Play With Greg GS

Play With Greg GS

Par Gregory Saison Blog créé le 16/10/15 Mis à jour le 22/08/16 à 21h45

"Ce qui revient souvent chez le geek, c'est que sa vie ne lui convient pas. Mais dites-moi, pourquoi se tourmenterait-il ? Il joue, visionne et lit avant de manger a sa faim et de se coucher. C'est simpliste ! Mais cette simplicité est ... sublime. - Avis aux connaisseurs

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(Jeu vidéo)

À l'heure actuelle et en prenant en considération les ventes du titre, difficile de ne pas considérer Rocket League comme l'un des jeux les plus appréciés de cette année 2015. Vendu à des millions d'exemplaires a travers le monde, Rocket League présente un concept simple. À l'aide de votre voiture, vous tentez de propulser un ballon géant dans le but de l'adversaire plus souvent que ce dernier. Amenant des touches de gameplay simple tel que le saut ou le boost, ces ajouts confèrent une touche de fun non-négligeable au titre. Les parties s'enchaînent encore et encore, à tel point qu'on en vient à la conclusion de se demander : qu'est-ce que les autres jeux pourraient tirer comme enseignements de la réussite de Rocket League ?


Ici et là, on entend que Rocket League, et j'ai d'ailleurs moi-même cette impression, est sorti de nulle part sans la moindre annonce de la part de ses développeurs. Très peu connu hier, il est devenu par la suite très connu jusqu'à être un des jeux les plus communautaires aujourd'hui. Mais le jeu ne sort finalement pas de nulles parts ! BulletStorm ou encore le très populaire Gears of Wars sont des titres qui ont été réalisés par les mêmes personnes qui ont sorti Rocket League il y a quelques mois. Mais le jeu ne sort finalement pas de nulles parts ! Au contraire, le studio Psyonix est un studio confirmé qui ne fait que peu de bruit, mais qui possède une histoire remplie de titre abouti. Pour réussir à réaliser des titres ayant toutes les idées parfaites pour rendre ce dernier excellent en terme de divertissement, il faut la plupart du temps posséder une expérience enrichie de succès, mais également d'erreur. Peu sont ceux qui ont finalement réussi à sortir des succès dès leur premier essai.

Mais l'une des recettes les plus ingénieuses de ce jeu sans prétention qu'est Rocket League n'est nulle autre que son concept des plus simplistes. Dans un esprit parfaitement logique, plus vous offrez aux joueurs de possibilités en matière de gameplay, plus grandes sont les chances de voir toutes ces possibilités ne pas se marier correctement dans la globalité. Rocket League a choisi l'idée de se concentrer sur un nombre restreint de système de jeu. Le saut aurait pu être mal équilibré ou la physique de balle mal retranscrite, mais ce parti-pris a permis aux développeurs de travailler au mieux sur ces différents points afin d'en faire la force de leur titre. Les petits gars de Psyonix avaient d'ailleurs déjà réalisé un titre presque pré-quel a son Rocket League d'aujourd'hui. Ce dernier avait été tout de même sacrément critiqué de façon négative. Les développeurs auraient pu abandonner l'idée, mais ils ont préféré reprendre les bases de leur jeu et travaillé à nouveau dessus.

Simplicité de gameplay ne veut pas forcément signifier simple à prendre en main et à maîtriser. L'idée d'un jeu vidéo revient presque a une recette de cuisine. Vous aurez beau utiliser les meilleurs produits tels que le foie gras, si vous ne le cuisinez pas correctement cela peut finir en catastrophe. Rocket League, lui, a plutôt choisi des chips ou du jambon blanc, mais a su embellir ces aliments pour offrir un résultat final qui ravit les plus grands gourmets de la planète.

De plus, Rocket League apparaît à une époque du jeu vidéo ou l'aspect communautaire et l'envie d'affronter des joueurs du monde entier se trouve être à son paroxysme. Si Psyonix n'a pas forcément réalisé de publicité à grande échelle a la sortie de son jeu, cela aurait pu lui coûter très cher et se révélait être un échec total il y a dix ans. Heureusement pour eux, leur jeu basé sur le partage de moment de fun avec les personnes du monde entier leur a permis d'obtenir un soutien et une visibilité par le biais des streamings sur les plateformes mondialement connues que sont Youtube et Twitch. Cela est d'ailleurs une possible raison de l'échec du prequel sorti à l'époque de la Playstation 3. Ce genre de phénomène de publicité par les joueurs se fait de plus en plus fréquent, mais par encore a l'échelle que fut Rocket League. C'est pour moi un concept à creuser pour les petits développeurs en manque de moyens par rapport aux grosses entreprises.

Pour finir, l'un des aspects les plus frustrants quand vous découvrez un jeu et que vous encouragez votre entourage à vous rejoindre, réside dans le fait que ces derniers seront la plupart du temps désavantagés par le biais d'expériences engrangées ou d'équipement acheter par vous-même, rendant les confrontations sans réel intérêt avant un long moment. Rocket League a choisi lui de ne pas offrir de perspective d'évolution et de garder donc tous les joueurs au même niveau durant la totalité de leur phase de jeu. Que vous ayez des centaines d'heures à votre actif ou seulement une petite dizaine, vous partirez à égalité face à votre adversaire au coup d'envoi.

Rocket League est loin d'être une expérience de la part des développeurs. Il est un travail long de plusieurs années et de nombreuses erreurs. D'apparence simpliste, il repose finalement sur un gameplay maitrisé que de nombreux titres ont tenté de réaliser sans succès. Nul doute que dans les années à venir, le titre de Psyonix sera pris comme exemple sur différents points pour l'élaboration de jeu vidéo a la recherche d'un aboutissement aussi excellent qu'a pu l'être ce Rocket League.

Voir aussi

Jeux : 
Rocket League
Plateformes : 
PC, PS4
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(Séries TV)

Attention ! En lisant ces lignes ci-dessous, vous vous arpentez dans des chemins potentiellement spoilant sur les évènements précédent aux cinq premières saisons de la série ainsi que sur du contenu provenant du premier épisode de la nouvelle saison. Vous êtes prévenu !

C'était annoncé par les divers trailers et promos avant même le début de cette sixième saison, mais également par le créateur de l'univers Robert Kirkman. Cette année, The Walking Dead offrira une saison forte en intensité et en cliffangher et après avoir visionné le premier épisode, difficile de dire que le monsieur était en plein bluff. Alors que la suite sera diffusée dans la nuit de dimanche à lundi, retour sur le début et épisode opener de cette nouvelle saison.

 

First Time Again, tel était le titre de ce premier épisode de la saison. Ce dernier nous plonge directement dans l'action dès les premières secondes, et cela, grâce à un artifice de réalisation originale consistant à nous montrer des événements qui finalement se dérouleront en fin d'épisode. Il faut voir cela comme une sorte de bond dans le temps avant de finalement se rendre compte de ce qui a provoqué cette mise en action des personnages. Les scénaristes de la série ne nous ont pas habitués à tant d'originalité dans la construction de la série et nous offrent donc ici une belle surprise qui m'a particulièrement beaucoup plu. Certains pourraient crier au scandale face à une reprise peut-être beaucoup trop abrupte, mais, même si je respecte leurs avis, je ne pense pas qu'un retour de The Walking Dead puisse faire dans la sérénité et le calme compte tenu du genre et de l'univers de la série.

Afin de permettre aux téléspectateurs de comprendre les différents événements qui ont amené Rick, ses amis et les habitants restant de la ville d'Alexandria a une telle mission, l'équipe créative innove une fois de plus en offrant des flashbacks d'une teinte noir et blanche. Ces derniers qui s'alternent avec les moments présents durant la totalité de l'épisode, offre une construction intéressante mais surtout très intrigante selon moi. J'ai été accroché dès le début par l'idée de comprendre les événements qui ont suivi la fin de la saison précédente tout en faisant avancer la trame actuelle. Le format nous offre finalement un moment d'une heure remplie de tension, d'action et d'émotion comme on les aime dans cette série.

La présence de Kirkman et son aura, elles, sont inchangées et pèsent une fois de plus sur son oeuvre.Au sein de cet épisode, chaque moment, chaque nouvelle scène, nous plonge dans l'incertitude d'une prochaine mort de nos personnages favoris tant le créateur possède une facilité à faire mourir ses protagonistes à l'instar d'un Martin avec Game of Thrones et sa relation avec la mort.

Pourtant, Dieu sait que compte tenu des événements nombreux ayant surgi lors de la clôture de la cinquième saison n'étaient pas des plus simples à gérer pour ce retour ! Glenn devait gérer sa relation avec le soi-disant baroudeur de la ville tandis que Rick finissait par dévoiler aux yeux de tous les réels tenant et aboutissants de la vie a l'extérieur des murs d'Alexandria de façon musclée et choquante pour les habitants. Deux morts au sein de la ville viendront ternir encore plus le tableau et, comme si cela ne suffisait pas, l'un de mes personnages favoris, Morgan, fait son retour. Les scénaristes auraient facilement pu se perdre face à un défi de taille à gérer, mais force est de constater que cela a été plutôt bien géré en parallèle de l'avancement de l'épisode sur sa trame principale.

Clairement, l'épisode est une ouverture excellente pour la suite de la saison, mais n'est pas exempt de tout reproche. Kirkman a été accusé récemment de perdre un peu de cette férocité et cette violence qui fait la réussite de la bande dessinée, mais qui n'est pas retranscrite aussi crûment dans la série, cette dernière se payant même le luxe de s'écarter de l'histoire originale. A force de s'écarter, la pire crainte pour les fans de l'univers, serait de ne pas avoir droit à Negan, élément crucial des bandes dessinées. Et même si cela arrivait, la perte d'identité de la série pourrait ne pas convenir à un tel scénario. Quoi qu'il en soit, il est désormais clair après une première heure de saison 6 que nous sommes de nouveau repartis pour une saison dans le pire des enfers du monde des séries me concernant !

Voir aussi

Groupes : 
The Walking Dead
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(Jeu vidéo)

Aliens : Colonial Marines est un jeu sorti il y a maintenant près de deux ans avec l'ambition d'être une adaptation fidèle et honorable de la franchise de film mondialement connu. Malheureusement, la totalité du jeu fut un véritable fiasco, descendu unanimement par les critiques. Histoire bancale et sans réel intérêt et gameplay fade et sans saveur sont quelques-unes des erreurs commises par les développeurs de Gearbox Software. Néanmoins, le plus gros échec de ce jeu réside surement dans la mauvaise retranscription de l'univers et des codes ayant fait le succès de l'une des sagas d'épouvante les plus célèbres de l'histoire du cinéma. Alors montagne trop haute à gravir ou simple mauvaise direction prise ?

Le but d'une adaptation d'un univers connu en jeu vidéo est justement de donner l'impression aux joueurs, manette en mains, de se sentir à l'intérieur de ces derniers qu'ils apprécient tant. En ce sens, Aliens : Colonial Marines rate complètement son sujet. La première impression qui en ressort après avoir passé quelques heures sur le jeu n'est finalement que le sentiment de se retrouver face à un jeu totalement a l'opposée de ce qui fait la reconnaissance des films d'horreur. Ce genre particulier offre sans contestations possibles des éléments presque récurrents à tous les films faisant partie de cette catégorie. Des éléments que chaque personne ayant l'habitude de se laisser tenter par ce genre de film pourrait énoncer avec une évidence insolente.

L'un d'eux et peut-être le plus important n'est autre que le sentiment d'insécurité qui se ressent dans l'atmosphère, et cela, de façon palpable. C'est un facteur important que l'on retrouve aisément dans la plus grande partie du premier film Alien. De même, pour rester dans le monde du jeu vidéo, le premier opus de la saga Resident Evil avait parfaitement su retranscrire ce sentiment nous faisant douter au moindre de nos pas. Une maison tellement géante et aux faux airs de manoirs abandonnés, situés dans un endroit des plus isolés, nous offrait une véritable séparation avec le monde connu par nous les joueurs. Dans le cas de Aliens : Colonial Marines, l'histoire prend place dans une maison tout ce qu'il y a de plus normale, semblant presque familière. Une maison tellement géante et aux faux airs de manoirs abandonnés, situés dans un endroit des plus isolés, nous offrait une véritable séparation avec le monde connu par nous les joueurs. Une saga comme Alien offrait de plus de nombreuses possibilités telles qu'un vaisseau abandonné dans l'immensité de l'espace pour implanter dès les premières secondes une histoire qui n'aurait pas perdu le moins du monde son charme, bien au contraire.

L'autre point important dans un univers horreur, et cela paraît finalement des plus évidents, réside dans le monstre, le méchant ou le démon qui anime les frayeurs et actions des personnages avant d'animer les nôtres. Celui-ci se doit d'être marquant, sous peine de voir le film ou le jeu vidéo passer très rapidement dans l'oubli. Dans la saga Alien, le monstre en question n'est autre que l'Alien, bien entendu. Étant présents depuis les premiers films, nous abordons le jeu vidéo en sachant comment fonctionne et comment chasse la bête face à nous. Le jeu le sait et assume l'idée que notre personnage connaît toutes ces informations sur l'Alien dès les premières secondes du jeu. . C'est un parti pris louable de la part des développeurs, mais une fois encore, cela nuit à la création d'un univers horrifique, univers en partie crée dans les films justement car les personnages se retrouvaient face à l'inconnue totale de son adversaire.  Face à l'inconnu mais également face à l'impuissance d'une bête plus violente, plus rapide et plus féroce que les simples explorateurs humains. Une fois encore le jeu faillit à sa tâche de créer une atmosphère dérangeante en faisant de notre personnage un humain tellement puissant, tellement meurtrier et sans peur de l'avancée que les adversaires en face semblent beaucoup moins effrayants.

La saga Alien et plus particulièrement le tout premier opus est un modèle du genre horreur, appliquant à la perfection tous les codes de ce dernier. C'est d'ailleurs pour cela que même de nombreuses années après sa sortie, le film est toujours autant adulé. Chaque fois, on se prend à regarder encore et encore cette œuvre et à prendre toujours autant de plaisir que la première fois. Malheureusement, les développeurs de Alien : Colonial Marines n'ont pas réussi à faire un jeu a la hauteur de ce mythe, bien au contraire. Tout au long du jeu, on cherche à trouver, alors que l'on ne devrait pas, les phases de réelles épouvantes et horreurs, sans vraiment jamais les trouver. Plutôt ressentir les émotions grandioses du film que les émotions creuses et quasi-inexistantes de son adaptation.

 

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Jeux : 
Aliens : Colonial Marines
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3, PC
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(Jeu vidéo)

 

 

 

 

Le déséquilibre entre les hommes et les femmes est un débat persistant dans le monde du jeu vidéo, autant que dans les autres domaines. Le constat est d'ailleurs assez sévère et porte à réfléchir quand on s'aperçoit que seul un infime pourcentage des héros de nos jeux vidéos quotidiens sont des femmes. Les hommes dominent cette catégorie et laissent les places de personnages secondaires voire même tertiaires à la gente opposée, se contentant de rôle cliché basé sur la séduction ou le manque de pouvoir pour se défendre seul. Les choses semblent bouger de plus en plus dans le bon sens et les projets visant à encourager une meilleure parité se multiplient, mais est-ce vraiment suffisant et quelles sont les réelles modifications à apporter pour mettre fin à ce débat une bonne fois pour toutes ?

 

 

Les modifications potentielles apporté peuvent finalement être multiples. De nombreuses idées aussi intéressantes, les unes que les autres permettraient de retrouver un bien meilleur calibrage entre homme et femme dans le jeu vidéo. L'une des plus simples et des plus évidentes, à mes yeux, serait de finalement permettre aux joueurs de choisir lui-même, de son plein gré, le choix du sexe du personnage qu'il incarnera durant la totalité de l'aventure. L'un des plus beaux exemples de réussite dans ce domaine reste surement le Blockbuster Mass Effect qui a offert aux joueurs cette possibilité et dont les retours ont été très favorables. Finalement, que l'on joue le commandant Sheppard en tant que femme ou en tant qu'homme, le personnage garde ce charisme qui lui est propre. Finalement, le jeu vidéo est une histoire qui prend forme en fonction des actions et décision du joueur et il semble donc évident que le choix du sexe de son personnage fasse partie intégrante des choix premiers de ces derniers. Si les jeux de style MMO offrent cette possibilité depuis maintenant de nombreuses années, le concept est encore très jeune dans les jeux de type aventure et surtout beaucoup trop rare encore à l'heure actuelle. C'est un constat navrant qui pourrait finalement s'imposer sur d'autres domaines tels que les films, les séries télé ou encore les sagas littéraires. Néanmoins, à l'opposé de ces secteurs de divertissement, le jeu vidéo est le seul qui est guidé par les envies du joueur. En effet, contrairement à un film qui vous "imposera" seulement de regarder et d'apprécier, le jeu vidéo est lui comme un jouet que l'on manipule dans tous les sens et que l'on explore sous tous les angles. Souvent, l'on entend les développeurs prôner la liberté totale de leur œuvre ces dernières années et il est donc curieux de les voir ne jamais offrir ou presque la possibilité de jouer un homme ou une femme dans la plupart des cas.

En y réfléchissant de plus près, beaucoup de personnages masculins auraient pu être interprétés par des femmes dans les jeux vidéos. Les humains créent par les développeurs sont souvent animés par des désirs de vengeance, des histoires de famille et des instincts de survie qui sont tout aussi valables dans la perspective d'un personnage féminin que masculin. Car, qu'on se le dise, les joueurs achètent avant tout, hormis quelques sagas Blockbusters bien distinctes, les jeux vidéos pour l'univers dans lequel ils seront lâchés et l'envie de découvrir ce dernier. L'identité du personnage et donc par la même occasion, son sexe vient seulement par la suite, de façon quelque peu secondaire. Alors pourquoi ne pas laisser le choix aux joueurs ? Eh bien la réponse semble toute faite ! Créer un choix du sexe dans des jeux d'aventures reviendrait forcément à devoir élever le coût de développement et de production du jeu. Plus de doubleurs engagés pour créer les voix et dialogues des personnages masculins et féminins ainsi que des contraintes narratives liées a la différence entre les deux héros ne sont que quelques-unes des contradictions face à un tel projet. Néanmoins, j'ai vraiment le sentiment que si les développeurs souhaitaient s'en donner les moyens comme ils le font pour créer des quêtes annexes ou du contenu supplémentaires, il pourrait vraiment trouver un moyen d'incorporer ce genre de choix dans leurs jeux. Malheureusement, le sens des priorités des grosses firmes semble tout autre à l'heure actuelle.

L'aspect commercial revient inévitablement sur la table lors de la création de ces jeux vidéos a gros budget essentiellement. Pour ces développeurs, qu'ils aient raison ou tort sur ce point, il semblerait que les personnages masculins feront vendre bien plus d'exemplaires et donc seront bien plus bénéfiques que les héros féminins. Le changement commence à s'opérer, mais il est évident que la plupart des constructeurs ne peuvent se permettre de prendre des risques comme les indépendants le font lorsqu'on s'aperçoit de l'enjeu budgétaire mis sur la table. Les personnages masculins marchent très bien alors pourquoi prendre le risque de changer cela ? C'est un phénomène qui date depuis de nombreuses années désormais dans le monde du jeu vidéo où les femmes étaient considérées comme les victimes à sauvé et que seul un homme pouvait accomplir. L'homme est le héros, la femme est le butin, aussi simple que cela. Si les obstacles de création étaient évidents il y a de cela une trentaine d'années et que l'absence de choix de sexe pouvait se comprendre, les évolutions technologiques à notre dispositions désormais devrait permettre d'éviter ce genre d'obstacle très facilement.

 

Bien entendu que des personnages comme Mario ne peuvent désormais plus être changés. L'aspect masculin du personnage est désormais devenu une légende et un pilier du jeu vidéo. De même, personne ne demande à ce que justice soit rendue pour ces années d'oubli de la gente féminine en offrant exclusivement des héros du sexe féminin désormais. Néanmoins, le jeu vidéo s'ouvre désormais à un public bien plus large et plus diversifié que par le passé. Les femmes ne sont plus destinées à jouer simplement à la barbie et possèdent un droit totalement égal à celui de l'homme pour s'investir dans le monde du jeu vidéo. Partant de ce constat, les développeurs se doivent d'évoluer avec le temps. Se targuant eux-même d'être à l'écoute de leurs publics et potentiels acheteurs, il est désormais temps de lier les actes à la parole messieurs ! 

 

 

 

 

 

Voir aussi

Jeux : 
Mass Effect
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