PREVIEW PES 2012 par carlo[pits]
Jeudi 18 Aout 11,
Nous arrivons à Cologne sur le coup des 11h et constatons une foule dantesque !
Il y a beaucoup plus de monde que les années précédentes, c'est quasiment impraticable mais notre envie de découvrir le nouveau bébé de KONAMI est plus forte que la horde teutonne présente en ce jour ensoleillé. Ma petite introduction inintéressante maintenant terminée, je peux vous parler de PES 2012.
Nous avons eu droit à une borne XBOX360 en français, nous avons d’ailleurs quelques vidéos que je mettrai en ligne dès que possible.
On attaque les menus qui sont sensiblement identiques à PES 2011, hormis les arrières plans animés qui sont du plus bel effet. Il n'y a cependant pas besoin d’en faire des tonnes, l’intérêt n’est pas la. Place au gameplay ! PES a changé !! PES redevient intéressant et digne d’intérêt pour moi qui suis parti, comme beaucoup le savent, du coté obscur de la force, n’en déplaise à TheIrfan38 (Joke inside)
PES bénéficie cette année d’un vrai 360° avec une souplesse dans le jeu qui est très appréciable. Ce coté très angulaire a quasiment disparu à l'exception bien évidemment des courses R1 qui restent peu poussées du fait d'animations de sprint toujours en manque d’inspiration.
J’ai tout de même noté des passes réussies d’un angle impossible - défaut présent aussi chez la concurrence - qui semblent être le mal de cette génération. On peut se sortir assez facilement d’une situation compliquée par une passe à 180 degrés… pas top pour l’immersion et le réalisme… mais comme dirait… un mec "de l’autre coté c’est pareil".
Le jeu renoue avec la réactivité mais pas trop. Les mouvements tels que les coups de reins ou les changements de direction rapide s’enchainent aisément (parfois trop) et il faut être défensivement très prudent et éviter de se jeter à l’emporte pièce pour contrer efficacement une attaque de ce type. Heureusement, l’inertie est toujours assez présente pour éviter trop d’abus. Je pense tout de même que ces coups de reins seront une arme fatale sur le long terme car ils sont, il faut l'avouer, très efficaces et les anticiper n’étant pas toujours chose aisée.
Cela peut être compliqué face à un attaquant skillé tel que Ronaldo ou Messi mais ça reste dans le domaine du possible ; garder ses appuis, défendre à reculons et être patient, ça marche pas mal avec un peu de précision dans l’acte. PES récupère l’essentiel qu’il avait perdu de mon point de vue : sa profondeur et la marge de progression qu’il nous propose. On ne peut le maitriser complètement en quelques parties. Ce sentiment prédomine clairement après un match ou deux mais est très plaisant et j'en ai redemandé. On constate que PES 2012 peut être soit très chiant soit à la limite du jouissif par moments. Mettez 2 joueurs qui maitrisent un minimum le jeu, qui savent temporiser et jouer intelligemment : vous aurez un jeu passionnant à jouer et/ou à regarder. A l’inverse avec 2 joueurs (ce que nous avons vu pendant notre temps d’attente) qui ne passent que vers l’avant et ne se soucient guère de la défense : vous aurez un match imbuvable digne des vidéos vues jusqu’à présent. Dans cet épisode le noob se fera défoncer par un joueur skillé, la chance n’aura que très rarement son mot à dire.
PES 2012 est assez équilibré. Les attaquants ne prennent pas le dessus facilement à condition que votre défense soit disciplinée et même une fois passés un retour à l’arrache du défenseur est monnaie courante mais ne vous faites pas d’illusions un Messi, un Ronaldo ou un Toifilou Maoul… non pas lui, seront irrattrapables d’où l’intérêt de défendre debout. Les appels de balle variés apportent beaucoup dans le jeu et donnent réellement cette possibilité de créer le surnombre. Je note un arbitrage parfait ! L’avantage est laissé, les bonnes fautes sont sifflées, je n’ai pas râlé une seule fois après l’arbitre car il prend les bonnes décisions.
Au rayon des petites choses sympas, les joueurs réclament un penalty lors d une intervention rugueuse et ce alors que l’arbitre laisse le jeu se dérouler, les touches rapides sont présentes sans coupure, les joueurs sont plus vivants de même que les alentours du terrain (photographes, caméramans, stewards, entraineurs), ce qui donne une plus-value visuelle incontestable.
Alors évidemment, ce jeu est loin d’être parfait - j’ai déjà parlé des passes irréalistes par moments - on notera :
- Des animations en évolution mais toujours en deçà des espérances avec des links manquants bien qu’il y ait une évolution. Je me réserve le droit d’être tolérant à ce sujet car on note un gros boulot d’effectué tout de même et cela redevient au moins crédible donc il faut, je pense, savoir rester logique dans ce que l’on dit.
- Au rang de la plus grosse déception, au point de très bien pouvoir ruiner tout l’intérêt du jeu, se trouvent des gardiens catastrophiques, malheureusement bien souvent à coté de la plaque. Ceci restera mon plus gros point noir. Entre les lobs sur des frappes de 30m sans danger apparent, les sorties dans les pieds de leurs défenseurs et les éternels gants en peau de pêche, bref la totale, on ne peut que très rarement faire confiance à son portier, trop rarement convaincant ; carton rouge pour ma part. Merde quoi ! Ça me met en quasi-rage tellement le reste est au niveau de ce que l’on est en droit d’attendre. J’en rajoute peut être un peu, vous vous ferez rapidement votre idée.
Au final PES 2012 sait se faire apprécier - en tout cas je l’ai apprécié - le retour aux sources incontestable (vous retrouverez des situations semblables à PES old gen) combiné avec l’apport d’une fluidité nouvelle pour un PES en font un épisode très agréable, assez abouti. Une surprise inattendue, un plaisir retrouvé, un jeu certes pas parfait en grande partie à cause de ces gardiens complétement fucked up sur certaines phases mais un bon PES, c’est certain !
Mesdames et messieurs, mes respects !
Carlo
PREVIEW PES 2012 par Boillzz
De retour de Cologne lesté de Wurtz, bières et autres produits locaux , il est temps pour moi de m’attaquer a un léger compte rendu de PES 2012.
Autant le dire de suite , les conditions n’auront pas été idéales : chaleur étouffante et moite , stands surblindés et attente démultipliée par rapports aux éditions précédentes. Pour finir de poser le décor, mon dernier saignage en règle d’un PES remonte a PES 2010 et m’adonnant allégrement ces temps-ci à FIFA, je n’aurai certainement pas un avis aussi pointu et avisé que mes camarades.
Ma première impression sur ce PES est plutôt bonne : le jeu est plus fluide et abouti que PES 2011. De nombreuses animations ont étés rajoutées et rajoutent un certain cachet. De fait, « globalement » le jeu est plaisant a regarder. Car dans le détail, ce n’est pas forcément vrai. On retrouve ainsi les courses robotiques et les animations saccadées qui piquent les yeux. Des links d’animations manquent toujours entre certains gestes et peuvent parfois donner des rendus hasardeux. Toutefois, un réel progrès a été accompli depuis PES 2011 et ces quelques problèmes sont beaucoup moins rédhibitoires à mes yeux.
Comme déjà constaté par Fays, et à mon grand plaisir, on notera un retour des contrôles R1 longs et R2 orientés qui permettent d’accélérer ou de temporiser le jeu, au choix . (Note pour KaLeXo : le contrôle R2 + R1 ne fait pas, lui, son retour).
Somme toute, le rythme du jeu est plutôt agréable. Le jeu de passe est correct dans l’ensemble, même si on voit encore des passes laser… ou des trajectoires difficiles trop facilement trouvées (angles surréalistes). On constate encore beaucoup trop de passes en inadéquation avec l’animation... mais ça on l’avait déjà vu dans les premiers vidéos diffusées. La physique de balle sur les passes l1 triangle a légèrement changé. Elle est plutôt agréable à regarder et apporte un plus sur les appels en profondeur. On notera toujours ce manque d’engagement et ces duels aériens figés au cœur du terrain qui laissent penser qu’il reste un bout de chemin à parcourir sur la gestion des duels en général.
Il y deux gros problèmes constatés dans cette démo avec premièrement la réactivité des joueurs que l’on vient de sélectionner. J’ai encore une grosse impression d’être sur des rails et d’avoir des joueurs qui continuent leur course malgré une bonne dose de super cancel . On a par exemple parfois l’impression de ne pouvoir capter un ballon proche, ce qui s’est avéré problématique, par exemple, sur la défense des l1 triangle. Bref, Je n’ai pas toujours l’impression de contrôler totalement mes joueurs sans ballon et j’ai trouvé ça plutôt frustrant. Le deuxième gros point noir est le gardien, ceux-ci se sont montrés à la rue sur des frappes qu’il auraient du arrêter, ou du moins boxer, sans parler d’un placement approximatif (sur une dizaine de match regardés, on a du voir 3 fois les gardiens se faire lober sur des frappes anodines des 30 mètres).
Alors au final , ces quelques matchs disputés ne sont pas suffisants pour me forger un avis définitif et les quelques point évoqués me font légèrement tiquer mais ce qui compte vraiment est le plaisir éprouvé et non une accumulation de points négatifs ou positifs. Les matchs que j’ai disputés ont donc été plutôt agréables, voire même pas déplaisants, mais il n’y avait rien non plus qui me fasse sauter au plafond. PES 2012 semble corriger en partie ce qui me déplaisait dans PES 2011 mais je retrouve encore des reliquats des mauvais épisodes HD qui ternissent mon expérience .
La différence majeure entre mon ressenti post-Gamescom 2010 et 2011 est que je trouve maintenant une réelle cohérence entre le ressenti visuel et le ressenti manette alors que l’année dernière si je trouvais le jeu plaisant à regarder, manette en main mes sensations étaient vraiment mauvaises.
Pour finir, n’ayant pas pu véritablement essayer les nouveautés (appel de balle manuel / nouveau système de défense), j’attendrai d’avoir une vue plus étendue du jeu pour savoir quoi penser véritablement du jeu, mais je pars de Cologne avec un brin d’optimisme
Bien a vous , Boillzz
PREVIEW PES 2012 par EFFO
De retour de Köln
Ce fut ma première découverte du salon : grand et impressionnant mais beaucoup trop de monde (Carlo m’a même supplié de me mettre dans la queue de 5h de Battlefield à sa place…)
Bref assez de détails du salon, parlons de ce PES version 2012 :
Cette version de Démo est vraiment plaisante pour moi ayant joué souvent à PES 2011 contrairement à Carlo et à Boillz)
Par rapport à Pes 2011 :
On retrouve le vrai 360 degrés, les passes plus réactives, le physique de la balle encore plus joli à voir, les animations un peu améliorées (mais ça reste aussi toujours un défaut) , les dribbles plus fluides, le retour des contrôles R1 et R2, les collisions de joueurs et l’arbitrage réussi…
Les grands stars de ce PES ne sont pas les attaquant mais les défenseurs : ils ne regardent plus passer les ballons en profondeur, ne lâchent pas les attaquant (même les « Cyborgs » Ronaldo ou Messi) et on sent aussi l’énorme soutien des latéraux sur les cotés. De plus, les centraux montent mais attention à la perte de balle car ça risque de donner un joli contre).
Ce que j’apprécie le plus dans ce PES : c’est la bataille de milieu de terrain qui nous a conduit, par exemple, à la statistique de 0 tir chacun en une mi-temps contre Boillzz.
Il y a quand même les petits défauts PES 2011 comme la réactivité quand on voulait sélectionner le joueurs, les courses robotisées, la reprise de volée à 30 mètres mais on a l’habitude depuis quelques années …
Le gros point noir est le gardien :
Quand on tire de 30 mètres on a plus de chance de marquer soit entre les jambes soit parce que le gardien est à 3 mètres du but.
A l’inverse, ils font de très bons arrêts en face à face, bizarre bizarre,
On espère fort que Konami corrigera ce défaut de gardien perdu face à des tirs lointains ou sur des ballons faciles.
Conclusion de ce court résumé : Ce Pes est en évolution et j’espère qu’il continuera sur ce bon chemin …
Je passe le relais à Platine qui doit finir sa pause pipi ….
PREVIEW PES 2012 par Platine
Bon, après une journée épuisante avec une Gamescom surchargée, des allemands fous du volant et après avoir entendu les avis de mes partenaires dans la voiture, ça ne va pas être commode de vous donner un avis construit et complet, surtout vu l'heure et la fatigue ... mais on va tenter tout de même !!
Premier contact visuel sur les bornes alors squattées par nos amis teutons. Pas de grosse surprise, le jeu n’a visuellement pas beaucoup changé : il est toujours aussi beau, les visages des joueurs sont superbes. Par contre on note très vite de nouvelles animations en dehors du terrain avec les photographes qui suivent les joueurs ou la caméra qui suit l’action derrière le but.
Mais pad en main, on se rend compte que si la forme a peu évolué, le fond lui n‘a plus rien à voir. Pour avoir pas mal joué à PES 2011, les différences dès les premiers pas effectués sur la pelouse virtuelle de cette version 2012 sont flagrantes. Là où la version 2011 était frustrante, pas toujours (c’est un euphémisme) très logique, ce nouveau PES fixe clairement de nouvelles règles et donc de nouveaux repères, bien plus logiques et cohérents.
D’abord la vitesse de jeu semble avoir été par défaut ralentie et c’est d’emblée la 1ère chose qui m’a frappé. Le contrôle même des joueurs n’est plus le même avec un vrai 360 degré.
D’ailleurs les dribles passent beaucoup mieux et ce même dans les petits périmètres.
De nombreuses animations ont été ajoutées, c’est indéniable. Les défenseurs repoussent désormais les ballons chauds de multiples façons, il y a plus de liens entre les anims … mais pas encore assez pour que tout soit parfaitement fluide. Les courses rapides R1 semblent encore et toujours robotiques.
Vient ensuite le jeu de passe et là encore, en auto je précise (on n’a pas trouvé le moyen d’en changer), les changements sont flagrants. Les passes lasers sont beaucoup, beaucoup plus rares et à l’inverse nombreuses sont les passes sous pression qui atterrissent directement dans les pieds … de l’adversaire. Aucun syndrome « ping- pong passing » à déplorer en tout cas dans les 3 matchs joués ni dans la dizaine observée.
Il faudra réapprendre à doser les passes en profondeur avec triangle, loin d’être évident à appréhender en 3 matchs.
Les frappes aussi sont à surveiller, la jauge a été revue et donne donc lieu à quelques surprises (désagréables pour ma part car n’ayant pas marqué un but en 3 rencontres !).
Concernant l’IA, il est clair que les Top Teams et les plus petites équipes n’ont clairement pas la même façon de se comporter. On peut noter que le Real / le Barça / le Milan AC etc. voient un bloc monter très vite pour soutenir une attaque. Ce n’est pas le cas forcément avec Rennes ou Lille où il faut bien plus temporiser pour construire une attaque. Les appels de balle sont très nombreux, les latéraux montent et ça c’est la révolution par rapport à la version 2011.
J’allais oublié : en défense, il faut surtout éviter de se jeter et mettre la config sur semi-auto !! (en curseur automatique, c’est une horreur, soyons clair). Il faut donc temporiser, gêner l’adversaire et jouer sur l’occupation des espaces et sur l’anticipation.
L’arbitrage est juste parfait : entre avantages bien gérés, retour à la faute, cartons jaunes, l’homme en noir est vraiment excellent.
Reste bien entendu le point noir de cette démo, les gardiens : aussi bons qu’ils peuvent être mauvais. En l’espace de 10 secondes, un Casillas sort deux ballons très chauds, le 1er sur une sortie dans les pieds, le second sur une belle frappe aux 18 mètres. Corner à suivre sur lequel le Barça donne le ballon au 1er poteau aux défenseurs du Real … oui mais Casillas sort, bouscule ses deux défenseurs, le ballon revient dans les pieds du Barça et finit au fond des filets après être passé entre le gardien (perdu pour le coup) et le poteau. Konami, Seabass, il est temps de voir comment réagissent de vrais gardiens car ça fait vraiment tâche par rapport au reste.
Parce que le reste semble quand-même très positif. Il y a une réelle évolution, Konami a fait un énorme travail depuis la version 2011 et il faut le souligner. Nous avons tous pris un réel plaisir à disputer nos matchs même si nous restons sur notre faim. En effet, la marge de progression et de maîtrise de cet opus semble énorme. Comme Carlo, j’ai pris beaucoup de plaisir avec ce PES 2012 et à n’en pas douter, c’est un bon PES … même si seule la pratique à long terme nous dira s’il s’agit là d’un très bon PES !!
Platine
WEarePES.com

Ca y est, la Gamescom est lancée et plusieurs WAPiens vont faire le déplacement jusqu'à Cologne pour tester, entre autre, la nouvelle mouture du jeu de Konami. Nous allons essayer de centraliser au mieux les avis de chacun ainsi que l'actualité en direct du stand de PES 2012. De la même manière, vous aurez droits aux premiers retours sur FIFA12 ... de quoi se faire une idée plus précise sur l'année footbalistiquo-vituelle qui se prépare.
JOUR 1:
Konami
- Et c'est parti pour les vidéos en direct de la Gamescom !!
- Lors de la conférence PES 2012 de la Gamescom, il a été annoncé que la première des deux démo de PES 2012 (oui, 2 !!) sera disponible ... la semaine prochaine !!
- C'est officiel, la nouvelle cover star de PES 2012 est Cristiano Ronaldo. La jaquette devrait suivre bientôt.
- On sait maintenant ce que sera myPES: une application Facebook qui affichera nos résultats et statistiques sur notre mur pour les comparer à nos potes. Des récompenses seront allouées aux utilisateurs les plus assidus. Une vidéo est disponible !!
JOUR 0:
Konami
- La jaquette provisoire de PES 2012 vient de faire son apparition sur le net. Il se pourrait qu'il s'agisse de la cover US, mais j'en doute. Une autre source parle de Torres sur la jaquette européenne. Nous devrions enfin être fixé à ce sujet lors de la Gamescom.
- Thanks god, Jon Murphy est bien arrivé à l'E3, alors que le stand PES 2012 est en chantier. Il annonce que la version jouable à la Gamescom est plus avancée que la preview que Fays a testé il y a deux semaines.
EA Sport
- Une démo de FIFA12 sera disponible dès le 13 septembre.
- A l'aube de l'ouverture du festival, David Rutter revient sur les détails de la Online Seasons de cette année.
- Lors de la conférence Playstation de la GC, il a été annoncé que FIFA13 serait compatible avec le PS Move...
- Un nouveau FIFA Street (le quatrième donc) vient d'être officiellement annoncé et illustré par un trailer que ne renierait pas les tricoteurs du dimanche. Cette fois les clubs sont de la partie et le style réaliste est de retour.
Kaiwai de WEarePES.com
Preview de PES 2012 par Fays
Grâce à Piggyback qui fait bosser Kaiwai loin de nos frontières ainsi qu'à Pierre de Konami-France, mon hôte de la journée, j'ai pu passer trois heures à tester Pro Evolution Soccer 2012 pour vous dans les locaux de Konami à Paris.
Le rendez-vous fût donné à 15h pétante, et en bon "fanboy", je suis arrivé 15 minutes en avance. Une fois les présentations faites, je me suis mis à discuter avec Pierre des previews du web tombées dans la matinée pour en arriver à la conclusion qu'aucune d'elles n'avait pour le moment abordé le sujet des licences. C'est donc le point que je vérifie en premier… mais je risque finalement de ne rien apprendre à qui que ce soit dans la mesure où vous êtes déjà tous au courant des licences présentes dans le jeu, idem pour les stades.
Je vais essayer de faire le point sur chaque nouveauté aperçue durant ce play test, en revanche je n'ai malheureusement pas pu voir en profondeur le mode edit, les spécificités des caméras, ainsi que le niveau du CPU. L’air de rien, 3 heures, ça passe vite quand on prend du plaisir !!
Réglages
Je commence par un premier aspect qui n’est peut-être qu’un détail pour vous mais qui, pour moi, veut dire beaucoup: les réglages.
Dans un premier temps, on découvre que konami a intégré un système permettant de sauvegarder tous nos paramètres manette. Dans ces paramètres, on retrouve le choix du curseur (d-pad ou stick), le degré d'assistance des appels (assisté, semi-assisté et manuel), un slider pour l'assistance des passes (4 niveaux différents), ainsi que la traditionnelle configuration des touches. Cette configuration sera simplement nommée «données + votre prénom, pseudo, etc...» et nous pourrons y coller un joli avatar. Ces petits réglages non-négligeables permettront simplement de gagner du temps lors de soirées endiablées… ou pendant un weekend WAP.
Vient ensuite le plan de jeu: jusqu'à présent, peu de choses changent par rapport à l’opus 2011, les menus et la présentation étant quasi identiques. On notera tout de même quelques petites nouveautés esthétiques, ce qui n'est bien sûr pas le plus important. L’écran de formation conserve l’excellent système de drag & drop.
Le menu qui permettait dans PES 2011 de se prendre pour "mes que un coach" en modifiant la tactique en temps réel suivant le résultat du match a tout simplement disparu. A la place on trouve 4 formations éditables, le but étant de donner à chaque formation une attitude (attaque, contre-attaque, défense, etc...). Ceci est facilité par l'intégration de sliders prédéfinis (Entre 6 et 8 différents, je ne sais plus trop): une fois les formations intégrées, il suffit d'un simple coup de d-pad (si vous avez choisi de jouer avec le stick) pour enclencher une autre formation en plein match, ce qui aura comme résultat de faire bouger le coach sur la ligne (avec un petit zoom sur lui dans une lucarne en bas de votre écran), mais surtout d’agir en temps réel sur votre formation.
Premières impressions in game
Une fois la formation validée, on retrouve la traditionnelle entrée des joueurs, jusque là rien de nouveau si vous avez vu les différentes trailers. Graphiquement, PES 2011 avait posé de très bonne bases, donc inutile de changer quoi que ce soit, ca n’est pas une surprise.
Coup d’envoi et hop ça part vite; d’emblée on remarque que les joueurs répondent différemment par rapport à la version précédente. On ressent une forme de fluidité et de souplesse qui rend les déplacements des joueurs très agréables, une sensation d’antan que l’on n’avait pas retrouvé depuis longtemps. Je leur ai même trouvé une certaine nervosité et cela se ressentait même jusque dans le pressing défensif. Pour reprendre la judicieuse remarque de l'équipe de Gameblog, le manque d'inertie donne une souplesse aux joueurs ; ainsi même si PES est à la base une simulation de football, j'ai l'impression que l'équipe de Seabass assume à nouveau le coté action-football de la série.
Pour donner un point de repère j'aurais tendance à comparer PES 2012 à PES 6. Maintenant ce n'est qu'une impression visuelle, à cela il faut rajouter les nouveautés de gameplay ajoutées à cet épisode et là il faut dire que l'équipe de Seabass n'as pas fait les choses à moitié. J’ai uniquement le regret de ne pas avoir pu tester le jeu avec une vitesse réduite, étant quasi sûr que le résultat n'en sera que plus convaincant, sans aucun doute un jeu fluide mais posé.
Mais je ne peux plus attendre de vous parler du grand retour de la touche R2.
Burst
Cette impression de nervosité est caractérisée par l'ajout du Burst qui permet un coup de rein magique à l'arrêt ou en pleine course. Personnellement, je ne suis pas convaincu par cet ajout ; à la limite j'aurai aimé qu'il soit couplé avec une gestion de la fatigue pour éviter les abus. Une petite pression sur R2 suivie d'une direction suffit à donner un petit coup de boost au démarrage ou en pleine course (pour un grand pont ?)… à voir sur la longueur si cette nouveauté n’est pas le futur fucking 90° Turn !?
Contrôles
La première chose qui saute aux yeux concernant cet aspect du jeu : les animations sur les contrôles si chères à Boilzz. Un petit coup de R2 à la réception d'une passe suivi d'une direction et "on touche au sublime" pour paraphraser Kalexo. Cet aspect avait été totalement bâclé par Konami sur cette génération de console et pourtant, c'est simple, les contrôles orientés donnent tout de suite un souffle épique à vos actions ainsi qu'à vos contre attaques. Ils feront passer la bataille du Retour du Roi pour une vulgaire partie de balle au prisonnier… j’exagère à peine.
Toujours au niveau des animations, la gestion des contacts rend le jeu plus intense et moins frustrant que les versions précédentes. Les duels aériens, les épaules contre épaules, les tacles ainsi que les 1vs1 donnent une intensité qui manquait aux derniers opus, ce qui comble encore une fois les frustrations passées dans ce domaine.
1vs1
Le face à face avec un défenseur permet de sortir tout un panel d'animations supplémentaire quand on maintient R2. On a pu le voir sur la vidéo de Jon Murphy, suivant le contexte et votre positionnement par rapport à l’adversaire, votre joueur sort des enchaînements de gris-gris, du hip-hop au double-contact en passant par la Drogba.
Cette touche à bel et bien retrouvé sa gloire d'antan, autant offensivement que défensivement. En défense, l'utilisation de R2 déclenchera différentes animations (pied en opposition, coup d'épaule). Cet aspect du jeu n’est donc aucunement négligé. Malheureusement, n’ayant pas vu à temps la vidéo explicative du R2 en défense… je n’ai pas pu tester toutes les possibilités en un contre un.
L’éditeur de combo de tricks est quand à lui toujours présent, je n’y ai vu aucun nouveau geste, encore une fois me concernant les gestes présents dans PES 2011 me convenaient parfaitement. On notera aussi le retour d’une feinte de frappe potable, ne permettant plus un crochet comme à la l’époque ; elle est discrète mais moins immonde que sur les derniers opus.
Physique de balle
Une physique de balle qui semble améliorée, pas de rupture totale face à PES 2011, mais plutôt un fort réajustement, laissant pressentir une réelle sensation de contrôle lors des passes (notamment en mode passes manuelles), avec des trajectoires pas systématiquement parfaites et donc plus réalistes.
Pour ce qui est des frappes, pas de changement flagrant si ce n’est une difficulté accrue lors des frappes de loin, qui, il faut l’avouer, étaient un peu abusées dans les épisodes précédents. Un léger bémol concernant les centres, qui sur les quelques matches joués semblaient faire mouche un peu trop facilement, que ça soir lors d’un Nice vs Nancy ou un Barca vs Real. Dans l’ensemble, pas de bugs ou comportement outrant, mais plutôt une physique de balle en adéquation avec le style 2012.
Appels de balles et l'IA
L'assisté est la concrétisation de ce que Konami à baptisé "l'active AI" : les joueurs de votre équipe proches de vous sur le terrain multiplieront les appels de balle et vous proposeront plusieurs solutions. C'est très intéressant et cela donne beaucoup de vie à vos phases offensives, mais attention : ceci peut causer du soucis dans la mesure où si vos latéraux font des appels, cela laisse de grosse opportunités à votre adversaires pour les contres ; mais comme dirait l'autre : "c'est le jeu ma pauvre Lucette !".
Le paramètre semi-assisté est sûrement le meilleur compromis car il suffit simplement de sélectionner un joueur avec le stick droit (un régal de réactivité) et de presser le stick ou de cliquer pour que le joueur parte, mais là on ne maitrise pas la direction.
Je ne vous apprendrai sans doute rien en vous détaillant les commandes du mode manuel : on sélectionne un joueur avec le stick droit, on clique et on le déplace. Sauf que pour ça il faut avoir un cerveau dans chaque doigt et être né japonais. A part Boillzz et Kalexo (sans faire offense aux autres), je ne vois pas qui sur le forum pourrait maitriser ça.
Ceci étant la maitrise des appels de balle constituera un réel challenge et me concernant je sais que cela m'occupera de longs mois … ou pas. Je pense qu'on aurait tort de se priver d'un tel ajout, surtout que du temps de PES Wants You cela avait été énormément demandé par les fans et même la presse (Puyo de Gamekult pour ne pas le citer). Pour ma part c'est vraiment un signe fort de la part de Konami et gageons que l'expérience sera rééditée.
Spéciale kassdédi @ Krypt, les appels sont utilisables en 2vs2, donc possibilité de faire des feintes d'appels pour brouiller les pistes.
Attaque/Défense
De cet équilibre dépend la durée de vie du jeu. J'ai dû faire 8 matchs et quelques 0-0 et 1-1 ; j'ai appris à mon hôte que c'est signe d'un bon cru. Comme je le disais plus haut, dès le début on a l'impression que la fluidité et la réactivité (car aucune trace de latence dans les commandes) annoncent un jeu tourné vers l'attaque. Mais que nenni, les défenses sont bien regroupées sans pour autant faire un sitting dans la surface de réparation ; physiquement ça tient la route, même si la tradition des cyborgs est toujours maintenue (99 de note globale pour CR7), l'épaule contre épaule est plus que jamais jouissif et permet de stopper certains joueur à condition que le vôtre soit un tant soit peu physique.
Par exemple lors d'un match, Ronaldo n'arrêtait pas de casser les reins des brésiliens sur l'aile, s'en est suivi un replacement de Luisao sur le coté et le lusitanien était muselé pour le restant du match. Pour résumer j'ai trouvé cela assez cohérent dans l'ensemble, mais il faut noter que l'arbitre ne siffle pas sans arrêt, ce qui donne une bonne dynamique d'ensemble et on peut vraiment s'éclater à défendre sans être obligé de faire de tacle au niveau des genoux.
Phases arrêtées
Alors là il faut dire qu'on touche la grâce du bout du pad. Tout a été dit dans les vidéos de John mais vraiment, le fait de pouvoir bouger nos joueurs sur phases arrêtées, ça change la vie. Encore une nouveauté de gameplay qui apporte réellement un plus au jeu.
On appuie dans un premier temps sur R2 (encore lui) afin de changer la caméra et avoir une vue d’ensemble du terrain ; ensuite une petite sélection du joueur sur les phases arrêtées et le déplacer est juste royal ! En parlant de phases arrêtées, il est bien plus agréable de voir enfin un joueur ramasser le ballon et faire une touche sans qu'il y ait de coupure, tout comme sur certains coup francs ou corners quand on change de tireur, cela se fait en temps réel.
Curseur
On appréciera l’effort mis en œuvre par Konami concernant la gestion du curseur, nettement mieux ajusté que dans le précédent opus. Fini l’acharnement sur L1 lors de contre attaques de l’adversaire, afin de chopper son défenseur le plus proche en voyant les joueurs s'écarter peu à peu du ballon, et place à la magie du stick droit : une pression en direction d’un joueur sur le terrain et le joueur le plus proche de la direction donnée se retrouve immédiatement sélectionné ! La sélection par R1 reste bien sûr disponible, avec un algorithme optimisé minimisant de fait les précisons successives.
A noter que la sélection de joueur s’en voit grandement améliorée lors de matchs à deux dans la même équipe. Les problèmes de curseurs semblent corrigés et cela devrait augmenter l’intérêt du jeu à plusieurs… encore une bonne nouvelle.
Les absents
Dans un premier temps les gardiens soufflent le chaud et le froid, surtout sur les sorties et les ballons à ras de terre, là où ca fait mal. Idem sur certains angles qui ne sont pas fermés correctement… mais on me dit dans l'oreillette que cela à déjà été signalé et que c'est en cours de rectification par la team WEP.
Ensuite, les centres m'ont paru un peu trop scriptés, de vrais missiles à têtes chercheuses qui trouvent souvent preneur, même chez les gabarits de petites tailles. A réception du centre les coups de boule fusent et envoient souvent le ballon au fond des filets.
On regrettera également dans la version testée l'absence de contrôle manuel du gardien lors des relances, seules la puissance et la direction de la relance était contrôlables, laissant apparaître une légère sensation de frustration pour rester dans la philosophie du contrôle total.
Même si le jeu a gagné en fluidité, il manquera toujours des animations en plus pour donner encore plus de détails à chaque mouvement et au match. Heureusement, vous pouvez oublier les ciseaux systématique en dehors de la surface de réparation, les reprises de volées profitent maintenant de quelques nouvelles animations. Ca n’était pas du luxe.
Conclusion
Personnellement, ayant apprécié PES 2011, je peux dire que j'ai raffolé de ce PES 2012 au vu des quelques parties joués... j’aurai d’ailleurs bien du mal à retoucher au précédent opus de retour dans mon salon. Maintenant il est clair qu'au fil du temps des défauts et autres bugs seront découverts et que c'est uniquement à ce moment là qu'on se fera une idée plus que précise du travail de l'équipe de Seabass et du réel potentiel de PES 2012.
Pour conclure, on est clairement dans la continuité de PES 2011 mais avec des modifications importantes et tout à fait judicieuses. Je me suis extrêmement attardé sur le gameplay durant ce test, il faut dire que j'ai été très surpris par les nouveautés et leurs implémentations, le tout formant un ensemble cohérent, même dans cette version non-définitive du jeu. J'attends de pied ferme la démo afin de pouvoir m'y remettre, car pour moi Konami à fait un pas de géant dans le bon sens cette année, dans le sens de fans en tout cas.
Merci encore à Pierre de Konami France, Kaiwai, Thomas G, Kevinho, Rastapecheur ainsi qu'à Œil pour leur aide sur cette preview.
Fays

L'E3 bat son plein et occupe toute l'attention de la sphère vidéo-ludique. Les informations affluent de partout et pour être certain que vous n'avez rien raté des premières impressions sur PES 2012, nous vous avons préparé un résumé exhaustif. Je tiens à remercier particulièrement ThomasGoal et Diablosc à l’affût de la moindre info comme à leur habitude.
Cette année, PES 2012 semble bien parti pour faire la différence sur les détails. Des éléments de gameplay discrets mais que les fans attendent depuis très (trop?) longtemps. Même si Konami garde sans aucun doute des surprises sous la semelle et que le jeu n'est actuellement qu'à l'état de bêta, il pourrait nous surprendre... en tout cas en comparaison de ses prédécesseurs sur cette génération.
Les infos recoupées ci-dessous proviennent de plusieurs sources, mais principalement de WENB. Je décline donc toute responsabilité si, comme chaque année, monsieur Adam est over-enthousiaste. Néanmoins, cela donne un bon aperçu des nouveautés de cette démo de l'E3.
• La physique de balle a clairement été améliorée dans ce PES.
• Le feeling lors des passes est différent grâce à la nouvelle physique de balle. Apparemment cet aspect est plus agréable.
• Pass-support : on peut maintenant choisir entre 5 différents types de passes. De full manuel à full automatique en passant pas le semi manuel (type 3 par défaut).
• Lors d’un une-deux, les joueurs font également des appels croisés, en diagonale (il se peut que ça se fasse manuellement, on en saura bientôt un peu plus).
• Les dribbles grandement améliorés et plus agréables grâce à une meilleure réactivité et plus d'animations.
• Les courses des joueurs sont nickel. Il n'y aucune saccade dans les animations. C’est 100% plus fluide qu’avant, autant qu’un FIFA par exemple. Il y aura bientôt une grosse annonce à ce propos ( ?).
• Par défaut, la vitesse de jeu est la même que dans PES2011 mais on peut toujours la changer.
• Globalement, les gestes techniques semblent les mêmes que PES 2011 pour l'instant, mais il semblerait que tout ne soit pas définitif.
• Les défenseurs sont plus conscients de la position du ballon et ne laissent plus systématiquement passer la balle devant eux.
• Les animations de fautes sont bien plus réalistes. Le système de collisions est chouette. Sans en faire de trop, il est efficace.
• Il y a maintenant des collisions entre les joueurs sans ballon, par exemple, sur les centres ou les corners.
• Plus d’animations lors des tackles.
• Les gardiens étaient excellents dans la version bêta de l’E3, meilleurs que jamais. Ils bénéficient aussi de beaucoup de nouvelles animations.
• Malgré tout, on n’atteint pas encore la qualité et la quantité de FIFA au niveau des animations.
• Grâce à la nouvelle physique de balle, les tirs sont dans leur ensemble différents de PES 2011.
• Il n’y a plus les incessantes reprises acrobatiques qui sortaient à tout bout de champs dans PES 2011.
• La sélection du curseur se fait toujours avec L1 … mais on peut désormais sélectionner n’importe quel joueur avec le stic droit, comme dans FIFA (enfin !!!!!).
• Grosse nouveauté sur les throw-in, coups-francs, corners et dégagements du gardien:
En inclinant le stick analogique droit on peut sélectionner le joueur auquel on veut faire la passe. On peut également le déplacer à l’endroit voulu. C’est aussi indispensable qu’intuitif.
• Le système de pénaltys revient à quelque chose de plus facile à appréhender. On peut maintenant réaliser une panenka en pressant R1.
• L’IA offensive est vraiment plus intelligente qu’avant avec des appels croisés ou des faux appels que ce soit en attaque ou en milieux de terrain.
• L’IA défensive n’est pas en reste, les défenseurs couvrent mieux les espaces.
• L’arbitrage est meilleur, ils laissent plus souvent l’avantage pour favoriser un jeu fluide.
• Dans la démo de l’E3, on dirigeait le joueur avec le stick gauche et la croix directionnelle servait aux tactiques. Mais pas de panique, il semble que tout ça soit paramétrable pour ceux qui ne peuvent jouer sans le d-pad préhistorique.
• A l’écran de formation, les joueurs ont maintenant une lettre pour noter leurs compétences. Par exemple, Messi a un A pour les dribbles, un D pour la défense, etc…
• Au niveau le plus dur, PES 2012 était difficile. La nouvelle IA défensive des équipes de têtes est difficile à passer.
• Enomoto, le producteur du jeu voudrait retranscrire les styles de jeux régionaux pour différencier le jeu latino de l’anglais par exemple.
• Graphiquement, le jeu est beau : les effets de lumière sont mieux retranscrits, les joueurs ressemblent encore plus aux vrais, ils transpirent, etc...
• Plus d’animations sur le bord du terrain, les remplaçants a l'échauffement, le coach en mouvement, les caméramans autour du terrain… ils sont enfin là !!
• Les nouvelles cages à filets carrés et tendus rendent bien. Elles réagissent de manière réaliste.
• Il y aura différentes caméras suivant le stade. L’impression est différente quand on est au Camp Nou que dans d’autres stades.
• La caméra Broadcast (par défaut) montre plus l’action qu’avant. Plus besoin de changer pour la caméra Wide.
• Les nouveaux menus sont totalement à l’effigie de UEFA.com... en fond, on peut voir des ralentis de matchs de Champions League.
• Konami communiquera bientôt sur les nouveaux modes de jeu et sans doute quelques nouvelles licences.


Kaiwai de WEarePES.com

Les deux concurrents se sont donnés le mot, il était dit que ce lundi 30 mai serait placé sous le signe du football virtuel. Après les premières impressions matinales sur la version pré-alpha de FIFA12, voilà que Konami nous gratifie des premières images de PES 2012 ainsi que d'un communiqué de presse où l'on apprend notamment que les nouvelles animations se focaliseront sur les contacts entre joueurs ... tiens, ça me rappelle quelque chose !?
KONAMI détaille les premières améliorations de PES 2012
Konami Digital Entertainment GMbH dévoile aujourd?hui les premières images du tant attendu PES 2012, révélant un avant goût des nombreuses améliorations et possibilités réalisables dans le prochain opus.
Ces captures d'écran mettent en scène différentes situations qui viendront enrichir les nouvelles animations, l'amélioration des graphismes et contrôles de PES 2012. L'équipe de développement basée à Tokyo travaille de manière intensive pour créer un PES 2012 plus fluide avec une incroyable expérience de jeu à travers notamment une conduite de balle plus précise, une nouvelle IA collective complètement retravaillée ainsi qu'un perfectionnement des collisions, coudes à coudes, impacts physiques et réactions des joueurs, pour une reproduction plus fidèle du football réel.
PES 2012 vous offrira un contrôle total de votre joueur balle aux pieds, alors que vos coéquipiers vous garantiront quant à eux un soutien sans faille pour vous créer des espaces, développer encore plus vos actions et jouer au football comme jamais.
PES 2012 sera disponible avant la fin d'année.


Après une vidéo leakée il y a une semaine dévoilant les intéressantes nouveautés de FIFA 12 que EA s'est empressé de faire disparaître de Youtube, voici une première vidéo officielle. Elle s'attarde sur ce qui semble être le nouveau moteur physique du jeu, l'Impact Engine. Celui-ci permettra de reproduire les animations des contacts entre joueurs avec un réalisme extrême et jamais atteint dans un jeu de foot (mis à part le légendaire Pure Football évidemment, la référence éternelle).
On suppose que d'autres vidéos devraient rapidement faire surface, ne serait-ce que pour l'E3 qui aura lieu début juin.
Kaiwai de WEarePES.com

Après la coupe mulet de 2006 et la coupe afro de 2008, cette année Seabass arbore une coupe au bol typiquement japonaise discrètement teinte en châtain. Notre ami est présent en temps et en heure pour nous dévoiler les premières informations officielles sur PES 2012. En attendant d'analyser tout ça en profondeur demain après-midi sur eLive, vidéos et informations inédites à l'appui, je vous laisse avec le matos officiel que vous avez sans doute déjà pu visionner.
PES 2012: Real Football Simulation
Konami Digital Entertainment GmbH vient de dévoiler une partie ses ambitieux projets et priorités de développement pour PES 2012, qui sortira en automne 2011 sur PlayStation®3, Xbox 360®, Windows PC, Wii, PSP® (PlayStation®Portable) et PlayStation®2, intégrant de nouveau les licences exclusives de l’UEFA Champions LeagueTM & UEFA Europa LeagueTM
« Pour moi, l'objectif premier de la série PES, c'est de faire vivre à travers un jeu vidéo ce que l’on peut ressentir lorsqu'on assiste ou regarde un grand match à la télévision », explique Shingo Takatsuka « Seabass », le Producteur et Directeur de Création de la série Pro Evolution Soccer.
« Après consultation des nombreux fans de football à travers le monde ces dernières années, nous avons travaillé non-stop pour déterminer et retranscrire plus que jamais dans PES 2012, la façon dont le football réel est joué et cela sera « la clé » de notre prochain opus, une clé qui ouvre la porte vers une expérience ultime de football sur console de jeu ».
Pour cela, PES 2012 s'inscrit encore dans le choix qu'a fait Konami de travailler avec les fans de la série PES et du football en général, pour créer quelque chose de vraiment réaliste et immersif mais aussi pleinement ludique, reflet du jeu moderne. Ainsi 2012, l'accent sera mis sur la façon instinctive dont le jeu peut être joué et en particulier sur le travail d'équipe : la progression collective. Seabass et son équipe ont travaillé à Tokyo pour recréer l'essence même du football de haut niveau, s'assurant que l’intelligence artificielle (IA) du nouveau jeu bénéficie d'une refonte majeure et fournisse une expérience similaire à celle de faire partie d'une véritable équipe.
Le plaisir du jeu d'attaque sera l’un des aspects fondamentaux de PES 2012 et le nouveau jeu bénéficiera d'une approche plus ouverte, permettant ainsi aux utilisateurs de définir le rythme des actions et leurs mouvements, avec de tout nouveaux éléments d’ IA qui feront que vos coéquipiers vous soutiendront et vous offriront de vraies solutions lors de chaque action. Ils feront des faux appels et brouilleront le marquage des défenseurs adverses, ce qui offrira aux utilisateurs plus de possibilités et d’espace pour faire circuler le ballon. L'équipe entière travaillera ainsi de façon plus cohérente, s’adaptant constamment au porteur du ballon et poussant l'équipe adverse à la faute.
Le Marquage de zone et défense en ligne seront aussi grandement améliorés et les joueurs auront encore plus de mérite à rompre la défense adverse. Dans un autre registre, un nouveau système de gestion du curseur est introduit, utilisant le stick analogique droit pour contrôler n'importe quel autre joueur sur le terrain. Cela permet aux utilisateurs de sélectionner un coéquipier pour un relais défensif et réagir plus rapidement à une menace ou stopper les attaques plus rapidement.
Les défenseurs IA seront capables de tenir une ligne défensive de façon beaucoup plus stricte et de mieux se positionner pour suivre les adversaires plus efficacement.
La maîtrise du jeu sans ballon sera indispensable et apportera une nouvelle dimension et profondeur de jeu sans précédent. Lors des phases de coups de pied arrêté tels que les remises en jeu des gardiens, les coups de pied de coin, les coups francs et les centres, cette nouvelle option vous permettra de prendre le contrôle de vos autres joueurs pour soutenir le porteur du ballon, créer plus d’espaces ou encore faire des appels percutants avant de tenter des centres millimétrés.
Dans PES 2012, l'aspect physique du football de haut niveau sera également et particulièrement soigné, enrichissant les possibilités de jouer des coudes et des épaules. Les défenseurs pourront s'appuyer sur leur force et leur stature pour s'emparer du ballon alors que les butteurs exploiteront leurs attributs uniques pour échapper aux pressings. Des collisions plus précises pourront déstabiliser vos joueurs suivant la façon dont ils seront bousculés mais leurs capacités spécifiques vous permettront de rétablir rapidement leur équilibre et le contrôle du porteur du ballon.
Le résultat est un jeu qui reproduit véritablement et plus que jamais, les attributs essentiels du football moderne et des plus grands joueurs du monde, tout en conservant un parfait équilibre entre les possibilités offensives et défensives. Couplé avec des nouvelles animations très travaillées, des techniques d'éclairage plus détaillées, une plus grande variété de styles de joueur, des aspects tactiques enrichis et une nouvelle fonction de prsonnalisation des passes, tout sera conçu pour que PES 2012 retranscrive l'essence, l’intensité et les sensations d’un football dehaut-vol.
« Le travail d'équipe, c'est ce qui distingue les plus grandes équipes du monde de leurs homologues et c'est sur ce facteur que PES 2012 se focalise », a ajouté Takatsuka. « PES 2012 se concentre sur les éléments fondamentaux du football de haut niveau : jeu d'attaque, liberté de mouvement, création d'espace et travail d'équipe à l'attaque comme en défense. Tous ces éléments se combinent pour aboutir à un jeu qui se déroulera et changera de rythme comme un vrai match, qui pourra aussi basculer sur un exploit individuel. C'est ainsi que PES 2012 comblera tous les fans et amateurs de football, partout dans le monde ».
Konami détaillera d'autres améliorations clés et surprises sur PES 2012 dans les mois à venir.
Source: Konami
Kaiwai de WEarePES.com


Konami signifie "petite vague" en japonais. Vous n'êtes sans doute pas passé à côté de l'actualité du moment, la catastrophe qui a endeuillé le Japon ce vendredi. Ce n'est malheureusement pas une petite vague qui à déferlé sur les côtes nippones mais un effroyable tsunami. Sur sa page Facebook, Konami apporte quelques nouvelles rassurantes de Seabass et son équipe basés à Tokyo:
"Chers PES-fans, nos pensées vont à la population japonaise touchée par un dramatique tremblement de terre! Heureusement, nous pouvons confirmer que le staff de Konami et l'équipe PES au Japon vont bien! Christian, PES-Team"
Malheureusement, comme vous le savez, la situation est encore loin d'être rétablie, le pays est sous la menace nucléaire et les secousses devraient continuer durant les prochains jours. Nuls doutes que cette catastrophe aura des répercutions sur le développement des prochains jeux japonais. Mais c'est évidemment un aspect bien futile vous en conviendrez. Si vous voulez apporter une aide, je vous enjoins à le faire via cette page:
Kaiwai de WEarePES
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WEarePES.com regroupe depuis début 2003 la plus grosse communauté francophone de fans de Pro Evolution Soccer et Winning Eleven. Ce blog sur Gameblog est un avant goût de ce que vous trouverez sur WEarePES.
http://www.wearepes.com/




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