Le Blog de Pad

Par Paduction Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 25/12/11 à 13h41

le petit monde de pad....à consommer sans modération..ou pas

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Voici enfin l'émission sur Game Story ! C'est le deuxième Cover | Show, je suis pas encore très à l'aise devant la caméra mais ça va venir :). J'espère que vous allez aimer ces 40 min, remplie d'anecdotes en tout genres ! Un grand merci à MO5.

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Aujourd'hui, j'ai visité l'exposition Game Story qui se tient au Grand Palais. Avant tout, il est bon de rappeler que l'exposition a été possible grâce à l'association MO5. Ils ont par ailleurs fait du très bon boulot. La principale raison de ma venue est le fait que j'ai effectué une émission là-bas. Un nouveau Cover|Show que vous pourrez bientôt retrouver sur le blog. L'exposition est découpée en 4 en allant des consoles les plus anciennes en passant par notre génération actuelle. Ce que j'adore, c'est que l'on découvre l'histoire du jeu vidéo, manette en main. Quelle joie de toucher une Atari 2600 ou bien à une borne Space invaders. On y découvre ou redécouvre pleins de consoles. J'ai pu rejouer à la Megadrive avec notamment Sonic : The Hedgehog. Un grand jeu qui a marqué mon enfance.

 

Passons maintenant à l'élaboration de l'émission, que j'ai eu le plaisir d'animer. J'ai été guidé par un membre de la "Famille" MO5, qui m'a fait une visite guidée de l'ensemble de l'expo', avec quelques petites anecdotes bien croustillantes que vous pourrez bientôt retrouver en vidéo. On a pu voir les différentes consoles, par époques et les traces qu'elles ont laissées, notamment une petite firme qui n'existe plus à l'heure actuelle. Je parle de Nintendo et son petit Mario. Quelle joie quand j'ai pris la manette Snes en main, quelle moment d'émotion et de frisson. Un moment indescriptible en somme. Ensuite, on a parlé de l'influence des films et livres sur le jeu vidéo, ce que l'expo' a très bien restitué d'ailleurs. Les moments de nostalgies se succèdent et à chaque palier traversé, on a un "wou-aah effect". Wouuaahh la SNES...Wouaah La PS1 ! Wouaah j'ai fait dans mon slip !!!

 

Je vous conseille très fortement de vous rendre à Game Story. L'histoire du jeu vidéo concerne tous les gamers et parce que l'on est tous un peu nostalgique de nos anciennes consoles. Bref, Courrez-y !!

 

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                                (Jouer ou travailler ? Un dilemme laborieux)

Je constate depuis pas mal de temps que je n'ai plus le temps de jouer comme avant. Il fut un temps où je pouvais passer des heures et des heures sans m'arrêter. Mais maintenant, cela a bien changé, de par un manque de temps des plus anxiogènes, mais aussi à cause d'une masse de travail aussi puissante qu'un hadouken enflammé. Alors que tout était perdu, un geek sortie des entrailles de la terre...Bon j'arrête, c'est nul. Bref, malgré tout, j'arrive tout de même à me placer des moments de geekage intense...plus ou moins 1h. Enfin quand on joue à Skyrim pendant 1h, c'est le temps qu'on met pour accomplir une grosse quête. Ensuite, rajoutons à cela une flopée de jeu ultime sortie en peu de temps. Comment je peux faire pour jouer à un Uncharted ou à un Assassin's creed Revelation...Mmhh. Je pense que je vais trouver ma réponse pendant les prochaines vacances. Je ne vais plus dormir et je vais finir tous ces celesto titres de la muerte en une nuit, sauf Skyrim.

 

Ce sont ces moments-là qui me font regretter mon enfance où tout n'était qu'insouciance et gaming pur. Le bon vieux temps où je restais une journée sur un bon GTA : San Andreas. Malheureusement, même si j'adore les jeux qui durent plus d'une trentaine d'heures, je dois bien avouer que je suis obligé de les laissés de côtés, et de jouer à des jeux plus courts, ô rage, ô désespoir cosmique.

 Mais tout cela pour dire que je poutre quiconque qui veut m'affronter à FIFA ou autre jeux en ligne. J'ai peut être moins de temps, mais je n'en reste pas moins geek.

 

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Metal Gear sortie sur MSX II le 12 juillet 1987

 


1986 Une année en or pour Konami ?

                                  

(1986 est aussi l'année où Konami a adopté ce logo désormais célèbre)

 

 

Plongeons nous dans le contexte d'époque. Konami continue sa lancée dans l'arcade en proposant des titres qui seront  de grosses réussites, certains sont légendaires. Notamment des titres tels que Gradius, salamander ou bien Castlevania.

 

L'année 1986 est aussi l'arrivée d'un jeune  chef de projet,  Hideo Kojima. Ce dernier réalise un jeu qui malheureusement n'est jamais sortie (Lost Warld)...Mais il compte se rattraper l'année d'après.

 

 

 

1987 : Le début d'un mythe

 

              

 

 

 

Alors que la plupart des joueurs s'amuse à shooter sur tout ce qui bouge sans avoir besoin de réfléchir, ce dernier a ébranlé tous les codes du jeu vidéo en s'aventurant dans une nouvelle façon de jouer. C'est un défi assez audacieux pour ce jeune Game Designer. Il cherche par tous les moyens à associés concentration et réflexion,  à une histoire mature qui plonge le joueur  dans un conflit que lui seul peut résoudre. C'est d'ailleurs ce qui fera la force du jeu : obligé le joueur à être rusé et stratégique pour progresser.

 

L'histoire quant à elle est très bien maitrisée :

 

Nous sommes en 1995. Le monde est marqué par la guerre froide et le désarmement nucléaire n'est plus à l'ordre du jour. Mais un groupuscule de mercenaire détient une arme permettant de lancer une ogive n'importe où, depuis n'importe quel endroit. C'est au Fox Hound et à Big boss de s'en occuper. Ce dernier envoie son meilleur agent alias Grey fox, mais celui-ci ne donne plus de nouvelle, son dernier message fut édifiant : " Metal Gear...". Big Boss décide donc d'envoyer le jeune Solid Snake pour enquêter et mettre un terme à cette menace...

Entrons maintenant dans les entrailles du jeu en parlant des caractéristiques techniques et du gameplay :

 

                                      

 

                                                     

 

Le jeu ne possède aucun scroll, dû au fait que la Msx n'est pas puissante. Il faut donc être vigilant et ne pas se faire repérer  quand on passe à un nouveau tableau. La caméra est placée de telle sorte que l'infiltration s'avère possible, et prenante. Le joueur peut diriger Snake suivant quatre directions. Le jeu n'est pas linéaire et autorise une certaine liberté au joueur, ce qui lui permet de rebrousser son chemin à tout instant. Aux niveaux des pièges, le joueur n'est pas en reste avec notamment des sols électrifiés et des chambres à gaz. Autant dire que l'aventure s'annonce corsée.

La difficulté est assez élevée. En effet,  il y a deux types de gardes : Les gardes qui n'affichent qu'un point d'interrogation, il suffit alors de sortir de l'écran pour leur échapper. Les seconds, eux arborent deux points d'interrogations. Ils vous poursuivront sans relâche. Ce concept ressemble de façon très étroite à Pac-man avec la thématique du chasseur chassé, notamment via le fait  que l'on peut soit tué quand on est en position de force ou soit fuir et attendre le moment propice. Le jeu vous force donc à fuir le danger, c'est une caractéristique que Kojima a intégré dans le jeu. Même si les gardes ne sont pas très malins, ils vous repéreront aux bruits ainsi qu'au coup de feu. Concernant l'inventaire, celle-ci est indispensable car c'est l'endroit où le joueur va y rester le plus de temps pour jongler entre les différents équipements. On ne peut que porter deux objets sur soit, ce qui s'avère très contraignant car le jeu nous impose à souvent changer d'objet selon le danger, par conséquent on effectue beaucoup d'aller-retour dans l'inventaire. Pour aider le joueur à avancer dans son périple, ce dernier possède le codec, une radio qui est son seul contact avec l'extérieur. On peut dire que c'est une idée de Game-Concept très ingénieuse, car le joueur reste immergé dans la peau de Snake et il n'est pas coupé de façon brutale, c'est le prolongement du jeu. D'ailleurs chaque interlocuteur a ses propres caractéristiques :

 

 - Diane sait comment battre les boss qui se dressent sur le chemin de Snake

 

- Jennifer vous aide à trouver divers items ou ouvrir des portes

 

- Kyle Schneider connaît par coeur les lieux.

 

 L'utilisation du codec  est indispensable à la mission, et même à l'histoire : idées, réactions à un événement, conseils divers. Malheureusement, il est impossible de ramper, c'est assez paradoxale pour un jeu d'infiltration. Mais le level-design est bien maitrisé ce qui n'ampute en rien le joueur. Petit point noir du jeu, il faut récupérer toutes les cartes magnétiques pour passer d'un endroit à un autre. Du coup, on doit trifouiller partout dans son inventaire et tester les cartes. De plus l'inventaire est assez vaste, ce qui fait que l'on a tendance à se perdre...

 

Le comparatif à The Legend of  Zelda est aussi possible quand on y pense. Metal Gear a des mécaniques semblables à ce dernier. Avec le passage de plan en plan, le joueur est livré à lui-même, de même pour l'inventaire avec un menu similaire. Il est impossible de porter plus de deux objets à la fois comme pour MG. Pour ces deux jeux, l'exploration est le noyau central du gameplay, ce qui permet l'achèvement d'une quête prédéfini en transposant le joueur dans une aventure prenante.

 

 

 

                                                             

 

 

 

Parlons maintenant de la version NES. Bien que pour les puristes la vraie version de Metal Gear soit la version MSX, on ne peut pas passer en outre la version Famicom. Cette dernière possède des couleurs plus vives, certains niveaux sont différents de la version MSX, notamment la scène d'introduction. Sur Nes, Snake est parachuté dans la jungle, tandis que dans la première version il arrive en bateau.  Malheureusement, la version de la firme du plombier ne rend pas hommage à ce jeu. Il manque certains ennemis, les failles des boss sont trop nombreuses et facilement exploitable. On peut éviter la bataille d'un boss représenté par un tank en le traversant. Et ce n'est pas le pire,  le pire-to-pire c'est que l'on peut terminer le jeu sans accomplir l'un des objectifs principaux, qui est de sauver le docteur Petrovich (le créateur du Metal Gear).Cette adaptation Nes fausse l'expérience de jeu, qui ne reflète en aucun cas ce qui était proposé sur MSX.

 

Le jeu fut aussi adapté sur Commodore 64 et sur PC en 1990, mais cela reste anecdotique.

 

 

                                             

 

Metal Gear  a marqué une époque et surtout le jeu vidéo. Il a ouvert la porte à un nouveau genre et à une saga qui s'avérera légendaire aux yeux des joueurs. On pourra remarquer que les mécaniques de jeux sont restés sensiblement les mêmes dans les autres opus (Codec, inventaire, caméra...)

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Voilà c'est mon baptême du feu devant la caméra avec cette première émission. Emission remplie de surprise ! J'espère que vous aimerez les amis !  (Je tiens à m'éxcuser sur le fait que j'avais un chewing-gum durant l'entretien. Cela ne fait pas pro' du tout, j'aurai dû faire gaffe)

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Aujourd'hui je vais vous raconter une histoire aussi épique qu'un épisode de derrick et aussi dark que bob l'éponge. Tout a commencé avec Oblivion. J'ai en effet installé un mod pour les hauts levels. Vous comprendrez par la suite pourquoi je dis ça. Je me rends donc dans un petit village nommé Chandelville. Je discute avec la première personne que je rencontre et me signale qu'un terrible coup du sort est arrivé, mais pour le savoir je dois m'entretenir avec le maire, dans ma tête je crains le pire...L'Apocalypse était now...ou pas

 

Il me relate donc la terrible histoire. Les d'jeun'z du village se sont fait kidnappés par des elfes blonds...Des super-sayans ?  Qui ont pour dessein de détruire la ville. Par la suite il me fait comprendre que je suis leur dernier espoir. Il faut que j'aille sauver ces jeunes enfants...En même temps j'ai pas le choix, sinon la quête n'avance pas !

Je me rends  à l'endroit indiqué et  m'aperçois que le jeu à un bug de texture, en effet le jeu la remplace par un point d'interrogation géant . Je me fais attaqué par ce point d'interrogation méga anxiogène qui regagne de la vie quand je le tape, j'arrive à en venir à bout grâce à un bâton enchanté...(Le jeu bugué  sur les textures d'armures Dwemer, heureusement j'ai corrigé ça, en réinstallant le mod )

 

obliv_stronghold01.jpg

 

J'avance en direction d'un château qui normalement se situe en haut d'une montagne. Malheureusement en chemin je croise et me bats contre des "sans vies" ou autrement dit de vils suceurs de sangs ! Je me fraye un chemin jusqu'au domaine où je suis abordé par une elfe qui m'avertit  que leur maître est  méchant et que je suis le gentil, jusque là rien de bien surprenant  sauf qu'elle m'apprends qu'elle et ses semblables ont kidnappés les kids du village contre leur grés, car ils ne peuvent  désobéir à leur grand manitou . En plus de les avoir enlevés, ils ont abusés d'eux avec des pratiques tantriques...Je vous avoue que sur le coup je me suis dit WTF ?

 

La demoiselle me demande de la suivre afin d'élaboré un plan complexe et diabolique pour tuer le seigneur de ces lieux . Elle m'explique le déroulement du plan qui consiste à se rendre dans les appartements privés afin de lui ôter la vie...Euh, oui mais il est où le plan complexe et durement élaboré ?? Je monte les escaliers  tel un warrior pour enfin arrivé devant l'antre du génie du mal. J'entre et j'aperçois qu'il m'attendait...Qui à dit plan foireux ? Il m'informe que je ne pourrais pas le vaincre, qu'il est trop sanpui le speech du méchant qui fait tièp. Je sors donc mon bâton enchanté et l'utilise sans parcimonie, comme un gros bourrin. Voyant qu'il ne perd pas de vie, je prends mes jambes à mon cou  jusqu'a arrivé à la bibliothèque...WTF again ! La bibliothécaire se met à se battre contre The Master, je continue d'envoyé des salves sur le boss, malheureusement je tue la fille lors du combat. Le principale étant que j'ai tué le profanateur ! Je suis couronné et devenant ainsi le King royaume ! Et c'est ainsi qu'est née Burger King !

 

Je veux aussi vous montrez le gagnant pour ma part de la post-it war pour ceux qui connaissent :

 

post-it.jpg

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                                                     shenmue_1.jpg 

 

Aujourd'hui ne change pas de d'habitude, je continue de jouer, mais à vrai dire, en ce moment, je suis plus dans l'optique de prendre du bon temps sur ma Dreamcast...Hell Yeah. C'est donc avec le  poétique Shenmue et le mystérieux Ryo Hazuki que je décide de commencer les hostilités.

Pour rappel,  Shenmue est un jeu d'action/aventure avec une identité qui lui est propre. Une atmosphère particulière grâce à sa narration de par une mise en abîme des plus mythique, où l'on assiste ébahit à la mort du père du jeune héros. Même si le jeu commence sur les chapeaux de roues, il n'en reste pas moins poétique. Poétique de par son environnement et ses personnages. Qui n'a jamais déambulé dans tout Dobuita pour voir ce qui s'y cache ? Qui n'a jamais fouillé la maison de Ryo ?  De même que pour la miss "take care" nommée Nozomi, personne ne peut daigné ne pas l'avoir trouvée attachante...Et à la fois soûlante.

Bien sûr, je peux comprendre que certains n'aiment pas le gameplay du jeu, sous prétexte que le rythme est "mou" vis-à-vis du fait que l'on attend plus que l'on joue. Je trouve ça paradoxal, car pour ma part, je pense que  ce "mou" fait en partie le charme du jeu. Le fait d'avoir à attendre permet de voir comment vit ce petit monde, les habitudes de chacun, mais aussi de perdre la moitié de son argent au Yu Arcarde (salle d'arcade de la ville)...

J'ai très légèrement dérivé de mon sujet véritable, qui est de vous parlez de ma partie sur Shenmue. Pour ceux qui se rappellent de mon Pad Fail, ma sauvegarde à été corrompu...Sniiiiff.

Mais étant doté d'un courage à toutes épreuves ou presque , j'ai recommencé le jeu, mais autant dire que la prochaine fois que ma sauvegarde se corrompt, je vais chez Sega et je leur fait manger tout les opus pourris de Sonic. J'ai donc passé mon temps à déambuler dans toute la ville,  à me faire rejeter par des inconnus...Un peu comme dans le dernier PES, ça n'a rien à voir avec le jeu , mais j'ai une envie soudaine de placer cette phrase...J'ai terminé ma session Shenmuesque sur un QTE d'une course poursuite à pieds bien trippante. Un vrai petit bonheur  !!...

 

 

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Street fighter : Third Strike est le Street m'ayant le plus marqué. Notamment grâce à sa patte graphique qui lui est propre, et par la fluidité de ses combo et supers techniques. Je n'ai pas retrouvé les mêmes sensations sur le quatrième opus, même si ce dernier est très bon. Je dois aussi avouer que le peu de fois où j'ai joué à SF 4...Bah, j'ai perdu...Shame on me !

Je reviens donc sur ma partie super cosmique de la muerte. Tout se déroule bien malgré quelques...Hum...Défaites. J'arrive vers le boss final, qui, je dois le reconnaître est oufment fort, tellement fort qu'il donnerait des maux de tête à un doliprane, c'est pour dire.

J'arrive donc à le battre une première fois...Mais...Mais...Nom de  Zeus !! Il revient à la vie. Il me faut le combattre encore une fois. Moi bien sûr, ma barre de vie n'est pas remontée d'un iota. Finalement j'arrive à en venir à bout...Et là...ET LA !....Bah en fait rien, c'est la fin de l'article...

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           Aujourd'hui, j'ai envie de parler des consoles parfois surprenantes qu'on peut trouver en partant en vacances. C'est stupéfiant car, au premier abord, on croirait que c'est une vraie boîte de Playstation mais en lisant, on s'aperçoit que c'est une blague, on penserait presque à une caméra cachée. Le pire c'est que c'est marqué Polystation, et le pire-to-pire, c'est qu'il y a Nintendo de mentionné...Trop sanpui. On pourra remarquer le petit Namco en bas.

 

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Le plus surpuissant est que la console est une console à cartouche avec des jeux 8-16 bits, tels que Mario et d'autres jeux que je ne connais pas. La console à l'air d'être fait avec du plastique recyclé qui lui même provient de bouteilles recyclées...La console a trop la classe avec ses pad ps1 de première génération. J'imagine que certaines personnes sont tombées dans le panneau en pensant acheter une vraie PlayStation pas cher pour leurs enfants... FAIL

 

 

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Parce qu'après la polystation 1 & 2, voici la polystation 3...OH mon dieu mais c'est génial !! Avec encore plus de jeux 8-bit et un lecteur Blu-Rien...Le top du flop ! N'ayant pas la console je ne pourrais pas vous donner les caractéristiques de la console, qui à mon avis est aussi puissante qu'une Super Nes.  Pourquoi avoir une Playstation 3 quand on peut avoir une polystation 3 avec un lecteur Blu-rien et une manette filaire avec un cordon de 15 cm et  en plus la console n'est pas compatible 3D. La carotte n'aura jamais été si bonne qu'avec une polystation !

 

 

 

 

 

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Continuons notre bref moment de rigolade avec ce jouet en plastique. La Happy 360, une réplique authentique de la xbox 360...Ou pas. Les jeux sont aussi sur cartouche et le flingue est aussi utile qu'une pelle lors d'un incendie, car c'est la même technologie que le pistolet master-system...

 

Je pense avoir fait le tour des consoles fake que je connais. Je suis même prêt à faire un gamepad en compagnie d'un possesseur d'une de ces consoles.

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Aujourd'hui, je me suis mis à la recherche de mes vieilles consoles, tel Indiana jones, ou plutôt Indiana tièp. Je fouillais tous les recoins de mon grenier à la recherche d'antiquités ou, qui sait, du saint graal.

Après quelques combats acharnés contre des toiles d'araignées et d'autres petites bestioles, je suis tombé sur une Megadrive ainsi que la toute première Game-Boy. J'eu un flash aussi puissant qu'une flash aveuglante de COD, en effet tous mes souvenirs d'enfance remontèrent  à la surface et une larme nerveuse coula lorsque je vis Sonic. Pour rappel, je n'ai jamais pu terminer le jeu...Shame on me.

J'ai ainsi retrouvé d'innombrables jeux tels que Fifa 95, Ecco The dolphin, Street of Rage et Gynoug. Concernant ce dernier, je me rappelle avoir acheter le jeu car la jaquette était cosmiquement belle. D'ailleurs,  je ne l'ai pas fini celui-là non plus...Re-Shame on me.

Tout à coup, alors que je pleurais de joie devant ma Mégadrive, je me suis retourné car j'ai entendu du bruit ! Ma Game-Boy était en train de se fritter contre ma PS3 et ma 360 ! Je pense que sans mon intervention, cela aurait finit en bain de sang, enfin si les piles de la Game-Boy n'avait pas lâcher avant..Hum !

 

IMG_0795.JPG

 

Après ce moment aussi épique qu'Epic Games, je suis parti allumer ma Dreamcast pour me faire un petit Street Fighter : Third Strike. Rien à dire mis à part que je suis toujours aussi sanpui à ce jeu ! Après ce petit moment de répis, j'ai décidé d'arrêter les recherches pour le moment car trop coûteuse...Ou plutôt par flemme !

 

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Dans un élan d'ennui cosmique, j'ai décidé de finir les jeux non terminés que j'avais laissé dans mon placard. Je pense que c'est arrivé à tout le monde d'être motivé pour finir un jeu qu'on a délaissé puis, dès que l'on y rejoue, on comprend de suite pourquoi on l'avait laissé de côté...

J'ai donc commencé cette épopée avec le mithyque...Ou pas, Need For Speed : Hot pursuit ! Je réessaye donc une des courses que je n'arrivais pas à gagner et c'est sans surprise que je n'ai toujours pas réussi. Je me suis acharné pendant plus d'une heure. Techniquement j'avais réussis la course, mais je voulais décrocher la médaille d'or et, à chaque fois, j'étais à deux doigts d'y arriver...Mais je stressais tellement que je me prenais une voiture en pleine poire avant l'arrivé ou bien le mur. Après une multitude d'insultes en néerlandais, j'ai pris le jeu et je lui ai brisé la nuque comme dans les films de Steven Seagal...

 


Après ma ridicule prestation, je décide d'en finir avec Medal Of Honor. C'est alors que je me suis rendu compte que la difficulté du jeu était en difficile, mais le pire c'est que  ça ne m'a pas gêné et, le pire-to-pire, c'est que j'ai rushé tel un dératé au fusil à pompe. En plein milieu du niveau, j'ai trouvé une M60, je peux vous dire que j'ai fait  mon Rambo...Adrienne !!...Euh...Colonel !!!!!

J'ai tout de même fini le niveau et je me suis aperçu que la fin était aussi émouvante qu'un téléfilm de guerre sur NT1 à 23h.

 

 

 

 

Après la séquence émotièp sur Medal of Honor, j'ai préféré m'aérer les idées sur Enslaved que je n'ai pas fini...Shame on me. Moi qui ne suis pas très friand de jeux de plateforme, je peux vous dire que j'en ai bouffé de la plateforme! D'un côté ce n'est pas plus mal, car j'apprécie vraiment le jeu, même si j'ai du mal à rester dessus plus d'une heure.

 

 

Une chose est sûre, c'est qu'il ne faut pas avoir le vertige pour y jouer. J'avais adoré les premiers niveaux du jeux, mais c'est dommage qu'il perde en intensité et qu'au final ça devienne un peu répétitif. Malgré ça, j'ai bien aimé l'utilisation du "ciel" qui fait office d'overboard à la Marthy Mc Fly...Nom de Zeus!!  Je n'ai pas encore fini le jeu, mais je pense le faire durant les jours qui arrivent. Sauf si une flemme épique s'en prend à moi.

 

 

Je voulais aussi vous montrer ce bug quelque peu insolite que j'ai eu sur Mafia II. D'ailleurs, je ne l'ai pas eu qu'une seule fois, il m'a bien fait ch***...

 

                               

C'est donc sur cette note de poésie que je vous laisse cher lecteurs du blog. On se retrouvera pour toujours plus d'histoires croustillantes...Mais pas trop non plus ! Sur le blog le plus cosmique !

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Édito

 

 

 

 

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