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Central Perk

Par ChandlerMurielBing Blog créé le 31/10/11 Mis à jour le 22/11/11 à 12h31

Bienvenue à vous Ô chers internautes, insomniaques ( oui vous n'êtes pas seuls ), geeks ou simple bloggeurs lambda, dans le célèbre Central Perk de la meilleur série de tout les temps : Friends !

Au programme de tout et de rien, humeurs, débats, critiques, enfin rien de bien original en fait.

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Tout d'abord, commençons par le commencement : L'origine du mot

 

 

Le mot puise son origine dans une des époques de la langue allemande allant approximativement de 1050 à 1350. Cette époque porte le nom de « Moyen haut-allemand »  (merci tonton wiki au passage). Cela donne donc « Geck » qui désigne un fou, un espiègle. A cette époque et plus généralement au Moyen-âge et à la Renaissance, le mot était souvent utilisé et lié à l'univers du cirque, du carnaval, des foires (un fou de carnaval, un monstre de foire etc...) et trouves des dérivés gardant la même racine dans toutes les grandes langues de l'époque (Gicque en patois, Gille en français, Gecken ou Gek en néerlandais...).

 

Voyons ensuite : l'évolution de son sens au fil du temps 

 

 C'est au début du 20e siècle qu'aux Etats-Unis le terme va évoluer dans son sens brut pour désigner les gens marginaux, décalés voir bizarre. Puis par la suite certains auteurs célèbres, comme Truman Capote, vont utiliser le terme dans leurs ½uvres en l'assimilant à des gens solitaires, fous et d'apparences négligées. Dans les années 60 le mot va subir une nouvelle évolution avec notamment l'apparition des calculettes et des ordinateurs. Il fait maintenant référence à des gens plutôt repliés sur eux-mêmes, forts en math et intellos. Le doctorant en science de l'information David Peyron explique d'ailleurs : «Au départ, le terme vient de l'américain freak, monstre de foire » et « Dans les lycées, c'étaient les intellectuels mis de côté. Des intellos en sciences et nouvelles technologies. Comme ils étaient isolés, ils se sont réfugiés dans des mondes imaginaires ». Cette définition me parle déjà bien plus du haut de mon jeune âge que celle qui est maintenant associé au mot (on y reviendra plus tard). Enfin dans les années 80/90 on parlait de Geek pour désigner les gens mordus d'informatique et de programmation informatique, qui y passaient la majeure partie de leur temps, au dépend d'une quelconque vie sociale.

 

Et aujourd'hui : qu'en est-il ?

 

A partir des années 2000, la signification du mot s'est plutôt généralisée sans toutefois perdre sa notion première. Le Geek n'est plus forcément un passionné d'informatique qui excelle en mathématiques, il peut maintenant désigner un passionné de comics, de science-fiction, d'héroïc fantasy, d'électronique, de High-tech, de jeu vidéo ou, comme à la base, d'informatique. On note qu'il y avait toujours cette notion de passion  ( encore aujourd'hui, même si la banalisation du terme et le manque de connaissance de l'opinion publique à son sujet le raréfie ), d'intérêt et de curiosité ( parfois extrême ). Le terme perd par contre quelques aspects plus ou moins péjoratifs tels que la marginalité, l'absence de vie sociale, le rapport à l'intelligence logique propre aux mathématiques...  Certains diront que c'est bien et les puristes diront l'inverse. Personnellement je suis d'avis mitigé.

 

Pour conclure : Le constat :

On constate donc, qu'au fil des années, le terme « Geek » s'est banalisé et s'est ouvert à la masse. Aujourd'hui, se proclamer geek est une tendance « hype ». La modification du sens du mot ne permet plus de distinguer le vrai geek de la kikoolol qui après avoir passé son mercredi après-midi sur facebook va rédiger un statut du type « j'ai geeké  tout l'aprem ct tr0 cool mdr  je sui tro une geek , lol » ! La caricature est volontaire mais elle est loin d'être en marge de la réalité.

Personnellement, je n'ai rien contre le fait que le terme est évolué et soit débarrassé de tout son côté péjoratif et méprisant. Ce qui me pose problème en revanche, c'est le fait qu'il soit utilisé à tort et à travers pour tout et n'importe quoi, juste parce que c'est devenu tendance. Alors qu'un bon tiers ( et je suis gentil ) des gens qui l'utilisent n'en connaissent absolument pas son sens premier, son histoire et ses références. D'ailleurs la plupart de ces gens assimilent le terme « geek » à celui de « nolife ». Or ce n'est pas la même chose !  Au final, vous me direz qu'il ne s'agit que d'un mot et qu'il est inutile d'en faire des tonnes pour savoir qui est vraiment geek ou non, et ce n'est pas faux. Après tout, un vrai geek et sa communauté ( la notion de communauté est d'ailleurs très forte chez les geek : le fait de se réunir et de se retrouver ensemble pour partager une même passion, c'est quelque chose de fort. Peu importe que cette passion soit marginalisé par les médias comme le JV à une époque ) sauront faire la différence et c'est sans doute bien ça le plus important. D'ailleurs, de toute façon, il serait maintenant impossible de corriger le tir, au vue de la banalisation dont le mot fait état. Et ce, de la même façon que pour le terme de « Hacker », qui lui aussi a son histoire, ses propres références, codes et valeurs et qui ,au jour d'aujourd'hui, à force de récupération médiatique et banalisation du terme par la masse, a perdu une bonne partie de son sens premier ( au point qu'on associe les script kiddies à des hackers... quel blasphème tout de même ! )

Sur ce, amis geeks ou non, bonne continuation ;)

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A en juger par les 15 plus gros lancements de jeux vidéo en termes de ventes, la question peut légitimement se poser. On trouve beaucoup de COD, du pokémon, du Halo et le seul qui touche des sujets sensibles, qui suscite la controverse et soulève quelques sujets intéressants ( encore que parfois plus subtil qu'autre chose ) c'est GTA. Même constat quand on regarde les catalogues de jeux proposés sur consoles de salon et PC, ça tournes relativement en boucles ( ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de bons jeux je précise ).

Alors la guerre c'est bien marrant mais sur le fond, nos méninges et notre réflexion ne sont guère mis à rude épreuve !

Et je précise par avance que là je parle de gros titre, triple A et autres blockbusters, parce que je vois d'ors et déjà les réponses qui m'inviteront à me pencher sur les jeux indépendants qui effectivement sont irréprochables dans la diversité thématique qu'ils apportent, malheureusement le manque de moyen et leur indépendance qui est une qualité mais aussi leur plus gros défaut, ne leur permettent pas de pouvoir vraiment rivaliser avec les fortes têtes du marché, car aujourd'hui un triple A niveau coût de production c'est faramineux !

Dépasser les limites et susciter le débat ou la controverse est quelque chose d'important dans l'art, et le jeu vidéo en fait partit intégrante, au même titre que le cinéma ou la littérature, alors pourquoi si peu de prises de risque ? Il y'aurait tant matière à s'attaquer à des sujets borderline, dérangeants et tabou peut-être mais avant tout intéressant, à force d'abrutir le consommateur et de le gaver de gros titre hollywoodien certes divertissants et somme toute de qualité dans leur sujet initiaux mais tellement fade et vide de consistance ne risque-t-on pas de se retrouver avec un média aseptisé ne proposant plus que du jeu vidéo pop-corn et une consommation fast-food ? Alors d'accord le jeu vidéo doit rester divertissant, mais divertissant ne veut pas dire ne pas faire appel à la réflexion et la curiosité du joueur ! Pour certains le jeu vidéo ne devrait jamais être prise de tête car il y'a ce vecteur « amusement » qui écrase tout le reste, mais n'êtes-vous jamais sortit d'une séance de cinéma marqué par un film qui vous a fait, dans la seconde ou vous avez quittez la salle, vous poser des tas de questions, qu'elles soient philosophique ou non d'ailleurs ? C'est l'essence même de l'art, le pouvoir que dispose une oeuvre peut parfois être phénoménal, toucher au plus profond ou même parfois faire peur tant elle est dérangeante et troublante, remettre en question certaines choses, certaines opinions ...

Je pense que si le média du jeu vidéo veut être pris une bonnes fois pour toute au sérieux par les intellectuelles ou même par l'opinion public de manière général il faut que des branches qui seront peut-être juger comme extrémistes au début dérangent profondément certains dogmes, et qu'on soit clair je ne dis pas que le JV ne doit être sujet qu'à réflexion intellectuel ou expériences introspectives profondes, il faut de tout, du divertissant grand guignolesque mais également des jeux qui abordent de vrais thèmes profonds voir dérangeant, de quel façon ? Ce n'est pas mon métier ( et j'aimerais pourtant ), mais le jeu vidéo est une technologie et un média qui évolue, il y'a largement matière à faire.

De plus, à l'heure de cette ère du « buzz total » ou de celui qui aura la plus grosse, aborder des sujets à controverses assurerait une pub certaine pour les développeurs et les travailleurs du jeu vidéo. Effectivement les médias aiment taper sur tout ce qui touche de près ou de loin à l'anticonformisme, mais au moins ça ferait avancer le chmilblik : ça permettrait à beaucoup de voir le jeu vidéo autrement. Je pense qu'il est aussi temps que toutes ces associations de protections arrêtent de chercher la petite bête et de s'accaparer tout et n'importe quoi : leur degré de nuisance vis-à-vis de la liberté de création et d'expression grandit de jours en jours, (et ce même si elles aiment nous faire croire qu'elles sont là pour protéger ces libertés fondamentales !) . J'espère juste que dans le futur il y'aura quelques braves sacrifices, comme il y'en a eu pour la littérature ou pour le cinéma, que certains oseront mettre un grand coup de pied dans la fourmilière pour le bien de cette plateforme formidable qu'est le jeu vidéo.

Je vous conseille d'ailleurs à ce sujet, l'émission 151 de gamekult qui en parle plutôt bien ( désolé de faire de la pub à la concurrence mais le jeu vidéo n'a pas de frontières ;) )

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Yosh confrères et consoeurs de Gameblog ! Aujourd'hui petite séance nostalgie, l'occasion donc de parler un petit peu d'une ancienne série animé qui passait autrefois sur nos bonnes chaînes hertziennes et câblés !

 

Série créée par Craig Bartlett ( qui pour l'anecdote est l'époux de Lisa Groening qui n'est autre que la soeur de Matt, créateur célèbre des Simpson ) : Hey Arnold!, le célèbre habitant d'Hillwood City ayant pour caractéristique physique majeur une tête en forme de ballon de rugby !


Tout d'abord petit rappel historique, la diffusion de l'animé a commencé ( en France ) à partir d'été 98 sur TF1 ( jusqu'en 2004 ) puis par la suite sur Canal J et Nickelodeon, je me souviens qu'à l'époque ça passait le matin et j'ai personnellement tout de suite accroché tant sur le character design que sur l'ambiance proposée. Les épisodes duraient une douzaine de minutes et on en compte au total 185 ce qui représente 37 heures de visionnage. A cela vient s'ajouter un film sortit en salle en août 2002 dans nos contrés qui connaîtra un succès aussi peu original que le titre qu'il porte : Hé Arnold ! Le film.


Pour résumer rapidement la série, ( bon d'accord ça vient de wikipédia ) voilà le synopsis :

 Arnold est un jeune garçon de neuf ans. Il habite chez ses grands-parents, Phil et Pookie, dans la ville de Hillwood City, dans le quartier de Vine Street. Ces derniers sont les gérants d'une pension de famille, qui compte de nombreux locataires. Arnold va à l'école de son quartier, avec ses nombreux amis. Son meilleur ami est Gerald Johanssen et il accompagne Arnold dans la plupart de ses aventures. Parmi les autres amis d'Arnold, on retrouve Sid, Stinky, Eugène, Harold, Phoebe ou encore Helga Pataki, qui prétend le détester, tout en étant secrètement amoureuse de lui. Les aventures d'Arnold se déroulent ainsi dans son quartier, et les sujets abordés sont le sport, l'école, ainsi que la famille, car Arnold cherche à découvrir des choses sur ses parents qui ont disparu depuis son enfance.

 

Bon, avec Hé Arnold on est bien moins dans la critique satirique-humoristique de la société Américano-Occidentale comme peuvent le faire d'excellentes séries telles que South Park, Les Simpson ou encore American Dad. C'est beaucoup moins trash et bien plus gentillet mais, tout de même, il y'a une morale propre à chaque épisode et qui plus est, le public visé n'est pas le même ( plus jeunes ). Arnold est une sorte de saint qui ne fait quasiment jamais un pet de travers ( et quand il en fait un c'est pour la bonne cause ou pour aider/sauver un de ses potes, donc même dans ce cas c'est impossible de l'attaquer )  par conséquent de prime abord ça pourrait paraître ennuyeux et sans saveur sauf que justement c'est aussi une force de ce dessin animé, le fait qu'il soit au combien moins extravagants et finalement plus  « réaliste » que Les Simpson ou South Park permet une identification plus poussé vis-à-vis des situations et des personnages proposés ( à partir d'un certain âge ça ne fonctionne plus ) ! Mais quand bien même, ça ne suffirait pas à rendre la série distrayante et sympathique ! C'est là qu'intervient l'entourage d'Arnold ! Car pour le coup, on trouve de tout : chaque personnage ayant un trait de caractère majeur permettant de le définir avec plus ou moins de précision.

Côté famille d'abord Arnold n'a que ses grands-parents paternels :


Phil le papy cool raoul et Pookie la mamie totalement loufoque, extravertie et insouciante voir complètement déjantée !

Côté amis/entourage proche :


On a le meilleur ami d'Arnold : Gérald l'afro-américain à la coiffure improbable ( la même que celle de Marg Simpson ) qui fait office d'embrayeur/accélérateur vis-à-vis d'Arnold, le mec cool et posé qui sait s'amuser et être sérieux quand il le faut.


Harold le juif en surpoids moqueur et bagarreur la majeur partie du temps, mais qui peut parfois faire preuve de gentillesse.


Eugène le poissard, le malchanceux, le mec naïf et insouciant à qui il arrive une couille à chaque épisode.


Helga Pataki qui est une métaphore parfaite de l'expression «  de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas » puisqu'elle aime secrètement Arnold mais ne peut pas s'empêcher d'être une véritable petite peste mesquine dès qu'elle est en sa compagnie.


Stinky l'asperge géante stone et plutôt niais.


Phoebe la tête d'ampoule assoiffée de bonnes notes et de récompenses.


Lila ou l'élu du coeur d'Arnold, mignonne mais qui parfois pète bien plus haut que son cul


Oskar Kokoshka le fumiste profiteur, feignant, macho et irresponsable

Et tant d'autres...

 

Il y'a certains souvenirs qui marquent, et pour moi cette série animé regorge de petits détails qui font encore tilt dans ma tête quand j'y repense malgré un bon tas d'années écoulées ! Alors vous raconter ce qu'il se passe dans l'épisode 57 à 6 minutes 32 j'en serais absolument incapable, par contre il y'a toutes sortes de petites choses qui y sont associés, les mercredis matins de ma jeunesse ou il fallait faire preuve d'un silence de cathédral pour ne pas réveiller ma mère, allumer la télé en maintenant le bouton qui permet de diminuer le volume comme un forcené, vite préparer les chocolats chauds pour mon frère, ma soeur et moi-même et surtout ne pas manquer le début d'un épisode ( et oui à l'époque on regardait ce qu'il y'avait à la télé et si on loupait le rendez-vous, pas de séances streaming ou mégaupload pour rattraper le coup ^^ ), et puis l'épisode commençait ! Une petite musique de Jazz douce et chaleureuse qui venait accompagné un bon nombre de scène, la maison et surtout la chambre d'Arnold que je rêvais d'avoir un jour... ! La fin des épisodes étaient toujours accompagné de cette envie de vite passer les 7 prochains jours pour recommencer !

Au fond ce processus de souvenirs et de faits marquants est surement tout aussi important que la qualité vidéo-ludique en elle-même, ce sont toutes ces petites choses que l'on associe à une oeuvre ( que ce soit un film, un livre, un DA, un Jeu vidéo... ) qui forgent une partie du souvenir que l'on s'en fait des années plus tard ! Et si, en termes d'analyses ou de critiques un avis peut changer au fur et à mesure du temps ( meilleurs connaissances sur le sujet, culture général plus approfondie etc... ) le souvenir lui, reste intact et fait appel à des facteurs indépendants de notre volonté.

( Pour ceux que ça interesserait de se regarder un ou deux épisodes ils sont tous trouvables sur le net ;) )



PS : VOUS VOULEZ SAVOIR SI ARNOLD FINIT PAR FOURRER DE LA CHAIR FRAICHE HEIN BANDE DE VICELARDS ( bon aller c'est cadeau )


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Bien le bonsoir amis bloggeurs ou bloggeuses !  Aujourd'hui  je vais parler d'un style musical bien particulier, très peu connu en France et relativement récent par rapport aux mastodontes que l'on connaît tous et qui occupent pratiquement la totalité de nos ondes radios.

 Bon déjà comme le nom de ce style musical l'indique, et pour les piètres bilingues ( dont  je fais parfois partie ) traduit littéralement il signifie « mais en l'air »  jusqu'ici rien de bien compliqué ( d'ailleurs le reste ne le sera pas spécialement non plus ) , c'est une «nouvelle branche » de la Dance ou de l'eurodance c'est selon, apparut vers le début des années 2000 en Allemagne puis  2003 pour les vrais premiers succès. Pour ce qui est du style à proprement parlé la définition de Wikipedia est la plus juste donc je vais pas remanier ça à ma sauce pour faire style que « j'suis trop fort sisi t'as vu la famille » là voici donc :

 Le Handsup est un mélange de trance et de dance des années 1990, se présentant souvent comme l'évolution de l'eurodance. Le handsup est parfois désigné comme « Hard Dance » ou « Euro-Trance ». Le handsup peut être assez proche de la trance si la musique et la partie vocale sont plutôt douces. À l'inverse, il est plutôt proche du hardstyle si la partie vocale est plus agressive, déformée ou si la mélodie, le rythme et les basses de la musique sont plus intenses. À la fin des années 2000, on remarque de plus en plus souvent des passages entre deux refrains s'inspirant duJumpstyle ou encore du Hardstyle. Il est également possible de rencontrer des sonorités de type Hardrock au niveau des arrangements souvent représentés par des guitares distordues et très "crushy".

Le Handsup est difficile à situer car les mélodies complexes et variées qui le caractérise lui confèrent une sonorité particulière. Ces mélodies ont généralement une symbolique très spirituelle et positive visant à procurer de la joie et du bien-être aux auditeurs. Ceux-ci frappent dans leurs mains, ou lèvent les bras pour exprimer leur bien-être, d'où le nom de ce style de musique. Ainsi, le Handsup peut avoir une forte connotation de musique à caractère festif. C'est un style de musique électronique relativement méconnu en France du fait la domination sur les grandes radios de genres concurrents tel que l'Electro. Néanmoins, depuis 2010, l'Electro varie ses arrangements en intégrant des éléments régulièrement utilisés dans la Trance et donc le Handsup.

Son succès est plus concentré en Allemagne, en Pologne, au Portugal ou encore aux Pays-Bas. En Angleterre, le Handsup s'est trouvé une place grâce à la naissance d'un sous-genre le "Handsup UK" caractérisé par un rythme souvent tertiaire et plus rapide (150 à 155 bpm contre 140 à 145 bpm). Manian fut le premier à proposer ce sous-genre repris très rapidement par des producteurs connus comme ItaloBrother, DJ Gollum ou encore le célèbre Basshunter.

Le Handsup reste un style en constante évolution dont le nombre de fans existant n'est pas prêt de délaisser. Reste à conquérir la grand public avec ce style qui en réalité vient juste de naître.

 Voilà pour ce qui est  du corps fondamental  concernant  le Handsup. Ensuite pour rentrer vraiment dans le vif du sujet et donc parlé de la structure musical, histoire d'être complet et  de pas avoir ce sale goût d'inachevé, je vais encore une fois faire appel à GodWiki , voici donc :

Techniquement, au niveau de la structure, les caractéristiques du Handsup sont des kicks toujours accompagnés de cymbales, claps, etc. Plus aigus et suivis d'une basse presque toujours à contre temps du kick. Après une partie chantée ou une mélodie sans rythmique une nouvelle mélodie plus massive ou plus festive nait et l'accompagnement électronique redémarre. Le Handsup est un style pauvre au niveau de sa structure et de la variété de ses sons, comparativement à des genres comme la tech-house ou la trance. Cependant le style est riche en mélodies de tous genres (le plus souvent festives tout de même) ainsi qu'en chants (énormément de types de voix, paroles, styles repris). En effet le Handsup est un genre de musique électronique où les morceaux recrées ou remixés sont de provenances, de styles et d'époques les plus variés.

 Voilà ! Maintenant vous savez à peu près tout ce qu'il y a à savoir sur le Handsup, donc pas d'excuses si lors d'un repas ou chacun s'adonne à l'étalage de sa culture général vous n'arrivez pas à placer au moins le gros du sujet !

Arf mais j'y pense, c'est bien beau de connaître tout ça, mais si on a aucune idée de qui produit quoi et de qui est qui au final ça s'avère pas très utile... Bon on va y remédier !

 Faut savoir qu'il y a deux artistes qui se partagent la reconnaissance du public ( enfin amateurs de Handsup ) l'un est connu comme THE MASTER, oui le maître amis anglais ! le BOSS ! le patron quoi ! son nom d'artiste est Rob Mayth mais dans l'intimité vous pouvez l'appeler Robin Brandes  ( son vrai nom donc ) et puis il y'a l'éternel second, le Poulidor du Handsup alias Dj Manian de son vrai nom Manuel Reuter. Donc ces deux-là c'est un bon 80% des gros morceaux « connus » , ils ont énormément de pseudonyme sous lesquels ils remixent beaucoup de titres, mais inutile de rentrer dans les détails ça prendrais trois plombe et c'est pas le but ( pour les intéressés je vous laisse checker les pages wikipedia de ces deux artistes  vous y trouverez toutes les infos principales ) mais pour donner un exemple, vous connaissez Cascada ? Et bien le DJ qui mix les sons sur lesquels madame pavane son jolie fessier c'est Mister DJ Manian ! Et oui messieurs dames ! Bon c'est bien beau tout ça mais... OU EST LA MUSIQUE ? Hein c'est ça que vous attendez, dites-le !

Comme je suis sympa je vais vous donner quelques liens qui vous permettront de vous faire une idée sur ce qu'est vraiment le Handsup, comme on dit après la théorie, la pratique !

 

Pour conclure cet article, je vais juste vous donner mon avis personnel sur cette musique, bon déjà de base il faut aimer la Dance, aimer la festivité et les mélodies enjoués, j'ai toujours cherché un style musical qui rassemblait toutes ces qualités et je l'ai trouvé il y'a de ça quelques années maintenant avec le Handsup, je trouves regrettable que ce style soit si méconnu en France,  peut-être un peu trop marginal je sais pas, en tous les cas chaque fois que j'ai un coup de blues ( ou une montée d'adrénaline ça marche aussi ) je m'écoutes quelques morceaux et je retrouves le peps et un petit sourire aux lèvres ( ouais ça fait toujours con de sourire comme un gland tout seul devant son PC mais je sais que vous le faite aussi ;) ). Ah et je précises comme je sais que les clichés ont la vie dure, ce n'est pas une musique de beauf jacky du dimanche fan de tuning, je suis tout le contraire et certains de mes amis qui aiment ce genre de music en sont également très loin , donc voilà, si certains ont des questions ou des remarques je serais ravis d'y répondre, autrement bonne écoute et à la prochaine amis geeks !

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Suite à une mauvaise manip de ma part je n'ai plus accès à mon précédent blog qui porte le même nom et le même article, je reconduit le tout ici et donc si vous voulez réagir faites le sur ce blog,  j'espère que l'autre sera rapidement effacé dans un soucis de lisibilité :) encore désolé.

Puisqu'il faut bien commencer par un premier article je vais donc entamer ce blog avec une question-critique-débat qui je le pense, nous concernes plus ou moins tous de près ou de loin, nous autres joueurs.

Le jeu vidéo et l'univers auquel il appartient est en constante évolution, que ce soit d'un point de vue économique, marketing, médiatique, technologique etc... Il y a encore 13 ans, quand le père Nöel m'apportait pour la première fois autre chose que des Batman et autres super héros miniature, j'ai pris un chemin qui sans aucun doute allait façonner ce que je deviendrais plus tard. Ma première console donc ( bon j'avais bien une mégadrive qui traînait dans un carton dépourvue de toute attention mais pour le coup ça ne m'a pas marqué comme pour celle-ci ) et pas n'importe laquelle, made in Sony, la magnifique et irremplacable Playstation, la console aux 100 millions d'unités vendues ! C'est donc là que ma " carrière de gamer " commence, les yeux étincelants devant ce bijoux technologique qui m'offrait alors des sensations toutes nouvelles, un peu comme un puceau qui visite les grottes étroites pour la premières fois. Je passais donc tout mon temps libre manette à la main, jamais laissé, toujours en quête de nouvelles sensations et de découvertes introspectives car à défaut de ce qu'aime nous faire gober les médias, oui le jeu vidéo est un média fantastique qui permet de vivre des choses incroyables ! 

Deux années passent, j'ai donc 8 ans, nous sommes en novembre 2000 quand la nouvelle bombe de Sony sort en europe, j'ai la chance d'avoir un père à moitié geek pour qui la sortie de la Playstation 2 était si non plus, tout aussi importante que pour moi, et j'ai fait partit des petits venards qui ont eu la console dès le premier jour de sa sortie, je m'en souviens encore, j'était aux anges, mes premiers jeux furent Fifa 2001, SSX et mon père s'était acheté ( bon c'est lui qui avait payé la console vous l'aviez compris ) Kessen. Je gardes des souvenirs excellent de ces moments de gaming, d'abord parce que la console étant à l'époque branché à la TV famillial il fallait que tout le monde puisse jouer, et certaines parties avec mon frère, ma soeur et mon père furent épique ( notamment sur CTR ou sur GT3 avec le volant et les courses marathons ou l'on se relayait pendant toute une après-midi ) mais aussi et surtout parce que j'étais littéralement plongé dans l'univers du jeu et ce peu importe lequel, plus rien n'existait autour, j'étais avec ma console et j'étais BIEN ! 

On avance encore de quelques années supplémentaires, septembre 2007 maintenant et pas mal d'années se sont donc écoulés, ma PS2 a tourné à plein régime durant tout ce temps et je peux dire que j'ai vécu mes plus beaux moments de joueurs sur cette console. 15 ans, toujours aussi fan de JV, j'attends avec hâte que mon père achète la PS3 et ce peu importe le prix ( bon peu importe c'est un bien grand mot ), il ne cessait de le répeter, étant fier d'être pro Sony ce qui a bien évidemment contaminé tout les gamers de la maison, à savoir moi et... ah bah moi seul en fait mon frère n'en ayant rien à foutre et ayant déjà une 360 depuis plus d'un an ! Le sait Graal arrive enfin à la maison accompagnée de Virtua Tennis 3 et de Motorstorm, après un déballage à une vitesse à en faire pâlir un éjaculateur précoce, je lance la galette et je m'installes confortablement, délaissant ma pauvre canette de coca. Et là c'est intense, les graphismes sont bluffants, ça valaît le coup d'attendre me dis-je interieurement ! Et puis... bah oui c'est jolie, mais ou sont tout les bons jeux qui me faisait vibrer sur ma ps2 adorée ? Ou sont les parties endiablés entre potes autour de bonnes pizzas bien grasses de la firme au dés rouge, sur du PES... 

Nous voilà donc aujourd'hui, quatre ans plus tard, le 31 novembre 2011, je tires des conclusions mitigés vis à vis de la PS3, oui sur le papier c'était grandiose, un monstre de puissance, des graphismes magnifiques, un prix à vous en irrité l'anus..mince ça compte pas ça. Evidemment qu'il y'a des titres excellents sur ps3, Uncharted c'est du lourd ! Deus Ex pareil ! PES pareil ! ( elle est pour toi celle-là SeaBass ;) ) mais merde y'a plus cette ferveur qui existait sur les consoles précédentes, alors on en tires les conclusions qu'on veut ( casualisation du JV ? Difficultés totalement amoindrie pour touché un plus large public ? Coût de productions beaucoup trop élevés ? ) mais ce que je sait c'est que je n'ait plus ces yeux qui pétillent quand j'allume ma PS3, et je sais aussi que je suis loin d'être le seul !

Pour les courageux qui ont lus jusqu'ici, vous vous demandez surement le rapport de tout ça avec le titre de l'article, mais si on y réfléchit bien le rapport n'est pas si obscure que ça, même si ce serait mal résumé que de dire qu'avant on avait des graphismes pourries ( oui j'exagères volontairement ) mais qu'on prennait un pied pas possible sur pas mal de titres, alors que maintenant on a de très jolies rendus visuels mais que finalement ça joue très peu sur le plaisir de jeu, il y'a tout de même une petite part de vérité là dedans ! Et je suis loin d'être un partisan du " le photo-réalisme ça va casser la barrière qui fait qu'on est dans un jeu vidéo etc... ) au contraire, j'ai toujours rêvé de pouvoir jouer un jours à une sorte de GTA avec des graphismes purement réels, ce que je me pose comme question c'est simplement le fait que, est-ce que à toujours vouloir du réalisme, on finit pas par perdre le côté fun ? 


Bien évidemment cet article est étroitement ( ou pas ) lié à la sortie de Battlefield 3 qui est une véritable baffe graphique nous rapprochant toujours un peu plus du vrai photo-réalisme, personnellement j'adore, enfin pas le jeu parce que j'ai pas le PC de guerre recquis pour le faire tourner, mais le rendu visuel est juste bandant quoi ! Faire la guerre comme en vrai et se défouler un bon coup avec une tronche en rendu réel qui éclates à côté de nous, c'est le pied ! Et pas de culpabilisations s'il vous plaît, certains utilisent bien la boxe ou le rugby pour se défouler, bah moi c'est le Jeu vidéo et c'est pas plus mal comme ça ! Voilà donc qui clos mon article, désolé pour ce pavé mais ça permettra surement aux plus courageux qui auront lus jusqu'au bout de se mettre dans le bain et non pas simplement de répondre à une question sans être allé chercher auparavant des émotions peut-être endormies, pour ceux qui ont la flemme de tout lire et je comprends, vous pouvez simplement répondres à la question en donnant votre avis sans états d'âmes, si ça peut déboucher sur un débat d'idées tant mieux ! Sur ce !

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