KikouLol your life

Par Perce Blog créé le 12/01/10 Mis à jour le 03/01/11 à 18h01

Le geek c'est chic

Ajouter aux favoris
Signaler
Ma vie dans le rétro

Vu que je suis un peu au point mort niveau boulot et que la période s'y prête, je vais faire mon récap' top of the best des jeux auxquels j'ai pu jouer cette année et qui m'ont laissé un bon souvenir. Les jeux ne sont pas forcément sortis cette année vu que j'ai un goût prononcé pour les jeux d'occasions et l'import anglais qui bradent les jeux à -75% au bout de 2 mois (vive l'Europe).


1) MASS EFFECT
: La grosse baffe de mon année. Un ami me l'avait vanté il y a quelques années de cela, à l'époque où je n'avais pas de xbox 360  et je regardais sa démonstration sans trop trouvé un quelconque intérêt à ce TPS à la technique déjà vieillissante pour l'époque. Or je laissai sa chance à ce jeu, lorsqu'il y a 3 mois, au détour d'un rayon occasion, je le trouvai à 15€. Après tout, les critiques dythirambiques circulant sur le net n'existaient peut être pas par hasard... Et là, la CLAQUE. Effectivement, la réalisation est un peu à la ramasse (lenteur, frame-rate inconstant, IA des ennemis et alliés aux fraises) mais le scénar et le système de dialogue m'a littéralement happés dans cet univers tellement richissime qu'une encyclopédie devrait être éditée pour en cerner toute la portée. J'ai encore le souvenir ému des choix moraux que j'ai dû faire, certains me demandant parfois plus de 2 minutes de tergiversation intérieure pour me décider. Et puis la scène de coït inter-espèce m'a tout chamboulé de l'intérieur mmmh... Bref, tout ça pour dire que "Mass effect" est pour moi, mon jeu de l'année voire le jeu de cette génération de console. Rien de moins.

Ah Liara !!! Ta dilatation de pupille a réveillé en moi des sensations que je pensais enfouies


2) SUPER STREET FIGHTER 4 : Gros fan du premier opus, j'attendais vraiment cette seconde mouture avec impatience. 2 semaines avant la date de sortie, je scrutais les forums de discussion afin de me tenir au courant d'une éventuelle sortie en avance dans le lieu huppé du vidéo-ludisme parisien : le quartier de RÉPUBLIQUE. C'est bien simple, je n'avais pas appuyé sur la touche F5 autant de fois en si peu de temps de ma vie. Et le prodige arriva. 1 semaine avant la sortie officielle, il était disponible en ce lieu sacré et j'ai pu assister à des scènes peu communes où une horde de passionnés de la baffe virtuelle se massait devant leur revendeur, où le point sur l'arrivée des camions de livraison (en km) étaient annoncés à voix haute par les vendeurs... Bref, une certaine excitation palpable pour un jeu qui n'a pourtant pas la même aura qu'un GTA 4 ou un Call of Duty. Sinon, concernant le jeu, c'est que du plus. Plus de persos, plus de décors, plus d'ultras, plus de gnons dans les gencives. plus plus plus. Et 400 heures de jeu au compteur...

Ah Juri !!! Tes demi-sourcils ont ravivé la flamme de désirs que je pensais éteints


3) STARCRAFT 2 : Aaaah Starcraft. C'était le premier jeu que j'ai acheté sur PC, en 1999 et j'avais lâché l'affaire depuis belle lurette non sans avoir au préalable passé quelques soirées en ligne (modem 56k) avec un pote à dézinguer des joueurs sur la carte "blood bath" (très petite carte avec une quantité énorme de ressources à côté de la base principale). Cela faisait quasiment 10 ans que je n'avais pas remis les pieds dans le monde de Starcraft, alors lorsque le deuxième épisode est sorti, je ne me suis pas privé pour me rejeter dans l'aventure. Et quelle aventure !! Je n'ai jamais vu un jeu PC aussi bien fini. La campagne est impressionnante de finition, avec des cinématiques faites avec le moteur du jeu très impressionnantes, des nouvelles améliorations à intégrer à vos unités avec des vidéos de démonstration pour chacune d'elles, des missions aux objectifs multiples et variées, un doublage labiale parfait (c'est assez rare pour être signalé), un système motivant d'achievements... Et le multi est servi sur un plateau avec une nouvelle interface mettant en place des ligues et un système de classement. Ok, Blizzard n'a pas pris autant de risques que pour le passage de warcraft 2 à warcraft 3, mais ils ont suffisament fignolé leur bébé pour faire de ce jeu la nouvelle référence du STR. Un succès bien mérité.

Ah Kerrigan !!! Ta coupe de cheveux à la Bob Marley ont réchauffé mes besoins primales


4) BAYONETTA : Aaaah Bayonetta... Son corps, ses lunettes, son grain de beauté et son gameplay de foliiiiie !!!! Pour dire, j'avais pas autant pris mon pied sur un beat-them-up depuis "god of war" premier du nom (le 2 étant juste du bonus à mes yeux) tellement Bayonetta fait elle aussi dans la démesure complète avec des graphismes superbes, des boss gigantesques, un scénar complètement barré (voire légèrement imbittable) et une sorcière qui manipule le flegme aussi bien que les flingues et les coups de tatanes dans le fondement. Sans parler du Witch-time, particularité de gameplay permettant de ralentir le temps tout en esquivant une attaque ennemie au dernier moment. C'est bien simple, ce détail ringardise complètement "devil may cry", plus particulèrement le 4ème opus que j'ai eu le loisir d'acheter et terminer il y a 2 mois. Durant la dizaine d'heures passées sur DMC, je n'ai cessé de penser à ma sorcière bien aimée et sa plastique parfaite et son jeu de jambes si génialement bien pensé. Bayo, à jamais in my heart.



Ah Bayonetta !!! Ton doux faciès de Super-Nanny des enfers m'ont donné l'envie de faire des gosses


5) RESONANCE OF FATE : C'est un jeu qui n'a pas reçu les honneurs de figurer sur le devant de la scène et c'est bien dommage. Récemment débarqué chez moi par la cheminée un 25 décembre, j'ai acquis ce jeu après que mes yeux se soient illuminés à la lecture de ces mots dans les différents tests que j'ai pu parcourir : "système de combat novateur". S'il y a bien une chose qui peut vraiment différencier un RPG d'un autre et qui a pour moi tout son sens, c'est bien le sysètme de combat. Vous aurez beau mettre des graphismes atypiques avec un designer célèbre ou bien pondre un scénario digne d'un "24h chrono", désormais je n'y toucherai que si le système de combat sort de l'ordinaire. Et "Resonance of fate" méritait que je m'y intéresse. A la base, le monde est déjà très spécial, très gris, très métallique avec ces plateformes accessibles via des ascenceurs que l'on doit atteindre en posant des "cellules énergétiques" (des assemblages d'hexagones polymorphes qu'on posent sur le "plateau de jeu") qui permettent aux personnages de se déplacer d'un point à un autre. Les combats qui sont basés sur du gunfight sont très tactiques et il faut jouer de la précision et des aléas du terrain de jeu pour mener à bien les affrontements qui s'enchainent avec panache grâce à une mise en scène très dynamique. Bref, ce jeu est mon coup de coeur de cette fin d'année au point qu'il focalise une grosse partie de mon attention en ce moment alors que je pourrai me pencher nettement plus sur les autres jeux acquis à Noël (genre "red dead redemption", "alan wake", "vanquish", "castlevania"...).


Ah Leanne !!! Ton absence totale de poitrine m'ont redonné goût à la volupté du bonnet A

 

Ce fut donc une année riche en jeu et je déplore mon manque de temps pour terminer tout ce que j'ai acheté ces derniers temps. En plus, avec toutes les promotions STEAM de ces 2 dernières semaines, ma vie sociale n'a pas fini de décroître... Tant pis pour ma gueule.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Ma vie dans le rétro

Tout juste découvert par le biais d'une connaissance, je viens de me chopper une bonne tranche de rire en mattant le premier épisode des chevaliers du zodiaque abrègé, un montage astucieux de la série animée qui a le bon goût de faire tenir chaque maison du sanctuaire dans un épisode de 5 minutes environ. Le tout est re-doublé par un amateur qui a le bon goût de remanier tout ça pour donner un cocktail de délire pur. J'avais pas rigolé autant depuis l'épisode n°38 de "Larry & Balky". Enjoy.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Thanks for playing

Frappé de plein fouet par une hystèrique fièvre dépensière qui m'a fait acheter bayonetta, brütal legend, darksiders, tales of vesperia, warhammer 40.000 - dawn of war 2 : chaos rising et battlefield : bad company (9€, merci la FNAC occaz) en moins d'un mois, j'ai réussi à trouver la force de terminer 2 de ces jeux alors que j'étais assailli de toutes parts.

Le miracle n'a pas eu lieu : une boîte en plastique pour un monde où règne l'acier

Le premier fut Chaos rising. Ayant sur-kiffé le premier épisode, je me suis jeté sur celui-ci avec un appétit que n'aurait pas renié la flotte-ruche. Beaucoup plus varié en terme d'objectifs de mission, cet épisode intègre un nouveau membre au sein de notre escouade de space-marine : un archiviste, une espèce de sorcier en armure qui blaste le xéno à coup d'éclairs ravageurs. Mais il ne vient pas seul. Le principe de corruption apparaît aussi dans ce volet, c'est à dire que dans chaque mission, il y a des objectifs secondaires à remplir afin d'obtenir de la rédemption (qui fera baisser votre taux de corruption) ou bien, si vous échouez, vous mènera petit à petit vers le chaos. Ce taux de corruption à priori négatif peut vous être bien utile dans la mesure où il pourra permettre à vos space-marines de revêtir des armes d'alignement chaotique bien plus puissantes que les armes pures mais donnera aussi à vos escouades quelques pouvoirs appréciables. Par contre, avoir ne serait-ce qu'une seule de vos escouades souillées vers la fin du jeu et vous pouvez dire adieu à la cinématique de fin "favorable". Malgré le fait que j'ai tout fait pour que mes hommes soient les plus purs possibles, je n'ai malheureusement pas eu les faveurs de l'Empereur et je regrette de n'avoir alors pas fait d'eux des super-moines-défroqués de l'enfer... Surtout que c'était la voie la plus simple à suivre dans la mesure où il fallait en faire le moins possible dans les missions.

Idéal pour une croissance riche en corruption (Charles PASQUA approved)

Trés bon jeu en somme malgré un boss final des plus casse-pieds qui a la fâcheuse tendance à reprendre de la vie lorsqu'il bute l'une de vos escouades ce qui arrive toutes les 30 secondes. J'ai dû faire appel à un bug de "distance" pour que ce bibendum reste bloqué à portée de mes bombardements. Frustant de gagner de cette façon mais nécessaire...

Positif

- Globalement moins facile que le premier épisode
- mais boss de fin de niveau moins long à buter
- Réajustements bienvenus au niveau des items (moins de patchs de vie, équipement aux effets abusifs amoindries...)
- Le système de corruption
- Missions plus variées
- 1 mission à la Space-Hulk :-)
- Toujours aussi impressionnant techniquement


Négatif

- Boss final complètement over-abusé (ou alors je suis complètement nul...)
- Le match-making en ligne est tout pourri (un niveau 1 peut tomber sur un niveau 30. Bonjour le match équilibré)
- On ne peut pas faire évoluer son équipe au delà du niveau 30 (qu'on atteint dés la moitié du jeu)
- Doublage d'un chef ork complètement ridicule : une voix de jeune minet (celle qui double Thaddeus) pour une montagne de muscles bruts, ça ne le fait pas trop

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Ma vie dans le rétro

Ca faisait pas loin de 8 ans que ça ne m'était pas arrivé. Ca m'a pris comme ça, au détour du coin journaux de l'Auchan du coin. Faut dire que c'était bien présenté, écrit bien gros, dans une police aux couleurs chaudes avec des mots qui ne peuvent susciter que l'intérêt chez moi : "Super street fighter IV : le test". Oui, ça faisait 8 ans que je ne m'étais pas acheté un CONSOLES+ et en tournant les pages je ne pus m'empêcher de repenser à mon premier consoles+ acheté il y a au moins 17 ans, quand le numéro du magazine se chiffrait encore en unité et de me dire : "c'était mieux avant". Je ne me lance pas dans la critique du magazine, aucunement... mais c'est plus l'époque à laquelle l'information du jeux vidéo était relayée par la presse spécialisée qui me rend nostalgeek.

Certainement LE numéro de Consoles+ que j'ai le plus usé. Le test de Street Fighter 2 y est pour beaucoup...


De nos jours, abreuvés à la minute près par l'instantanéité des sites internet, l'attente d'antan suscitée par la parution de son mag préféré s'est  belle et bien envolée avec mes jeunes années (aaargh mes rhumatismes !!). Pourtant, quand je replonge dans mes vieux numéros, l'ensemble avait de quoi faire pitié : photos floues ou trop sombres, mise en page chaotique, fonds de page rendant la lecture parfois difficile... Et j'en passe... Ca sentait l'amateurisme à plein nez mais bon la PAO n'était pas encore entrée dans les moeurs rédactionnelles mais à l'époque, je m'en foutais, je voulais ma dose mensuelle d'informations et il n'y avait aucun autre moyen d'en avoir (mise à part "Micro Kids" diffusé les dimanche matin présenté par Jean-Michel BLOTTIERE, le meilleur ami d'AHL) et quand un jeu me plaisait, je passais des heures à matter les photos en essayant d'imaginer le jeu dans son ensemble rien qu'à la force de mon imagination. Qu'est ce que c'était bon...

Un test de Street fighter 2 truffés de coquilles... Un tiger-punch attribué à Ken et un Dhalsim renommé Sagat. Hérésie !!


J'avais 15 ans, je me lavais pas, j'avais un seul ami, pas d'argent mais une intarissable soif de jeux vidéo et beaucoup de temps à y consacrer. Maintenant, j'ai 33 ans, je suis vieux mais propre, j'ai une poignée d'amis réels et un océan d'amis virtuels (le même genre qui peuplent vos facebook et msn), j'ai des pépettes que j'ai pas besoin d'extorquer à mes parents mais malheureusement plus autant de temps à consacrer aux jeux vidéo que je le souhaiterai. Et pourtant, j'ai acheté hier un CONSOLES+ juste pour un test de SSF4 dont je savais la note à l'avance (ça cause sur les forums)... et en profiter pour remettre le nez dans une partie de mon adolescence. Mais bon, ça a bien changé Consoles+ : nettement moins épais (100 pages à tout casser, là où il y a 15 ans on en mettait plus de 200) mais avec une maquette plutôt propre et agréable à lire, avec des tests notés sur 20 (au lieu de pourcentages) et des testeurs qui sont moins hasardeux dans leurs commentaires (voir photo ci-dessous) et reprennent le système des "plus" et des "moins" usités un peu partout dans la presse. Y'a pas à dire tout fout le camp...

Euh... Vigo ??


Aaaaaaaah !!! VIGO !!!!

 

Spéciale dédicace aux testeurs de "Super street fighter 4" qui au milieu d'une pléthore de "plus" (+ de persos, + de décors, + de shoryuken pifés) ont mis un seul "moins" concernant je cite : "la jaquette, horrible"... Je vous laisse deviner ce qu'on trouve en poster géant vendu avec le mag'... Bravo les gars ^^

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Signaler
Thanks for playing

Ca y'est, j'ai lessivé le mode campagne de « Resident Evil 5 » durant ce week-end. Quand je dis « lessivé », ça veut dire fini en mode de difficulté « normal » et re-fini en mode de difficulté supérieur afin de gratter par ci par là quelques succès oubliés en chemin. Je peux donc vous donner un avis sur le jeu : Il mérite vraiment son appellation de « resident evil 4.5 » tellement tout y est semblable au 4ème que j'avais vraiment adulé au point de me passionner  à terminer le mode « mercenaries » que je laissais vite en plan dans les précédents épisodes...

 

Des flingues, des explosions, des zombies, une p'tite pépé bien modélisée !! Prochainement sur vos TV HD !!


Grand spécialiste de Resident Evil (je les ai tous, sauf les hors séries genre "outbreak" et consors), je dois bien avouer que ce 5ème épisode est certainement l'un des plus beaux jeux de cette génération de console. Les monstres y sont ragoûtants et visqueux à souhait , l'action y est intense, les combats contre les boss sont d'anthologie pour certains (spécial cacedédi à Excella-sans-soutif mutationnisée en énorme truc à tentacules et bourgeons qu'il faut buter à coup de satellite-laser, miam) et c'est vrai que j'ai pas boudé mon plaisir. J'avais lu dans les tests que l'IA faisait n'importe quoi et je m'attendais au pire, mais en fait mise à part 2 ou 3 fois où elle aurait mieux fait de me réanimer au lieu de transdéfigurer du zombies, elle a m'a été utile plusieurs fois, notamment pour me donner la solution idéale pour buter certains boss. Particulièrement pour le boss final où elle m'a montré la voie vers un massacre plus simplifié à coups de QTE alors que je m'étais esquinté les pouces à le buter à grand renfort de fusil à pompes lors de mon premier tour de jeu en normal.

Sheva : "Snif, c'est pas possible, les critiques ont dit que j'avais une IA dans les fraises."

Chris : "Mais tu t'en fous de la critique, regarde là, y'en a un qu'à aimer..."

          Sheva : "Snif, t'as raison, en plus, les tests, on aurait dit des articles rédigés par des gosses de 14 ans. Aucune argumentation.Rien."


Mais tout n'est pas rose dans le monde du risque bactériologique car je trouve qu'effectivement ça sent le réchauffé avec le même genre d'ennemis que dans le 4 mais version africaine (avec quelques péons blancs et indiens histoire de faire taire la polémique qui taxait Capcom de racistes et de faire parrainer le jeu par Benethon), avec des zombies qui se ruent vers toi l'écume au coin de la bouche comme un troupeau de femmes à l'ouverture des soldes aux Galeries Lafayette et qui s'arrêtent soudainement à 3 mètres de leur cible et avancent d'un pas apaisé vers toi une arme à la main pour t'occire comme un goret. Un zombie, soit c'est lent et amorphe comme dans les premiers "resident evil", soit c'est vivace et véloce comme dans "left 4 dead," mais pas les 2 à la fois, c'est ridicule... Un jour où je n'aurai rien à foutre, je réunirai les plus éminents scientifiques dans un amphithéâtre pour se pencher sur la question de la motricité des zombies de RE5. J'en profiterai aussi pour leur demander ce qui a pris à Capcom de nous fournir un système d'inventaire aussi merdique, ingérable en cas d'attaque car ne mettant pas le jeu en pause comme dans les précédents RE. "Ca ajoute de la tension au jeu" disaient les concepteurs. Non. Moi, ça me fout les glandes de jouer les petits alchimistes avec mes herbes quand je suis coursé par un monceaux de spaghetti géants noirs.


Nous venons de retrouver Staline : il vivait bien planqué peinard au beau milieu d'un village africain


Bon. Finalement, j'ai plutôt apprécié le jeu mais c'est surtout parce que je l'ai eu à pas cher, genre à 15€ sur un site anglais et qu'il m'a offert quelques minutes d'adrénaline pas piqué des hannetons...

Voir aussi

Jeux : 
Resident Evil 5
Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Signaler
Ma vie dans le rétro

Je continue sur ma lancée de détailler mon parcours vidéo-ludique histoire d'occuper ma fin de journée de hum... boulot.

Mon enfance ne fut pas malheureuse mais ma frustration de jeux vidéo était grande et une chose que j'adorais faire, c'était feuilleter des catalogues de la CAMIF qui contenaient quelques maigres pages destinées aux jeux vidéo. Bon, à l'époque, ils se concentraient uniquement sur les micro-ordinateurs THOMSON et AMSTRAD, les consoles étant considérés comme des machines possédées par le grand Satan. Il faut savoir, qu'à la base les catalogues de la CAMIF étaient destinés au personnel de l'éducation nationale, dont mon ex-beau-père faisaient parti à l'époque, et que dans ce sens les micro-ordinateurs avaient une aura plus éducative que ludique. Juste de voir les boîtes de jeux et quelques pauvres photos d'écran suffisait à me faire rêver...

Et vint le jour de l'été 1988 où mes parents achetèrent le top du hype de la haute technologie FRANCAISE (oui monsieur) : un TO8D. Oui, un micro-ordinateur THOMSON, le même genre qui, à l'époque, fleurissait dans toutes les écoles primaires et les collèges... Basic 512 intégré. Lecteur de disquette intégré (ouf, j'ai échappé à la merde qu'occasionait les lecteurs de cassettes et leur fameuse "read error" coutumière). Crayon optique.

La bêêêêêêêêête !!!

 

Voilà ce qu'on appelle un joystick en caoutchouc-mousse, pas solide pour un sou. Il n'a pas fait long feu face au "dieux du stade", un jeu à la jouabilité Track-N-Fieldesque

Evidemment, technologiquement, c'est complètement risible maintenant, mais je pense que sans lui, j'aurais fait carrière ailleurs que dans l'informatique. J'ai appris toutes les bases de la programmation grâce à cet engin, programmé quelques jeux sans prétention et même un RPG textuel utilisant des fichiers (d'ailleurs je me souviens que c'était super chaud l'utilisation des fichiers car si tu oubliais de les fermer après utilisation, ils bousillaient complètement le contenu de la disquette, ouch !!). L'un de mes demi-frères faisaient des programmes bien foutus comme la chenille infernale, une simulation de feux d'artifice (non, il n'a pas travaillé chez Sony ) ou même un Tetris (!!). Ludiquement parlant, même si les jeux étaient plutôt pourris, moches, sans musique, en 16 couleurs, j'étais toujours heureux de jouer à Aquanaut, blue star, green beret... Juste de revoir les photos maintenant, ça me fait un p'tit quelque chose nif nif...

Bivouac : un jeu de simulation d'alpinisme plutôt joli pour la machine...

Blue Star : le but du jeu était de casser les panneaux en haut de l'écran

 Green beret : Le vrai nom du jeu était "rush n' attack", adaptation d'une borne d'arcade (également adapté sur NES)

 

Sapiens : Un cauchemar !! Un jeu où l'on incarne un homme des cavernes. Pas de sauvegarde. Pas de continue. Au moins 5 heures de jeu pour arriver à la fin. Et un boss final qui vous bute les doigts dans le nez en 10 secondes. Frustrant à mort mais principe de jeu sympa.

 

Turbo cup : Jeu de course coloré avec une musique d'intro digitalisée pêchue (je m'en souviens encore, c'est dire...)

 

Tetris : Haaaan le plagiaaaat !! Un développeur amateur passionné (ou fou, c'est au choix) a copié mon demi-frère !!! Mais avec au moins 15 de retard, too bad...

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Berserker mode

Grand consommateur de podcasts dédiés jeux-vidéo, chaque semaine je me tape pas moins de 7 émissions audio et vidéo traitant du sujet. "Le cliq" de jeux video.com,l'émission de push-start TV, les 2 émissions de gamekult, le podcast de gameblog (of course), "Warp zone" de jeuxvideo.fr et même "silence on joue" de LibéLabo.

Et c'est de ces 2 dernières émissions dont je vais parler car cette semaine ces 2 podcasts que j'ai consommé coup sur coup, revenaient sur les différentes déclarations de Mr David CAGE notamment sur celle que j'ai exposé dans l'une de mes précédentes notes. Ainsi dans "warp zone", le trucculent Virgil a proprement remis à sa place le game-director d'Heavy rain à propos de sa sortie sur les critiques de JV.com et Gamekult qu'il qualifiaient entre autres de "textes de gamin de 14 ans dans une cour de récréation". Ca m'a fait du bien de voir un peu de solidarité de la part d'un site concurrent surtout quand celui-ci va jusqu'à dire, par exemple, que le test d'Heavy Rain publié par Gamekult était l'un des meilleurs tests sur ce jeu car faisant bien la part entre ce qui pouvait plaire et déplaire dans le concept.

Quant au podcast "silence on joue", c'est plus un morceau d'interview de David Cage qui interpelle quand il juge qu'en 15 ans, le jeu vidéo a très peu évolué, que finalement les concepteurs ne se sont contentés que de rajouter des polygones et des effets spéciaux et qu'ils n'ont pas cherché à aller au delà de ça... Si vous voulez mon avis (de toutes façons, vous avez pas le choix) ce gars n'a pas touché une manette depuis une bonne vingtaine d'années pour débiter autant d'inepties. Le jeux vidéo n'a jamais autant bougé que ces 15 dernières années : la 3d et le gameplay qu'elle impose, la narration, les nouvelles interfaces utilisateurs, le online, les concepts de jeux... Purée, faut avoir passer sa vie au fond d'une grotte pour ne pas voir  que le jeu vidéo est en constante évolution en dehors de l'accroissement du nombre de polygones. J'ai un exemple même au moment où j'écris cet article : le test des "mésaventures de P.B. Winterbottom", petit jeu indé aux graphismes 2d style films des années 20 et au concept original et accrocheur est en ce moment même d'être diffusé sur NoLife. Original, simple, pas de QTE pour tout et n'importe quoi. Le rêve. Si j'avais pas 10.000 jeux à terminer, je me jetterais dessus maintenant.

Enfin bon, mon sentiment final c'est surtout que David CAGE s'est choppé le melon à croire qu'il a révolutionné le média avec son jeu alors que finalement son jeu n'est qu'un épisode de Derrick interactif, les courses poursuites en vélo en moins... Mais le plus important dans toute cette histoire, ce qui me fait réellement plaisir c'est qu'enfin... On l'a !!! On l'a notre ITAGAKI français !!!

"Well done Davido-san !!!"

Voir aussi

Jeux : 
Heavy Rain
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Quand le game plaît

Parfois quand on vagabonde dans le monde vermeilleux du jeu vidéo, on tombe souvent sur des purs passionnés qui ne se planquent pas, qui n'ont pas peur de crier à la face du monde « Oui, j'aime les jeux vidéo et je t'emmerde » et qui déclinent leur passion sur un plan artistique. J'ai découvert il y a quelques mois, une communauté reculée qui s'adonnait au bead-sprite, c'est-à-dire à la confection de sprites de jeux vidéos avec des perles tubulaires qu'on peut souder entre elles grâce à la chaleur d'un fer à repasser.

Les oeuvres que l'on peut trouver sur le forum de ces indigènes vont du simple sprite 8 bits en 8 couleurs aux sprites super complexes avec plusieurs dizaine de couleurs différentes.

Le matèriel de base

Work in progress

 

 Un gros fan de la série Megaman

Je ne publie pas cette photo uniquement pour les bead-sprites...

Ci-dessous le travail d'Octoroc, absolument titanesque de maîtrise, du vrai boulot de pro.

Chrono trigger 's team

                           

      L'agence tout risque metal-sluguisée           Un tas de game-girlz               Samus pas dans le caca du tout...

Là... Là, ça se passe de commentaires...

Pendant un temps, j'aspirais moi aussi à crier des insanités au monde le pantalon baissé en me lançant dans cette activité créative, mais le manque de place de mon appart' et la baisse de mon ambition me fit un peu reculer. C'est pas faute d'avoir trouvé des sprites intéressants à faire pourtant...

Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Signaler
Berserker mode

Oui, fallait-il en rajouter ? L'affaire Sony-Gamekult-jeuxvideo.com autour des notes jugées mauvaises par le service presse de Sony du jeu Heavy Rain avait déjà pas mal ébranlée les forums où chacun sortait ses étendards « pro-gamekult » « pro-sony » « pro-mon-site-de-jeux-est-le-meilleur-parce-que » et envenimait peu à peu le débat.  A titre perso, l'attitude de SONY (et d'autres éditeurs) visant à réduire les budgets pubs sur les sites n'acclamant pas leurs jeux  me fait plus que gerber.  C'est petit et infect  et il faut avoir une mentalité de petit dictateur pour vouloir jouer la politique de la carotte et du baton avec  la presse.

"Mais pourquoi sont-ils aussi méchants"

Bref, tout ceci c'était il y a quelques semaines et les tensions semblaient retomber, le jeu est sorti, selon ce que je vois à droite et à gauche le jeu semble bien fonctionner (quoique, mes sources c'est  une dizaine de forumeurs qui disent qu'ils l'ont acheté, ça ne représente pas le monde non plus, mais ça affiche une bonne tendance...) et pourtant il a fallut que David CAGE, concepteur en chef du jeu, vienne recracher sur les notes attribuées par les sites précédemment cités, et ça, ça me gonfle. Alors oui, ça fait mal de se prendre 2 mauvaises notes sur un projet sur lequel on a passé plusieurs années de sa vie, mais 6/10 et 15/20 c'est pas un lynchage non plus. 2 notes pas-si-mauvaises sur une pléthore d'excellentes notes c'est  insignifiant et ne mériterait même pas qu'on en parle à une soirée kebab -PES 2009. Alors pourquoi en rajouter ? Pourquoi être aussi agressif avec les testeurs au risque de paraître arrogant, suffisant et surtout vexé comme un gosse alors qu'il clame haut et fort que son produit à fait entrer le jeu vidéo dans une certaine maturité ? Cela va à contresens de ce que son jeu exprime, c'est de la mauvaise comm' Mr CAGE. Orson WELLES en son temps, n'aurait pas fait publier un article pour allumer la poignée de critiques qui avaient descendu son « Citizen Kane » tout simplement parce que c'est une question d'humilité et de maturité que de passer outre voire de tirer des leçons des reproches. Et puis il faut comprendre une chose, c'est que les tests sont  basés sur un ressenti qui tient donc de l'humain donc c'est forcément très subjectif. Certains aiment, d'autres pas, on ne va pas en faire un fromage non plus. Ou alors il faut faire comme Famitsu : 1 jeu = 4 testeurs = 4 avis. Mais à quel prix au niveau argent et temps de test ?

"MEURS POISCHICH !! MEURS !!"

Enfin bon, en regardant dans ma boule de cristal, dans 10 ans, on se souviendra + d'Heavy Rain comme étant un jeu qui a créé la polémique autour de ses 2 malheureux tests que comme un jeu ayant créé de l'affect autour de personnages vidéo-ludique (entre autres...).  Et ça, c'est bien dommage...

La comm' coco, la comm'...

Voir aussi

Jeux : 
Heavy Rain
Ajouter à mes favoris Commenter (4)

Signaler
Ma vie dans le rétro

Mes premiers échanges avec une console de jeux ont eu lieu alors que je devais avoir 7 ans. Ma mère et mon futur-ex-beau-père ayant décider de convoler en juste noce dans la région de la choucroute et du riesling, ils m'avaient larguer chez une lointaine tante de ma mère pour une bonne semaine. C'était durant l'été 1984, je peux m'en souvenir parfaitement car le mari de la maisonnée passait ses après-midi à regarder la diffusion des jeux olympiques à la télé. Heureusement, pour occuper mes journées, il y avait une deuxième télé sur laquelle était branchée une ATARI 2600. 



Mattez moi ce packaging qui fleure bon la fin des années 70 avec des photos de gens en pleine joie


                                               
 
L'Atari 2600... Son design high-tech...                                                      Et son FIFA 2009...                   

Bon, par contre, la télé couleur étant, à l'époque, un luxe pour les foyers les plus modestes, je devais me contenter de jouer à 3 ou 4 jeux en noir et blanc. Mais quand on est un môme et qu'on peut faire bouger des gros pixels sur un écran, on ne boude pas son plaisir (surtout qu'à l'époque, j'ignorais que la console pouvait afficher des couleurs) malgré un détail qui me chagrinait : pourquoi diable quand je poussais le stick vers le bas, mon perso montais et vice-versa ??? Pourquoi les commandes étaient-elles inversées ?? Pourquoi un gameplay aussi tordu ??? En fait, même au bout d'une semaine de pratique, j'avais pas compris qu'en fait je tenais la manette A L'ENVERS. Non mais quel con !! Il faut dire que le design de la manette ne permettait pas à mon cerveau fraîchement sorti de l'emballage de saisir le sens du stick. 

 

Remercions tous ensemble ATARI de ne pas s'être lancé sur le marché prometteur de la boussole de survie

Ajouter à mes favoris Commenter (6)

Archives