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Ze Daily Puma

Par EL Puma Blog créé le 13/11/12 Mis à jour le 21/08/14 à 14h33

Mon avis intéressant ou pas sur les jeux intéressants ou pas.

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Dans la vie d'un gamer il se trouve des jeux qui marquent à jamais les esprits, des jeux dont on se souvient des musiques, des boss, des passages épiques. De tous les jeux auxquels j'ai joué, il y'en a certains qui ont vraiment fait "mouche" dans mon esprit tant par leur ambiance, leur inovation ou leur gameplay. Je vais tenter de faire une liste que j'espère exhaustive !


Etant à la base un joueur exclusivement PC (je n'ai eu de console que tardivement), j'ai presque découvert le jeu vidéo en 1997 avec l'achat de mon Pentium 200 MMX (et à l'époque ça déchirait grâve !). Cependant une autre machine m'a vendu du rêve durant de nombreuses années : l'AMSTRAD 286 !

Grâce à lui j'ai quand même pu jouer à des jeux comme STRIKE FORCE HARRIERSTARWARS ou encore TETRIS ! Et quand je vois des screenshots de ces jeux maintenant, je suis quand même fortement ému ! :D

STRIKE FORCE HARRIER

strike force harrierStrikeForceHarrier

STARWARS AMSTRAD CPC


Star wars 01
StarWarsTheEmpireStrikesBackHighHTW


Il y a aussi une console de salon que j'avais quand j'étais tout petit et qui proposait des jeux orientés "enfants"


Mais finalement je n'ai repris du service dans le jeu vidéo que bien plus tard avec une vieille GAMEBOY que j'ai du avoir en 96, mais revenons en au PC, réel retour à cette passion !

Donc en 1997 mon père fait l'acquisition d'un COMPAQ Presario "Pentium 200 MMX" avec une carte accélératrice Diamond Voodoo 2 qui coutait à l'époque la bagatelle de 990 Francs (carte que j'ai eu un peu plus tard d'ailleurs). Mais à ce moment là il y avait  2 jeux qui faisaient fureur :

Command and Conquer Alerte Rouge et Tomb Raider


Et oui j'ai découvert réellement le jeu PC avec ces deux titres qui ont mis de l'ambiance à l'époque où je passais... Le brevet des collèges ! J'ai d'ailleurs eu Alerte Rouge comme cadeau de réussite au brevet ! :o

Tomb Raider 1 Box

Tomb Raider marquait à l'époque pour 2 choses : la plus évidente et le fait que l'aventure soit menée tambour battant par une héroïne très féminine (avec des gros seins oui !) et l'autre par son gameplay 3D parfaitement maitrisé et jouable ! Les décors étaient pour l'époque de toute beauté et la diversité des différents chapitre s(Népal, Egypte, Grèce, Atlantide...) bien retranscrite !

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J'y ai passé des heures et des heures, terminé le jeu dans tous les sens : je suis devenu un fan de la série à ce moment là !




Mais un autre jeu a également marqué ma vie de gamer : Alerte Rouge

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Le jeu de Westwood m'a fait découvir le STS et aussi comment perdre des heures à préparer une attaque avec l'armée soviétique...

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Ah là là le bruit des bobines de Tesla réduisant en cendres les fantassins, les tanks Mammouth arpentant les longues contrées enneigées...


Et pour être complet il me faut évoquer POD, un jeu de course futuriste que j'ai retourné dans les moindres recoins et qui était le Wipeout de l'époque !

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Et puis plus tard, une autre tuerie ludique est venue frapper à la porte de mon bon vieux pentium : DUNGEON KEEPER

Dungeon Keeper

Immaginez qu'être le méchant à l'époque n'était pas monnaie courante et pouvoir frapper ses larbins pour qu'ils bossent plus vite pour pas plus cher était une révolution dans le monde de l'entreprise ! :D
Dans ce jeu on incarnait un "maître de dongeon", et il fallait faire une opération séduction pour que les créatures démoniaques ou non rejoignent votre cause par l'intermédiaire d'un portail ! Libre à vous par la suite de les congédier, de les massacrer à coup de poing, ou à l'inverse de les bichoner (appartements particulier, bouffe à volonté etc...) !

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Et ces créatures venaient en fonction des salles que l'on construisait : la bibliothèque pour attirer les mâges noirs, la salle d'entrainement pour attirer les trolls si mon souvenir est bon, la cantine pour attirer les Démons bileux (mes préférés), les salles de torture pour faire venir les maitresses noires, etc...

Les maitresses noires d'ailleurs adoraient qu'on les frappe, et du coup poussaient des petits cris de plaisir ! Elles se retrouvaient même souvent à deux dans la salle de torture pour se faire des petites séances SM... Quand j'y repense on est pas bien loin de l'ambiance malsaine de... Et je n'avais pas 18 ans à l'époque ! :D


bref un jeu qui m'a pris énormément de temps également de part son originalité et son gameplay jouissif et cela malgrè les graphismes assez pauvres techniquement et pour cause, le jeu pouvait tourner sur un 486dx !


Puis plus tard j'ai fais la connaissance avec un autre titre phare des années 90 : Half Life.

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Petit bijou de FPS tout en finesse (la joie du double shot avec le fusil à pompe :love: ), avec des graphismes à la pointe et un gameplay novateur.

Halflife ingameHalf-Life PC Ed002


Mais la plus grande force de Half Life, c'était son intéligence artificielle ! On pouvait prendre au piège des énemis, tuer de façon furtive, et bien sur sursauter au moindre bruit suspect d'aliens, le tout dans une ambiance sonore tout à fait somptueuse ! :D

 
Il y en a eu beaucoup d'autres depuis bien entendu mais j'avais envie de jouer au Papy gamer en exposant ici ces souvenirs un peu poussiéreux ! 
 
J'espère que certains d'entre vous se reconnaitrons là dedans (surtout pour les jeux sur 286) afin que l'on puisse discuter ! :D
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Je m'étais promis de ne pas acheter de jeux en Octobre afin de me préparer à l'arrivée de la PS4 fin Novembre. Avec GTAV et une flopée de jeux achetés et non joués sur l'étagère, je me sentais tout à fait apte à réussir ce challenge.  C'était sans compter sur David Cage, dont le  Beyond Two Souls allait couler mes plans.

Si je m'étais fié aux notes dans la presse j'aurai été dans la misère : un coup c'est génial, un coup c'est à chier : que choisir ?

Et puis je me suis souvenu de mon vieux maitre qui m'avait dit un jour :

 

« Les notes c'est comme les limitations de vitesse, c'est quand tu n'y fais plus gaffe que tu commences à t'amuser ! »

 

J'ai donc pris ce conseil à la lettre et me suis rendu chez mon revendeur préféré afin d'y acheter sans état d'âme aucun la version collector de Beyond Two Souls... Et Dragon's Crown aussi par la même occasion...

Une oeuvre complète...

 

 Ouais la musique est bien, Jodie/Ellen page rend bien à l'écran et putain que les graphismes sont léchés : rien à dire l'intro force le respect... Mais c'est lorsque l'on prend en main Aiden pour la première fois que l'on se rend compte de la jouissance à venir... Même si effrayer cette pauvre Kathleen n'est pas des plus réjouissant je vous le concède, lorsque vous en viendrez à venger/protéger Jodie, vous comprendrez combien c'est agréable !

 

 Je ne vais pas spoiler l'histoire encore une fois (ce serait criminel presque), donc je vais parler de mon ressentis.

 

Alors histoire de vous placer dans ma peau, j'ai 31 ans, marié, j'ai un petit garçon de 19 mois et un autre petit garçon en gestation. J'ai un boulot de cadre (donc pas le plus intello qui soit) et j'aime avant tout les jeux qui me font vivre un truc (quel qu'il soit).

 Jodie c'est un personnage que l'on va suivre tout au long du jeu dans différentes phases de sa vie, et ceux qui vous diront que l'on n'arrive pas à s'y attacher n'ont à priori rien à faire avec ce type de jeux en main.

 

Egalement ceux qui vous diront que les choix n'influencent en rien le jeu n'ont pas suivi l'histoire car pour mon second run je prends des décisions aux antipodes et je vis des scènes bien différentes !

 La musique est magnifique, ceux qui veulent se faire une idée peuvent écouter " Jodie's Suite " et "Dawkin's suite" sur youtube.

Les chapitres sont de natures et de durées complètement différentes. Il y a des chapitres très court avec peu d'interaction et au contraires des chapitres assez long avec énormément de choses à faire.

Les phases de vie tant décriées (et démolies dans la presse) servent avant tout à vous faire comprendre que Jodie est une fille/demoiselle/jeune femme qui veut être comme les autres mais ne l'est pas.

Alors ouais couper des légumes n'est pas l'action la plus bandante du titre mais résumer le jeu à cette séquence (ou à d'autres équivalentes) reviendrait à résumer StarWars à la rencontre avec Jar Jar (ouais carrément).

 Une oeuvre sensible

Mon coeur de jeune papa n'a pas su résister à ce que peut endurer Jodie (enfant ou adulte), j'avais parfois l'impression d'être confronté à des choix me concernant directement ! La justesse de certains moments, de certains petits détails (les plus insignifiants justement) m'ont même rappelé (toute proportion gardée) certains films de Miyazaki.

Oui  c'est ce qui nous rapproche le plus des personnages qui selon moi crée un attachement. Que ça soit Ellie qui apprend à siffler ou qui raconte des blagues pour détendre l'atmosphère dans TLOU ou Jodie qui a besoin de son nounours pour s'endormir (et ça quand tu es papa tu sais à quel point c'est important) ou qui doit préparer un diner pour recevoir un mec qui lui plait.

 Non là ou l'on pourra lire que David Cage a fait un mauvais film, il faut en fait lire qu'il a créé un lien émotionnel intense entre le joueur et le personnage principal.

 

 Aiden d'ailleurs en plus d'être une âme, vu qu'il ne parle pas, sera un peu votre incarnation dans le jeu, votre bras armé/compatissant et protecteur : et ça c'est fort croyez moi ! 

 

...Mais pas pour tout le monde

Beyond Two Souls ne s'adresse pas à tous les joueurs, tout comme certains films ou certaines musiques. Comme le disait la rédaction de GameBlog dans un de ses derniers podcasts : vous amènerez beaucoup à l'aventure par votre sensibilité.

 C'est pour cela que j'ai raconté ma vie au début, pas pour vous emmerder non mais juste pour vous dire que le fait d'être marié, d'avoir des enfants peut changer radicalement votre perception. Un jeune ado féru de jeu d'actions et de dynamisme sera sans doute moins client que le papa poule que je suis devenu au fil des ans.

  Alors fort de ce constat, impossible de mettre une note, c'est comme pour les choux de Bruxelles, y'a des gens qui aiment et d'autres qui recrachent.

 En bref, Moi j'ai adoré.

 

 

PS : les limitations de vitesses sont à respecter bien entendu, on n'a qu'une vie même si elle est ennuyeuse ! ;)

 

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C'est en me rendant à Saint Etienne pour le travail en début de semaine que je me suis mis à repenser à The Last of Us (TLOU). Les paysages industriels dévastés par la vie et abandonnés à leurs sors m'ont tout de suite rappelé l'intensité du dernier né de Naughty Dog et tandis que mon collègue verrouillait les portes de notre voiture à l'approche d'un groupe de sauvageons pendant que l'on poireautait à un feu rouge, je me revoyais marchant accroupi lentement en direction de la nuque d'un chasseur.

 Oui messieurs dames, j'ai pris une telle claque en jouant à TLOU que j'en suis encore tout retourné !

 

 Equilibre subtil entre utopie naïve et cartésianisme où le message est clairement : « Quelle nécessité à la survie si on ne sait pas pourquoi on doit survivre ? », TLOU n'est pas seulement un bon survival au corps de rêve.

 

Avec son approche rappelant le comics The Walking Dead, le jeu développe son histoire autour de la notion de perte en mettant en scène deux personnages représentant les deux facettes de l'humanité survivante : recherche d'un but à la vie pour l'un et la survie à tout prix pour l'autre. Le mélange est parfait, le jeu réellement prenant même après avoir éteint la console.

Comment réagirait-on à la place des protagonistes ?

 « Tu vois Jacky, il y a des jeux où l'on vit une telle expérience que c'est un peu comme subir une inception » lançais-je à mon collègue terrorisé par un corbeau cloué sur une porte de garage.

 

 J'avais peur de me retrouver avec un pseudo Nathan Drake accompagnant sa fille d'un bout à l'autre du jeu mais il n'en est heureusement rien ! Joel n'est pas Nathan et Ellie n'est de toute façon pas sa fille.

 

Les munitions sont très rares (surtout au niveau de difficulté survivant), les matériaux de craft aussi et il faut du coup vraiment bien réfléchir avant de fabriquer un Cocktail Molotov à la place d'une trousse de secours.


Mais le fil rouge de l'histoire n'est autre que l'évolution de la relation entre Joël et Ellie, qu'il serait criminel de spoiler ici... Car si le monde post apocalyptique remarquablement développé autour d'un organisme parasite est déjà source d'éloge, il n'est en fait que le décor d'une histoire dont le scénario, s'il n'est pas un exemple de complexité, est narré avec une justesse à couper le souffle.

 « Non Jacky, les aspérités curieuse sur la viande n'étaient pas dues au cordiceps» racontais-je à mon collègue sorti de la voiture pour vomir son Kebab.

 

 

En conclusion :

 

Difficile de parler de The Last of Us sans en raconter trop... Après 4 runs complets dont 2 dans la difficulté extrême, l'expérience reste intacte. Les derniers réticents n'ont plus qu'à se jeter sur un exemplaire au plus vite.

 

PS : dans le doute évitez quand même les Kebab de Saint Etienne.

 

 

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Préambule

Si comme moi vous avez connu les débuts de la NES et de la Gameboy à l'école primaire, si comme moi vous avez cauchemardé sur Tortue Ninja avant vos 10 ans, alors c'est que, comme moi, vous avez la trentaine (voir plus).

 L'époque où votre devoir familiale consistait à mettre la table et poser l'assiette dans le lave vaisselle sous peine de se voir « priver d'un cadeau de Noël » était certes ingrate aux yeux de tous mais permettait, caché sous la couette avec une lampe de poche, de continuer les aventures de Picsou ou Mario sans avoir à répondre d'une quelconque responsabilité.

 Les seuls hics étaient l'incompréhension des parents quand au principe de la sauvegarde ou du checkpoint (qui n'a pas supplié sa mère de ne pas éteindre sauvagement la console car c'était l'heure de manger ?), ce satané couvre feu de 20h30 ainsi que le prix des piles.

 Oui car de la même façon que nous découvrions une nouvelle activité ludique (les pogs ne sont apparus que bien plus tard), nos chers géniteurs eux voyaient arriver une nouvelle source de rébellion couteuse.

  Les temps ont changé et maintenant cette époque est révolue... Enfin pas tout à fait.

  Quand on est en couple sans enfant et sous réserve que sa copine/épouse arrive à s'occuper et à tolérer la présence d'une console dans le foyer, vous n'aurez qu'à gérer votre temps entre deux disputes pour vous adonner avec ou sans mesure à une activité vidéo ludique.

 

Mais à l'arrivée d'un bébé toute cette (non) organisation va devoir être revue.

On pourra ainsi parler d'un avant et d'un après bébé d'un point de vue vidéo ludique.

Ceux qui vous diront qu'il n'y a plus de temps pour jouer sont des menteurs. Bien entendu il n'est pas question de sacrifier les moments de paternités sous prétexte que l'on vous attend pour un raid. Désolé à mes amis fans de meuporg mais je n'ai pas de recette pour ça à part l'insomnie ou les amphétamines (comprenez qu'il faudra jouer la nuit).

Pour les autres qui, comme moi, pratiquent le jeu vidéo dans un cadre « normal » (comprendre en solo ou coop de temps en temps), il existe ce que j'aime appeler une « compatibilité Paternelle ».

 De 0 à 4 mois

 Tant que bébé est petit et avec un peu d'astuce et d'imagination il est facile de continuer de jouer comme si de rien n'était ! :o

  Ici une utilisation maligne du coussin d'allaitement de madame pour que bébé fasse sa sieste pendant que je monte un perso à Diablo 3 : Easy way !

 

 On peut même (mais c'est technique) donner le biberon et jouer en même temps. Il suffit de positionner le cul du biberon dans le creux du poignet, bébé tétouille tranquilou pendant que l'on continue de jouer.

  Remarque : Madame est peu enthousiaste généralement, et il faut éviter les jeux trop bourrins à cause des mouvements brusques !

  Les jeux à privilégier dans ce cas là : FF XIII, FF XIII-2, Diablo 3, les RPG en général et les jeux d'infiltrations qui possèdent un haut degré de compatibilité paternelle de premier niveau.

 

 De 5 à 9 mois

 Bébé commence à bouger et à attraper ce qui est à portée de main voir de bouche. Les choses se corsent car il n'est plus question de le garder couché sur les genoux, de toute façon bébé veut être assis et il faut donc trouver une nouvelle parade.

  Heureusement il y a un moyen simple, nommé le « Transat ».

 On peut ainsi poser bébé sur le transat (avec ou sans vibration en fonction de votre budget) et le balancer doucement avec votre pied tout en continuant à jouer. 

 Bébé peut avoir des objets en main, il vous voit ==> il est content,

  le compromis semble parfait.

  Remarque : bébé arrive même à s'endormir ce qui vous permettra de reposer votre jambe.

  Entre 7 et 9 mois le Parc est une bonne alternative car bébé y est en sécurité. Veillez quand même à effectuer des aller/retour réguliers pour le surveiller ! :o

  Tous les jeux possèdent à priori la compatibilité paternelle de niveau 2 car bébé ne voit pas l'écran et vos 2 mains sont libres !

 

 

A partir de 9-10 mois jusqu'à 13-14 mois

 On change de registre car bébé se déplace et il faut avoir l'oeil sur lui. Là pas de miracle, il faut impérativement jouer à un jeu autorisant les pauses afin d'aller vérifier que tout se passe bien !

  Mais ce n'est pas tout ! Bébé est maintenant réellement interactif et il serait dommage de se contenter de « l'occuper » en attendant maman ! Faites pauses, sauvegardez ou quittez tout court dans ces moments là ! :o

  Jeux préconisés : Dishonored, Starcraft 2 et Tomb Raider qui offrent tous une possibilité de sauvegarde immédiates (ou presque pour TR) et peuvent donc être quittés n'importe quand (pour un bain, un jeu, un biberon ou une couche à changer).

 Ces jeux possèdent la compatibilité paternelle de niveau 3.

 Remarque : Madame sera moins agressive car vous serez le plus souvent debout en train de chercher votre bambin qui se sera fait la malle dans le couloir, bien loin de la zone surchargée de jouets que vous vous êtes cassé la tête à réaliser (comment ça ça sonne vécu ???).

 

 

  A partir de 14 mois

 Je n'ai malheureusement pas d'expérience car j'arrive à peine à ce niveau ! Ceci dit les pistes d'étude de la compatibilité de niveau 4 sont les suivantes :

  - Compatibilité de niveau 3 obligatoire

 - Pas de jeux violents (bébé commence à bien comprendre les choses)...

 

 En conclusion :

 Il est toujours possible de jouer en étant papa, il s'agit juste d'une réorganisation de vos habitudes. Bien évidemment tout n'est plus faisable comme avant mais avec une pointe de jugeote et une bonne résistance aux engueulades (voir un canapé bien confortable pour la nuit) vous arriverez sans mal à mixer votre ancienne passion avec votre nouvelle vie !

 

 PS : La plupart des illustrations ou exemples ont été vécus par l'auteur.

PS2 : L'auteur reconnait qu'il est quand même fort sympathique d'être papa

PS3 : L'auteur reconnait qu'il a une chance inouï d'avoir une femme aussi gentille et mignonne.

 

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Je me souviens

En faisant la queue à la boucherie l'autre jour je me suis mis à repenser à mes longues péripéties en Chine lors de mon précédent travail. J'ai souris en faisant un parallèle avec l'excellent Sleeping Dogs, gratos sur le PSN ce mois-ci.

 Ouais la Chine c'est le bordel, et ceux qui vous diront que c'est comme le Japon n'y sont jamais allé.

 

Ok Sleeping Dogs c'est un peu le GTA du pauvre au pays des Chinois mais bordel on n'a rien à se mettre sous la dent coté bac à sable en ce moment, et AC3 m'a juste laissé la glotte bien sèche.

 « Je voulais du fight avec des tranchoirs, du sang qui gicle » lançais-je au boucher pendant qu'il me coupait 6 tranches de jambon de parme.

 

 Bien évidemment comme tout GTA like qui se respecte on commence le jeu en tant que petite frappe pour le finir pété de caillasse à la tête de l'organisation. Les planques passent donc du squatte insalubre à la villa de milliardaire et les véhicules de la mobylette à la Lamborghini Murcielago.

 

Non ce n'est pas original, non vous ne serez pas complètement subjugué par une prise de risque mais au fond en lançant le jeu on le sait d'avance.

La patte graphique non plus n'est pas des plus originale mais l'ambiance chinoise des différents quartiers est bien retranscrite : je n'ai pas visité Hong Kong mais visiblement les quartiers sont relativement fidèles.

 Après et bien c'est comme d'habitude il vous faudra dézinguer la triade d'en face, braquer des commerçant, sortir des bimbos et échapper aux flics.

L'originalité unique ou presque du titre sont les combats à main nue qui rappellent un peu (de loin et bourré) les combats de Batman.

De l'idée et des combats de coqs

 

 Y'a des bonnes idées aussi avec la possibilité de switcher à la volée entre les objectifs en appuyant sur L3 (ouais je joue sur PS3), les itinéraires changeant de couleur un peu comme dans Dead Space 2.

 

 « Ceci dit bien évidemment les similitudes entre Sleeping Dogs et Dead Space 2 s'arrêtent ici » rassurais-je mon boucher s'évertuant à me trouver un saucisson bien sec dans sa corbeille.

 

 Mais c'est en me rendant au PMU d'en face et après avoir trempé mes lèvres dans la mousse épaisse d'une Grimbergen ambrée que la vérité s'est offerte à moi : Je prends du plaisir sur un jeu dont les mécanismes sont connus et retournés dans tous les jeux bacs à sable sortis depuis GTA3.

 

 Bordel mais alors pourquoi cette recette ne marche pas dans AC3 ? C'est pourtant pas le scénario de Sleeping dogs et sa narration qui font la différence non ?

 

Et bien si mais pas seulement.

Dans Sleeping Dogs la narration est sommaire mais on ne s'éparpille pas à faire des conneries à droite et à gauche en dehors de son scope de crapule ! Les combats de rue, les combats de coqs, les courses de bagnoles, les « coups de main » à droite et à gauche correspondent au personnage que l'on incarne.

 

 « On se rapproche d'un Saint Row un peu moins foufou ! » lançais-je au barman en lui lançant 3€50.

 

 Ouais voila un Saint Row un peu moins foufou c'est l'impression que m'a donné ce Sleeping Dogs. Les missions s'enchainent, les temps de chargements sont correctes une fois la partie lancée et les checkpoint suffisamment nombreux pour en faire le partenaire idéal des parties courtes.

 

Abrège ! 

Est-ce que je conseille Sleeping Dogs ? Ouais carrément même à 20 ou 30€ il est vraiment une bonne surprise.

 

Et puis vu que GTAV se fait attendre de toute façon vous n'avez pas le choix et c'est quand même bien mieux que de se farcir l'add-on de AC3 ou que de se faire violer par Leguman.

 

PS : l'auteur de ce test encourage vivement ses lecteurs à acheter leur viande à la boucherie !

PS2 : l'auteur de ce test n'a pas réellement payé sa bière 3,5€.

PS3 : l'auteur de ce test préfère se faire violer par Leguman que de jouer à AC3.

 

 

 

 

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En route pour l'Aventure

L'avion décolle enfin de Lyon en direction du Havre. 1h30 de vol m'attendent et, grâce à un podcast sur les tops and flops de l'année 2012, j'ai de quoi bien tuer le temps.

 C'était sans compter les turbulences du voyage qui m'ont plutôt rappelé le contenu de mon petit déjeuner que les plus beaux moments vidéo-ludiques de l'année.

 

 Comme il faut de tout et surtout plein de bordel pour faire un monde, j'estime généralement que mon avis peut faire office de guide pour les brebis égarées. Malheureusement la plupart des gens ne sont pas d'accord avec ça, ma femme en tête ! :o

 

 J'ai donc été relativement content d'entendre dans le podcast que Darksiders 2 avait laissé la majorité des joueurs dans le même état qu'il les avait récupéré : sur leur faim.

 

 Pourtant il y a du lourd : Madureira, THQ, des idées piquées un peu partout, Madureira, un personnage charismatique... Bref de quoi faire une bonne mixture.

 

 « J'étais tellement impatient à sa sortie que j'étais parti du boulot super tôt pour l'essayer ce jeu » Expliquais-je à l'hôtesse qui venait de me rafraichir les cuisses avec un verre de coca zéro mal géré.

 

 

Ca aurait pu...

Tout commençait bien pourtant car en plus de la patte graphique certaine de l'ami Joe Mad, on retrouvait un héro pour le moins bien ficelé avec un background tout aussi intéressant que celui de son frère War.

 

 Mais Dieu que cette histoire est mal racontée... Plein de quêtes secondaires fondues dans le décor, des PNJ qui semblent vivre leur vie quoi que l'on fasse, Rien ne vous tient réellement en haleine à part l'envie d'en découdre avec la corruption.

 

 A trop vouloir piquer d'idées on fini également par se perdre un peu, et le loot à outrance façon Diablo 3 refroidira les gars qui cherchent avant tout un Zelda Like.

 

En l'espace de 10 minutes vous aurez ramassé 50 items dont 20 épées quasi identiques que vous passerez, si vous êtes un taré comme moi, 10 minutes de plus à trier pour toujours avoir « THE BEST STUFF EVA ».

 En gros 10 minutes de jeu, 10 minutes de trie puis 2 minutes de TP vers marchant puis 2 minutes de vente puis 2 minutes de TP pour rejoindre le point d'où l'on est parti.

 

 J'exagère ? Ouais, mais c'est uniquement pour soulever le point de gameplay qui m'a le plus emmerdé, c'est dire si le jeu avait toutes ses chances.

 

 L'histoire est calée en même temps que le premier opus ce qui ne laissait pas une grande marge de manoeuvre aux scénaristes. L'idée est bonne mais tristement mal exploitée.

 

 Le monde est vaste, il y a des boss cachés, plein d'objets à trouver, des tombeaux secrets regorgeant d'armes de malade, une possibilité d'avoir un Build très personnalisé grâce à un arbre de compétence bien fourni...

 

Et puis c'est bourré d'idées aussi, même si pas forcément super bien exploité, avec des pouvoirs permettant de se téléporter, de remonter le temps etc...

 « Si je pouvais remonter le temps je pisserai avant le décollage » constatais-je en attendant que les toilettes de l'avion se libèrent du mec en train de renarder.

 

 

Mais...

Non Darksiders 2 avait tout pour plaire. Tout sauf une narration, et c'est con mais dans les jeux de quêtes, il faut avoir envie de mener sa quête.

Et encore moi j'avais bien torché Darksiders premier du nom ! Parce que s'il y'en a certains qui se lancent direct dans le 2, ils ne vont juste rien comprendre.

 Pire que ça le boss de fin... Heureusement que les trophées ont popé car sinon je n'aurai jamais su que c'était lui. Pas de grosse cinématique, limite on pousse la porte d'une salle, il est derrière et paf.

 

Imaginez Zelda où Link rentre dans une salle lambda de dongeon, et derrière direct Ganon qui se fight et pouf c'est fini après une cinématique ridiculement courte.

Et bien dans Darksiders 2 c'est cela.

 Oh bien sur il y a des gros boss sympas dans l'aventure, mais on est en droit d'attendre un combat épique contre le dernier du jeu ! Là j'ai même cru que c'était un nouveau type d'ennemi tellement c'était simple...

 

 Je ne vais pas parler de la technique qui n'est pas terrible mais complètement rattrapée par la patte graphique très Comics : Soit on aime soit on déteste.

Et donc ?

 

 Je ne pourrais pas déconseiller Darksiders 2 car je me suis quand même bien éclaté. Mais à chaque fois il a fallu se faire faire violence pour lancer le jeu et pas un autre.

 

Telle une pizza peu avenante, Darksiders 2 ne provoquera pas un appétit démentiel mais une fois que l'on a pris deux ou trois bouchées on se laisse convaincre.

 Par contre putain le masque de Death de l'édition collector il donne juste trop bien quoi ! :o

 

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Une bonne intention

L'avantage à chopper une bonne gastro est qu'il faut impérativement se tenir tranquille. Aux rythmes des allers-retours aux latrines, j'ai ainsi pu avancer dans l'aventure de Connor aux pays des anglais.

  J'ai pris le jeu sur PC car d'après les derniers tests cela rend bien mieux de jouer en 1080p à 60 Fps (merci Captain Obvious).

 Les temps de chargements sont aussi à priori plus courts, en tout cas chez moi ils durent moins de 5 secondes à chaque fois.

 Ce dernier épisode commence comme les précédents avec Desmond et sa bande en quête d'un endroit où installer proprement l'Animus. C'est allongé sur un rocher que vous trouverez votre bonheur cette fois-ci et pourrez enfin vous lancer dans l'histoire à proprement parler.

  Ubisoft semble avoir fait la part belle à la narration avec un prologue mettant en place les différents protagonistes et lieux  qui composeront le récit, prologue qui laisse clairement bouche bée : Rythmé et enchainant phase d'action et phases d'infiltration le tout se ponctuant par un twist tellement what the F*@k !

  Et les graphismes bordel, c'est beau, c'est grand, c'est fin... La forêt est divinement rendue etc....

  Alors merde pourquoi je n'ai plus envie d'y jouer ? Enfin plutôt pourquoi est-ce que j'ai autant de mal à m'y mettre ?

Mais...

  C'est vrai quoi, le héro est sympa même si manquant un peu de charisme (ceci dit il est jeune), L'intrigue est certes un peu classique mais bien amenée par un gros effort de narration pour une fois pas trop découpée.

 Ok il y a toujours ces foutus bug de collision, cette imprécision dans les sauts qui vous feront rager et surtout cette IA désastreuse en infiltration qui vous détecte alors que vous êtes caché 30m au dessus d'un garde...

Ceci dit étant donné la facilité pour venir à bout des adversaires en combat (Esquive puis finish) pourquoi se faire chier ? Pourquoi éviter d'être détecté par un fort au complet alors qu'il vous faudra 5 minutes montre en main pour venir à bout de la totalité des hommes afin de pouvoir égorger votre cible au milieu d'un carnage sans nom ?

Et  les défauts d'affichage, les pnj assis à coté de leur chaise et j'en passe...À ce niveau ce n'est vraiment pas folichon !

TOUT est possible !

Ubisoft a pourtant rentré de nouvelles features avec une gestion de domaine un peu comme dans Assassin's Creed 2, des missions de récupération de bricoles pour tel ou tel personnages, des combats navals... Non il ne manque qu'un module de cuisine, qu'une phase de danse dans un pub avec le Kinect et qu'un jeu de ballon avec les petits indiens du coin et on aura une panoplie complète de tous les gameplay possibles : génial !

  La gestion du domaine est également complète, on a ainsi la possibilité de fabriquer des armes et même de faire du commerce, de chasser, de chercher un trésor de pirate...

 STOP

 Messieurs d'Ubisoft, concentrez vous sur votre jeu, arrêtez de rajouter tout et n'importe quoi sous prétexte que cela enrichit l'expérience : On s'en fout !

 Nan mais on a souvent vu un assassin sensé être discret se retrouver propriétaire d'un 3 mât de guerre et d'un domaine grand comme Versailles ?

 « Si on peut peindre la tenue de Connor en rouge j'aurai l'impression de jouer avec Tony Stark » hurlais-je en posant un renard au milieu du salon.

 

 Dans Assassin's Creed premier du nom, Altair devait être discret pour rentrer dans des planques de la confrérie pour y trouver ses contacts, tout se faisait incognito ! Oui c'était plus répétitif et moins bien raconté, mais c'était plus cohérent.

 La bataille navale, présentée un peu partout comme « THE BEST FEATURE » jouit effectivement d'une esthétique quasi parfaite... Dommage que le jeu ne s'intitule pas « Master and Commander Creed 3 » sinon ça aurait été le game of the year.

 A trop vouloir en faire, AC3 m'a complètement perdu... Si bien que je ne me suis concentré que sur la « quête » principale en pestant lorsque l'on doit reprendre Desmond en main dans sa caverne.

  « Je préfère avoir plus de missions d'assassinat diverses, avec moins de surface à parcourir à cheval, en bateau, en tunnel etc plutôt que ce Gloubi-boulga indigeste » soufflais-je dépité en avalant un verre de Smecta.

  Franchement être pressé d'en finir avec un jeu AAA comme ça c'est de l'inédit pour moi. Tant de travail sur l'open world... C'est du gâchis !

Donc...

  Messieurs d'Ubisoft, s'il vous plait prenez en considération l'origine de votre série : « ASSASSIN's creed » (j'ai mis en majuscule le mot clé pour vous aider), travaillez vos assassinats, votre approche des cibles, votre IA et par pitié embauchez des débug man !

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Préambule

 J'aime me promener en bus, car on peut se laisser aller à regarder dehors les yeux dans le vague... Et quelle meilleure période pour cela que l'hiver ?

La neige commence à peine à recouvrir les déjections de pigeon sur les toitures mais on peut déjà sentir, si l'on n'est pas assis à coté d'un ivrogne incontinent, la joie des fêtes de fin d'années.

Dans ma tête, loin des habituels clichés de repas ou d'échanges de cadeaux, je pense à la meilleure façon d'éliminer « Le Roi de China Town ».

 

C'est beau !

 Avec ses graphismes somptueux et son gameplay tout en finesse le dernier épisode de l'agent 47 fait franchement envie (Sur ma config PC ça tourne en full à 40 fps environ et à 60 fps sans soucis avec l'option AA en 8x). Les détails sont nombreux, les lumières et textures très travaillés.

Hitman Absolution fait donc sortir la pierre du fusil pour peu que l'on ait un PC assez récent. Je ne l'ai pas vu tourner sur console de salon du coup désolé mais il faudra vous faire votre propre avis !

 « Et quoi de mieux comme préliminaires qu'une bonne mission d'assassinat dans une villa de milliardaire au soleil couchant ? » racontais-je à mon voisin de bus ivrogne tandis qu'il se mouchait dans ses doigts.

 

L'infiltration et l'assassinat on y a le droit à toutes les sauces depuis quelques mois : Dishonored, Assassin's Creed 3 et Mark of the Ninja : la mode est à la suppression silencieuse et au Gangnam style Ninja style.

 C'est technique !

 Mais Hitman justement c'est encore autre chose :

 - On peut y aller gaiement, massacrer tout le monde, égorger sa cible et repartir en faisant exploser les renforts.

 OU

 - On peut se faufiler jusqu'à l'appartement d'un dealer, l'assommer, lui piquer ses fringues et passer au milieu des officiers de la BAC de Marseille de police comme si de rien n'était pour atteindre sa cible et empoisonner son café à l'aide des glandes de Fugu piquées un peu plus tôt sur le marché.

 Il faut avouer que la deuxième solution a quand même plus de gueule.

 « C'est ça qui est bien dans Hitman Absolution, on a toujours plein d'approches envisageables ! » m'exclamais-je en relevant la tête de mon odorant voisin endormi sur mon épaule.

 

C'est chaud !

 

Avec ses 20 missions il m'a fallu 23h de jeux environ pour le terminer en difficulté « Normal » et en mode « Ombre » (pas de meurtre à part les cibles, le moins de neutralisation possible, pas d'alerte). Coté durée de vie Hitman Absolution assure bien ! Et là où c'est encore mieux c'est qu'avec les multiples approches possibles par mission, la rejouabilité est énorme.

 « Le système de scoring encourage à la finesse et en cette période de l'année c'est parfait » Racontais-je à mon voisin de bus tandis qu'il éructait avec une forte odeur de vin.

 

Ainsi il y a une mission où l'agent 47 doit éliminer une sorte de gros bourrin combattant dans un match de catch. Pour ça vous pourrez utiliser un fusil à lunette depuis une loge technique... Ou bien lui faire la peau à la régulière en l'affrontant sur le ring !

Tout est possible ou presque...Ceci dit il ne faut pas être allergique aux reloading tellement l'apprentissage se fait par l'erreur ! Les checkpoint sont assez peu et il faudra recommencer 2 ou 3 fois certains passages afin d'apprendre par coeur les routines des protagonistes.

 Pour plus de challenge il faut passer en « Professionnel » voir « puriste » pour les masos et là c'est autre chose car les gunfight deviendront ingérables et les ennemis complètement parano... Cela réduit donc les possibilités d'approches mais augmente le réalisme... Chacun pourra y trouver son compte ! Ainsi oubliez l'infiltration borderline qui consistait à passer au raz des gardes sans éveiller de soupçons.

 

« Tu veux rentrer dans le bâtiment par la grande porte ? Et bien tu peux toujours te badigeonner le séant avec le pinceau de l'espoir !»  Concluais-je alors en me levant et me dirigeant vers la sortie du bus laissant mon voisin affalé contre la vitre.

 C'est bien !

 Tout est dit, laissez vous tenter en cette période de fête propices aux disputes de famille donnant des envie de meurtre. Qui sait peut être y trouverez vous des idées ?

 

 

Note 1 : Config pc : core i7 3820 /8GoRam / GTX560 1go / jeu installé sur SSD

 Note 2 : L'auteur de cet article n'encourage en rien à l'assassinat

 Note 3 : La BAC de Marseille n'est citée qu'à titre humoristique à coté du terme officier de police.

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Cher Père Noël

 Cela fait maintenant 30 ans que chaque année j'attends ta venue avec la même impatience, préparant un petit quelque chose sur la table pour que tu reprennes des forces avec des gâteaux et un petit verre. Oui j'admets qu'une fois j'avais bien chargé la mule, mais à priori tu avais bien tenu le coup car tu n'avais rien cassé en ressortant !

 

 Cette année père Noël je ne sais pas quoi te commander. Beaucoup de jeux sont sortis au cours de l'année et finalement arrivé en Décembre, j'ai déjà tout acheté...

 

Elle est loin l'époque où tu m'apportais mon jeu de l'année emballé bien méticuleusement... Même si une ou deux fois tu m'as tendu un bon coup de Trafalgar en me mettant un livre à la place !

Si j'étais encore un petit garçon sans le sous, en 2012 j'aurai vraiment aimé avoir ces trois jeux pour Noël :

        -          Borderlands 2

-          Dishonored

-          Max Payne 3

 

Et si tu avais eu un peu de place dans ta hotte, mon coup de coeur aurait été Spec Ops the Line.

Tu sais pourquoi ? Parce que finalement il y a deux choses que j'aime dans les jeux vidéo : la liberté et la narration.

Ouais tu vas me dire que c'est souvent incompatible et c'est bien pour ça que dans mon trio de tête il y a 2 jeux avec une grande liberté d'action, et deux autres bien sombres avec des scénario plus travaillés !

 Je suis d'accord avec toi Père Noël, si j'avais été un petit garçon aucuns de ces 4 jeux n'aurait été adapté à mon âge... D'ailleurs est-ce là un signe ? Un jeu se doit-il d'être violent et bourrin pour atteindre des sommets ? On a vu que non bien sur avec des petites perles comme Journey pour ne citer que lui.

 

 Cependant je me posais cette question l'autre jour en achetant les décorations pour le sapin : Au final n'est-ce pas moi qui cherche à projeter mes stress et peurs du quotidien vers un personnage capable de tout surmonter ?  Et est-ce qu'avec toute cette fatigue accumulée depuis des mois je ne vais pas finir comme Max Payne à me refaire une vie au Brésil dans la peau d'un garde du corps alcoolique ? où vais-je devenir fou comme Martin Walker à Dubaï dans Spec Ops ?

 

 Non bien évidemment car il ne s'agit que de jeux et non pas d'une école de la vie comme le souhaiteraient certains.

 

 D'ailleurs Père Noël dans Dishonored (et aussi un peu dans Hitman Absolution d'ailleurs) on apprend même que l'on peut régler des affaires importantes sans nuire à personne avec une solution non létale... Heureusement pour mes collègues de travail !

 

 J'ai aussi bien rigolé en jouant cette année et Borderlands 2 illustre parfaitement l'humour dont j'avais besoin en rentrant du boulot. Il faut dire qu'avec un robot débile dansant le break dance et une gamine tarée organisant des séances de tortures pendant un Tea Time il y a de quoi faire !

 

J'aurai encore de quoi écrire de nombreuses pages Père Noël mais il faut que je te laisse un peu travailler car il y a du taff, pas le temps de parler des autres très bons jeux qui sont sortis cette année comme Darksiders 2, Resident Evil 6 ou Assassin's Creed 3 ni même de la mignonne petite Juliet dans Lolipop Chainsaw...

 Père Noël j'y pense il me manque quand même un jeu pour bien finir l'année dans la finesse, ainsi  si tu pouvais caler un Halo 4 pour moi dans ta hotte (ou entre les fesses d'un de tes rennes si la place venait à manquer) tu serais un ange !

 

 RDV dans 1 mois !

 

 

 

Note 1 : il se pourrait que l'auteur de ce post ait bu avant d'écrire cette lettre

Note 2 : Le Top 3 plus coup de coeur de l'auteur ne reflète que son avis bien personnel, ainsi n'hésitez pas à donner le votre !

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D3

 

Préambule

Depuis cette année d'étude foirée à cause de Diablo 2, j'avais pris comme résolution de ne plus jamais succomber à cette série diabolique. Mais si les voies du seigneur sont impénétrables, celles de Blizzard sont claires : Ramener aux enfers tous les joueurs des années 99/2000.

12 ans après donc, tel un dogué repenti j'ose une timide précommande de la version collector.

 « Bah c'est bon maintenant je suis marié, j'ai un enfant, Diablo ne peut plus m'atteindre » me dis-je tout en tirant la chasse d'eau.

 

 Mais quelle erreur...

 

 Après plusieurs mois d'utilisation le verdict est tombé : J'ai besoin de place sur mon disque et c'est Diablo III l'heureux élu !

 

 

Le jeu donné comme « l'incontournable 2012 sur PC » se retrouve en ballotage défavorable.

Abandonné depuis déjà 3 semaines au profit des hits AAA de la rentrée, impossible de se lancer une partie sans ressentir l'ennui. Oh le fait de l'avoir fini 4 ou 5 fois n'aide pas mais étant donné que la répétitivité fait partie intégrante du gameplay, pourquoi la mayonnaise a-t'elle tournée ?

 

Un gameplay pourtant huilé...

C'est vrai que le principe est attractif, on clic gauche, on clic gauche puis on clic droit, et après 100h de jeu, 2 personnages au niveau 60, 3M de pièces d'or en poche et une souris à la poubelle on se rend compte qu'on n'est toujours pas stuffé correctement et que sa chasseuse de démon pourtant bonnasse dans sa belle armure se fait toujours one shot par la moindre bestiole.

 

 « Pourtant j'ai cassé toutes les jarres, fouillé tous les coffres et farmé l'acte I en Arma pendant des heures » pestais-je en retirant le reste de mousse à raser sur mon visage.

 J'avais même fini par céder à la tentation de l'hôtel des ventes, là où les joueurs chanceux vendent toutes les super armes qu'ils ont en quadruple exemplaires, eux !

 

 Nouvelle armure qui claque, arbalète en feu, des dégats doublés... Rien n'y a fait !

 

Blizzard a pourtant tenté un dernier patch avec une sorte de level up possible après le niveau 60 pour garantir plus de trésors aux plus téméraires... 1 niveau puis 2 puis...Merde ras le bol.

 

Plusieurs solutions pour relancer la machine :

 

1 - faire un re-rôle avec une classe différente et replonger dans le « scénario » avec une nouvelle approche... Enfin Scénario s'entend si l'on considère les vignettes de personnages, les dialogues à sens unique et les samples de gestuelles en boucle comme une histoire contée car finalement on pourrait résumer l'intégralité des textes par une seule et même phrase « Clique Salope ! »

 

2 - Tenter de se faire des amis pour re-découvrir le jeu à plusieurs et partager un moment de convivialité vidéo-ludique au travers de quêtes palpitantes.  Enfin convivialité s'entend si l'on comprend les phrases suivantes :

« Go debuff en AOE max » « Boost ton crit et full DPS » etc...Que l'on pourrait traduire littéralement comme « Allons affaiblir ses capacité en utilisant nos sort possédant la surface d'effet la plus étendue » et « Augmente la criticité de tes coups et donne tout ce que tu as dans les dégâts par seconde ». Non se faire gueuler dessus dans une langue étrangère je fais déjà au boulot.

 3 - attaquer Borderlands 2 qui vient de sortir et qui offre lui aussi à sa manière du level Up sauce bourrine !

 

 

Mais seulement quelques Giga de libres sur le disque malheureusement...

 

« Je ne vais quand même pas désinstaller Skyrim, Dishonored ou Metro 2033 ce serait juste aberrant » lançais-je à mon épouse en lui servant une copieuse assiette de pâtes.

 Après une longue nuit sans sommeil, le couperet tombe et quelques ultimes clics droits et gauches plus tard Diablo III n'est plus, désinstallé pour laisser place à l'avenir.

 

 

Note 1 : Une dédicace à Morsay le truand de la grammaire se trouve dans ce post.

Note 2 : L'auteur de ce post a peut être éxagéré l'ampleur de ses réflexions intérieures.

Note 3 : L'auteur de ce post a quand même pris pas mal de plaisir à jouer avec des vrais potes « IRL » (comme disent les jeunes).

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