C’est vraiment pitoyable venant d’une saga aussi réputée que celle de the Legend of Zelda. C’est une série qui a une histoire, graphiquement parlant mais aussi et surtout musicalement parlant avec des mélodies symboliques à la manière de Super Mario que tout le monde a forcément entendu.

Nintendo a une richesse complètement démente avec la bibliothèque musicale de la saga Zelda et nous sert à la place déjà, aucun thème connu, et de la cochonnerie musicale que je trouve merdique et qui n’a rien d’épique. C’est vraiment très moyen à part quelques mélodies réussies comme celle du village d’Elimith, celle animant certains combats avec les Lynels ou bien encore la musique mystérieuse des bois perdus. Cette dernière musique qui représente une alternative intéressante mais moins entraînante que l’original se fait d’ailleurs également entendre lors d’exploration des grands labyrinthes qui parsèment Hyrule. Ce qui est complètement con puisque cette mélodie particulière des bois perdus a des notes qui font clairement penser à un environnement forestier surtout avec des tintements ressemblants à ceux des Korogus, habitants sylvains et enfants de l’arbre Mojo. Or, ces labyrinthes se trouvent le plus souvent sur des plaines arides vierges de toute végétation… Je vous laisse chercher l’erreur !

J’ai été donc globalement déçu par la bande-son et surtout par l’absence totale des thèmes musicaux connus, que l’on aurait pu aisément retrouver dans cet épisode dans une nouvelle version par exemple. Il aurait été logique d’avoir des ambiances sonores ou des compositions différentes et reconnaissables pour chaque région du jeu mais ici, non. Les musiques tonitruantes des boss ne sont plus, seulement des morceaux assez classiques accompagnent les combats, c’est bof bof. Avant, juste à l’écoute d’un morceau, on savait quel monstre on affrontait, là c’est très mou du genou et ça manque cruellement d’impact. On joue Link, le prodige Hylien tout de même ! Un peu d’accords héroïques auraient fait du bien à nos esgourdes.

 

Conclusion 

Ce Breath of the Wild est un très bon jeu mais un bon Zelda à mes yeux. J’ai vécu beaucoup plus de moments marquants dans les autres opus, surtout dans Skyward Sword puisque ma main s’en souvient encore (l’agitation de wiimote était de rigueur dans cet épisode). En fait, mon avis est assez paradoxal car je n’ai jamais eu autant de plaisir à jouer à un Zelda qu’avec cet opus mais en même temps, je le trouve moins bon que les autres. Je pense que cela est dû à cette formule de monde ouvert sans oublier le massacre musical qui accompagne cette épopée. Même si cet épisode ne déroge pas à la règle, il aurait été sympa à la manière du récent et superbe Mario Odyssey qu’il y ait une sorte de suite une fois le jeu terminé, histoire de voir ce qu’aurait donné Hyrule débarrassé du démon Ganon. Tant pis pour cette fois encore.

Un mot aussi sur les Korogus à dénicher pour ceux qui en veulent toujours plus, sachez qu’ils sont nombreux : 900 précisément et on se demande si il n’y a pas eu d’abus de saké chez Nintendo sur ce coup-là ! Pour finir, notez qu’il n’y a toujours pas de notice dans la boîte avec de belles illustrations comme avant, y’a d’ailleurs même pas la carte d’Hyrule ce qui est un comble pour un jeu de cette envergure ! Je persiste et signe comme un connard sur les boîtes de jeu vides comme vous pouvez le lire mais aussi sur ces saloperies de DLC qui polluent maintenant notre belle série. Libre à vous de dépenser vos sioux pour acheter du dématérialisé ou encore du « season chiasse ».

Pour conclure, ce Zelda manque la note maximale surtout à cause de sa bande-son et de son absence de multijoueur car avec une map aussi grande, c’était vraiment l’occasion d’incorporer cette option. A la place, on a encore cette impression de vide inhérente aux mondes ouverts qui entache quelque peu l’expérience, expérience vidéoludique qui reste malgré tout exceptionnelle sur WiiU et Switch. The Legend of Zelda Breath of the wild demeure un très grand jeu qui aura surtout donné une leçon cinglante à d’autres titres semblables se déroulant en open world, avec de surcroît une technique moindre par rapport à d’autres supports comme le PC et les consoles concurrentes de chez Sony et Microchiotte.

Retenez surtout que le monde d’Hyrule vous tend les bras, alors enfilez votre tenue de Prodige et lancez-vous !

Verdict : 18/20

 

Adrinukem B-]

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Dans cette deuxième et dernière partie de ce dossier consacré à la Nintendo Switch, nous allons aborder quelques jeux qui sont sortis jusqu'à présent. Je ne parlerai évidemment pas de tous mais surtout ceux que j'ai actuellement avec néanmoins un petit coup de gueule sur Splatoon 2 qui mérite que l'on en parle car il représente un doigt levé en direction des joueurs mais aussi de la console. Si, si, vous verrez.

 

La Switch étant sortie depuis mars, alors il fallait bien trouver des jeux pour inaugurer l'hybride. Sans surprise, le premier jeu à me bouffer des heures fût The legend of Zelda, Breath of the wild.

 

The Legend of Zelda Breath of the wild (ou breath of the dlc)

Oh my god, quel jeu! Tout ou presque a été dit sur cette merveille alors je vais pas m'attarder trop là-dessus. Sachez tout de même que cet opus est un virage à 180 degrés dans la saga et qu'il était temps que ça arrive, n'en déplaise à certain. Il fallait de toute façon se renouveler pour aérer cette grand saga et la rendre plus "actuelle" avec des mécaniques de jeu plus fluides. C'est une grande épopée, une fresque somptueuse et organique dans laquelle rien n'a été fait par hasard. Tout à un sens et une logique dans le gameplay, rien n'est réduit à un artifice quelconque. Ce jeu est une claque monumentale et enterre beaucoup de concurrents, c'est indéniable. Quand je vois encore le comparatif d'Horizon sur PS4 et ce Zelda, ça me fait bien marrer! C'est bien de mettre des trucs magnifiques en 4K caca mais ça sert à rien ! Ici dans Zelda, tout est logique et organique : Vous coupez un arbre, et bien il tombe. Vous mettez le feu ici et là, et bien ça se propage et çà crame ce qui peut brûler. Quelque chose dans l'eau va se déplacer selon la direction du courant, si il y a de l'orage et que vous portez des choses métalliques sur vous, et bien la foudre peut vous tomber dessus...

Ce sont toutes ces petites choses élémentaires qui font la richesse de ce titre hors normes. On ajoute à cela une map gigantesque et des tas de trucs à faire ainsi qu'un fun toujours présent et on obtient un très grand jeu. Pas grand chose de négatif à dire sur ce jeu à part comme dans tous les open world actuels, on est toujours tout seul. Pourquoi un autre Link ou un autre perso n'aurait pas pu participer à l'aventure en écran splitté? Ca aurait pu être génial! Autre chose aussi, les musiques. Mais mon dieu, dans aucun test on parle de çà! Ou sont les musiques emblématiques de Zelda? Elles sont minimalistes et bien trop discrètes pour ne pas dire inutiles. Il n'y a aucun thème fort ce qui est un comble pour une saga aussi riche en background musical. Dernière chose aussi : Ces putains de merde de ù!§*#/ de bordel de dlc ! ! ! Nan mais allo quoi ! Des dlc dans un Zelda ! Pffff quel foutage de gueule encore, tiens! Et puis ils sont bien faisandés comme il faut comme le premier dlc qui ajoute un mode difficile et le chemin du héros ! Nan mais ce sont des options de gameplay qui doivent faire partie du jeu de base, un point c'est tout ! Qui qu'il en soit, habituez-vous aux dlc, car Nintendo fait la même connerie que les autres maintenant alors on va en bouffer à toutes les sauces et on aura pas assez de gel Durex pour faire passer la quenelle, c'est moi qui vous le dit.

Mis à part ces foutus dlc, ce Zelda reste un excellent jeu, rassurez-vous.

Pour les puristes déçus de ce nouveau Zelda, je peux vous conseiller sur le shop de la Switch Oceanhorn qui est un jeu d'action/rpg très zeldaesque bien sympathique.

 

Shovel Knight treasure trove (cove, référence à Banjo Kazooie)

Je n'avais que ce Zelda pour jouer solo mais je cherchais un jeu pour jouer à plusieurs mais vu ce qu'il y avait à la sortie, y'avait pas trop le choix alors j'ai dû malheureusement acquérir un jeu sur le shop, chose que je m'efforce de ne pas faire pour lutter contre le dématérialisé. Alors ce Shovel Knight? Et bien excellent en solo comme à deux joueurs. Plusieurs persos jouables, des bonnes musiques (bien meilleurs que dans le Zelda breath othe the wild, c'est pour dire!) et beaucoup de fun. Un excellent jeu tout pixel qui aurait mérité une version boîte, comme beaucoup d'autres titres.

Une très bonne adaptation sur Switch pour ceux qui aiment le pixel-art.

 

Bomberman R (R parce que c'est comme ça)

On retrouve nos poseurs de bombe fou dans cet excellent épisode que la presse a démonté à tord, à se demander si ils ont joué au même jeu que moi! Certes à sa sortie le jeu présentait quelques défauts et était chiche en contenu mais des mises à jour sont passées par là et ont carrément rectifiées le tir. A tel point que le jeu n'est plus le même en fait. Il mériterait d'ailleurs un second test car dans l'état actuel des choses avec sa version 1.4.1 il est tout simplement excellent et pourrait obtenir  un bon 17/20 car il fait le job, tout simplement. Les persos sont réactifs, la caméra est ajustable, on gagne enfin des pièces en faisant le mode bataille alors qu'avant seul le mode histoire permettait de gagner ces fameuses pièces qui vous permettent de débloquer plein de trucs utiles dans la boutique.

On nous a même filé des persos super chouette comme Pyramid Head ou Simon Belmont qui sont bien cheatés comme il faut et nous aide pas mal en mode aventure, par le fait. Si Simon Belmont peu « stuner » un ennemi avec son fouet, Pyramid Head peut carrément se mettre en mode vénère pendant un certain lap de temps et « one-shotter » un ennemi avec son grand couteau ! Ormis ces ajouts, le titre propose un mode histoire super sympa jouable en coop ! C'est juste jouissif de monter en puissance et de tout faire péter, encore plus avec Pyramid Head, seul ou en duo. Le mode bataille est de la partie, jouable jusqu'à huit avec des BOTS (cool!) en équipe ou non sur plusieures maps dont d'autres qu'il vous faudra débloquer. Le jeu est joli (c'est du Bomberman) c'est propre et net, les musiques sont entraînantes, c'est fun... Un très bon titre sur Switch avec les maj installées, je précise.

 

Mario Kart 8 Deluxe (avec frite et coca)

Mario kart huître nous revient sur Switch dans une verion deluxe qui comprend tous les dlc sortis sur WiiU et rien que ça, ça vaut le coup. Il y a une pléthore de persos et de circuits ainsi que le mode 200cc qui ressemble plus à F-Zero qu'à Mario Kart tellement ça va vite ! Jouable dans plusieurs configurations possibles, avec bots ou non, en équipe, en coupe ou bien en mode bataille revisité, ce Mario Kart est excellent et représente un must-have du jeu multi sur console. Le mode bataille est top avec l'excellent mode des gendarmes et voleurs mais on ne retrouve toujours pas le fameux mode bataille de la N64 ou les joueurs éliminés se retrouvaient changés en Bob omb et pouvaient exploser les karts restants, dommage. Mis à par çà, ce jeu est énorme et comme avec Bomberman R, vous pouvez jouer à deux avec une seule paire de joycon. On attend maintenant un nouveau Mario Kart avec les vrais modes batailles sans ce foutu chronomètre mais un nombre de frags à atteindre par exemple ou un mode élimination comme avant et surtout cette fois-ci, un éditeur de circuit car ça commence à manquer....

 

Arms (avec des bras et du chocolat)

Dans la catégorie « jeu que j'ai acheté à la place de Splatoon2 car y'a pas d'écran splitté offline » voici Arms, un jeu qui ne me faisait ni chaud ni froid aux premières vidéos mais qui s'est révélé être une excellente surprise notamment à 4 joueurs en ECRAN SPLITTE s'il vous plaît ! J'attendais Splatoon2 avec impatience depuis le global test fire en espérant pouvoir jouer à plusieurs mais comme celui-ci ne propose pas de multi local alors je boycotte, c'est aussi simple que ça. Du coup, j'ai pris Arms à la place et paf dans la tronche ! Je ne pensais pas que ce jeu pouvait être aussi fun mais on a bien là un jeu Nintendo, un titre accessible mais avec une grand marge de progression. C'est tout simplement génial comme jeu, en solo mais surtout à 4 en splitté ! Un mets de choix pour une soirée entre amis dont un seul joycon peut servir de manette. Un jeu de baston qui s'apparente plus à un jeu de tir en fait, fun et immédiat avec des maj régulières qui apportent et apporteront des persos et des arènes de combat. Encore un excellent jeu sur Switch qui ne demande qu'à être partagé à plusieurs comme Mario Kart et Bomberman.

 

Minecraft (oui, encore Minecraft)

Honte à moi, j'ai osé faire de nouveau un achat sur le shop online puisque nous, joueurs Switch, n'avons pas le droit à la version boîte ! Encore une quenelle mais Minecraft est Minecraft. Vous aimez ou vous n'aimez pas... Vous retrouvez donc Minecraft avec son habillage Nintendo aux couleurs de Mario. Rien d'extraordinaire là dedans mais le côté hybride de la Switch est toujours le petit plus qui change vos habitudes de joueurs. A noter que pour jouer à plusieurs, il faut une paire de joycon par joueur. Minecraft étant régulièrement mis à jour, vous y reviendrez de temps en temps, seul ou entre amis. Rien d'autre à ajouter, c'est Minecraft quoi.

 

Lego city undercover (parce que sous le couvert)

à l'affût de jeux multijoueurs pour jouer avec ma chérie, ce Lego est devenu une évidence. D'autant plus que je n'avais pas fait cet opus sur WiiU puisque il ne proposait pas de coop splitté ! Tandis que là, vous pouvez jouer à deux sur cette version. Pareillement à Minecraft et aux titres auxquels vous avec besoin d'utiliser les deux sticks, il vous faut nécessairement deux paires de joycon pour jouer à deux ou bien la manette pro qui vaut la peau des rouleaux. Fait intéressant, dans ce lego, l'écran scindé à deux joueurs est fixe et ne forme pas un seul et même écran lorsque les deux joueurs sont réunis au même endroit. L'écran est vraiment fixe et ne bouge pas comme dans les autres jeux Lego. Concernant le jeu, il rame quand il y a pas mal d'éléments affichés à l'écran, que ce soit en solo ou en duo. Des plantages et des bugs également comme dans tous les autres jeux Lego auxquels j'ai pu jouer. Le jeu en lui même est très sympa, c'est une sorte de GTA en mode Lego bourré d'humour mais jouable à deux ! Le jeu est quand même beau malgré son âge, très beau selon les panoramas mais est gangrené par du vilain aliasing. Il n'a pas l'air d'avoir été optimisé au mieux pour la Switch mais reste un excellent jeu Lego surtout à deux joueurs qui risque de vous prendre du temps si vous voulez le terminer à 100%.

 

Le cas Splatoon 2

On va finir ce dossier par ce Splatoon2 mais d'abord, admettez que pour l'instant, y'a moyen de trouver du jeu et même du très bon sur Switch surtout si comme moi vous jouez surtout en multi sauf exception comme du gros jeu qui tache comme du Zelda, Skyrim ou autre.

Comme dit plus haut, j'attendais Splatoon2 et fort du premier contact sur le global test machin truc du mois de mars, j'avais hâte de le trouver dans sa boîboîte et j'imaginais déjà des joutes acharnées à quatre joueurs sur le canapé. Et ben non ! Dans le cul la balayette le manche et l'étiquette. Puisque la Switch est une console hybride et partageuse avec ses divers jeux multijoueurs, eh ben on va sortir un jeu pour jouer en ligne, bah oui c'est logique ! Non mais n'importe quoi, quel gâchis ! Pourquoi diable, Nintendo nous pond cet ignominie ? Pourquoi faut-il plusieurs consoles et plusieurs jeux pour jouer ensemble ? Non mais c'est quoi ces conneries ?! On peut jouer en mode histoire en solo et jouer contre des inconnus en ligne, super ! Mais qu'est-ce qu'on en a rien à foutre !! On voulait juste un jeu fun pour jouer ensemble à la manière d'un Mario Kart.

Même un COD propose du splitté à quatre joueurs, c'est dire ! Je m'attendais à retrouver du fun à 4 joueurs sur Nintendo comme les Goldeneye ou Perfect Dark ben là, non ! C'est inadmissible d'autant plus que j'ai lu sur des forums des excuses bidons venant de certain, mais non je suis désolé ce jeu n'a rien à faire sur cette console ! C'est une console hybride donc on peut y jouer où l'on veut alors c'est quoi cette histoire d'avoir de l'internet à proximité ? Pourquoi il n'y a pas d'écran splitté comme sur les autres titres de la Switch ? Non, non et non ! Heureusement qu'il y a d'autres jeux qui ne font pas la même connerie mais faut avouer que ça fait bien bien chier et Nintendo a bien merdé sur ce coup-là.

Espérons que ce Splatoon2 est une erreur de parcours et qu'on ne retrouvera par la suite plus de jeu de ce type, qui font un doigt bien levé à leur entourage. De toute manière, le meilleur est à venir et je suis sûr que nous aurons d'excellents titres pour jouer à plusieurs. Pour l'instant, il y a de quoi faire sur Switch que ce soit en solo ou à plusieurs donc bon. Pour conclure ce dossier, la Switch est une formidable console et Il n'y a que cette histoire de manuel de jeu que je ne comprend pas, je m'attendais à trouver au moins une notice virtuelle sur l'écran d'accueil de la console mais non. En attendant les prochains articles, je vous souhaite bon jeu et faisez gaffe au vilain Splatoon2 qui se cache dans les commerces !

 

Adrinukem B-]

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Comme j'ai récupéré ma Switch du SAV Nintendo ainsi que mes sauvegardes grâce au cloud Nintendo il y a quelques temps déjà (voir article Nintendo Switch : J'ai presque pu "switcher"), j'ai pu jouer à plusieurs jeux en solo mais aussi et surtout en multi. Après quelque temps passé en compagnie de la dernière console hybride de Nintendo, il était important pour moi de dresser un peu le bilan sur cette machine, mais aussi palabrer sur sa ludothèque qui se montre de plus en plus conséquente et intéressante, notamment sur le shop Nintendo.

 

Nintendo Switch, LA solution des joueurs?

Ce qui est tout d'abord fort avec cette console, c'est qu'elle répond à des besoins inconscients ou non de certains joueurs pour ne pas dire un très grand nombre au vu du succès éclair des ventes à travers le monde. La Switch, c'est ça: Et si on pouvait continuer sa partie débutée dans le salon n'importe où? Et si on pouvait jouer comme on voulait, n'importe où, n'importe quand?

La Switch est la réponse à ces questions et ce que je peux en dire après plusieurs heures de jeu, c'est qu'elle répond bien, même très bien à ces interrogations!

Je n'ai pas grand chose à reprocher à la console même, ni à ses joy-con une fois la surprise du déballage passée. Je trouve qu'on les a bien en main et le fait de pouvoir les séparer pour en faire deux manettes est excellent! D'autres ont pesté sur l'absence d'applis genre yutube, netflix et compagnie mais perso, je m'en fout totalement et ces trucs n'ont rien à faire sur une console de jeu qui est conçue pour faire...ben, du jeu! Gageons tout de même l'arrivée prochaine d'un écosystème communautaire permettant des interactions avec nos amis comme les contacter à la manière d'un Miiverse, pourquoi pas.

Ce que j'apprécie le plus sur cette console est la qualité de son écran et surtout la fluidité dans les menus ainsi que ses screenshots dont la réactivité surpasse allègrement la PS4. Une console ultra vive qui correspond bien à l'esprit du "play now" comprenez jouez maintenant, immédiatement. Le support cartouche qui est de retour n'empêche pas quelques temps de chargement mais vous pouvez reprendre votre partie n'importe quand car la console peut se mettre en veille.

En bref, je suis sous le charme et cette modularité me comble et se montre tout à fait adaptée à mon train de vie. C'est un réel plus de pouvoir passer de console de salon à celui de console nomade en une seconde. Encore mieux, le mode sur table que j'utilise le plus, seul ou entre amis.

Le revers de la médaille me concernant est qu'il devient difficile pour moi de repasser sur de la console plus "classique" comme ma PS4 qui se couvre de poussière depuis. Une fois que l'on a "Switché" et que l'on kiffe le principe, c'est mort! Votre Switch ne vous quittera plus et fera le bonheur des petits et des grands.

 

La Switch se consomme à plusieurs

Ce que la Switch vante en plus de sa nature hybride est le partage à travers ses joycons. En effet, des jeux sont jouables à plusieurs en écran splitté avec un joycon ou bien une paire et çà, c'est carrément top ! Je l'avais annoncé dans un précédent article et je le répète ici encore, cette console sauve le multi offline en perdition gangrené par ce foutu online qui bouffe tout, même les notices de jeu qui sont non seulement absentes encore une fois dans les boîtiers de jeu Switch, mais également inexistantes de manière virtuelle comme pouvait l'être sur 3DS et çà, c'est tout bonnement incompréhensible! Je veux bien qu'on supprime les manuels de jeu papier afin de sauver des arbres et des fougères mais de là à les virer complètement, c'est juste complètement con!

 

Bilan de la Switch après ses quelques mois de vie

De mon point de vue, je peux dire que le bilan est très positif et l'avenir plus que prometteur. D'ici la fin de l'année, Skyrim et Rocket league seront sur Switch et personnellement, cela me comble déjà largement tant j'adore ces deux jeux ! Alors y jouer sur table, au lit, dans le salon... C'est top ! Moult titres sont annoncés dont le nouveau Mario qui va je pense être un excellent crû. Nous retrouverons sur cette console des Musô, du Smash Bros, du Monster hunter ainsi que toutes les licences Nintendo, à ne pas douter. Espérons cette fois-ci que les éditeurs tiers participeront et inviteront les joueurs à "Switcher" sur leurs titres, qu'ils ne déserteront pas la plateforme comme ce fût le cas avec la WiiU incomprise. Comme toujours, l'avenir nous dira ce qu'il adviendra de cette Switch mais pour l'heure, il est indéniable que cette console va relancer le multi offline dans le futur et le fait déjà avec ses premières fournées de jeux et rien que çà, c'est énorme!

Mais comme vous le savez, le nerf de la guerre est et restera les jeux et c'est ce dont nous allons parler dans la suite de ce dossier.

 

Adrinukem B-]

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S'il y a bien un genre de jeu que j'aime particulièrement conjointement aux jeux multijoueurs jouables en local, c'est bien le survival-horror, celui d'horreur/épouvante au sens large. Ce Until Dawn qui a vu le jour fin août 2015 sur nos PS4 est un ovni à la manière des oeuvres de Quantic Dream (Heavy Rain). Il relève plus "d'un film dont vous êtes le héros" qu'a un jeu vidéo dit classique. C'est avant tout une expérience ludique et cinématographique fascinante et terrifiante dont on ne sort pas indemne. Explications et verdict d'une oeuvre magistrale :

 

Avant de commencer, je précise que la présence de "spoils" risque d'être innévitable pour parler plus en profondeur de cette oeuvre particulière. Je vous avertirai quand cela sera nécessaire si vous n'avez pas fait ce titre (dans ce cas, si vous aimez le genre, faîtes-le!).

Tout d'abord le développement de ce jeu de Supermassive Games a commencé sur PS3 et ne ressemblait pas au titre que nous connaissons aujourd'hui. Il adoptait une forme plus classique mais le support de l'époque était apparemment trop limité pour le titre qui a finalement complètement changé de direction une fois l'apparition de la PS4. Il est maintenant question d'un survival-horror adoptant des plans cinématographiques avec une caméra évolutive changeant de plan et qui suit parfois nos personnages à la façon d'un jeu d'aventure. Les interactions avec le jeu sont basiques, nous déplaçons le personnage avec le stick de direction, une seule touche sert à interargir avec un objet comme le regarder ou le ramasser. Il est ensuite question de QTE (Quick Time Event) cette fois-ci relativement logiques et intelligents, puis de choix à faire en orientant le stick directionnel à sa convenance. C'est à peu près tout mais cela est en fait suffisant car selon moi, ce titre relève plus d'un film interactif qu'à un jeu vidéo comme l'indique le titre de cet article.

 

Ce chalet sur la montagne enneigée...

Le cadre où se passe l'action est propice aux frissons et autres peurs : Un (vaste) chalet isolé perdu dans des montagnes enneigées obscures, une nuit glaciale qui enveloppe littéralement le décor et nos personnages, des coupures de journeaux trouvées qui se révèlent être inquiétantes sur ce qui se passe dans le coin, un psychopathe semble hanter les lieux, une culture amérindienne est apparemment omniprésente et laisse entendre qu'une force mysthique sévit dans les montagnes, une mine abandonnée qui a un lourd passé, sans oublier la présence d'un sanatorium désaffecté... Brrrr!

Remarquez que tous ces éléments représentent les canons de films d'évouvante et pourraient faire "clichés" cependant force est de constater, que mis bout à bout tout celà a un sens et démontre une maîtrise d'un scénario qui, à mesure que celui-ci avance, se montre plus fouillé et complexe qu'il n'y paraît. Parlons maintenant un peu du pitch:

Nous retrouvons donc nos étudiants un an après un sinistre événement : la dispariton des deux soeurs de Josh. Nos huit amis se retrouvent au chalet de Josh, en mémoire de ce qui c'est passé mais aussi pour en quelque sorte, faire le deuil de cet événement douloureux. La soirée ne se passe pas vraiment comme l'auraient souhaité nos jeunes étudiants et il semblerait qu'un mystérieux tueur a décidé de gâcher la fête, sans compter la présence de faits étranges aux allures paranormales. Il va falloir faire des choix souvent cornéliens en essayant de sauver un maximum d'âmes en attendant les secours au petit matin, il va falloir survivre à cette nuit mortelle tout en essayant de comprendre ce qui se passe dans ces foutues montagnes.

 

Leur vie repose sur votre choix

Vous allez tour à tour prendre le contrôle de ces étudiants en décidant de leurs faits et gestes qui impacteront le déroulement de l'histoire. Chacun a des affinités avec tel ou tel personnage, chacun a des traits de caractère bien spécifiques qui peuvent évoluer au fil des événements et autres décisions que vous aurez prises. Le "jeu" fonctionne sur le système de l'effet papillon, ce qui veut dire qu'un choix qui peut sembler être anodin à la base peut amener à des conséquences de plus grande ampleur voir même catastrophiques. Vaus aurez tantôt la possibilté de bien réfléchir sur une décision à prendre mais il va fréquemment falloir choisir vite car vous serez chronométré ce qui ajoute un stress et une impression d'urgence à la situation. Il vous sera aussi demandé de viser rapidement une cible à l'écran à la manière d'un FPS, petits moments sympathiques parmis des QTE très nombreux qui seront décisifs pour les personnages. Ces QTE sont bien faits et ont une logique à la manière d'Heavy Rain. Ils peuvent se montrer par contre punitifs mais n'ont je trouve, rien de frustrant par rapport à d'autres titres comme les Resident Evil par exemple (le Resident Evil 6 et ses QTE super relous, quelle horreur!). Tous ces choix vont, comme dit plus haut, impacter le scénario et changer le destin de chaque personnage. Ce qui amène le fait que ce titre possède une excellente rejouabilité et aussi un niveau de lecture différent une fois l'histoire faite une première fois. Des choses surprenantes ou étranges que l'on avait constaté lors de la première partie, trouvent leur sens lors d'un second run et ça, c'est tout simplement excellent !

 

La claque scénaristique! (Attention, zone de spoils)

Je vais maintenant être obligé de spoiler pour parler du scénario et d'autres facettes d'Until Dawn. Je vous invite donc à ne pas lire ce chapitre si vous n'avez pas fait le jeu car ça va gâcher votre expérience de jeu, je vous prévient !

Ce qui m'a le plus scotché dans cette histoire hivernale, c'est le retournement de situation vers les 3/4 du jeu, plus précisément, ce dont vous devez vous méfier n'est plus celui que vous croyez... Il y a bien pire dans les montagnes que des humains psychopathes et vous allez l'apprendre à vos dépends. C'est cette force scénaristique et ce culot que j'ai vraiment apprécié dans cet Until Dawn, il fallait oser virer complètement dans les légendes et le fantastique en amenant une créature d'outre tombe : Le wendigo.

Et c'est à ce moment-là que le jeu fait très fort. On partait pour un slasher relativement classique et puis coup de théâtre, nous voilà à affronter et à tenter de survivre face à des créatures bien plus dangereuses! Les wendigos sont d'autant plus magnifiquement modélisés et paraissent même crédibles dans cet univers ce qui renforce l'immersion et la cohérence de l'ensemble. Ces créatures voraces sont la cerise sur le gâteau de cette oeuvre magistrale et rajoutent une tension supplémentaire qui relance l'histoire à un moment innatendu et expliquent du coup certaines choses que l'on ne savait pas jusqu'alors.

C'est à cette maîtrise scénaristique au demeurant classique que l'on se rend compte que l'on vit un très grand moment de jeu vidéo jusqu'au dénouement final.

N'oublions pas non plu, les fameuses séquences à la Silent Hill shattered memories qui nous font face à une séance de pshychanalyse disons, particulière... De grands moments.

On pourrait parler encore de ce jeu pendant des lignes mais j'ai dis ce que je voulais sur cet excellent titre que je vous invite à découvrir et à partager entre amis, comme un bon film.

Si je devais noter cet Until Dawn, je lui donnerai un bon gros 19/20 tant je ne vois pas ce que je pourrais lui reprocher. Tout simplement un must-have !

 

Adrinukem B-]

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Julia Vins, 21 ans, est appelée la "Barbie musclée" et ce n'est pas pour rien ! Depuis plusieurs années, elle pratique le powerlifting. Et grâce à ce sport de force, elle a développé un physique pour le moins impressionnant : Visage d'ange et muscles d'acier.

Dans une de ses interviews, la jeune bodybuildeuse confie avoir mis les pieds dans une salle de sport pour la première fois à l'âge de 15 ans. Son but principal n'était pas d'avoir une musculature développée mais d'être capable de soulever des poids.

Depuis, elle a fait un sacré bout de chemin. Sachant qu'elle mesure 162 cm pour 67 kilos, elle est capable de réaliser 200 kg à la flexion sur jambes, 190 kg au soulevé de terre et 120 kg au développé. Qui plus est, Julia Vins a réussi à décrocher trois médailles aux Championnats du monde de culturisme à Moscou en 2014.

Malgré de longues heures passées en salle de sport et son corps très musclés, elle tient à rester très féminine et porte du maquillage même aux entraînements pour ne pas paraître négligée. Elle affirme, qu'à ses yeux, la personnalité est plus importante que le physique.

Quoi qu'on dise d'elle, son corps ressemble parfaitement à celui de Chun Li. Le temps d'une séance photo à Beijing en 2016, elle a revêtu la tenue de la fameuse combattante de Street Fighter. Ci-dessous, vous trouverez les clichés de cette séance, en plus de quelques autres la montrant dans son quotidien :

 

Source : https://www.instagram.com/julia_vins/

 

DarthSpike

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On continue aujourd'hui avec la suite et la fin de Les S.A.V (1/2)  : Mon expérience des Services Après Vente et autres déconvenues

 

Plaiestachionne 3, un mal insidieux 

L'heure arriva où la Playstation 3 débarqua dans nos commerces. J'attendis cette fois-ci quelques mois avant de la prendre. Je refourgua ma Xcrotte 360 et pris le pack avec le Gran Turismo. Rien à signaler de particulier avec cette console, ça fonctionne niquel et tout. Je fais de temps en temps du Bad Company en ligne avec mes deux meilleurs potes, on fait aussi du Uncharted 2 en multi, bref on s'éclate quand on arrive tout les trois à être disponible pour une petite heure de jeu. Cependant, je remarque très vite un truc bien lourdingue qui se fait de plus en plus fréquent : les mises à jour ! De petites tailles par moment pour un temps d'attente moindre avant de pouvoir jouer, certaines sont par contre très très longues et ça devient vite gonflant d'attendre le téléchargement et l'installation de celles-ci. Je commence à en avoir marre de toutes ces MAJ de merde qui bouffent mon temps disponible pour faire du jeu vidéo, temps qui devient de plus en plus restreint à cause de la vie professionnelle et de la vie de famille dont il y a maintenant un enfant en bas âge à gérer. Le soir fatidique finit par arriver, je m'en souviens très bien encore aujourd'hui, d'ailleurs on en reparle parfois lorsque nous nous remémorant cette époque faste de la mise à jour en veux-tu en voilà.

 

Thursday, bloody thursday 

C'était un de ses jeudis soirs pluvieux, début d'automne. J'avais eu au téléphone dans l'après midi un de mes amis qui s'était montré disponible pour faire un p'tit Uncharted 2 en duo dans la soirée. On s'était donné rendez-vous à 21h dans le salon en ligne des parties privées d'Uncharted. Seulement voilà, pour lui comme pour moi, ça faisait un p'tit moment qu'on avait pas allumé la PS3 et encore moins joué au jeu, ce qui fait que dès la mise sous tension de la console, des mises à jour système étaient présentes et il fallait les télécharger puis les installer... Allez bim, une vingtaine de minutes dans les dents pour nous deux (on était en liaison téléphonique pour suivre notre avancement de MAJ). Nos consoles redémarrent, on raccroche nos téléphones puis on lance Uncharted2. Et là, paf le chien ! Pas moins d'une dizaine de MAJ pour l'Uncharted pour un temps restant estimé à près de trente-cinq minutes ! Nous patientons un peu, beaucoup, passionnément sauf qu'on est le soir et le trafic internet y est plus dense ce qui fait que les minutes sont de plus en plus longues et finissent par devenir interminables. La journée de boulot n'arrange pas et on finit par être bien naze, à attendre comme des cons sur le canapé en espérant pouvoir jouer un jour. Il est maintenant 22h et y'a toujours de la mise à jour sous le feu. Excédés, on s'appelle puis on décide d'aller se coucher car ça devient trop chiant. On ne rejoua plus ensemble à Uncharted 2, snif. Plus tard, la PS3 me fit un coup semblable lors d'un RDV pour une partie online. Ma patience et ma tolérance avaient atteint toutes deux leur limite! La Nintendo 3DS se profilant à l'horizon, elle allait correspondre à ma vie de l'époque qui était, liée à mon boulot à ce moment-là, nomade. J'attendis la sortie de cette 3DS pour revendre ma PS3 à un collègue qui, je l'appris un mois plus tard, avait fini par rendre l'âme. Bien plus tard, la PS4 allait remédier à ces problèmes de mise à jour et je finis par l'acquérir par la suite. Mais pour l'heure, parlons de la 3DS...

 

Et ma gachette, rouge et jaune à petits pois

Ca y'est, je n'ai plus de console de salon à la maison ormis la Wii que j'allume quand y'a une soirée ou pour jouer à du Mario avec le fiston qui a bien grandi maintenant. J'ai une 3DS day one, bien content et tout, cette console portable me plaît beaucoup. Mais voilà qu'après une semaine d'utilisation, je remarque que ma gachette gauche a la facheuse tendance de bloquer ou de ne pas répondre correctement. Ayant encore en tête la mauvaise expérience du SAV de Microchiotte, je choisis de ramener directement la 3DS à mon revendeur. Deux semaines après environ, je récupère ma petite portable (c'est bien la mienne et pas une autre) et tout fonctionne parfaitement! Seulement deux semaines! Avec Nintendo, en deux semaines c'était réglé... Je continue alors ma vie de joueur tranquillement jusqu'à la sortie de la curieuse et incomprise WiiU.

 

La WiiU et sa mablette qui ne mablette pas

Une après midi de janvier 2013, La WiiU arrive à la maison. Après une attente d'une heure et demi de mises à jour et de transfer de données Wii-WiiU, j'espère peut être enfin jouer à Nintendoland, le jeu inclus dans ce pack Premium. Pas de pot encore une fois : si je ne me retrouve pas avec une WiiU "briquée", force est de constater qu'il y a visiblement un problème avec la mablette puisque celle-ci ne veut pas reconnaître la console. Je retourne chez mon revendeur qui connaissait un peu mes histoires de panne et de SAV multiples, il ne se prend pas la tête et m'échange la mablette défectueuse qui ira au SAV Nintendo. Merci l'ami! De retour à la maison, la mablette veut bien cette fois-ci se connecter à la console, ouf ! Depuis, aucun problème avec cette WiiU que j'ai encore sauf des "freezes" intempestifs sur certains jeux comme le Disney Infinity (en plus c'est le jeu du fiston donc c'est un peu chiant) et le Lego Marvel. Bon, c'est une console molle du genou avec une lenteur dans les menus mais bon, ça fonctionne et y'a des titres sympas jouables à plusieurs.

 

Vous connaissez la suite...

J'avais longuement hésité à prendre la PS4 puis finalement, certains jeux pouvant se faire en coop local m'ont conforté dans l'achat de cette console au demeurant sympathique, surtout très vive et multitâche. Au revoir les MAJ qui nous empêche de jouer! Le seul regret est surtout lié à l'actualité des jeux vidéo plus globalement puisque ormis quelques jeux multi, c'est toujours la même soupe qu'on nous sert : Des open world vides qui aurait eu le mérite de pouvoir se jouer à deux en local (Heureusement qu'il y a 7 Days to die! Voir : 7 Days To Die (PS4) : Le zinfecté coopératif par excellence), beaucoup de jeux solo et multi online, les abonnements payants PS+ sans oublier cette floppée de saloperies de DLC qui parsèment divers titres et qui sont devenus malheureusement monnaie courante... Bof bof tout ça finalement. Faut vraiment chercher pour trouver des jeux sympas en multi, en fait. Je vous ferai d'ailleurs peut être une petite liste de ceux-ci et ceux que je vous conseille si vous êtes adeptes de multi local.

Le temps passe et on entend maintenant bientôt parler de la fameuse Nintendo Switch. Les rumeurs vont bon train, on attend les spécificités de la machine, on est curieux de voir ce que ça donne. La machine sort début mars et là, je vous renvoie à l'article Nintendo Switch : J'ai presque pu "switcher" et la boucle est bouclée!

Pareillement, je vous invite à commenter si vous aussi vous avez eu ce genre d'expérience et vous souhaite bon jeu, en espérant que votre Switch fonctionne!

 

Adrinukem B-]

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L'apparition d'une nouvelle machine s'accompagne toujours de moult déboires techniques. Celle de la Nintendo Switch qui a eu lieu le trois mars dernier ne déroge pas à la règle. Certains consommateurs ont été victimes de problèmes divers et variés comme les écrans colorés de la mort, les rayures sur écran, les désinchronisations de Joy-con etc. Sans oublier les problèmes de batteries dont je fais actuellement les frais. N'oublions pas que d'autres constructeurs ont eu eux aussi leurs lots de machines retournées au S.A.V et je profite alors de ma pose "Switch" pour vous proposer mon expérience personnelle liée aux différents S.A.V et autres joyeusetés auxquels j'ai eu à faire lors de ma vie de joueur.

 

On commence d'entrée de jeu par la sortie de la Xbox 360 : Console de jeu fortement attendue à l'époque car elle emmenait le jeu vidéo dans la "new gen": graphismes stupéfiants, console connectée avec la démocratisation du dématérialisé et du multijoueur online, du disque dur conséquent pour l'époque, bref la première console de nouvelle génération sur le marché avant la Playstation 3 qui arrivera quelque temps après. J'avais beaucoup aimé la première Xbox et j'attendais beaucoup de cette 360 notamment avec le rachat de Rare par Microsoft, ce qui ne pouvait augurer que du bon avec le plaisir de retrouver sûrement du Perfect Dark et du Banjo & Kazooie entre autre. Pour acquérir cette nouvelle machine, comme souvent j'ai dû vendre des jeux et ou d'autres consoles. J'ai donc pris day one la version "Premium" avec le bon gros disque dur et le casque micro pour jouer online. Mes premiers jeux ont été Call of duty2, Condemned, Perfect Dark zero et Kaméo. On ne va pas épiloguer là-dessus mais j'ai déjà parlé de la déception de ce Perfect Dark "new gen" dans le dossier du Saloon Perfect Dark avec Darthspike Perfect Dark (2/2) : L'avis d'Adrinukem & DarthSpike. J'ai beaucoup aimé les autres jeux celà dit. Cependant, après avoir utilisé quelque temps cette console, un truc chiant a fini par apparaître dessus...

 

L'internet pas net 

Ce coup de vis tournevis qui a foutu en l'air mon expérience de joueur a été une sorte de bug lié à internet que Microsoft même n'a pu résoudre. Dans l'état, lorsque je téléchargeais des démos, des thèmes ou bien des jeux, je pouvais utiliser ceux-ci pendant que la console était reliée à internet. Dès que celle-ci se retrouvait offline, tous mes téléchargements disparaissaient ! Un truc bien lourd car je n'avais pas internet chez moi, je profitais d'être dans la famille ou chez des amis pour connecter la 360 et avoir ainsi accès au store en ligne et voir les nouveautés comme les démos par exemple. Ce truc m'a tellement gavé que j'ai fini par contacter Microsoft et donc son S.A.V comment dire, "pluri-culturel" et très "cosmopolite".

 

Micwosoft bonjouw 

Me voilà donc à composer le numéro du SAV Microsoft. Après quelques minutes d'attente au téléphone, je finis par avoir une personne visiblement anglaise qui tente comme elle peut de me parler français pour au final me laisser en attente pour qu'un autre technicien prenne le relais. Ce technicien avec un fort accent anglais me dis que UPS passera courant semaine chercher ma Xbox 360. Je raccroche et j'ai cette douloureuse impression qu'en fait, ils n'ont rien compris au problème et force est de constater que j'allais avoir raison. Courant semaine, UPS passe prendre ma console. Je la récupère peu de temps après avec ce même transporteur. C'est bien ma Xbox, je reconnais mon profil et mes éléments téléchargés. Je m'empresse de la déconnecter du réseau pour vérifier que le problème a bien été résolu et là, c'est le drame : Rebelote mon pote ! Tout a disparu, tous mes "achats" en ligne, hop à la trappe ! Un peu énervé, je recontacte le S.A.V. Après dix minutes d'attente pour rien, je raccroche et rappelle plus tard. Après quelques minutes, une voix des iles me répond :"Micwosoft bonjouw, je suis à vot' écoute m'sieur". Alors je précise que je n'ai rien contre les noirs, les jaunes, les marrons, les blancs zé les violets mais admettez que là, ça a été coton pour se comprendre ! Je ne saisissais pas un traître mot de cette femme, elle me parlait de truc comme "étawonnage" (comprenez étalonnage) et d'autres mots barbares inconnus au bataillon, bref un vrai sketch ! J'ai surtout compris que UPS allait revenir chez moi pour reprendre la console...

 

Tiens, salut Jérôme! Un sucre comme d'habitude?

Revoilà le gars d'UPS avec qui on avait fini par sympatiser. C'est un peu comme le mécano de votre Renault qui finit par être invité au réveillon de Noël tellement vous faîtes appel à lui malgré vous, quoi. Et hop, ma Xbox est reparti pour son petit voyage hebdomadaire. Je la récupère une semaine plus tard et découvre que le problème persiste ! Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Je recontacte Microsoft, je comprends cette fois-ci quelqu'un qui parle français, il me dit que cette fois j'aurais une console de remplacement et qu'ils vont basculer mes données sur la nouvelle. Les jours passent puis c'est une nouvelle fois Jérôme d'UPS qui débarque. Après un p'tit café avec Jérôme, j'ouvre le colis et découvre que ce n'est pas une nouvelle console mais bien la mienne car il y avait des petites rayures repérables sur celle-ci. Grrrrr! Je reconnecte le tout puis la déconnecte de l'internet maudit et là, Paf le chien ! Encore le même bordel!

 

Un casque décasqué

Bon ben tant pis je laisse tomber, marre de me prendre la tête avec çà! J'ai quand même envie de jouer aussi! Les jours passent, je finis quelques jeux, puis arrive la sortie de Ghost Recon Advanced Warfighter. Génial ce jeu! On peut y jouer à deux en local tout en étant en ligne; une feature assez rare mais bien sympathique surtout qu'à l'époque le jeu en ligne était GRATUIT. Je fais quelques séances de cet excellent jeu puis un soir, pendant une partie avec mon escouade sur le mode online, mon équipe me fait savoir que l'on ne m'entend plus. Je débranche mon casque-micro, le rebranche, vérifie le tout mais rien, le problème persiste. Puis, en refaisant une énième fois la manoeuvre et en le remettant sur ma tête, je sens un truc tomber... Je regarde ce qui venait d'atterir sur mes genous : un morceau de casque! Ce micro-casque Microcrotte venait de se scinder en deux ! Putain de qualité de merde ! Là, la coupe était pleine : Je ne joua plus en ligne par la suite en achetant peu de jeux et attendis patiemment la sortie de la PS3 afin de revendre cette console maudite. Cette mésaventure "Xcrotte 360" fut la seule et la dernière pour moi, je n'acheta par la suite aucun produit Microcrotte et certainement pas la One aux allures de magnétoscope encombrant.

 

Retrouvez la suite de l'article en cliquant sur ce lien :

Les S.A.V (2/2)  : Mon expérience des Services Après Vente et autres déconvenues

 

Adrinukem B-]

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Xbox 360, PlayStation 3
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Si vous suivez un peu l'actualité du Saloon, vous connaissez un peu mon avis sur la récente console hybride de Nintendo. J'étais inquiet mais aussi curieux et débordant d'espoir quant au renouveau du multijoueur local dont cette Switch pouvait être le réceptacle idéal. Après un craquage total fin mars, me voilà moi aussi "switcheur" mais mon expérience s'est avérée être de courte durée... Explications :

 

C'est un fait, la Nintendo Switch est un énorme succès qui continue et qui on espère, va perdurer dans le temps. Cependant, Nintendo, bien que rassurant la clientèle en précisant qu'il y aura des stocks suffisants pour contenter tout le monde, nous l'a fait un peu à la "mini-nes" puisque rupture de stock, il y eut. Donc, voilà un peu le topo sur la sortie de cette Switch attirante à son line-up famélique (mais y'a Zelda! Oui oui on sait...). Je comptais faire deux articles concernant l'univers Nintendo, un qui était destiné à parler de la console en elle-même et de mes premières impressions de son jeu fétiche : le portage WiiU du Breath of the Wild. L'autre article devait quant à lui, traiter de la stratégie commerciale de Nintendo. Les choses ne se sont pas passées comme prévues car ma Switch m'a fait le coup de la panne, sauf que je n'y ai pas pris de plaisir.

 

Allo allo la batterie?

En effet, une semaine après utilisation conséquente de ma Switch avec beaucoup de Zelda et aussi pas mal de parties en duo sur l'excellent Shovel Knight, la console a craqué son slip et m'a alors fait un coup dont je n'avais pas encore entendu parler : La communication erronnée de la batterie à la carte mère! C'est con parce que je n'ai pas eu de problèmes de joy-con ni de rayures d'écran, rien, nada ! Dans les faits, bien que chargée à bloc Jean Floch, la batterie descend a une vitesse folle, avec des pourcentages de batterie restante complètement délirants ce qui fait que l'on ne sait jamais ce qui reste réellement en utilisation réelle. Ce désagrément amène aussi le fait de pouvoir jouer une bonne heure alors que la batterie indique qu'il ne reste que 1% d'utilisation! Un problème amenant un autre, si vous éteignez la Switch alors qu'elle affiche 1% de batterie restante et que vous voulez la rallumer, un message s'affiche alors et vous demande de la recharger, peu importe la valeur réelle de l'état de la batterie, ce qui fait bien bien chier à la longue. J'ai d'abord pensé à un bug lié au système de la Switch, attendu qu'une MAJ arrive pour rétablir tout ça mais ça n'a malheureusement rien changé.

 

SAV Nintendo bonjour

Puisque le problème ne s'arrange pas et que la console est sous garantie (elle n'a qu'une semaine, faut pas déconner!) je me lance dans les appels téléphoniques en buvant une rasade de Vodka-Redbull pour me mettre en condition. Je n'ai même pas eu le temps de boire ma deuxième gorgée que déjà on me répond! J'explique au monsieur (au demeurant fort sympathique par ailleurs) mon problème de batterie et il me confirme qu'il a déjà vu ça au SAV et m'explique que c'est la batterie qui envoie de mauvaises informations à la carte mère et vice et versa.

Il me dit alors qu'il faut leur retourner la console et qu'ils vont me la remplacer. Je lui fais part de mes inquiétudes quant à mes sauvegardes de Zelda et de Shovel Knight sachant que l'on ne peut pas les transférer sur carte SD. Il m'a rassuré en ajoutant que je n'avais pas à m'en faire, qu'ils ont un système pour transférer ces sauvegardes, que je les retrouverai sur ma nouvelle console (je pensais alors immédiatement au fameux "cloud" que j'avais vu sur un article du net). Il ajoute qu'il me fait parvenir par mail des Bons Chronopost à imprimer pour pouvoir retourner le produit déffectueux via les relais "pick-up". Me voilà alors à imprimer des bordereaux Chronopost, à aller dans un relais "pick-up" et là, la commerçante de ce point relais me dit qu'elle ne fait pas ces colis de type "zenga". Purée, je commence à en avoir ma claque de tout ce bordel pour une putain de console de merde qui m'a fait un coup de vice tournevis. Je fonce à la poste, pareil! On me dit ragnagna et ragnagni on peut rien faire. Excédé, de retour à ma base, je rappelle le SAV Nintendo et on me dit que c'est la mémerde avec certains points relais du coup ils me renvoient un autre mail, avec un autre borderau chronochiasse à imprimer, allez vazi que j'te ! Ras le cul, je décime des stormtroopers maladifs le soir sur Battlefion pour me détendre. Le lendemain, bonne nouvelle puisque ma Switch est enfin acceptée par la poste et elle part vers de nouveaux horizons.

 

Merci de patienter 

Trois jours plus tard (un weekend entre temps) Nintendo me confirme qu'ils ont reçu ma Switch. Je regarde de temps en temps sur mon compte SAV Nintendo pour voir l'avancée des travaux et constate que ma Switch est en "diagnostic en cours" depuis une semaine (?) J'appelle de nouveau le SAV pour essayer d'en savoir plus. Une dame elle aussi sympathique me dit que pour les nouvelles consoles (en l'occurence la Switch) il faut deux semaines de traitement. Bon ok, soit. Le temps passe et je suis arrivé maintenant à trois semaines sans pouvoir switcher, celle-ci étant toujours en "diagnostic en cours". Je contacte cette fois-ci Nintendo par mail et on me confirme que même eux n'ont plus de stocks(!) et que du coup ils ne peuvent pas m'en envoyer une autre. Mais, ils attendent de la Switch pour le lendemain (c'est à dire le vendredi 5 mai) et que les dossiers SAV seront alors traités courant semaine prochaine, c'est à dire en ce moment même où j'écris ces lignes. Ma Switch est au SAV depuis le 11 avril, nous sommes maintenant le 9 mai, il est 12h30 et sur mon compte SAV Nintendo, il est mentionné "diagnostic en cours".

 

Diagnostic en cours diagnostic en cours diagnostic en cours 

Voilà pourquoi il y a eu aussi du retard sur la publication d'articles sur le Saloon, puisque sans Switch, il était difficile pour moi de vous en parler, de décrire également mes impressions sur le Zelda 20/20 (euh...) et du coup je n'avais pas vraiment envie d'entamer l'autre article concernant la stratégie commerciale de Nintendo (d'autres articles qui n'ont rien à voir avec ces thèmes sont de toute façon prévus). Le SAV de Nintendo a visiblement été victime du succès de la Switch, comme vous avez pu le constater m'enfin bon, ça fait chier quand même. Il faut cependant voir le bon côté des choses : sans Switch, mes soirées étaient réservées du coup à la PS4 avec du Dragon Quest Heroes trouvé à pas chew mon fwewe à Cawefouw, du Until Dawn (un article est prévu sur ce titre de ouf) et l'effrayant Outlast Trinity (article en prévision également mais je sais pas quand mais il y en aura un). Sans oublier le visionnage de l'excellente série de "pirates bikers" Sons Of Anarchy et le cinoche avec Logan, un film qui m'a agréablement surpris, sûrement un des meilleurs films de super héros que j'ai pu voir avec le surprenant Deadpool. N'hésitez pas à partager vos expériences de "switcheur" ou de "switcheuse" dans les commentaires, qu'elles soient agréables ou mauvaises. Si un jour je récupère ma Switch, vous pouvez forcément vous attendre à ce que de toute façon j'écrive un article qui parle d'elle et de ses jeux. Pour l'instant, je vous souhaite bon jeu en espérant que vous avez toujours autant de plaisir à venir traîner vos savates chez nous au Saloon, en faisant fi des problèmes techniques chiants des consoles et autres saloperies informatiques irritantes au quotidien comme par exemple la douce mélodie d'Avast...

 

Bonus :

Mario : - " Bonjouuuur ! "

Client : - "Oh, allez ! sérieusement? Je ne peux pas faire fonctionner ma Wii, et vous les gars vous répondez au téléphone comme ce p****n de Mario? Je vous em***de les gars " (clic)

 

Adrinukem B-]

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Édito

Bienvenue dans notre saloon !!!

 

Ce lieu est fait pour mettre en avant ce qu'on aime le plus dans les jeux vidéo et tout ce qui touche de près ou de loin à ce loisir. Il proposera avant tout des articles sur le rétrogaming, sur des sujets plus ou moins chauds de l'actualité et surtout sur notre vision des jeux vidéo.

 

Mon associé Adrinukem s'occupera en grande partie à l'écriture des articles et à l'animation du blog. De mon côté je serais en charge de la partie technique et graphique. Etant nouveaux dans cette très charmante communauté de Gameblog, nous aurons besoin d'un peu de temps pour s'adapter et de proposer des articles de qualité à un rythme régulier.

 

Vous pourrez partager votre opinion dans les commentaires. Nous nous ferons un plaisir de vous répondre si on juge votre commentaire intéressant et/ou pertinent. Si vous n'appréciez pas du tout nos articles, que cela soit sur le fond ou sur la forme, je vous conseille de passer votre chemin. Pas la peine de laisser un message désobligeant. On ne répondra pas de toute façon.

 

Sur ce je laisse mon cher associé faire sa présentation. Il faudra que je lui demande d'où vient cette idée de parler de lui à la troisième personne !

 

Bonne lecture et à bientôt ;-)

 

 DarthSpike 

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Adrinukem fait partie d’une génération de joueurs qui a eu la chance de connaître et de vivre la toute première et excitante période du jeu vidéo. De l’Atari 2600 jusqu’aux consoles d’aujourd’hui, il a pu constater les améliorations techniques au fil des ans sur ces machines ludiques qui ont envahi nos salons mais aussi nos poches de pantalon.

 

Il a vécu de sacrés bons moments de gaming avec Darthspike et c'est pourquoi, dans ses écrits, le multi-joueur aura une place très importante (le multi offline, hein !). La direction que prend petit à petit l’industrie du jeu vidéo ne lui plaît guère et, déçu par la génération de console actuelle dont il a du mal à trouver des titres intéressants et complets, il se tourne régulièrement vers le rétro-gaming.

 

Il animera ce blog par des avis concernant divers jeux (anciens ou même actuels) et proposera des articles divers et variés tournant autour de ses diverses passions et autres centres d'intérêt (bah oui, y‘a pas que le jeu vidéo dans la vie !).

 

Il vous souhaite une bonne lecture et vous invite à réagir intelligemment à ses publications.

 

Adrinukem B-]

 

 

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