Rouages et Dentelles

Rouages et Dentelles

Par Ashlotte Blog créé le 31/03/11 Mis à jour le 14/11/17 à 11h31

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Catégorie : Quoi? Quel jeu?

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Quoi? Quel jeu?

 la présentation du jeu en vidéo !

 



Sans trop de commentaires, je vous laisse vous faire une idée de ce que laisse présager le jeu.
Celui-ci est encore en version de test, mais peut être téléchargé et testé. De quoi étancher notre soif de petits bunkers et d'extermination d'aliens !

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Quoi? Quel jeu?

 

Le test aliénopréhistorique : Baby Mammoth's Journey to mars.


Alors nous y voici. C'est le début de la fin. Ce soir, le feu va tomber du ciel, et Diablo 3 sera sur nous. Et ce test ne va pas du tout en parler. En effet, des recherches récentes menées par une équipe d'experts (moi et mon pug Rodolphe), ont prouvé que de nos jours, tester des gros jeux à leur sortie était devenue une pratique répendue. Répendue, donc mainstream. Et nous, le mainstream, on aime pas trop ça dans nos contrées. Donc j'ai pensé à tester un jeu indépendant. Mais c'est devenu tellement répendu de préférer tester des jeux indépendants au lieu de grosses licenses, que certains dévellopeurs de jeux indépendants sont devenus mainstream. Je vais donc tester pour vous un jeu indépendant indépendant, un jeu indépendant², indépendanception. Bref. Un truc véritablement méconnu, dévellopé par un mec dans sa cave par un soir de décembre.


Je plaisante, bien entendu.

 

En fait, ils étaient 4.


En effet, le jeu a été dévellopé par la Team Slashstar, composée de quatre jeunes dans le vent, qui ont décidé qu'il était temps de prendre en main le destin du jeu vidéo, et d'offrir au monde une oeuvre de valeur et de qualité, qui réunirait aventures épiques, personnages charismatiques, et fun pour tous.

 

C'est ainsi qu'est né Baby Mammoth : Journey to mars.



Le principe du jeu est plutôt original, puisque vous icarnez un jeune mammouth (d'où le titre) qui cherche à échapper à une vilaine avalanche qui le poursuit inlassablement, sans doute pour voler son goûter. Heureusement , ses amis aliens l'attendent à l'arrivée pour le ramener en toute sécurité sur la planète mars, où il pourra mourir d'asphyxie en paix. (Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais fichtrement rien. Mais bon, c'est des aliens après tout. Leurs motivations, à l'instar de celles de Jacques Cheminade, sont mystérieuses et impénétrables.)

Bref, dans ce jeu, vous incarnez donc un bébé mammouth rouge, qui doit évoluer dans un environnement pour le moins feng-shui, pour échapper au Rayon de la mort de la vilaine soucoupe volante qui le pourchasse. On pourrait faire une analogie avec un hérisson bleu ou schwarzenegger luttant contre un prédator, mais point n'est question de tout ceci dans le jeu, puisque vous n'aurez dans celui-ci qu'un seul but : courir.



Ha non, trois buts en fait. Courir, sauter, et glisser.



Parce que oui. Vous devez fuir, certes, mais pour cela, vous avez à votre disposition un large éventail de mouvements sophistiqués afin d'y parvenir : un saut, qui vous permet de sauter, et une glissade, qui vous permet de glisser. Ce qui se révélera fort utile, puisque la route de notre petit mammouth écarlate sera parchemée d'embûches, d'ennemis , et de trous. En effet, notre petit quadrupède, ayant la facheuse tendance de courir tout droit en fonçant vers des précipices et autres murs, il va falloir éviter tout ça. Tout en évitant des aliens. Et une avalanche. Et des vautours. Et d'autres avalanches. Et des arbres. Tout simplement grandiose. Bref. Il est à noter que l'avalanche va plus vite que vous, c'est à dire que pour survivre, vous devez à tout prix la distancer en sautillant, ce qui vous fait aller plus vite, ou en glissant sur votre ventre. Donc au final, on ne court pas vraiment, mais on gambade. C'est plutôt badass, en fin de compte.

 

 

Bref, on sautille comme un petit cabri, on se prend des arbres comme un gros mongolien, on meurt dans d'atroces souffrances, on se fait bouffer par des vautours hargneux, on se fait violer par des avalanches, et on en redemande. En gros, c'est comme supermeatboy, mais le gameplay et le fun en plus.
Je ne sais pas si le jeu contient plusieurs niveaux, car j'ai pas réussi à finir le premier. Mais c'est pas faute d'avoir essayé.. Ce dernier  est disponible sur Xbox360 sur le indie store, je vous conseille de sautiller ou de glisser de joie jusqu'à votre xbox et l'acheter tout de suite pour de nombreuses heures de fun, pour le prix d'un verre d'eau sucré. (Sa durée de vie est virtuellement illimitée , parce que j'ai pas encore fini le premier niveau au bout de centaines d'heures de jeu , donc bon, bref.)

 

 

 

 


Mais pour les plus feignasses d'entre vous (parce que oui, pour 60 centimes, la pauvreté n'a rien à voir avec ça.) , vous avez une chance folle ! Car je vais vous proposer de gagner non pas 1, non pas 2, mais bien 5 exemplaires de ce jeu merveilleux !

(Oui, faut quand même que ça ressemble à un concours.)

Pour ce faire, rien de plus simple. Pour participer, il suffit de regarder la vidéo du test jusqu'au bout, et d'avoir envie de participer. Une fois que vous savez ce qui vous attend, vous commentez cet article en écrivant ce qui vous fait le plus envie dans ce jeu. À la date limite , qui sera fixée au jour où j'aurais terminé diablo 3 en mode armaggedon, j'enverrais une enveloppe au gagnant contenant les pèces de 60 centimes nécessaires à l'achat du jeu sur le xbox live, avec un dessin dédicacé de baby mammoth. Bande de petits chanceux va !


 Notez la musique d'ambiance jouée au conga, les petits "pouic pouic" majestueux de notre ami le mammouth lorsqu'il saute, et les "Croa croa" vindicatifs des vautours.

 

 

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Quoi? Quel jeu?

Je vous laisse seul répondre à cette question après avoir regardé cette petite vidéo fort intéréssante , dans laquelle un joueur de Skyrim décide de No-cliper hors des limites de skyrim, pour trouver ...Des tonnes et des tonnes de map peu ou pas texturées, correspondant aux régions de Cyrodill (oblivion), Morrowind (Du jeu éponyme), Hammerfall, Black Marsh, ect...Le monde entier n'y est certes pas représenté , mais pas mal de terre immergées le sont !

 

 

Les terres mappées représentent au final approximativement la surface suivante du continent de tamriel :

 

 

Autant dire que celà laisse le champ ouvert à un nombre d'extension officielles (ou de mods, dans le pire des cas) ma foi fort intéréssant. Qui n'a jamais rêvé de revisiter Daggerfall ou Morrowind ? Ce sera peut-être possible dans un futur plus proche que vous ne le pensiez !

 

A bon entendeur, salut, mes petites citrouiles !

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Quoi? Quel jeu?

Après avoir pleuré toutes les larmes de mon corps plein de petits rouages fragiles et délicats, à cause de l'E3 déplorable qu'on nous a servi cette année ( Si vous l'avez trouvé bon, plein de nouveautés et prometteur, c'est votre droit, je le respecte, de même que votre liberté de culte, ect...) , j'avais décidé de ne pas en parler, et de passer directement à autre chose. C'est donc ce que je vais faire. D'ailleurs on va imaginer que l'E3 2011 n'a jamais eu lieu. On a qu'a dire que c'est parce que Miyamoto avait un rhume.


Ainsi donc mes amis, je vais vous parler d'autre chose, quelque chose de bien plus réjouissant puisqu'il s'agit d'Aliens, de sexe crado, de lolis, de meurtres, et d'histoires d'amour. (Si si, tout ça à la fois.)
En effet, je vais vous parler d'un de mes "jeux" favoris : Saya no Uta. ou Song of Saya pour ceux qui auraient mis la main sur la version Américaine Américanisée pour les Américains (Ce que je ne vous souhaite pas) de cet énormissime titre.

CA SUFFIT DE PARLER UNE LANGUE QUE JE NE COMPREND PAS. DE QUOI ME PARLES-TU?

Bon, ce jeu est un visual novel. Même si le genre est de plus en plus connu et reconnu dans la sphère vidéoludicoculturelle (oui, je suis un peu scientifique moi-même.) Beaucoup de gens ignorent encore ce qu'est un visual novel. Et bien il s'agit en réalité d'une histoire interactive, à mi-chemin entre le dessin-animé, la bande-dessinée, le roman, le jeu-vidéo, et le livre dont vous êtes le héros. Pour faire court et chiant, c'est comme un rpg japonais dans lequel on aurait enlevé l'exploration et le combat, et où l'on aurait gardé que les dialogues. Et pour faire long et intéréssant, il s'agit en fait d'une ouverture sur l'univers des auteurs, qui par ce biais arrivent, souvent avec peu de moyens , mais un talent fou, à nous faire voyager au travers de (beaucoup de) lignes de narrations et de dialogues, et des images souvent magnifiques (Mais parfois très moches aussi. Mais c'est pas grave.), qui nous permettent d'exprimer un florilège de sentiments purs et intenses. Voilà, si avec ça je ne vous ai pas convaincus, je ne peux plus rien faire. Mais comme une image parle mieux que mille mots, un visual novel ressemble souvent à ça.

 

Comme le dit si bien la petite Matsuri, WONDERFUL.

Il existe plusieurs sortes de visual novel, le plus connu de tous, et le plus populaire étant l'eroge. Un visual novel devient eroge quand le personnage principal (ou autres, comme ça pas de jaloux) arrive à un point ou à un autre à faire des cochoncetés avec (au moins) une personne tierce. Ce qui a d'ailleurs tendance à arriver plutôt souvent. Attention, tous les eroge n'ont pas pour but de draguer des filles débiles pour débloquer des scènes cochonnes, BIEN QU'ENCORE UNE FOIS, il y'en a beaucoup. C'est comme ça , y'a à boire et à manger dans le genre. Si beaucoup sont de véritables belles histoires , il y'en a des très bêbêtes.

 

Le jeu dont je vais vous parler est non seulement un eroge, mais contient en plus de nombreuses scènes de violences, et ne lésine pas sur la tripaille, je me dois donc de passer l'annonce habituelle racolleuse comme il se doit :

ATTENTION
Ce test n'est pas tout public. Il peut contenir des images qui ne conviennent
pas à un jeune public. Si vous êtes boyscoot, enceinte, ou si vous souffrez de
problèmes cardiaques, veuillez avertir votre médecin avant de lire ce test.
L'auteur de ce blog ne saurait être tenu responsable pour tout problème de
santé qu'entraînerait la lecture de cet article. Nous ne supportons pas l'esclavage
des orang-outangs, arrêtez de nous envoyer des lettres.

 

Bien, maintenant que tout le monde est prévenu , on va pouvoir passer au test.



C'EST PAS TROP TÔT.

Saya no Uta donc, littéralement "la chanson de saya, le chant de saya", ou tout autre variation chipotesque, est un visual novel dévellopé par Nitroplus sur pc,et édité le 26 décembre 2003 au japon.
L'histoire qui nous est racontée est celle d'un jeune homme, Fuminori de son nom, qui doit faire face à un problème délicat. Suite à un accident de la route qui a coûté la vie à ses parents, et causé chez le pauvre garçon des lésions cérèbrales aussi graves qu'irréversibles, celui-ci est condamné à percevoir le monde qui l'entoure d'une bien étrange manière. En effet, la vision qu'il a de l'humanité et du monde n'est plus la même. Tout ce qui était autrefois banal, humain, et rationnel est désormais déformé, sale, laid, et d'une manière générale, totalement dégueu. EXEMPLE :

 

Une petite sortie en ville.

 

 

Je veux le même édredon.

 

Oui, je vous avais prévenu, c'est complètement dégueu. Comme on se l'imagine, la vie n'est pas rose tous les jours pour le pauvre Fuminori, puisque chaque jour qui passe aux côtés de ses amis est un véritable calvaire. Mais ça messieurs Dames, c'est avant le miracle , bien entendu. En effet, Fuminori fait la rencontre de Saya, la seule personne que Fuminori peut voir normalement. Et en plus elle est mignonne. Et gentille. Ce qui doit alors arriver arrive, c'est le début d'une grande histoire qui mêle amour, drame, suspense, meutres,et autres joyeusetés qui combleront petits et grands. Et honnêtement, elle m'a fait une grande impression. Une excellente impression. Malheureusement, j'ai peur de vous en révéler plus histoire de ne pas spoiler, mais je peux vous assurer qu'une fois que vous êtes pris dans l'histoire, il faut la finir pour en décrocher. Celle-ci est bien menée , pleine de rebondissements, jamais cul-cul la praline, et en fait rarement trop. On sent souvent le suspense et la tension nous saisir à la gorge, et on reste en haleine tout le long.

"Le sol est peut-être fait en intestins, sur le coup, je m'en fous totalement !"


BON, OK POUR L'HISTOIRE. MAIS ON VEUT DE LA FESSE, NOUS. IL Y'EN A AU MOINS?

Et bien OUI, il y'a de la fesse. Pas énormément énormément, mais il y'en a quand même. Et pas que. Il y'a beaucoup de violence physique et morale dans le jeu et c'est parfois très gore. Je le redis et le re-répète, le jeu n'est pas pour les enfants et les personnes sensibles. Une option dans le jeu permet de passer les scènes érotiques, cependant, puisqu'elles ne sont pas absolument nécessaires à la compréhension du jeu.Evidemment, elles valent quand même le coup d'oeil, à titre documentaire , n'est ce pas *hmm*. Les scènes d'actions, elles, sont indispensables à la compréhension, et ne peuvent être passées. Cependant elles sont souvent intéréssantes et bien menées.

 

Elle en veut, cette petite !

La traduction (tout d'abord amateur) générale du jeu en anglais est bonne et facilement comprenassionable (pas comme mes mots à moi.). La version américaine "officielle", à comprendre que la license a été reprise par une entreprise éditant des comics, a , par contre, été un peu trop américanisée pour moi , un peu censurée, et pas tout à fait respectée à mon goût. Mais il s'agit uniquement de mes goûts personnels. Chacun est juge, au final.
Pas de version française pour le moment, ça vous fera travailler un peu votre anglais (ou votre japonais, pour les plus téméraires d'entre-vous qui oseront mettre la main sur la version originale de la chose.)


Bref, un excellent titre, qui pourrait se montrer déconcertant si vous n'avez jamais joué à un jeu du genre, mais qui est un véritable bijou si l'on s'attache à pénétrer ( hé ho, pas de blagues vaseuses hein, je vous vois venir.) dans l'univers des auteurs de cette histoire belle et tragique , qui donne à réfléchir sur le sens de votre existence. (rien que ça tiens.)
Bref, je vous le conseille ! Alllez, à bon entendeur, Saya ! Heu...salut.

 

 

 

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Quoi? Quel jeu?

 

Vivant une journée de 1er Avril habituelle parmis tant d'autres, j'avais décidé de rester chez moi tranquillement, par une magnifique chaleur printanière, les cerisiers en fleurs de mon jardin me faisant presque oublier la journée pourrie qui était en train de se dérouler en dehors de mon petit Eden personnel. Tout aurait pu se dérouler pour le mieux, jusqu'à ce que je me dise " Tiens, ma brave Ashlotte, ça fait un moment que tu n'as pas joué à la GameCube."

Erreur fatale. Le temps de trouver le carton tout au fond du placard sombre, tout au fond du grenier encore plus sombre , qu'on pourrait renommer assez aisaiement" le cimetière des consoles", je ressortais ma jolie console bleue cubique, et je la branchais sur mon écran de télévision. Un dilemme allait alors s'offrir à moi. A quoi allais-je bien pouvoir jouer aujourd'hui?
Je parcourais mes doigts fébriles sur les boîtes de jeux, lorsque mon regard fût imperceptiblement attiré vers un titre.

UN SEUL TITRE DONT J'AVAIS TOTALEMENT OUBLIE JUSQU'A L'EXISTENCE MÊME : GOTCHA FORCE.


Gotcha force est un de ces jeux qu'on pourrait dire "A réaction bipolaire". Lorsqu'on en parle, la personne dira invariablement deux sortes de phrases :

"Connait pas."

L'autre possibilité étant :

"OH mon dieu ! Gotcha force! desolée , je ne peux pas rester, il faut absolument que je retourne y jouer, salut !"
(Evidemment, je ne suis pas responsable des gens sans coeur qui pourraient ne pas aimer le jeu, j'y suis pour rien, moi.)

C'est avec une infinie précaution que j'installais le minidisque dans la console, quand, Ôh Joie ! Ôh Miracle ! L'introduction du jeu était entrain de se jouer devant mes yeux ébahis, pétillants de la même lueur que lorsque je n'étais qu'une petite poupée en fer blanc , alors que je n'avais aucune idée de l'engrenage dans lequel j'avais mis le doigt, et qui allait me faire perdre de précieuses heures de mon existence .

Et comme je suis pas un rongeur, voilà ladite introduction.

Si on observe correctement celle-ci ,Je vous laisse deviner les deux composants principaux qu'on y trouve :
D'une part des enfants, d'autre part des robots. Bravo, on ne vous a jamais dit que vous étiez observateur?
Carton plein, bingo, Jackpot, c'est justement ce dont il est question dans le jeu. Des enfants, des robots, et des enfants qui possèdent des robots. (L'inverse étant un peu scabreux.)
Dans le jeu, on incarne donc Kou, un jeune roux (déjà avec un nom pareil, il était pas rendu dans la vie , mais en plus, il est roux.) Qui assiste à une pluie d'étoiles filantes une belle nuit d'été, et observe un petit météore se crasher non-loin de chez lui. Etant une sorte de casse-Kou ( je sais, c'était facile.), Le garçon va s'aventurer dans la forêt afin d'observer ça d'un peu plus près, parce que les enfants de 11 ans trouvent fascinant d'approcher un météore radioactif et brûlant qui vient de se crasher. Enfin bref, toujours est-il que le météore en question n'en est pas un. En fait, c'est un petit robot nommé G-Rouge, qui apprend au jeune enfant que sa planète s'est fait détruire par l'infâme Empereur Galactique et sa Force de la Mort. Il annonce également que la prochaine cible de L'Empereur n'est autre que, surprise, notre belle planète Terre !
Kou, qui ne veut pas se le faire tordre ( le Kou...Oubliez.), va alors s'allier à G-Rouge, à d'autre Gotcha borgs ( les exilés de la planète d'origine de G-rouge, faut suivre un peu.) et à ses amis de la cour de récré ,dans une Gotcha Force rebelle ayant pour but de protéger la terre de l'infâme empereur Galactique.

Ce qui nous emmène à nous poser la question suivante : Pourquoi lorsque des extraterrestres attaquent en Amérique , ce sont toujours des millitaires musclés qui leur font la peau, et lorsqu'ils débarquent au japon, ce sont des enfants de dix ans? Mais passons.



Le scénario, qui, il faut le dire, tient dans un poing ( Et pas un bien grand poing en plus) , est plutôt, au final bien ammené , au travers de dialogues sous forme de bulles de BD , doublés avec des voix attachantes, aussi bien dans la version japonaise qu'anglaise, ce qui n'était pourtant pas évident.
Dans l'absolu, Kou aura trois objectifs :

-Collecter des nouveaux robots et utiliser ceux-ci...

-Pour se mettre sur la tronche avec d'autres robots.

-Et convaincre ses potes que sauver la terre, c'est pas pour les mauviettes, et qu'il aurait bien besoin d'un coup de main pour lutter contre les robots de 30 centimètres qui menacent la planète.


D'aucun l'aura compris, le but du jeu n'est pas de faire claquer une des durites de son cerveau en se prenant la tête, on est là pour froisser de la tôle , casser des mâchoires, et faire grincer des dents.
Partant de ça , le gameplay est à la fois ultra-simple et ultra-efficace. Le choix de notre prochaine mission se fait sur une map de la ville , découpée en plusieurs quartiers évocateurs , comme le square, l'école, la chambre de tel pote, le terrain de foot, ect...(Loin de moi l'idée de vouloir mettre en doute la valeur stratégique de la chambre d'une petite fille de 9 ans.)
Lorsque le choix est fait, une petite séquence de dialogue expliquant le comment du pourquoi se lancent, puis on fait le choix du copain qui va vous épauler dans la mission. On en compte plus d'une dizaine, qui sont, contrairement à ce qu'on pourrait penser de prime abord, plutôt charismatiques, et chacun ayant une personnalité et un type de robots particulier. Par exemple la jeune Mana, douce et gentille, se spécialise dans les robots de type soigneurs. Kakeru, le meilleur ami de Kou, (un Koupain quoi.), se bat aux côtés de borgs ninjas, ainsi de suite. Les protagonistes choisissent ensuite une liste de borgs qui se battront pour eux, dans la limite de leurs
« points de force », qui limitent la taille de leur Ost de bonshommes en métal à un certain nombre maximum. Une fois ceci fait, ils se lancent dans la bataille.




J'suis la carte, j'suis la carte, j'suis la carte...

Le gameplay lors d'un combat est, pour moi, très sympathique , et c'est un vrai plaisir de manipuler la plupart des types de robots. ( Certains sont aussi agiles que des enclumes asthmatiques, mais bon, il faut de tout pour faire un monde n'est ce pas.) On court, on saute, on vole, on nage dans des bulles d'eau crées par antigravité (si si.), on se propulse, on se déplace sous terre, le tout avec une facilité déconcertante. A chaque type de robot ses contrôles, ceux-ci disposant de jusqu'à trois attaques particulères, se déclenchant respectivement sur B ,X ou Y, qui varient parfois selon la pression des touches. Prenons par exemple G-rouge. Celui-ci , lorsqu'on presse B de façon répétée, sort son flingue et tire des rafales de balles. Lorsqu'on maintient la touche enfoncé, celui-ci charge un laser (comme c'est original.), afin de pulvériser les méchants . Proche d'un ennemi, la touche b servira aussi d'attaque au corps à corps , et G-Rouge démontera son adversaire à coups de poings ou de katana s'il est en forme. La touche X, quant à elle, lui sert à faire un Dash sur un ennemi, et lui rentrer dans le lard assez violamment pour un type de 10 centimètres.
Chaque robot dispose de ses combinaisons d'attaques et de compétences particulière. Sachant qu'il existe des centaines de types de robot, il est impossible de ne pas trouver celui de vos rêves dans le tas. Du super soldat à la Loli chanteuse, de la Valkyrie au tank, du porte-avions géant au dragon de glace, du phénix au ninja, du robot à la transformers à une véritable copie d'ultraman, il y'a de tout, et de n'importe quoi.



Il y'en a pour tous les goûts.


Vraiment tous les goûts.




Le combat se termine lorsque tous les robots d'en face (ou les votres, si vous êtes trop mauv...Pas assez préparé) ont été dézingués par vos soins. Simple, mais addictif au possible.


Le jeu se termine en une dizaine d'heures, et est donc assez court, mais dispose d'une replay value (han comment je parle trop bien Anglais !) extrêmement élevée, puisqu'il y'a des centaines de robots à collectionner, dont la plupart sont impossibles à obtenir lors d'une première partie. J'en suis par exemple moi-même à mon 26ème replay. Non, je plaisantes même pas.
Il est à noter que l'histoire varie à chaque replay, et si vous vous donnez la peine de faire les missions dans un ordre différent, certains de vos anciens ennemis se joindront à vous, ou certaines nouvelles menaces se feront connaître, ce qui ajoute à l'envie du joueur lambda qui a apprécié la galerie de personnages, à refaire le jeu encore et encore.

 

Ça en fait, des bêbêtes.



J'ai eu la surprise de voir que le jeu avait été descendu par certaines critiques, et acclamé par d'autres, mais également d'apprendre que Capcom le considérait comme l'un de ses chefs-d'oeuvres.
Je vous invite donc vous aussi à vous mettre à l'abattage et à l'élevage de robots massif, si vous arrivez à mettre la main sur une copie de ce jeu sur lequel j'ai passé des heures et des heures, au lieu d'aller chercher des météorites dans la forêt. Bref, pour le Kou, je suis retombée sous le charme, et je suis repartie pour de nombreuses nouvelles heures de jeu. Allez, je Kours y rejouer, salut les p'tits loups !

Ok, promis, j'arrête les jeux de mots.

 

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